Archives de l’auteur : atisupino

ceci lence ou celui-là

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certains sont lourds, pleins de non-dits, étouffants…

d’autres on les sent et entend de loin…

car oui certains silences sont omnipotents… d’autres nous étouffent, d’autres même pognent à la gorge et au coeur et tuent même… toute possibilité de créativité et toute spontanéité…

si si, lence…

le silence est aux cieux… et de plus en plus sur terre…

et le mien est de plus en plus sourd, calme, léger, délicat…

oh ! bien sûr mon silence vit dans la matière, au sein du monde matériel et ce silence cohabite avec un coeur qui bat, et un mental qui tourne et roule en boucle… mais mon mental ne dérange plus mon silence… et mon coeur bat sans se débattre… et ne se bat plus contre rien ni personne…

mais ici dans les bois, mon silence est presque pur, mon silence est dur dur dur…

mais en fait, le silence peut-il être nôtre ? le silence peut-il appartenir à quelqu’un ? est-il omniprésent ce dit silence ?

car le silence est si lent à acquérir… le silence se cultive et croit…

en fait, le silence existe-t-il ?

car il semble y avoir du bruit partout, dans le fond de tout et de rien… même l’univers ferait du bruit… ou de la musique selon les oreilles et le coeur qui l’écoutent…

en fait, même si le silence n’existe pas, moi je l’entends de plus en plus… je le sens, le ressens et le deviens même…

mon silence prend de plus en plus de place dans mes oreilles et dans mon coeur… et il devient contagieux… il contamine tout le bruit des alentours… il couvre de plus en plus tout… il virginit tout mon ptit silence qui devient grand…

ah le silence… quel bruit agréable…

bon vendredi silencieux sous les cieux… et sur terre…

oh et bas du quotidien

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traduction : je vis comme si tout était tiguidou mais au fond, dans mes souliers, mes bas sont en train de glisser

et je ne vous parle pas de mes shorts…

dans la vie, on peut avoir de grands idéaux, vouloir changer le monde ou chercher à atteindre les multiples niveaux de conscience…

mais au fond la vie se passe aussi et beaucoup dans nos souliers et nos pantalons… et peut-être pour les femmes dans leur chandail ou blouse mais en ce domaine, je n’ai pas d’expertise particulière…

je suis très très sérieux dames et sieurs… on peut viser les cieux mais, pour le moment, nous sommes zumains vous et moi et on doit composer avec les aléas de l’incarnation,  et ses allées b… allez haut et allez bas…

en ce début novembre gristounet, juste envie de déconner le chroniqueur, car cette chronique est ma 1311 ème… et vous savez fort bien qu’en numérologie, ce nombre est primordial n’est-ce pas ? non ? moi non plus… pas grave, sounds good… treizonze…

quand on a un caillou dans son soulier, le monde entier se ramasse dans ce soulier…  tout l’univers se retrouve en cet endroit de notre corps ou de son habillement… comme un lancinant mal de tête qui peut faire rétrécir l’univers entier et nous le ramener dans la tête… et souhaiter la fin du monde pour soi-même dans l’immédiat…

la vie peut se vivre dans la tête, dans les hautes sphères éthériques ou dans les annales akashiques (pas de liens avec les shorts ici 😉  mais une fois de temps en temps, cette petite vie se charge de nous ramener sur la terre, à terre, très terre à terre… et cela nous atterre car les grandes âmes que nous sommes doivent demeurer encore incarnées tant qu’on est dans le grand train humain… tchou tchou…

mais sommes-nous bel et bien confiné(e)s à ce corps ? la question se pose…

bien sûr, nous sommes le monde entier, nous sommes l’univers, nous sommes grandioses… des dieux et des déesses incarnés vous et moi chers ami(e)s sur la terre de nos ailleux…

mais pour le moment, nous sommes aussi simplement humains, légèrement clownesques, apprenant à vivre nos contradictions, nos petites vinaigrettes, nos ptits travers… et aux feux rouges, il arrive que l’on se joue dans le nez… et que parfois on triche aussi un peu… ou l’on ment…

et cela est juste et bon… et très humain en tous cas…

boulot métro dodo… 3 repas par jour… grands et petits besoins quotidiens…

nous marchons ce sérieux chemin de la vie chères ouailles… mais parfois nos bas glissent dans nos souliers… et nos shorts coïncent… dans le crac cric croc…

allez souriez c’est jeudi… mais attention vous avez peut-être une miette de toasts entre les dents… sérieux !

