Archives de l’auteur : atisupino

savante ignorance

♥♥♥ – 13/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange qui virera au rouge demain ici…

si vous pensez comprendre le monde, c’est que vous ne comprenez rien du tout…

car le monde est devenu trop complexe pour être compris… c’est du moins ce que nous dit l’auteur dans l’article dont le lien est affiché ci-bas… donc normal de ne rien comprendre et quiconque pense tout comprendre est inévitablement suspect…

car le monde est devenu trop éclaté, trop complexe, trop compliqué pour être compris… les intérêts sont divers, multiples et très très diversifiés… les réseaux asociaux nous bombardent de tout, et surtout de n’importe quoi…

oui il y a des complots… mais tellement qu’ils travaillent possiblement les uns contre les autres…

divers pays veulent accroître leur pouvoir, dans le monde ou dans certains régions: Chine, Russie, Angleterre, USA, Israël, etc…

diverses corporations veulent mettre la main sur leurs concurrents, contrôler le marché mondial et faire beaucoup beaucoup de cash

les grandes pharmas veulent vendre leur vaccin aux plus offrants…

les armées – qu’elles soient nationales ou bourrées de mercenaires privées – se déploient là où elles peuvent accroître leur main-mise à des fins stratégiques…

les diverses organisations gouvernementales ou ONG – publiques ou privées, veulent intervenir chacune avec leurs objectifs précis…

et la liste est quasiment infinie… et cela est sans parler des enjeux climatiques dont peu se soucient… pourtant… complètement éclaté le vaste monde… et sur le bord de…

le monde est complexe et se limiter à croire qu’ILS – qui ça au juste ? – veulent nous contrôler est trop simple et trop simpliste… le ILS est éclaté, divers groupes le composent… le monde est multi, multiple, diversifié et hétérogène…

les algorythmes déterminent ce que nous aimons à partir de ce que nus avons déjà aimé… le passé détermine l’avenir…

et personne n’a idée de la suite…

alors continuons à faire nos recherches si nous le voulons et sentons que ça aide à quelque chose, mais n’oublions de nous fermer les yeux aussi parfois, de même que la bouche, et de garder silence, car la solution se trouve tout d’abord en nous… dans ce silence, dans cette ignorance toute humble… et dans la foi…

dans l’oeil au centre du cyclone…

et osons ne pas savoir, ne pas prétendre savoir… car au fond, que savons-nous really ? et gardons notre esprit ouvert afin que l’air du temps puisse continuer à nous garder frais et disponible à ce qui est maintenant… et continuons à regarder et à observer le monde avec neutralité et le plus d’objectivité possible…

tout simplement… car toujours simple le moment…

https://onezero.medium.com/the-modern-world-has-finally-becom lese-too-complex-for-any-of-us-to-understand-1a0b46fbc292

et quant à nos biais…

mots douxdoux

♥♥♥ – 12/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange qui virera au rouge lundi ici…

utiliser les mots pour apaiser… pour adoucir certaines rugueurs de la vie…

car si les mots peuvent faire mal, ce qu’ils font pas mal bien ces temps-ci, ils peuvent aussi guérir… doux doux les mots… important de bien les peser…

mots doux, mots chauds, mots médicamentés… dans les ptits mots les meilleurs onguents…

primordial d’être gentil(le) avec soi car grosse année, grosse vie…


gentil(le) avec soi bien sûr, mais aussi gentil(le) avec les autres, surtout ceux et celles qui voient la situation actuelle autrement que nous, et surtout sur les zinternets… car là que ça vole le plus bas, là que le bat blesse bas, là que les mots dits blessent le plus car désincarnés, gratuits, pitchés en l’air… et on sait que lorsqu’on crache en l’air, ça risque de nous rester sur l’âme… même si on n’en voit pas les traces…

relativement facile d’être gentil(le) dans le face à face, au quotidien, avec les gens qu’on rencontre pour de vrai… mais plus facile de glisser sur les pelures du banale et du brutal, et ne pas respecter l’autre dans sa dignité dans l’espace impudique et virtuelle…

