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Conversation entre l’Univers et Corona

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♥♥♥ – 19/3/2020 (2)

l’amour au temps du Corona / quatorzaine communautaire

copié du mur FB de Hélène Maheux

Texte de Nana, l’Art d’être Soi

🗣 : Univers, Pourquoi me mettre dans le pangolin ?
: Cet animal, Corona, est en voie d’extinction. Et pourtant les hommes continuent de le braconner et de le manger… Ce sera la 1ère étape de ma leçon.

🗣 : D’accord Univers. Pourquoi tu veux que ça commence en Chine?
: La Chine est le symbole de la mondialisation et de la production de masse petit. Ce pays est surpeuplé, il produit en masse et pollue en masse…

🗣: C’est vrai Univers… Mais en même temps c’est parce que les autres pays y ont un intérêt financier aussi non ?
 : Oui petit c’est pour cela que ta mission va être de te répandre partout dans le monde, et principalement dans tous les pays concernés par ce système, l’Europe, les US, les pays producteurs de pétrole…

🗣: Quelle forme vas-tu me donner Univers ?
 : Celle d’un virus qui va principalement infecter les voies respiratoires.

🗣 : Mais pourquoi Univers ?
: petit, vois-tu de nos jours, les hommes mettent en danger la planète. La pollution est devenue trop importante mais l’humanité n’en mesure pas l’ampleur. Quoi de plus symbolique que la respiration petit, tu comprends ?

🗣 : Oui mais ça veut dire que je vais être dangereux Univers ?
 : Tu ne le seras pas plus que plein d’autres maladies existantes petit, et tu le seras bien moins que la pollution elle même qui génère des milliers de morts ! Mais la différence c’est que toi, tu seras visible…

🗣 : D’accord Univers. Mais tu crois que ça va marcher ton truc là alors, je comprends pas comment ?
 : Tu as raison petit. C’est pour cela que je vais te rendre très contagieux. Tu vas vite te propager. La vitesse de propagation sera bien supérieure à ta dangerosité.

🗣 : OK mais alors si je suis pas si dangereux, tu crois qu’ils vont avoir peur de moi?
: Oh petit oui fais moi confiance. C’est sur cela d’ailleurs que je compte pour faire évoluer les mentalités : la peur. Ce n’est que quand l’homme a peur, qu’il peut changer ensuite…

🗣 : Tu crois ?
 : Oui petit, et je vais ajouter tout un contexte pour amplifier la peur et les prises de conscience.

🗣 : Quoi Univers…?
: La peur va tellement prendre le dessus que l’on confinera les gens chez-eux tu verras. Le monde sera à l’arrêt. Les écoles seront fermées, les lieux publics, les gens ne pourront plus aller travailler. Les croisières, les avions, les moyens de transport seront vides..

🗣: oh la la, Univers, tu vas loin, mais qu’espères-tu de cela ?
 : que le monde change petit ! Que Terre mère soit respectée ! Que les gens prennent conscience de la bêtise humaine, des incohérences des modes de vie et qu’ils prennent le temps de réfléchir à tout cela … Qu’ils arrêtent de courir, découvrent qu’ils ont une famille et des enfants et du temps avec eux. Qu’ils ne puissent plus recourir aux suractivités extérieures car elles seront fermées. Se reconnecter à soi, a sa famille, ça aussi, petit, c’est essentiel…

🗣 : OK mais ça va être dangereux, l’économie va s’effondrer….
 : Oui petit, il y aura de grosses conséquences économiques. Mais il faut passer par la. C’est en touchant à cela aussi que le monde je l’espère va prendre conscience de ses incohérences de fonctionnement. Les gens vont devoir revenir à un mode de vie minimaliste, ils vont devoir retourner au local, et je l’espère à l’entre aide..

🗣 : Comment vais-je me transmettre ?
: par le contact humain.. Si les gens s’embrassent, se touchent…

🗣 : bizarre Univers là je ne te suis pas, tu veux recréer du lien mais tu éloignes les gens ?
 : Petit, Regarde aujourd’hui comment les hommes fonctionnent. Tu crois que le lien existe encore ? Le lien passe par le virtuel et les écrans. Même quand les hommes se promènent, ils ne regardent plus la nature mais leur téléphone… A part s’embrasser il ne restait plus grand chose du lien… alors je vais couper ce qui leur restait de lien et je vais exagérer leur travers … en restant confinés chez eux, fort à parier qu’au départ ils se régalent des écrans mais qu’au bout de plusieurs jours ils satureront… lèveront les yeux.. découvriront qu’ils ont une famille, des voisins … et qu’ils ouvriront leur fenêtre pour juste regarder la nature …

🗣 : tu es dur Univers, tu aurais pu alerter avant de taper aussi fort…
: mais Corona, avant toi j’ai envoyé plein d’autres petits … mais justement c’était trop localisé et pas assez fort…

🗣 : tu es sûr que les hommes vont comprendre cette fois alors ?
: je ne sais pas Corona… je l’espère… mère terre est en danger… si cela ne suffit pas, je ferai tout pour la sauver, il y a d’autres petits qui attendent … mais j’ai confiance en toi Corona… et puis les effets se feront vite sentir … tu verras la pollution diminuera et ça fera réfléchir, les hommes sont très intelligents, j’ai aussi confiance en leur potentiel d’éveil… en leur potentiel de création de nouveaux possibles … ils verront que la pollution aura chuté de manière exceptionnelle, que les risques de pénurie sont réels à force d’avoir trop délocalisé, que le vrai luxe ce n’est plus l’argent mais le temps… il faut un burn out mondial petit car l’humanité n’en peut plus de ce système mais est trop dans l’engrenage pour en prendre conscience… à toi de jouer…

🗣: merci Univers… alors j’y vais …

monologue du virus

 

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♥♥♥ – 19/3/2020

l’amour au temps du Corona / quatorzaine communautaire

bien difficile d’écrire quoi que ce soit ces jours-ci…

on doit prendre le temps d’accuser le choc et d’arrêter complètement… tout en appréciant et soutenant à distance les gens qui continuent à faire ce que doit, travailleurs/ses de la santé et des supermarchés, politicien(ne)s, journalistes, policier(ère)s, et toutes autres personnes qui contribuent activement au bien du plus grand nombre, pendant que la grande majorité d’entre nous apprenons à simplement être avec soi-même et/ou nos proches…

ce matin, partage de quelques mots trouvés sur le web… autre perspective… encore…
tiré de:
https://lundi.am/Monologue-du-virus?fbclid=IwAR38Yt6m3_Ytd91RVW4qic7vFXBoLGpUBUTGB5Ax5pR4JTLSqVs8cu5pwh8

MONOLOGUE DU VIRUS

« Je suis venu mettre à l’arrêt la machine dont vous ne trouviez pas le frein d’urgence. »

paru dans lundimatin#234, le 18 mars 2020

Faites taire, chers humains, tous vos ridicules appels à la guerre.
Baissez les regards de vengeance que vous portez sur moi.