look de grand frère

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ça vous arrive aussi ? à chaque fois moi… peut-être pour ça que j’haïs tant magasiner…

quand j’achète rien, j’ai toujours peur que ça sonne quand je sors, que ça bip, que ça wou hou hou, que ça wingahein… qu’on vienne me capturer et m’enfermer…

ce ne sont probablement que de vieux relents de culpabilité puisant ses sources dans le christianisme full coupable… remarquez que toute les religions jouent cette même game

comme si on y échappait pas, même des années plus tard… toujours une occasion d’avoir commis un péché quelconque… qu’il soit véniel ou mortel… même quand on a rien fait de répréhensible… même quand on ne connait pas les règles du jeu… toujours une raison d’avoir franchi la ligne à quelque part…

pourtant…

impossible de faire quoi que ce soit qui puisse choquer Dieu me semble… si jamais il existe lui et sa gang… car s’il existe, Dieu ne pourrait qu’être bon et tolérant… et me pardonner mes ptites niaisries…

mais pourquoi donc cette crainte constante quand on sort d’un magasin sans rien acheter ?

pourquoi cette sensation diffuse mais tout de même présente à divers niveaux d’avoir commis une faute ?

bien sûr on n’achète pas, mais ça flotte quand même quelque part dans notre ADN… un culpabilité héréditaire transmise de mère et père en fils et fille…

toujours quelque chose de constamment culpabilisant qui flotte dans l’air… et dans notre conscience chrétienne… et crétine…

mais ma foi du bon yeu, qu’ai-je fait de mal ? qu’ai-je fait de croche ?

ça soit être le Dieu de la consommation qui menace de sévir…

même quand nous sommes vierges comme des agneaux de lait, on a souvent tendance à se reprocher quelque chose… et pas seulement quand on sort d’un magasin sans avoir rien acheter…

comme la loi qu’on est pas censé ignorer, il y a sûrement une règle ou deux quelque part qu’on a violée…

de nos jours de toute façon, on est tous et toutes surveillés de toute part… tenez, je suis certain qu’il y a un agent ou deux des services secrets du FBI qui me surveille en ce moment même… Hi bro ! or sis…

tiens, petite tranche de vie…

quand on était jeunes, mes chums de Montréal-Nord pis moé, on a volé un canot neuf chez Canadian Tire… on avait apporté un sac du magasin en question, qu’on a collé sur le canot puis on est sortis… pas de machine à bip bip dans le temps… et le gérant nous avait même aidé à sortir du magasin… très beau kick mes ami(e)s…

et quand même, on ne s’est pas noyés avec le fichu canot… Dieu est bon…

mais j’y pense… peut-être pour ça que je me sens toujours coupable aujourd’hui quand je sors d’un magasin sans avoir rein acheté ? Dieu ou Big Brother ? même chose peut-être ?

OK d’abord, au cas où… 3 je vous salues Marijuana, 2 Notre Père du Meuble et on continue la vie…

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tout est et rien à faire

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évidemment, pas moi qui écris cette chronique… tac tac ça se tape tout seul…

elle s’écrit toute seule cette chronique… elle se passe… elle se déroule et déploie de soi… by itself comme disent les non francophones qui ne parlent pas la française…

ou est-ce Dieu qui rédige la chronique ? à-travers moi… ou est-ce la vie ? le destin ou le hasard ? déjà prévue ou spontanée ? who knows ?

si on s’assoit ici, à ne rien faire, la vie se passera quand même… en dépit de soi, malgré nous…

car la vie se déroule toujours telle que prévue… qu’on fasse quelque chose, ou qu’on ne fasse rien… la vie se passe et se passera parfaitement comme elle se passe… avec ou sans nous…

la preuve qu’on ne fait rien ?