alors les mots…

car en bonne partie ce qu’il nous reste pour le moment souvent… les mots dits, mots écrits, mots lus, mots partagés… mots liants, mots de coeur…

alors les mots…

pour rendre plus doux tout ce qui vit, soi et autrui, tout ce qui nous anime en ces temps tendus, ces temps tant dûs car on devait s’y attendre… tôt ou tard… maintenant…

les mots pour tisser des liens, pour dénouer des coeurs, pour humaniser nos êtres…

les mots, et du temps…

du temps pour se retrouver… et se chuchoter à soi-même des mots doux, se prendre dans ses bras, se bercer d’humanité et d’espoir car parfois il le faut… aussi simple que ça la vie… aussi…

je vous offre des mots doux, des mots justes et bons pour le temps des faîtes…

flexibilidées

♥♥♥ – 11/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

traduction: d’ici à ce que tu aies terminé de lire cette phrase, l’univers sera complètement différent de ce qu’il était quand tu as commencé

ça va vite hein ? et on dirait que les choses changent de plus en plus vite depuis quelque temps…

tout change… on dit d’ailleurs que le changement est la seule constance dans la vie… plus ça change plus c’est pareil comme le veut le dicton…

malgré le changement, plusieurs parmi nous restons jammé(e)s sur certaines idées fixes… du genre : je respecte ton opinion mais en tous cas moi je ne changerai pas d’idée… pauvres eux autres hein ?


car rien comme changer d’idée pour rester frais, vivant(e), adapté(e)… au fut et à mesure que l’on acquiert de la nouvelle information, on peut élargir notre regard sur les choses et les gens at ajuster son jugement… jugement, mais full spectre… tenir compte de tous les points de vue…

car en s’entêtant et en refusant de changer d’idée, on se confine à une position fixe, morte, stérile… on devient du bois mort… qui ne peut même plus brûler de vie…

et de toute façon, nous ne sommes pas nos idées right ?

la vie est flux constant, la vie est mouvement, évolution, changement, transformation… la vie coule, bouge, avance mais jamais ne recule… la vie va… et qui nous sommes aussi car dans le flot de la vie nous sommes…

et le plus grand privilège des humain(e)s consiste justement à pouvoir changer d’idée, se faire une tête… ce qui signifie évoluer, devenir plus sage, acquérir de la nouvelle information et modifier sa pensée en fonction du spectre plus large qui s’accentue grâce à ces nouvelles infos…

important de ne pas se camper dans une position rigide car comme pour les arbres, si on ne peut plier 😉 on va casser… ou tenter de convaincre autrui…

Le fait est qu’il est très dangereux d’avoir une idée fixe.
Une personne avec une idée fixe trouvera toujours un moyen de se convaincre à la fin qu’elle a raison
– Atle Selberg

le propre de la vie humaine de changer et d’évoluer…

mais cela requiert confiance en soi, maturité et solidité en soi-même…

et garder le souci de la vérité, souci qui se précise au fur et à mesure que l’on élargit notre regard sur le monde et que se développe notre humilité…

car ça prend beaucoup d’humilité et de confiance en soi pour avouer que l’on s’est trompé(e), que notre regard était trop obtu, que l’on avait pas toute l’info pour se prononcer et finalement changer d’idée…

Il faut une grande maturité pour comprendre que l’opinion que nous défendons n’est que l’hypothèse que nous privilégions, nécessairement imparfaite, probablement transitoire, que seuls des esprits très limités peuvent déclarer être une certitude ou une vérité…
– Milan Kundera, rencontre

et peu importe ce que l’on pense savoir, restons humble, respectons autrui – surtout ceux et celles qui ne pensent pas comme nous – et conservons notre humanité… car la connaissance n’est que savoir emprunté tant qu’elle n’est pas notre propre expérience…