Éteignez le halo de terreur dont vous entourez mon nom.

Nous autres, virus, depuis le fond bactériel du monde, sommes le véritable continuum de la vie sur Terre.

Sans nous, vous n’auriez jamais vu le jour, non plus que la première cellule.

Nous sommes vos ancêtres, au même titre que les pierres et les algues, et bien plus que les singes. Nous sommes partout où vous êtes et là où vous n’êtes pas aussi. Tant pis pour vous, si vous ne voyez dans l’univers que ce qui est à votre semblance !

Mais surtout, cessez de dire que c’est moi qui vous tue. Vous ne mourez pas de mon action sur vos tissus, mais de l’absence de soin de vos semblables. Si vous n’aviez pas été aussi rapaces entre vous que vous l’avez été avec tout ce qui vit sur cette planète, vous auriez encore assez de lits, d’infirmières et de respirateurs pour survivre aux dégâts que je pratique dans vos poumons. Si vous ne stockiez vos vieux dans des mouroirs et vos valides dans des clapiers de béton armé, vous n’en seriez pas là.

Si vous n’aviez pas changé toute l’étendue hier encore luxuriante, chaotique, infiniment peuplée du monde ou plutôt des mondes en un vaste désert pour la monoculture du Même et du Plus, je n’aurais pu m’élancer à la conquête planétaire de vos gorges. Si vous n’étiez presque tous devenus, d’un bout à l’autre du dernier siècle, de redondantes copies d’une seule et intenable forme de vie, vous ne vous prépareriez pas à mourir comme des mouches abandonnées dans l’eau de votre civilisation sucrée. Si vous n’aviez rendu vos milieux si vides, si transparents, si abstraits, croyez bien que je ne me déplacerais pas à la vitesse d’un aéronef.

Je ne viens qu’exécuter la sanction que vous avez depuis longtemps prononcée contre vous-mêmes. Pardonnez-moi, mais c’est vous, que je sache, qui avez inventé le nom d’ « Anthropocène ». Vous vous êtes adjugé tout l’honneur du désastre ; maintenant qu’il s’accomplit, il est trop tard pour y renoncer. Les plus honnêtes d’entre vous le savent bien : je n’ai d’autre complice que votre organisation sociale, votre folie de la « grande échelle » et de son économie, votre fanatisme du système.

Seuls les systèmes sont « vulnérables ». Le reste vit et meurt. Il n’y a de « vulnérabilité » que pour ce qui vise au contrôle, à son extension et à son perfectionnement. Regardez-moi bien : je ne suis que le revers de la Mort régnante.

Cessez donc de me blâmer, de m’accuser, de me traquer. De vous tétaniser contre moi. Tout cela est infantile. Je vous propose une conversion du regard : il y a une intelligence immanente à la vie. Nul besoin d’être un sujet pour disposer d’une mémoire ou d’une stratégie. Nul besoin d’être souverain pour décider.

Bactéries et virus aussi peuvent faire la pluie et le beau temps. Voyez donc en moi votre sauveur plutôt que votre fossoyeur. Libre à vous de ne pas me croire, mais je suis venu mettre à l’arrêt la machine dont vous ne trouviez pas le frein d’urgence. Je suis venu suspendre le fonctionnement dont vous étiez les otages.

Je suis venu manifester l’aberration de la « normalité ». « Déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner notre cadre de vie à d’autres était une folie »… « Il n’y a pas de limite budgétaire, la santé n’a pas de prix » : voyez comme je fais fourcher la langue et l’esprit de vos gouvernants ! Voyez comme je vous les ramène à leur rang réel de misérables margoulins, et arrogants avec ça !

Voyez comme ils se dénoncent soudain non seulement comme superflus, mais comme nuisibles ! Vous n’êtes pour eux que les supports de la reproduction de leur système, soit moins encore que des esclaves. Même le plancton est mieux traité que vous.

Gardez-vous bien, cependant, de les accabler de reproches, d’incriminer leurs insuffisances. Les accuser d’incurie, c’est encore leur prêter plus qu’ils ne méritent. Demandez-vous plutôt comment vous avez pu trouver si confortable de vous laisser gouverner.

Vanter les mérites de l’option chinoise contre l’option britannique, de la solution impériale-légiste contre la méthode darwiniste-libérale, c’est ne rien comprendre à l’une comme à l’autre, à l’horreur de l’une comme à l’horreur de l’autre. Depuis Quesnay, les « libéraux » ont toujours lorgné avec envie sur l’empire chinois ; et ils continuent. Ceux-là sont frères siamois. Que l’un vous confine dans votre intérêt et l’autre dans celui de « la société », revient toujours à écraser la seule conduite non nihiliste : prendre soin de soi, de ceux que l’on aime et de ce que l’on aime dans ceux que l’on ne connaît pas.

Ne laissez pas ceux qui vous ont menés au gouffre prétendre vous en sortir : ils ne feront que vous préparer un enfer plus perfectionné, une tombe plus profonde encore. Le jour où ils le pourront, ils feront patrouiller l’armée dans l’au-delà.

Remerciez-moi plutôt.

Sans moi, combien de temps encore aurait-on fait passer pour nécessaires toutes ces choses inquestionnables et dont on décrète soudain la suspension ?

La mondialisation, les concours, le trafic aérien, les limites budgétaires, les élections, le spectacle des compétitions sportives, Disneyland, les salles de fitness, la plupart des commerces, l’assemblée nationale, l’encasernement scolaire, les rassemblements de masse, l’essentiel des emplois de bureau, toute cette sociabilité ivre qui n’est que le revers de la solitude angoissée des monades métropolitaines : tout cela était donc sans nécessité, une fois que se manifeste l’état de nécessité.