on ne pense même pas à respirer et ça respire tout seul… inspire, expire… inspire, expire… inspire, expire… inspire, expire…

et ainsi que le coeur qui bat… bouboum, bouboum… ou poupoum poupoum selon les types de coeurs…

voilà, la vie se vit et nous vivotons dedans et autour… on se bat ou on se débat, on vit et on se dévisse…

qu’on fasse quelque chose ou pas, la vie est et sera sera… que sera sera disait jadis la Doris du jour…

toute la vie est contenue dans cette affirmation… on ne fait rien et tout arrive… les choses se font d’elles-mêmes sans qu’on ne puisse y faire quoi que ce soit… et même si on fait quelque chose, cela fait et fera-il une différence ? up to you…

on dit que peu importe ce que l’on fait, si quelque chose est dû pour arriver, ça va se passer anyway et, au contraire, peu importe ce qu’on fait pour que quelque chose ne se passe pas et que c’est dû pour être, ça va se passer quand même…

relaxant non ?

on dit aussi que si on ne va nulle part, on ne peut pas se tromper de chemin… ou encore que tous les chemins y mèneront…

la morale de cette histoire ?

ne faisons rien et ne faisons que ce qui nous tente et nous inspire… et on verra bien si quelque chose se passera… ou pas…

on s’en reparle… mais même ne rien faire, c’est quelque chose non ?

 

selfie existentiel

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traduction : parmi les personnes que je connais, les plus heureuses s’évaluent et s’améliorent elles-mêmes… les moins heureuses ? elles évaluent et jugent  les autres

même évaluation… que la portée du regard qui change, à 180 degrés…

car lorsque le regard porte sur soi, ça permet l’ajustement quand ça accroche… lorsqu’il porte sur les autres, ça devient jugement…

et comme on dit, il n’y a personne d’autre que soi-même en ce monde, seul notre propre regard détermine le monde extérieur… c’est le gars et la fille des vues que nous sommes qu’il faut ajuster quand le film est plate ou ne fais pas de sens… pas le film le problème, le regard du spectateur/trice… ou le projecteur…

même si difficile de faire sens des abominables guerres, des injustices flagrantes et des aberrations actuelles, pas nécessairement pire que ça déjà été de toute façon… pas pire que ça a jamais été… que les formes qui changent… more of the same… mess… et autant de beauté simultanément… ça dépend où on porte notre regard et ce que l’on veut et peut y voir…

plus simple de tourner son regard vers soi si on veut changer le monde… car nous sommes le monde… à-travers nos yeux qu’on perçoit ce qui se passe out there… nous contenons tout ce qui vit, nous faisons partie de tout ce qui vit… nous appartenons à tout ce qui vit… nous sommes chacun, chacune, dépositaire de toute la vie qui va et vient… et y en qui va et vient…

nous sommes un point de jonction dans le grand tout, entre tout, de tout.. et de rien…

nous ne sommes qu’un poste d’observation du grand bal humain, cosmique et naturel… on peut s’identifier à ceci ou à cela… mais nous ne ne sommes ni ceci ni cela…et en même temps, nous sommes aussi et ceci et cela… et tout le reste… tout parti pris ou aucun parti pris, all the same… à nous de choisir…

quand notre regard sur soi et sur le reste de la vie s’assombrit, pas le poste de télé qu’il faut ajuster, c’est le regard… car tout est dans le regard… notre regard… ce regard qui change selon nos perceptions, nos pensées, nos émotions, nos convictions, nos croyances…

nous sommes ce qui regarde et ce qui fluctue au gré du vent, au gré du temps… garder, re garder… alors le regard juste est peut-être celui qui ne garde pas, celui qui ne garde rien en souvenir… ce regard actuel qui demeure toujours frais, juste, innocent… le regard qui voit toujours pour la première fois… on garde, et on re garde, et re garde, et re garde…

toujours re garder ce qui est, pour ne jamais garder d’idée fixe et arrêtée de ce qui était… ne pas garder le monde fixe en soi mais le re garder, le garder de nouveau pour ce qu’il est et non ce qu’il a déjà été ou ce qu’il était… ou le souvenir qu’on en a gardé…

car autant le monde n’est jamais le même, autant nous ne sommes jamais la même personne non plus… tout roule et passe…

alors ne gardons rien, re gardons toujours avec fraîcheur, avec nouveauté, avec innocence… sans juger, sans prendre pour acquis, sans référer à ce que l’on savait intellectuellement  pour définir ce qui est maintenant…

car ce qui est maintenant n’a jamais été auparavant, toujours neuf le monde, toujours vivant… jamais les souvenirs de ce qui a été ne pourront définir le monde tel qu’il est maintenant… et jamais auparavant nous n’avons été qui nous sommes maintenant… et d’ailleurs que sommes -nous au juste ?