Nous devons cesser de penser que nous savons tout et cesser de placer la «connaissance» sur la gentillesse et la compassion
– Bryant McGill, Voix de la raison

le monde dans tous nos états

♥♥♥ – 10/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

dans tous nos états d’esprit… qu’on ne s’y trompe pas, pas toujours unis ces états… d’esprit ou d’ailleurs 😉

en effet, avec la montée de la diversité et de la multiplicité des voix et des espaces pour les exprimer, nous sommes de plus en plus diffus, étêté(e)s, divisé(e)s en dehors comme intérieurement…

divisé(e)s en et entre nous, splitté(e)s en nous-même et en tant que corps social, nous sommes devenu(e)s multiples, multi, éclaté(e)s…

différentes pulsions nous habitent, des sensations diverses nous parcourent, la tête pleine d’idées et de croyances glanées ici et là, reposant sur nos expériences antérieures toutes plus diverses les unes que les autres, sans parler des multiples sources de désinformation out there sur les asociaux réseaux et autres écrans pas tous cathodiques

car si on a peur de se faire injecter des puces qui nous dicteront quoi penser, les écrans sont venus brouiller nos propres yeux et ce monde que l’on voit n’en est pas un mais plusieurs, multiples réflexions de ce que l’on y projette… une illusion, un voile, un écran de cinéma…

si on pense vivre tous et toutes dans le même monde, on voit tous et toutes un monde différent… on porte ce monde différent en chacun(e) de nous…

car même si on pense vivre ensemble, on vit, chacun(e) de nous, dans notre propre petit monde, gravitant autour de notre nombril…

le monde qu’on perçoit, celui qu’on pense voir, celui qu’on voudrait, celui que l’on redoute, celui que l’on radotte, celui qu’on se construit, et surtout celui qu’on se reconstruit… car notre monde est une grande reconstruction…

quoi qu’en pensent certain(e)s, pourtant si certain(e)s justement de détenir la vérité, de connaître la réalité sous-jacente des choses, d’être éveillé(e)s… contrairement à la masse qui dort aux gaz à effet de dessert selon leurs dires du haut de leur arrogance et mépris pour le reste de l’humanité pensant différemment d’eux et d’elles…

Socrate dis leur pliiiise… qu’on ne sait jamais vraiment rien… encore moins quand on pense savoir… et qu’il est primordial de réapprendre écouter son coeur… car si toutes les têtes sont différentes, nous portons tous le même coeur au coeur de soi…

sur ce, lecteur/trice, je vous laisse sur ces quelques mots de Jean-Yves Leloup:

Tous ceux qui disent que le port du masque est nécessaire, que le confinement est la seule issue à la pandémie, se fondent sur des faits. Ils ont raison.

Tous ceux qui disent que le port du masque est inutile et qu’aucun confinement n’empêchera la circulation du virus, se fondent sur des faits. Ils ont raison.

Si tout le monde a raison, alors on n’a aucune raison de se faire la guerre. Ou on a toutes les raisons….

Peut-être faut-il chercher ailleurs que dans les bonnes ou mauvaises raisons, la solution à nos problèmes ?

Peut-être y-a-t-il une autre voie, « au-delà de la raison » (ce que le mot métanoïa veut dire).

Cette autre voie serait-elle celle qu’on appelle la voie ou la voix du cœur, celle que ne veut pas toujours entendre la voix ou la voie de la raison ?

Car alors, il ne s’agit plus seulement de lutter contre la maladie, mais de fortifier ce qui est sain en nous.

Il s’agit de trouver la paix et le silence à l’intérieur de soi, la guérison nous est donnée par surcroît (quand on a fait tout ce qui nous semblait nécessaire à cette guérison).

Il ne s’agit plus seulement d’écouter les discours des experts et des politiques qui s’affrontent.

Les uns comme les autres pensent qu’ils disent vrais, qu’ils sont sincères et qu’ils ont raison.

Il s’agit d’écouter notre cœur sans nier les bonnes raisons, les explications, les justifications qui nous sont proposées, mais dont il faut reconnaître les limites.

Aucune ne peut nous dispenser d’être libre, de choisir ce qui nous semble juste pour notre santé et notre avenir.