Remerciez-moi de l’épreuve de vérité des semaines prochaines : vous allez enfin habiter votre propre vie, sans les mille échappatoires qui, bon an mal an, font tenir l’intenable. Sans vous en rendre compte, vous n’aviez jamais emménagé dans votre propre existence. Vous étiez parmi les cartons, et vous ne le saviez pas.

Vous allez désormais vivre avec vos proches. Vous allez habiter chez vous. Vous allez cesser d’être en transit vers la mort. Vous haïrez peut-être votre mari. Vous gerberez peut-être vos enfants. Peut-être l’envie vous prendra-t-elle de faire sauter le décor de votre vie quotidienne. A dire vrai, vous n’étiez plus au monde, dans ces métropoles de la séparation.

Votre monde n’était plus vivable en aucun de ses points qu’à la condition de fuir sans cesse. Il fallait s’étourdir de mouvement et de distractions tant la hideur avait gagné de présence. Et le fantomatique régnait entre les êtres. Tout était devenu tellement efficace que rien n’avait plus de sens. Remerciez-moi pour tout cela, et bienvenue sur terre !

Grâce à moi, pour un temps indéfini, vous ne travaillerez plus, vos enfants n’iront pas à l’école, et pourtant ce sera tout le contraire des vacances. Les vacances sont cet espace qu’il faut meubler à tout prix en attendant le retour prévu du travail. Mais là, ce qui s’ouvre devant vous, grâce à moi, ce n’est pas un espace délimité, c’est une immense béance. Je vous désoeuvre.

Rien ne vous dit que le non-monde d’avant reviendra. Toute cette absurdité rentable va peut-être cesser. A force de n’être pas payé, quoi de plus naturel que de ne plus payer son loyer ? Pourquoi verserait-il encore ses traites à la banque, celui qui ne peut de toute façon plus travailler ? N’est-il pas suicidaire, à la fin, de vivre là où l’on ne peut même pas cultiver un jardin ? Qui n’a plus d’argent ne va pas s’arrêter de manger pour autant, et qui a le fer a le pain.

Remerciez-moi : je vous place au pied de la bifurcation qui structurait tacitement vos existences : l’économie ou la vie. C’est à vous de jouer. L’enjeu est historique. Soit les gouvernants vous imposent leur état d’exception, soit vous inventez le vôtre. Soit vous vous attachez aux vérités qui se font jour, soit vous mettez la tête sur le billot.

Soit vous employez le temps que je vous donne maintenant pour figurer le monde d’après à partir des leçons de l’effondrement en cours, soit celui-ci achèvera de se radicaliser. Le désastre cesse quand cesse l’économie. L’économie est le ravage. C’était une thèse avant le mois dernier. C’est maintenant un fait. Nul ne peut ignorer ce qu’il faudra de police, de surveillance, de propagande, de logistique et de télétravail pour le refouler.

Face à moi, ne cédez ni à la panique ni au déni. Ne cédez pas aux hystéries biopolitiques. Les semaines qui viennent vont être terribles, accablantes, cruelles. Les portes de la Mort seront grand’ouvertes. Je suis la plus ravageuse production du ravage de la production. Je viens rendre au néant les nihilistes. Jamais l’injustice de ce monde ne sera plus criante.

C’est une civilisation, et non vous, que je viens enterrer. Ceux qui veulent vivre devront se faire des habitudes nouvelles, et qui leur seront propres. M’éviter sera l’occasion de cette réinvention, de ce nouvel art des distances. L’art de se saluer, en quoi certains étaient assez bigleux pour voir la forme même de l’institution, n’obéira bientôt plus à aucune étiquette. Il signera les êtres. Ne faites pas cela « pour les autres », pour « la population » ou pour « la société », faites cela pour les vôtres.

Prenez soin de vos amis et de vos amours. Repensez avec eux, souverainement, une forme juste de la vie. Faites des clusters de vie bonne, étendez-les, et je ne pourrai rien contre vous. Ceci est un appel non au retour massif de la discipline, mais de l’attention.

Non à la fin de toute insouciance, mais de toute négligence. Quelle autre façon me restait-il pour vous rappeler que le salut est dans chaque geste  ? Que tout est dans l’infime.

J’ai dû me rendre à l’évidence : l’humanité ne se pose que les questions qu’elle ne peut plus ne pas se poser.

lien :
https://lundi.am/Monologue-du-virus?fbclid=IwAR38Yt6m3_Ytd91RVW4qic7vFXBoLGpUBUTGB5Ax5pR4JTLSqVs8cu5pwh8

 

perspectives

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♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 18/3/2020

l’amour au temps du Corona / quatorzaine communautaire

alors l’introspection continue… nous vivons, plusieurs, chacun et chacune chez soi ou en petit groupe, mais rarement avons-nous été aussi connecté(e)s…

ce matin, une salade de fruits d’inspirants mots des autres…


Lettre du Covid-19 aux humains

Arrête. Arrêtez.
Ce n’est plus une demande. C’est un ordre.

Nous allons vous aider.

Nous arrêterons le manège supersonique à grande vitesse.
Nous allons arrêter
les avions
les trains
les écoles
les centres commerciaux
les réunions
la ruée frénétique et furieuse des illusions et des «obligations» qui vous empêchent d’entendre notre cœur battant unique et partagé,
la façon dont nous respirons ensemble, à l’unisson.
Notre obligation consiste à prendre soin les un(e)s des autres.
Comme cela a toujours été, même si vous aviez oublié.

Nous allons interrompre cette émission, la diffusion cacophonique sans fin des divisions et des distractions, pour vous apporter cette nouvelle de longue date:
Nous ne sommes pas bien.
Aucun de nous; nous souffrons tous.
L’année dernière, les tempêtes de feu qui ont brûlé les poumons de la terre
ne vous avaient pas donné de pause.

Ni les typhons en Afrique, en Chine, au Japon.
Ni les climats fiévreux du Japon et de l’Inde.
Vous n’avez pas écouté.
Il est difficile d’écouter quand vous êtes si occupé(e)s tout le temps, en vous efforçant de maintenir le confort et les commodités qui échafaudent votre vie.
Mais la fondation cède, et flambe sous le poids de vos besoins et envies.