alors prenons-nous en photo si on veut, mais pas pour se montrer aux autres car dès que la photo est prise, on n’est plus cela… de toute façon, qu’à soi qu’on a des comptes à rendre… et de toute façon, les autres ne voient ce qu’ils voient d’eux-mêmes car on ne voit que soi-même, on ne perçoit que ce qui couvre et recouvre notre regard…

le bonheur est toujours frais… le bonheur ne peut se trouver dans le passé… le bonheur est toujours maintenant, à la bonne heure… le bonheur est éphémère, mais toujours se recrée… cours de récréation… le bonheur qui passe sans cesse… le bonheur court vite par en avant… alors comme disait le chauffeur d’autobus, avancer par en arrière…

et en même temps qu’on se doit se regarder soi-même, on ne doit pas se prendre comme le nombril du monde…

tenez, si vous avez besoin d’une autre perspective de vous-même…

catch 22

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pas de traduction ce matin, que de l’observation…

pour constater qu’on a beau être scandalisé(e) par la détérioration de la planète, par l’esclavage, par la consommation à outrance, par le travail des enfants et tutti quanti, nous faisons partie de ce grand cirque…

dès que nous utilisons un ordinateur ou tablette ou portable, dès que nous buvons thé ou café, dès que mangeons du chocolat, dès que nous roulons dans nos rutilants bolides, dès que nous achetons des vêtements made in China ou ailleurs ou visitons les dollorama de ce monde, nous contribuons à l’ordre des choses…

même si nous portons un T-Shirt du Che…

même si nous signons des pétitions pour sauvegarder les baleines ou les grands singes…

même si nous avons notre carte de GreenPeace ou d’Amnistie Internationale…

même si nous votons Québec Solidaire…

même si nous méditons et envoyons des ondes positives à Gaïa…

je nous soupçonne, chacun et chacune de nous, de couver un ptit fond de culpabilité au fin fond de notre âme… ça serait surprenant que ça ne soit pas le cas… même un peu sain de le faire… du moins, un si non un fond de culpabilité, devrions-nous nous sentir responsables…

responsables, donc capable de répondre… mais comment ?

mais en même temps, limité ce que l’on peut faire… car consommer est un acte universel… et à peu près tout ce qui est produit provient de la Chine ou des environs… à commencer par les ordinateurs que nous utilisons pour communiquer vous et moi…

tout de même, pour se donner bonne conscience, on peut s’informer, acheter les produits des compagnies les plus respectueuses des droits humains et environnementaux – si on en a les moyens…

et surtout acheter moins… ré-utiliser, recycler, réparer…

et encourager le moins possible les grosses compagnies abuseuses et profiteuses…

mais est-ce que cela n’est pas simplement se donner bonne conscience ? est-ce que cela n’est-pas jouer le même jeu en pensant qu’on ne le joue pas ?

et en même temps, y a-t-il moyen de changer les choses ?

plus de questions que de réponses en ce matin tout blanc au pays d’en haut…

qu’une réflexion personnelle, une parmi 8 milliards j’imagine, que je voulais partager avec vous suite au rapport du WWF dont je vous parlais hier…

dérangeant de vivre un compte à rebours qu’on ne peut vraiment renverser…

ou le peut-on ?

car l’eau monte, l’eau monte… et glou et glou…

suicide naturel

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http://assets.wwf.ca/downloads/lpr_2016_rapport.pdf?utm_source=WWF-Canada+Subscriber+List&utm_campaign=fc1815dcd7-Living_Planet_Report_Oct_26_2016_French10_26_2016&utm_medium=email&utm_term=0_f2217cbbde-fc1815dcd7-415575677&mc_cid=fc1815dcd7&mc_eid=d8f5f3f6e7

couilles ? hon !