Si nous sommes conscients, nous pouvons encore nous tromper mais nous ne pouvons plus nous mentir.

Mieux vaut être hérétique, qu’inquisiteur.

Chacun peut croire ce qu’il veut, mais il ne peut imposer à personne ce qu’il croit savoir.

La sécurité, l’économie, la santé sont de grandes valeurs.

La conscience, la liberté, le respect, si ce n’est l’amour, en sont de plus grandes encore…

Jean Yves Leloup, décembre 2020
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LE PROCESSUS DE LA PRÉSENCE. via Transparence du coeur

À moins d’assumer la responsabilité de la qualité de notre expérience, nous recourons au drame.
C’est blâmer le miroir pour ce qu’il reflète.
Le blâme nous rend impuissants, car chaque fois que nous blâmons, nous déclarons être une victime et donc la proie impuissante des autres.
Avec ce sentiment d’impuissance, nous parvenons à la culpabilité, au regret et à la honte.
En prêtant allégeance au drame, nous excluons l’existence et les conséquences des causes et des effets.
Ainsi, nous invalidons ce qui nous rend tous égaux et libres.
La qualité de toutes nos expériences dans le monde extérieur est le reflet de notre état émotionnel actuel. – souligné du chroniqueur
La paix n’a rien à voir avec « quelque chose d’extérieur à nous ».
Un adulte « déséquilibré », dont le cœur « boite » est simplement un enfant abandonné, et pouvoir le ressentir sans condition permet d’intégrer cet inconfort.

ah ah normalité

♥♥♥ – 8/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

traduction: qu’est-ce que cette chose qui nous est arrivée ? c’est un virus, oui… en soi, rien qui ne relève de la morale… mais c’est clairement plus qu’un virus… il a réussi à mettre les grands à genoux et à arrêter le monde comme rien n’a pu le faire auparavant…on se demande encore comment revenir à la normalité, essayant de lier notre avenir au passé, en refusant de reconnaître ce point de rupture… mais cette rupture est réelle… et au centre de cet apparent désespoir, nous avons l’occasion d’examiner la folle machine que nous avons créée pour nous servir mais qui au fond nous contrôle… rien ne pourrait être pire qu’un retour à la normalité… dans l’histoire de l’humanité, les pandémies nous ont obligés à changer les choses du passé et à nous réinventer… celle-ci n’est pas différente… elle représente un portail, un passage d’un monde à un autre… on peut choisir d’y passer en trainant derrière nous les carcasses de nos préjugés et de nos haines, notre avarice, nos banques de données et nos idées désuètes, nos rivières mortes et nos ciels enfumés… ou nous pouvons marcher léger, avec peu de bagages, prêts à imaginer un nouveau monde… et prêt à nous battre pour cela

– Arundhati Roy

pour certain(e)s, ce qui prend place mondialement n’est qu’une opération planifiée de longue date par un groupe de dominants… plandémie…

pour d’autres, plutôt une catastrophe de santé publique inévitable, notamment à cause de notre étalement humain qui empiète de plus en plus sur la nature et notre environnement… pandémie…

pour plusieurs intervenant(e)s du domaine médical et de la santé, c’est une longue longue stretch de travail non-stop depuis plus de 9 mois… chapeau à vous tous et toutes… et immense appréciation pour votre dévouement…

pour d’autres encore, cette situation est un choc généralisé qui les a mis ou les mettra en faillite… ou qui bouleversera leur vie pour toujours…

ce qui arrive en ce moment peut être en quelque sorte ce que l’on choisit que ça soit…

selon nos sources d’information, notre réalité personnelle se module grâce à nos croyances et à nos impressions et opinions… notre petit point de vue sur la chose

rien que l’on ne puisse contrôler really, sinon notre réponse à ce que l’on voit dans nos écrans… soit on fait nos recherches, ce qui est sans fin et multi sources, et on risque de s’y perdre, soit on décroche ou on se rebelle… je veux fêter Noël comme je veux moi bon… libarté…