Nous allons vous aider.
Nous apporterons les tempêtes de feu à votre corps.
Nous ferons monter la fièvre dans votre corps.
Nous apporterons les brûlures, les brûlures et les inondations à vos poumons.

Malgré ce que vous pourriez penser ou ressentir, nous ne sommes pas l’ennemi.
Nous sommes le messager.
Nous sommes vos alliés.
Nous sommes une force d’équilibre.

Nous vous disons donc:

Arrêtez, soyez immobile, écoutez;
Allez au-delà de vos préoccupations individuelles et considérer les préoccupations de tous;
Pour reconnaître votre ignorance, pour retrouver votre humilité, pour abandonner vos esprits pensants et voyager profondément dans l’esprit du cœur;

Regardez le ciel, strié de moins d’avions, et voyez-vous, remarquez-vous son état: clair, fumé, brumeux, pluvieux ?

Regardez un arbre, voyez-le, remarquez son état: comment sa santé contribue à la santé du ciel, à l’air dont vous avez besoin pour être en bonne santé ?

Allez près d’une rivière, regardez-la, remarquez son état: claire, propre, trouble, polluée ?

Plusieurs ont peur ces temps-ci.

Ne diabolisez pas votre peur, et ne la laissez pas vous dominer. Au lieu de cela, laissez-la vous parler – dans votre tranquillité, écoutez sa sagesse.

Que pourrait-elle vous dire sur ce qui est en cause, à risque, au-delà des menaces d’inconvénients personnels et de maladie ?

Comme pour la santé d’un arbre, d’une rivière, le ciel vous parle de la qualité de votre propre santé, de ce que la qualité de votre santé pourrait vous dire quant à la santé des rivières, des arbres, du ciel et de nous tous qui partageons cela. planète avec vous ?

Arrêtez.
Remarquez si vous résistez.
Remarquez ce à quoi vous résistez.
Demandez pourquoi.

Arrêtez. Arrête.
Soyez tranquille.
Écoutez.
Demandez-nous ce que nous pourrions vous apprendre sur la maladie et la guérison, sur ce qui pourrait être nécessaire pour que tout se passe bien.
Nous vous aiderons si vous écoutez.

– Kristin Flyntz


Message du Conseil des 13 Grands-Mères autochtones :

Au fur et à mesure que vous évoluez dans ces temps changeants… soyez doux envers vous-même et soyez respectueux les uns envers les autres. Vous êtes au début de quelque chose de nouveau. Vous apprenez une nouvelle façon d’être. Vous constaterez que vous travaillez moins dans les modes yang auxquels vous êtes habitué(e)s.

Vous cesserez de travailler si dur pour aller d’un point A à un point B comme vous l’avez fait dans le passé, mais au lieu de cela, vous passerez plus de temps à vous expérimenter dans l’ensemble et à y prendre votre place.

Au lieu de voyager vers un but, là-bas, vous voyagerez plus profondément en vous-même. La grand-mère de ta mère savait comment faire ça. Vos ancêtres d’il y a longtemps savaient comment faire cela. Ils connaissaient le pouvoir du principe féminin… et parce que vous portez leur ADN dans votre corps, cette sagesse et cette façon d’être est déjà en vous.

Appelez-le. Invitez-le. Invoquez vos ancêtres. Alors que les habitudes ancrées dans le yang et les institutions en décomposition sur notre planète commencent à s’effondrer, levez les yeux. Une brise souffle. Sentez le soleil sur vos ailes.


Personne parmi nous n’est immunisé(e)

Ça va bien aller. Vraiment.

Nous affronterons cette situation avec amour, humour et patience.
Nous pleurerons ensemble, nous rirons ensemble.
Nous découvrirons la convivialité dans notre appartenance.

Et le pire se terminera un jour.
Et nous aurons tellement appris d’ici là.

Nous allons maintenant être appelés à affronter des sentiments très difficiles en nous.

Peur. Douleur. La perte d’un ancien mode de vie. Nos plans dévastés.
Nous apprendrons à faire face  nous-même. Nulle part où fuir, nulle part où se cacher.
Nulle part où aller sauf à l’intérieur.


Une quarantaine sacrée

Nous apprendrons à faire face à notre ennui, à notre agitation.

La partie de nous qui veut être ailleurs, avec quelqu’un d’autre, faire autre chose, avoir une autre expérience, dans un autre Maintenant, vivre dans une autre vie.

Nous abandonnerons le merveilleux avenir que nous avions prévu.

Nous laisserons mourir le futur fantastique, le libérerons et le pleurerons.


Nous reviendrons sur la solidité et la chaleur du présent.

Nous allons recommencer, ici, construire une nouvelle maison sur un nouveau sol.
Nous explorerons un nouveau mode de vie.
Étrange, au début. Mais plein de possibilités.
Ralentissez. Soyez doux et douce. Plus tranquille.

Nous nous parlerons honnêtement de la mort, de la vie et de l’impermanence, et de ce que nous ressentons à propos de tous les changements qui sont survenus pour nous et nos proches.

Nous apprendrons à valoriser un peu plus la vie.
Oui, nous apprendrons peut-être à valoriser un peu plus la vie.

Et vivre avec nos cœurs légèrement ouverts aux éléments.
Et penchez-vous dans l’incertitude, et trouvez notre salut là-bas.

Aucun de nous n’est à l’abri du changement.
Pour rompre. À l’éclatement de formes anciennes et familières.
C’est la voie des choses, ça a toujours été la voie des choses.

De ce point de vue, rien ne s’est mal passé.
La crise signifie simplement «point tournant», et aucun d’entre nous n’est à l’abri du tournant.

La rupture de l’ancien fait place à la naissance du nouveau.
Il en a toujours été ainsi.

L’amour. Humour. La patience.
Avec ces choses, nous allons passer à-travers.

Plus fort(e) qu’avant. Renouvelé(e). Prêt(e).

Je vous envoie tout mon amour, mes ami(e)s.


Nous ne sommes pas en guerre et n’avons pas à l’être

Il est intéressant de constater combien nous ne savons envisager chaque événement qu’à travers un prisme de défense et de domination.

Les mesures décrétées hier soir par notre gouvernement sont, depuis ma sensibilité de médecin, tout à fait adaptées.

En revanche, l’effet d’annonce qui l’a accompagné l’est beaucoup moins.

Nous ne sommes pas en guerre et n’avons pas à l’être.