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traduction : pourquoi l’expression «avoir des couilles» est associée à la dureté tandis que le terme «chatte» réfère à la faiblesse, quand le moindre petit coup aux parties masculines envoie immédiatement un gars à genoux alors qu’un vagin peut expulser un être humain entier ?

avec toutes ces horribles histoires d’agressions sexuelles qui sortent de toutes parts récemment et qui arrivent – enfin – à la lumière, un grand nettoyage social est en train de s’effectuer… c’est la fin du règne des couillards et des couillons…

et ce n’est certainement pas seulement aux femmes qu’il revient de prendre l’initiative de cette situation alarmante… aie les boys, on écoutes-tu ? sauf que les gars qui ont le plus besoin d’entendre et d’écouter ne seront pas les premiers à le faire…

mais comment les rejoindre ? that is a very good question

comment expliquer à la moitié yang de l’humanité portant du lousse entre les jambes – et souvent entre les oreilles – que l’autre moitié ne lui doit rien, qu’il faut la respecter et surtout respecter quand elle ne veut pas jouer au docteur…

comment expliquer aux bullies de tout acabittes que cette force physique supérieure qu’on nous a attribuée à la naissance doit être compensée par un respect encore plus grand et par une délicatesse ultime ?

car la problème avec la culture du viol comme on l’appelle ces jours-ci réside entre les jambes et les oreilles des propriétaires de couilles et non pas aux femmes…

ce sont nos ptits gars qu’il faut éduquer à ce respect et non aux filles à apprendre à faire attention en tout temps et à vivre dans la crainte… pas normal que la moitié de l’humanité doive apprendre à vivre sur un mode défensif constant et permanent face à l’autre moitié qui ne peut tout simplement pas contrôler sa testostérone…

aie les boys, on est responsables de ce que l’on porte dans nos gènes, et dans nos jeans… alors se conduire avec prudence, respect et délicatesse…

évidemment, ce sont des milliers d’années de bullying masculin qu’il faut renverser, éclairer, mettre à jour et transformer… et ça ne se fera pas nécessairement d’un coup de braguette magique… mais le timing est actuellement parfait pour commencer à enseigner à nos boys les bases du savoir vivre entre les gars et les filles…

terminés les siècles machistes où depuis toujours le pouvoir réside dans les mains des hommes…  temps de féminiser la société, y inculquer des valeurs qui protègent la vie, qui prennent soin,  qui respectent les autres…

finie la performance à tout prix, la valorisation de l’effort mâle qui veut pousser sa luck jusqu’à ce qu’il obtienne ce qu’il veut…

arrêtons de violer notre mère terre sans vergogne, et commençons à considérer l’impact de nos attitudes et nos actions, à court et long terme, autant sur les femmes que sur Gaïa… car on peut bien pousser cette luck tant qu’on veut, il y aura toujours un retour à nos actions… et en ce moment, un message s’exprime haut et fort…

et pas parce qu’on porte une paire de couilles qu’il nous faille agir en couillon…

respect les boys !

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eh oui, encore une fois je vosu parle de solitude, de vie en solo, de temps passé seul, avec soi-même… car de plus en plus je découvre oh combien c’est esentiel, important, primordial…

bien sûr, sain et plaisant parfois de cotôyer d’autres zumains… mais à doses limitées, à fréquences espacées…

pour pouvoir rester suffisamment en contact avec soi, prend sle temps de ne rien faire et particulièrement ne rien dire… ah ne pas avoir à parler… car lorsqu’on est en meute, difficile de rester silencieux, à moins de méditer en groupe ou d’écouter un film ou de la musique…

ne plus parler pour en arriver lentement mais sûrement à ne plus penser… du moins de moins en moins… et de moins en moins pris dedans…

alors pour vous loners unis du monde entier, ces queques mots de Paolo Coelho… qui le dit si bien…

tchin tchin to that !

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Sans la solitude, l’amour ne reste pas longtemps à vos côtés.

Parce que l’amour a besoin de repos pour qu’il puisse voyager à travers les cieux et se révéler à lui-même sous d’autres formes.

Sans la solitude, aucune plante ou animal ne peut survivre, aucun sol ne peut rester longtemps productif, aucun enfant ne peut apprendre la vie, aucun artiste ne peut créer, aucun travail ne peut s’embellir et être transformé.

La solitude n’est pas l’absence d’amour, mais son complément.

La solitude n’est pas l’absence de compagnie mais le moment où notre âme est libre de s’adresser à nous et nous aider à décider quoi faire de notre vie.