mais tout semble se jouer sur nos écrans radars… car de nos jours, la réalité passe beaucoup par nos écrans…

pour preuve, ceux et celles qui ne croient pas à la réalité de la pandémie simplement parce que personne autour d’eux/elles n’en est affecté… allez faire un tour à l’hôpital ou dans un CHSLD près de chez-vous pour voir… du vrai monde impliqué… un système qui shake…

alors soit nous sommes à la croisée des chemins alors que de véritables solutions innovatrices doivent être trouvées…

ou comme certain(e)s préfèrent le penser, plus ça change plus ça sera pareil… les riches vont continuer d’empocher et les autres ne font que tenter de s’en sortir… et de survivre…

sauf que l’état de la planète n’épargnera probablement personne… si ce n’est notre propre mort à un certain point…

nous vivons des temps inédits… le monde est connecté via cette expérience humaine actuelle… certains, souvent les déjà plus pleins, s’en mettent encore davantage dans les poches, salut Bezos et GAFAM et cie… alors que plusieurs tirent le yable par la queue… et survivent à peine…

je me demande souvent comment font les privilégiés pour ne pas voir ce qui se passe autour d’eux, si c’est le cas qu’ils ne voient rien… mais peut-être que leur regard porte ailleurs, sur les futures occasions d’affaires… et qu’il est plus simple de ne pas regarder notre humanité commune…

on dirait bien que le monde nous offre ce qu’il y a de mieux et de pire en ce moment, comme toujours d’ailleurs, les deux simultanément…

quel défi de continuer d’observer en toute neutralité, sans tirer de conclusion hâtive tout en continuant à faire confiance à la vie et aux humains non ?

oui… beau défi…

in life we – shall – trust…

maybe baby

♥♥♥ – 8/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

ladies end gentlemen…

dans le coin gauche

certain(e)s professionnels de la santé, politicien(ne)s et décideurs et autre monde ordinaire qui ont beaucoup d’espoir envers ce fameux vaccin qui arrive vite vite vite quand même – mais certain(e)s disent que ça fait longtemps qu’il est prêt… maybe baby… ou devrait-on parler de ces fameux vaccins car il y en aurait quelques-uns…

et dans le coin droite

d’autres professionnels de la santé, politicien(ne)s et décideurs et autre monde ordinaire qui ont d’immenses doutes quant aux vaccins… de même que face à toute info concernant la situation… jusqu’à son existence même…

pas tous les intervenants du monde scientifique et médical ne s’entendent sur la situation actuelle apparente, ce qui est bon signe car jamais rien de définitif en science, une constante évolution… mais ils et elle sont nombreux et nombreuses à y travailler sans relâche…

et peu importe ce que l’on peut en penser, personnellement, je n’ai que sincère respect pour toutes les personnes qui font acte de courage afin de soigner ceux et celles d’entre nous qui ont des problèmes de santé quelqu’ils soient, comme envers les politiciennes et autres responsables civiles qui doivent gérer cette situation sans précédent… tous et toutes dans la même tempête, même si nos embarcations sont différentes…

j’ai collé ces deux images contradictoires en haut de chronique car en ce moment, le monde est scindé en deux… au moins en deux…

les gens qui oeuvrent au quotidien pour tenter de pallier aux conséquences concrètes de la situation actuelle apparente – que vous la nommiez pandémie ou plandémie…

personnellement, je préfère qualifier ce qui se passe out there de situation actuelle apparente car il me manque trop d’information et de connaissances scientifiques pour juger de quoi que ce soit avec pertinence… car selon où l’on porte notre regard, les choses sont très différentes, même totalement opposées…

je trouve que certain(e)s parlent à-travers leur chapeau, d’un côté comme de l’autre… alors que plusieurs chercheurs de vérité qui ont fait de nombreuses recherches en labo ou sur le web semblent en savoir beaucoup, mais il faudrait voir la validité de leurs sources car elles sont nombreuses…