Il n’y a pas besoin d’une idée systématique de lutte pour être performant.

L’ambition ferme d’un service à la vie suffit.

Il n’y a pas d’ennemi.

Il y a un autre organisme vivant en plein flux migratoire et nous devons nous arrêter afin que nos courants respectifs ne s’entrechoquent pas trop.

Nous sommes au passage piéton et le feu est rouge pour nous.

Bien sûr il y aura, à l’échelle de nos milliards d’humains, des traversées en dehors des clous et des accidents qui seront douloureux.

Ils le sont toujours. Il faut s’y préparer.

Mais il n’y a pas de guerre.

Les formes de vie qui ne servent pas nos intérêts (et qui peut le dire ?) ne sont pas nos ennemis.

Il s’agit d’une énième occasion de réaliser que l’humain n’est pas la seule force de cette planète et qu’il doit – ô combien- parfois faire de la place aux autres.

Il n’y a aucun intérêt à le vivre sur un mode conflictuel ou concurrentiel.

Notre corps et notre immunité aiment la vérité et la PAIX.

Nous ne sommes pas en guerre et nous n’avons pas à l’être pour être efficaces.

Nous ne sommes pas mobilisés par les armes mais par l’Intelligence du vivant qui nous contraint à la pause.

Exceptionnellement nous sommes obligés de nous tasser, de laisser la place.

Ce n’est pas une guerre, c’est une éducation, celle de l’humilité, de l’interrelation et de la solidarité.

– Sophie Mainguy


 

https://next.liberation.fr/livres/2020/03/12/coronavirus-chers-cousins-francais-par-cristina-comencini_1781454?fbclid=IwAR1dqk71GX4UCIhe7eeXEaf-fhoFP_I-6Tqtux4EP3fjYswG1Zw2Ifnou4w


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l’amour au temps du Corona

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♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 17/3/2020

resalut lecteurs/trices…

vendredi dernier, je vous disais que je n’avais pas trop trop suivi les zactualités au cours du dernier mois lors de mon séjour au Brésil et au retour, et que je découvrais l’ampleur de la situation unique que nous vivons… tout en appréciant l’unique opportunité de switchage majeur qui s’offrait à nous ces jours-ci… du moins le choix que l’on a devant les événements…

puis je suis parti pour le week-end, complètement déconnecté de nouveau et hier au retour, je constate de nouveau l’ampleur de la situation… deuxième étage… et quatorzaine sécuritaire… car il le faut… la moindre des choses…

et hier nuit (comme dans hier soir), je suis allé à l’aéroport cueillir ma fille Fanny, ma plus jeune, qui revenait subitement de son stage de travail à Guatemala City pour Avocats Sans Frontières… juste avant, j’avais téléphoné à Léonie, ma plus vieille

et aujourd’hui, je vais prendre des nouvelles de Lilia à Natashquan, qui est en quelque sorte ma troisième… ben oui, un père se sent mieux quand il sait que ses filles sont safe at home… car depuis que je sais qu’elles sont toutes les trois en sécurité, au pays, quelque chose peut relaxer en moi…

dès mon retour hier, comme je ne l’avais pas encore fait, j’ai mis en mode standby toutes les activités prévues dans le cadre de l’horaire de notre église… LA chose à faire… la moindre des choses… il serait amoral de faire autrement…

car les temps présents requièrent de nous générosité, partage, soin, bienveillance… on doit faire face à ça tout le monde ensemble, uni(e)s, solidaires, responsables comme dans able to respond plutôt que de réagir en peur et panique et égoïstement…

il me semble que quelques personnes abordent la situation avec la tête et choisissent de se nourrir avec des affaires de même

https://www.youtube.com/watch?v=8vAeD5ctq7g&feature=youtu.be

mais sincèrement, en quoi ça importe de connaître les causes à la base de ce qui arrive maintenant ? si ça vous fait vous sentir bien, good for you… mais sincèrement, what the fuck ? en quoi ce genre de nouvelles vont-elles contribuer à passer au-travers ?

en tout respect chers complotistes, ces fake ou real news – car qui sait vraiment ? – ne mènent nulle part ailleurs que dans un plus ou moins lointain passé…

et il me semble que vous devriez investir votre énergie à contribuer plutôt que de tenter de de nous casser les yeux et les oreilles avec vos névroses complotistes…

car même si c’était vrai, même si ces scénarios se révélaient justes, qu’ossé ça change ?

et au final, peu importe qui et pourquoi, c’est le comment on va passer au-travers qui compte… ensemble… right now…

personnellement, je préfère alimenter et me nourrir de ces manifestations:

https://www.lapresse.ca/covid-19/202003/16/01-5264983-personnel-soignant-lappel-a-laide-entendu.php

https://www.unilad.co.uk/news/italian-neighbours-lean-out-of-windows-to-sing-together-during-lockdown-in-siena/?source=facebook&fbclid=IwAR2TQ41Z47VOtkmdr0iIQIdxIUtae6i1nSxj7rdKdjvLLp4xgNussIcYkt0

et tenter de voir comment je peux, à mon humble et très relative mesure, aider, contribuer, collaborer…

on ne peut aborder ce que l’on vit ensemble qu’avec le coeur, pas avec la tête… car celle-ci est très mauvaise conseillère en ce moment… et elle ne fait que générer peur et panique…

cette situation est une affaire de coeur… car corona peut bien vouloir dire couronne, le terme vient aussi de coeur…

et au fond, pas si pire que ça les réseaux asociaux parfois pour communiquer right ? liens virtuels mais connexions très réelles quand même… chaque chose en son temps… et pour le moment, la meilleure façon de rester en contact…

allez, bonne suite de crise qui, évidemment, signifie opportunité de changement… à la vitesse 5G en ce moment… 😉 une joke…

épid’amour

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♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 13/3/2020

com tradução para o português no final do texto francês

n’ayant pas vraiment suivi les nouvelles depuis un mois, je découvrais hier pour de vrai qu’une pandémie frappait le monde, nous frappait… certain(s) la joue cool, d’autres affirment avec grande certitude que ce n’est qu’une crise médiatique arrangée par les fabricants du futur vaccin, d’autres encore semblent se barricader chez eux avec du papier de toilette…

même situation, différentes réactions… mais situation partagée…

alors pourquoi ne pas profiter de cette situation qui touche tout le monde, donc qui nous unit, peu importe notre condition, âge, race ou religion, pour prendre le temps de vivre, retrouver des valeurs oubliées, redécouvrir notre inter connectivité, notre solidarité, notre appartenance à la grande famille humaine ?