C’est pourquoi, bénis sont ceux qui ne craignent pas la solitude, qui n’ont pas peur de leur propre compagnie, qui ne sont pas toujours désespérément à la recherche de quelque chose à faire, quelque chose pour s’amuser, quelque chose à juger.

Si vous n’êtes jamais seul, vous ne pouvez pas vous connaitre.

Et si vous ne vous connaissez pas, vous commencerez à avoir peur du vide.

Mais le vide n’existe pas. Un vaste monde est caché dans notre âme, en attente d’être découvert. Là, il est, avec toute sa force intacte, mais c’est si nouveau et si puissant que nous avons peur d’en admettre l’existence.

Tout comme l’amour est la condition divine, la solitude est la condition humaine. Et pour ceux qui comprennent le miracle de la vie, ces deux états coexistent pacifiquement.

Paulo Coelho
Titre original: Solitude is not the absence of Love

tact à tact

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je vais enduire les fesses de mes mots de tact ce matin… comme toujours… mais je ne parle jamais gras ni grossier, je ne parle jamais salement…

car j’écris propre, j’écris blanc, j’écris toujours kosherment… 

mes mots ne veulent jamais blesser personne en général ni en particulier, ni quiconque ni qui que ce soit… mais en même temps, possiblement que parfois ils en vexent quelque-uns ou zunes plus sensibles…

avoir du tact n’est pas comme tel de la politique ni de la diplomatie mais parfois ça leur ressemble… quand même, il faut savoir quoi dire et quoi ne pas…

on ne s’exprime pas en fonction de ne pas blesser qui que ce soit, mais en même temps, dès qu’on s’exprime on risque de le faire… alors si ces mots vous vexent, sorry very much mais là n’est pas mon intention…

quoi que parfois, j’aime bien pousser ma luck et dire n’importe quoi à n’importe qui, même n’importe quand et n’importe comment… ce que je fais ici…

je ne dis rien qui vaille, rien qui faille… en fait, je ne dis rien qui soit, ni vrai ni faux ni l’un ni l’autre… je dis et écris seulement parce qu’il le faut… car il faut que j’écrive c’est plus fort que moi sinon je serais plus fou que moi…

alors j’écris pour dire n’importe quoi… n’importe quoi, tout et son contraire… je ne dis rien et en même temps, je dis tout t rien mais je le dis toujours avec tact, surtout rien…

et ne rien dire avec tact est tout un exploit je vous l’avoue… je vous l’avoue à vous… de moi à vous et vous seulement… car même à moi je ne veux pas me l’admettre mais je me dis n’importe quoi, sauf que je le dis toujours avec tact et tout de go…

je dis ce qui me passe par la tête, parfois par les pieds quand je ne me les mets pas dans le bouche… sauf que je peux taper avec mes orteils alors tout est possible je vous le dis… prenez ces mots, d’où pensez-vous qu’ils partent ?

mots de pieds ou mots d’esprits ?

mots doux, mots fous, mots dits…. gros mots, mots beaux mais laids aussi… méchants mots mais dits avec tact qui les font devenir gentiment dits… mots mentis, mots cachés, mots croisés et mots biaisés… mais jamais baisés les mots, comme les bras qu’on ne doit jamais baisser si on veut garder la tête haute et froide…

biaisés de toute façon ces mots car ils sont dits comme ceci mais toujours comme cela… je dis blanc et vous voyez noir, j’écris jaune et vous voyez vert… j’exprime bleu et vous voyez rouge mais jamais je n’écris sans tact… la preuve ? tact tact tact…

vous voyez ? tact tact tact… j’écris avec tact tact tact… tac tac tac et je tape mes niaiseries comme vous les lisez… je m’enlise et vous me lisez…

j’écris le tact comme on joue au tic tact to… tic tact to maintenant ou tique tacque tôt ou tard… je joue avec les mots comme d’autre jongles avec du feu… parfois je me brûle la bouche, ou les doigts, ou même les orteils quand j’écris comme un pied…

mais toujours avec tact… car j’écris toujours tôt… jamais trop, et jamais trop tard non plus…

mais j’écris toujours avec tact…

tact tact tact…

voilà j’ai écris cette chronique sur la peau des fesses, sur le bout de la langue, avec la peau des dents..