pour avoir complété des études doctorales en criminologie avec un emphase particulier sur l’histoire des modèles de gestion des divers psychotropes au sein des sociétés traditionnelles et modernes – substances licites comme illicites – j’ai pu constaté le rôle prédominant des compagnies pharmaceutiques au fil du temps… et il est légitime d’entretenir des doutes à leur endroit…

mais d’après moi, le problème fondamental réside davantage dans le fait que ces compagnies ont comme mission de rapporter les plus gros dividendes possibles à leur proprios et actionnaires que dans la mauvaise foi des chercheurs qui y oeuvrent… car je suis persuadé que la grande majorité des individus sont des gens de bonne volonté…

le document audiovisuel ci-bas, dans lequel témoignent plusieurs médecins et chercheurs critiques de la situation actuelle apparente et qui circule abondamment sur la toile, est digne de visionnement…

à vous de voir… et d’y croire ou pas…

https://brandnewtube.com/watch/ask-the-experts-covid-19-vaccine-now-banned-on-youtube-and-facebook_qIsNohSIeSgfz2J.html

et ci-bas un reportage plus général de Radio-Canada sur les vaccins

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1754403/discours-antivaccins-pandemie-decrypteurs-klein-cliche?fromApp=appInfoIos&partageApp=appInfoiOS&accesVia=partage&fbclid=IwAR1hOsClZ3_aqjvfGAbWsnSsJXBBuUnOTZ6m5MpOlCf7AX4gZ1lEoWNuI2I

maybe babies…

l’Univers en personnes

♥♥♥ – 7/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

traduction: tu n’es pas DANS l’univers, tu ES l’univers – une partie intégrale de cet univers… ultimement, tu n’es pas une personne mais un lieu d’où l’univers devient conscient de lui-même… tu es un magnifique miracle… – Eckart Tolle

all right, on achète l’idée que nous sommes l’Univers avec un grand U right ?

mais de là à incarner hors de tout doute cette idée quand nous sommes encore trappé(e)s dans un tout petit corps terrien avec tant de besoins connexes, et surtout avec une grosse tête qui surpense sur nos épaules, ça relève d’une méchante mise à jour… nouvelle dimension ?

ou d’un acte de foi, une incommensurable confiance en l’Univers justement… l’Univers, terme si pratique pour remplacer Dieu qui a si mauvaise presse aux yeux de plusieurs…

depuis aussi tôt que je me souvienne, surtout depuis mes premières expériences avec les substances psychédéliques à 12-13 ans, j’ai le feeling que je suis de la même substance que celle de l’Univers… comme une impression, une intuition, une vague sensation deep insidesomething ringing universal deep inside, ding ding ding

quand je regarde autour, en haut, partout, je peux comprendre que je fais partie de tout cela, à la limite, que tout cela peut être moi… quand je ferme les yeux, je ne vois rien du grand tout, mais en même temps, je considère possible que tout cela soit moi, que tout cela soit en moi… et moi en tout… même dans les gens qui me font réagir 😉 même si pas toujours facile…

mais tant que nous sommes en corps – et à jeûn 😉 – cette idée n’est encore qu’une belle hypothèse… on peut la concevoir, on peut vouloir la saisir, l’imaginer, jouer avec dans notre tête, mais pour la plupart d’entre nous, nous sommes encore une personne… et pas encore personne…

car chacun chacune, nous sommes encore et toujours quelqu’un(e), une personne en corps, bel et bien incarné(e), avec nos émotions, nos conditionnements, nos croyances, nos besoins fondamentaux et nos défis personnels… à chaque jour, nous devons composer avec notre humanité…

mais simultanément, est déposée en nous la possibilité de devenir ou redevenir l’univers, la possibilité de redevenir immense à l’infini, comme nous l’étions possiblement avant de nous incarner cette fois-ci, pour la première fois ou de nouveau, ça sera à voir lors de notre prochain décollage…

car très plausible qu’avant l’incarnation ou suite à notre départ de corps, nous étions et/ou serons immenses de nouveau… vaporeux, dissous, partout… très possible que nous ne soyons qu’un poste d’observation du grand tout, et que notre naissance nous a ratatiné le regard à notre petit nombril… OK, l’expérience humaine…