car là nous avons devant nous une situation qui nous sort de ce que nous connaissons…

certains veulent surtout se protéger eux-même, d’autres cherchent avant tout à  protéger les autres…

mais au fond, tous et toutes dans le même chaudron, tous et toutes dans la même grande marmite…

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nous brûlons tous et toutes dans le même feu…

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on a l’occasion de transformer cette formidablement inhabituelle situation mondiale partagée en ce que l’on veut…

soit en expérience de peur et de repli sur soi, ou en une expérience de conscience, de partage et d’empathie… same price…

sur ce, trève de philosophie qui ne tient jamais la route devant de tels faits bruts de la vie anyway, je vous laisse sur deux citation éclairantes…

allez, bonnes vacances…


Je pense que l’univers a sa façon de remettre les choses en équilibre selon ses propres lois, quand elles sont modifiées. Les temps que nous vivons, pleins de paradoxes, donnent matière à réflexion …

À une époque où le changement climatique atteint des niveaux inquiétants en raison des catastrophes naturelles qui se produisent, la Chine en premier lieu et de nombreux autres pays sont alors contraints de ralentir; l’économie s’effondre, mais la pollution diminue considérablement. La qualité de l’air que nous respirons s’améliore, nous portons des masques, mais nous respirons toujours …

À un moment historique où certaines politiques et idéologies discriminatoires, avec de fortes prétentions à un passé honteux, réapparaissent à travers le monde, un virus apparaît qui nous fait expérimenter qu’en un clin d’œil, nous pouvons devenir les discriminés , ceux qui ne sont pas autorisés à franchir la frontière, ceux qui transmettent la maladie. Toujours sans faute, même blanc, occidental et avec toutes sortes de luxes bon marché à notre portée.

Dans une société basée sur la productivité et la consommation, dans laquelle nous «courons tous 14 heures par jour à courir», nous ne savons pas très bien ce que, sans repos, sans pause, nous sommes soudain obligés d’arrêter. «Pausa», à la maison, jour après jour. Compter les heures d’un temps auquel nous avons perdu la valeur, si elle n’est pas mesurée en rémunération quelconque ou en argent.

Savons-nous encore comment utiliser notre temps sans but précis?

 À une époque où la parentalité, pour de plus grandes raisons, est souvent déléguée à d’autres personnes et institutions, le Coronavirus force les écoles à fermer et nous oblige à rechercher des solutions alternatives, à remettre maman et papa avec les enfants eux-mêmes. Cela nous oblige à redevenir une famille.

Dans une dimension où les relations interpersonnelles, la communication, la socialisation, se font dans l’espace (non) virtuel, des réseaux sociaux, nous donnant la fausse illusion de la proximité, ce virus nous enlève la vraie, vraie proximité: que personne ne touche , bisous, câlins, tout doit être fait à distance, dans la froideur de l’absence de contact.

Combien avons-nous pris pour acquis ces gestes et leur signification?

Dans une phase sociale où la réflexion sur soi est devenue la norme, ce virus nous envoie un message clair:

la seule façon de s’en sortir est de redécouvrir l’empathie et de faire renaître en nous la solidarité, d’appartenir à un collectif, pour faire partie de quelque chose de plus grand dont nous devons être responsables et qui, à notre tour, doit nous être responsable

Co-responsabilité: sentir que vos actions dépendent du sort de ceux et celles qui vous entourent et que de qui vous dépendez.

 Arrêtons de chercher des coupables ou demandons-nous pourquoi cela s’est produit, et commençons à réfléchir à ce que nous pouvons apprendre de tout cela.

Nous avons tous beaucoup à réfléchir et à rechercher.

Avec l’univers et ses lois, il semble que l’humanité soit déjà assez endettée et que cette épidémie vienne nous l’expliquer, à un prix élevé.

– F. MORELLI, psychiatre italien, via mon amie Kairava, traduit par googletranslate et adapté par votre chroniqueur


et un peu d’Osho…

Chaque mort est votre mort…. car chaque mort est un rappel que vous ne serez pas là pour toujours. Chaque mort est une opportunité pour vous éveiller.

Avant que la mort arrive, utilisez cette opportunité pour atteindre quelque chose qui est au-delà de la mort.


Cela n’a aucun sens d’être inquiet parce que vous allez alors simplement passer à côté de ce moment et vous n’aiderez personne.
Ce n’est pas simplement vos parents, vos amis, votre compagnon ou votre compagne qui sont en danger. Le monde entier est en danger.
Ce n’est qu’une question de….

Aujourd’hui c’est une personne qui est en danger, demain c’en sera une autre mais le danger est là. Donc apprenez le secret sur comment transcender le danger.

Le secret est :

commencez à vivre plus totalement, plus intensément, avec plus d’attention ainsi vous allez trouver quelque chose en vous même que la mort ne peut atteindre. C’est le seul refuge, la seule sécurité.
Et si vous voulez aider vos amis et votre famille, permettez leur de prendre conscience de ce secret. »

portugues…

eu realmente não acompanhando as notícias há um mês, descobri ontem de verdade que uma pandemia atingiu o mundo, atingiu-nos … algumas bochechas legais, outras dizem com grande certeza que é apenas ‘uma crise da mídia organizada pelos fabricantes da futura vacina, outros ainda se barricam em casa com papel higiênico …

mesma situação, reações diferentes … mas situação compartilhada …

então, por que não tirar proveito dessa situação que afeta a todos, portanto, que nos une, independentemente de nossa condição, idade, raça ou religião, a ter tempo para viver, encontrar valores esquecidos, redescobrir nossa interconexão, nossa solidariedade, pertencer à grande família humana?

porque lá temos diante de nós uma situação que sai do que sabemos …

alguns especialmente querem se proteger, outros procuram acima de tudo proteger os outros …

mas basicamente todos no mesmo caldeirão, todos no mesmo pote grande …

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todos nós queimamos no mesmo fogo …