alors sure… j’aime croire à cette possibilité… qui n’est justement pour le moment que cela, une possibilité… et qu’on y croit ou pas, cela semble bien peu important… car si un tel phénomène existe, nous le saurons bien assez tôt… ou un peu plus tard… icim ou là-bas… quoi qu’on dise que toujours qu’ici et maintenant…

alors see you dans l’infini… right now…

s’aimer soi-même

♥♥♥ – 6/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

oui je sais, une telle évidence… évidente évidence… évidemment… mais parfois vidante cette évidente évidence…

car pas si simple de s’aimer soi-même… une job à finir… une job à vie…

on dit généralement que l’on ne peut aimer davantage autrui que l’on s’aime soi-même… makes sense…

mais qui sommes-nous au juste ? qui est ce petit moi si et tant valorisé ?

quelle est la différence entre amour de soi et égocentrisme ? car la question se pose… en tous cas moi je me la pose parfois…

car on a beau vouloir avoir de l’estime pour soi, s’aimer soi-même et partager cet amour avec le monde autour, la distinction n’est pas toujours évidente entre ces divers concepts…

on dit généralement que l’on reçoit de l’amour de nos parents en tant qu’enfants et qu’ensuite, on redonne cet amour qui finit par grandir… ça c’est la théorie… pas toujours ainsi en pratique…

je suis tombé récemment sur des mots de Byron Katie qui disait de ne pas tant chercher à savoir si l’autre vous aime, mais plutôt de se demander si vous aimez l’autre ?

donc de donner l’amour plutôt que de la quémander… car il parait qu’on reçoit toujours ce que l’on donne… pensons-y…

Osho disait que l’amour n’est pas une relation, plutôt un état, une façon d’être

façon d’être qui s’apprend, à force de courage, à coup d’essais et d’erreurs… à expérimenter grâce à de nombreuses relations amoureuses, d’amitiés ou de formes diverses…

apprendre à s’aimer soi-même est probablement l’une des plus grosses jobs humaines au cours d’une vie… personne ne peut le faire pour nous… une self made jobla job d’une vie…

qui consiste principalement, au fond, en bonne partie du moins, simplement à accepter tout ce que nous sommes, surtout ce que l’on voudrait ne pas voir ni reconnaître en soi, surtout ce que l’on nomme défauts, comme dans défauts de fabrication

mais parait que de tels défauts n’existent pas… que ça ne serait que des choses à accepter, à travailler, à peaufiner… justement pour devenir simplement soi-même tel que nous sommes censé(e)s l’être… simple non ?

ces temps-ci, avec le rétrécissement de nos contacts sociaux, s’offre à nous une parfaite occasion d’apprendre à s’aimer soi-même, du moins à s’accepter de plus en plus, ce qui est déjà en soi un excellent départ…

alors bonne quête…

ci-bas, quelques pistes…

____

et quelques mots de Jo Blo sur l’amour à 2…

https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/590984/a-l-ecole-de-l-amou-r

slowmoment

♥♥♥ – 5/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

petit samedi matin de début décembre en temps ralenti…

ici ? lent, doux, tranquille… parfait… divinement bon…

blanc, lourd, lent… la neige a cette magie de ralentir le temps… pour presque le figer, sur les arbres comme sur la terre qui se prépare à dormir pour quelques mois…

tant de choses out there qui ne sont plus comme elles étaient ou comme elles ont déjà été… ou pour certain(e)s, auraient dû être… mais que ce qui est, que ce qui est…

complot pour les un(e)s, fait accompli pour d’autres…

mais ici que le temps présent… recouvert de neige…

slow down you move too fast disait les poètes… la vie a entendu…

les choses du monde sont exactement comme elles doivent être… comme toujours… à jamais… mon monde, le vôtre, notre monde…

pas toujours comme on veut, mais comme il est… et/ou comme on veut qu’il soit…

tant de scénarios futurs qu’on s’était construits, tant d’aventures à vivre dans l’avenir… en vain…

cet avenir rêvé qui n’a jamais été, qui n’est pas et qui ne sera jamais… jamais autrement que chaque moment qui nous y amènera peut-être, ou pas… toujours dans la perfection de l’ordre des choses…

alors qu’un présent enneigé ce matin… un matin comme chaque matin… et toujours différent, toujours unique… et comme toujours, qu’un matin à la fois…

pourtant pas toujours un cadeau le présent… pas pour tout le monde en tous cas on dirait bien… car pas toujours simple de le vivre ce mot dit présent…

face au présent, certain(e)s regrettent, d’autres appréhendent…

face au présent, certain(e)s se pitchent par en avant, d’autre veulent revenir en arrière…

mais ni un ni l’autre n’est possible… que ce moment, que ce moment… qu’on le veuille ou non, qu’on le puisse ou pas…

à inspirer le moment – ultime source d’inspiration – puis à expirer, petites morts qui se succèdent pour laisser aller ce qui était jusqu’à maintenant…

si simple et pourtant…

mais toujours un choix…

celui de déjà s’inquiéter d’un Noël qui ne sera pas, pas comme d’habitude du moins… un Noël qui n’est pourtant pas encore ici mais qui en inquiète déjà plusieurs d’autant…

pourquoi ne pas traverser ce pont quand on y sera rendu(e) ?

la question se pose mais elle ne se répond pas, elle se vit… ne se vit, qu’en temps et lieu, hors et non lieu…

et en terminant, petit koan du samedi matin :

la vie qui passe
dans notre face ou dans notre dos
oups, déjà passée…

_____________

Qu’est-ce que la méditation ?

La pure fascination qu’exerce ce moment, exactement tel qu’il est.
En n’y ajoutant rien.
En n’y enlevant rien.
Pas de but.
Pas de recherche.
Pas de méditant, en fait.
Des pensées apparaissent et disparaissent, comme des vagues dans un vaste océan.
Des sons qui vont et viennent, inattendus.
Des sensations qui dansent, pétillantes.
La respiration qui monte et retombe, dans ce vaste champ, cet espace grand ouvert, intemporel, immortel, libre.

Qu’est-ce que la méditation ?

La question elle-même se dissout…

Car au cœur de ton cœur, tu es toujours en train de méditer.

– JEFF F O S T E R, via Samano

inspire, expire… avec ou sans modération…

♥♥♥ – 4/12/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

traduction: la méditation, parce que frapper quelqu’un au visage n’est pas permis

et pas utile non plus…

une certaine partie de la population est fâchée…

une autre encore plus…

une certaine partie de la population est d’accord…

certain(e)s plus que d’autres…

liberté individuelle versus responsabilité sociale…

le monde est coupé en deux… au moins deux… car souvent plus de deux moitiés en ce bas monde… un monde diversifié, un monde multiple…

le monde est coupé en deux en ce moment, à fleur de peau, à fleur d’âme même, et les émotions sont exacerbées…

pros et antis… pros ou antis quoi que ce soit… peu importe…

et si les gens ne se frappent pas littéralement au visage, ils le font tout de même…

avec des mots… de gros mots… de part et d’autre… punch verbal…

soumis(es) versus irresponsables… bataille à coups de mots…

personnellement, comme je suis bien à la maison et que j’ai peu besoin d’en sortir, bien heureux qu’on ait ratatiné Noël… aucune privation de liberté ici… home sweet home, nature, slow life… inspire, expire…

mais je comprends ceux et celles qui sentent que leur liberté est brimée…

comme je comprends ceux et celles qui sont soulagé(e)s…

et je comprends aussi que les gens qui doivent prendre des décisions prennent des décisions… leur job… quelle job… la voudrais pas…

certain(e)s sont d’accord, d’autres pas… peu importe les décisions…

alors respirons… par le nez, par la bouche, peu importe… respirons…

car que sera sera… peu importe… une inspiration à la foi, suivie d’une expiration…

et que sera sera