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temos a oportunidade de transformar essa situação global compartilhada tremendamente incomum no que queremos …

ou uma experiência de medo e afastamento, ou uma experiência de conscientização, compartilhamento e empatia … mesmo preço …

trégua da filosofia, que nunca resiste aos fatos crus da vida, deixo-vos com duas citações esclarecedoras …

vamos, boas festas …

Eu acho que o universo tem sua própria maneira de equilibrar as coisas de acordo com suas próprias leis, quando elas são alteradas. Os tempos em que vivemos, cheios de paradoxos, alimentam o pensamento …

No momento em que as mudanças climáticas atingem níveis preocupantes devido aos desastres naturais que estão acontecendo, a China em primeiro lugar e muitos outros países são forçados a desacelerar; a economia está entrando em colapso, mas a poluição está caindo consideravelmente. O ar que respiramos melhora, usamos máscaras, mas ainda respiramos …

Num momento histórico em que certas políticas e ideologias discriminatórias, com fortes reivindicações de um passado vergonhoso, reaparecem em todo o mundo, aparece um vírus que nos faz experimentar que, num piscar de olhos, podemos nos tornar discriminados contra aqueles que aqueles que transmitem a doença não podem atravessar a fronteira. Sempre impecável, até branco, ocidental e com todos os tipos de luxos baratos ao nosso alcance.

Numa sociedade baseada na produtividade e no consumo, em que « todos corremos 14 horas por dia para correr », não sabemos muito bem o que, sem descanso, sem descanso, somos subitamente forçados a parar. « Pausa », em casa, dia após dia. Conte as horas em que perdemos valor, se não for medido em nenhuma compensação ou em dinheiro.

Ainda sabemos como usar nosso tempo sem um objetivo específico?

 No momento em que a paternidade, por razões mais amplas, costuma ser delegada a outras pessoas e instituições, o Coronavirus força as escolas a fecharem e nos obriga a buscar soluções alternativas, a colocar mãe e pai com os próprios filhos. o mesmo. Isso nos força a nos tornar uma família novamente.

Numa dimensão em que as relações interpessoais, a comunicação, a socialização, são realizadas no espaço (não) virtual, nas redes sociais, dando-nos a falsa ilusão de proximidade, esse vírus tira a proximidade verdadeira e verdadeira: que ninguém não toque, beijos, abraços, tudo deve ser feito à distância, na frieza da ausência de contato.

Quanto temos dado como certo esses gestos e seu significado?

Em uma fase social em que a auto-reflexão se tornou a norma, esse vírus nos envia uma mensagem clara:

a única maneira de sair disso é redescobrir a empatia e reavivar a solidariedade em nós, pertencer a um coletivo, fazer parte de algo maior pelo qual devemos ser responsáveis ​​e que, por sua vez, , deve ser responsável por nós

Co-responsabilidade: sentindo que suas ações dependem do destino das pessoas ao seu redor e de quem você depende.

 Vamos parar de procurar os culpados ou por que isso aconteceu e começar a pensar sobre o que podemos aprender com isso.

Todos temos muito em que pensar e pesquisar.

Com o universo e suas leis, parece que a humanidade já está endividada o suficiente e que essa epidemia chega para nos explicar, a um preço alto.

– F. MORELLI, psiquiatra italiano, via meu amigo Kairava, traduzido por googletranslate e adaptado por seu colunista


e um pouco de Osho …

Cada morte é sua morte … porque cada morte é um lembrete de que você não estará lá para sempre. Cada morte é uma oportunidade para acordar.

Antes que a morte chegue, use esta oportunidade para alcançar algo que está além da morte.
Não faz sentido ficar preocupado, porque então você perderá esse momento e não ajudará ninguém.
Não são apenas seus pais, amigos, namorado ou parceiro que estão em perigo. O mundo inteiro está em perigo.

É apenas uma questão de ….

Hoje é uma pessoa que está em perigo, amanhã será outra, mas o perigo está aí. Portanto, aprenda o segredo de como transcender o perigo.

O segredo é:

comece a viver mais plenamente, mais intensamente, com mais atenção, para encontrar algo em si mesmo que a morte não pode alcançar. É o único refúgio, a única segurança.

E se você quiser ajudar seus amigos e familiares, informe-os sobre esse segredo « .

là pour mon best

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com tradução para o português no final do texto francês

♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 11/3/2020

souvent, comme sur cette photo, je m’appuie sur mon best…

pour des conseils, des confirmations – ou infirmations si c’est le cas – du feedback, pour son éclairage de sage, pour son éclaircissage… car mon best a vu neiger, un peu plus que moi du moins…

mais ce matin, c’est à mon tour de le soutenir ce best… mon best à moi…

car voyez-vous, hier il s’est fait opéré… pour une hernie… rien de majeur, mais aucune opération n’est mineure quand c’est sur soi qu’on la fait !

et quand je lui ai téléphoné à son retour à la maison, je l’ai senti ébranlé…

et pendant que j’étais assis dans ma chaise, les yeux fermés, simplement présent au silence et au léger vroum vroum de mon mental, de mes émotions et du reste de la création (on appelait ça méditer dans le bon vieux temps 😉 ça a monté comme une irruption volcanique : va passer quelques jours avec Ravi et prendre soin de ton chum, lui qui est seul chez-lui jusqu’à ce que sa blonde Marika aille le retrouver vendredi j’imagine… ça tombe bien car ce jour-là je pars aux USA visiter de bons amis…

en premier je ne voulais pas m’imposer, par respect pour sa vie privée… et par la suite, ça m’a dit de pousser un peu… d’insister légèrement… en lui disant que c’est important pour moi d’être là pour lui…

car voyez-vous aussi, Ravi a eu un cancer il y a quelques années et je trouve que je n’ai pas assez été là pour lui alors… bien sûr, j’allais le visiter en route vers Québec où j’allais au moins une fois par mois à l’époque… mais pas assez à mon goût…

mais hier, c’est monté fort fort… donc en route vers Drummondville ce matin…

quelques jours, juste pour être là, avec lui, lui faire un peu de bouffe, laver la vaisselle, pelleter s’il le faut… jouer un peu de guitare ensemble… juste pour être là…

car voyez-vous, mon best pis moi on a pas mal galéré depuis une vingtaine d’années ensemble; en Hollande dans les années 2000, et au Brésil depuis 2007… et dans de multiples pays imaginaires dans le cadre de nos cérémonies à la brasileira… ayahuasca puis maintenant Daimistes…

et il a toujours été là pour moi mon best… il me back à back depuis 20 ans…

et d’avoir un tel chum à côté de soi est primordial… pour se sentir épaulé, soutenu, backé back to back, épaule à épaule… côte à côte… quand on va au bat, sécurisant de savoir qu’on a un buddy juste à côté, un bro de confiance…

car on a beau visiter abondamment les diverses contrées de Juramidam, faire des aller-retours dans les différentes galaxies et sortir de son corps comme d’autres sortent de leur char, on vit encore dans un corps et celui de mon ami Ravi accumule du millage… comme chacun de nous… mais lui, depuis un peu plus longtemps…

et ce qu’on apprend dans nos cérémonies c’est justement le soin envers les autres, la générosité, la compassion et l’empathie… prendre soin des autres comme on voudrait qu’ils et elles prennent soin de nous… we got to walk the talk… sinon, un peu du caca de taureau notre affaire non ?

tout ce travail qu’on fait sur soi n’a comme objectif ultime que d’aider son prochain et sa prochaine, et ce faisant on s’aide soi-même… car le prochain et la prochaine n’est nulle autre que nous-même…

Marika et moi on était un peu inquiet cet automne à propos de la santé de notre ami (moi)/amoureux(elle)… mais ça a l’air de se replacer… l’opération d’hier devrait avoir réglé les choses…

j’ai hésité un peu avant d’étaler cette petite parenthèse de vie, surtout parce qu’elle concerne la vie privée de mon ami… mais pas la première fois que moi et mes gros doigts on le monte en chronique

et l’objectif est simplement de lui exprimer mon amour devant vous, mon amitié et mon appréciation envers mon best… et simplement être là pour lui, à ses côtés car je sens qu’il en a besoin… bien sûr, il pourrait faire sans moi, il est un grand monsieur… mais il devra faire avec moi pour quelques jours…

alors Ravi et Drummondville, here I come…

où, contrairement à Sylvain Lelièvre, j’ai déjà chanté… chez Ravi justement…

portuguès

muitas vezes, como nesta foto, confio no meu melhor amigo…

para conselhos, confirmações – ou negações, se esse for o caso – feedback, por sua iluminação sábia, por seus esclarecimentos … porque «meu melhor» viu neve, um pouco mais do que eu, pelo menos …

mas esta manhã, é a minha vez de apoiá-lo dessa melhor … minha «melhor amigo» …

porque você vê, ontem ele teve uma operação … por hérnia … nada grave, mas nenhuma operação é menor quando é sobre si mesmo que se faz!

e quando liguei para ele em seu retorno para casa, senti-o abalado …

e enquanto eu estava sentado na minha cadeira, olhos fechados, apenas presentes no silêncio e no ligeiro vroum vroum da minha mente, minhas emoções e o resto da criação (chamamos isso de meditar nos bons velhos tempos)…

montado como uma erupção vulcânica: vai passar alguns dias com Ravi e cuidar do seu namorado, ele que está sozinho em casa até que a loira Marika vá encontrá-lo na sexta-feira, eu imagino … isso é bom porque naquele dia Eu estou indo para os EUA para visitar otros amigos …

primeiro eu não queria me impor, por respeito à sua vida privada … e depois, me disse para pressionar um pouco … insistir levemente … dizendo a ele que é importante que eu seja lá para ele …

porque você vê também, Ravi teve câncer há alguns anos e eu acho que eu não estive lá o suficiente para ele, então … é claro, eu o visitaria a caminho de cidade do Quebec, onde eu estava indo pelo menos uma vez por mês na época … mas não o suficiente para o meu gosto …

mas ontem, subiu muito forte … então, a caminho de Drummondville, esta manhã …

alguns dias, só para estar lá, com ele, fazer comida, lavar a louça, fazer pá, se necessário … tocar um pouco de violão juntos … só para estar lá …

porque você vê, meu melhor e eu lutamos muito por vinte anos juntos; na Holanda nos anos 2000 e no Brasil desde 2007 … e em muitos países imaginários como parte de nossas cerimônias brasileiras … ayahuasca então Daimistes …

e ele sempre esteve lá para mim o «meu melhor» … ele está de volta há 20 anos …

e ter um namorado próximo a você é essencial … sentir-se apoiado, apoiado, costas a costas, ombro a ombro … lado a lado … quando você vai ao bastão, tranquilizando-o ao saber que tem um amigo justo ao lado, um irmão de confiança …

porque não importa o quanto você visite as várias regiões de Juramidam, vá e volte nas diferentes galáxias e saia do seu corpo como os outros saem da carruagem, você ainda vive em um corpo e o do meu amigo Ravi acumula quilometragem … como cada um de nós … mas ele, por mais um pouco …

e o que aprendemos em nossas cerimônias é precisamente o cuidado com os outros, generosidade, compaixão e empatia … cuidando dos outros como gostaríamos deles e eles cuidam de nós … precisamos caminhar a conversa … se não, um pouco de cocô nos negócios, certo?

todo esse trabalho que fazemos sobre nós mesmos tem como objetivo final apenas ajudar nosso próximo e nosso próximo, e, ao fazê-lo, ajudamos a nós mesmos … porque o próximo e o próximo não são outro senão nós- até …

Marika e eu estávamos um pouco preocupadas neste outono com a saúde de nossa amiga (eu) / amante (ela) … mas parece estar substituindo … a operação de ontem deveria ter consertado as coisas …

Hesitei um pouco antes de espalhar esse pequeno parêntese da vida, principalmente porque se refere à vida particular do meu amigo … mas não à primeira vez que o narra …

e o objetivo é simplesmente expressar meu amor por ele, minha amizade e meu apreço pelo «meu melhor» … e apenas estar lá por ele, ao seu lado, porque sinto que ele precisa … claro, ele poderia ficar sem eu, ele é um grande homem … mas ele terá que fazer comigo por alguns dias …

então Ravi e Drummondville, aqui vou eu …

onde, ao contrário de Sylvain Lelièvre, eu já cantei … no Ravi precisamente …

par et pour l’amour

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com tradução para o português no final do texto francês

♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 10/3/2020

traduction: agissez à partir de l’amour, et non pour être aimé(e)

ah l’amour… que ça nous fait parler… que ça nous fait faire toutes sortes d’affaires…

combien de chansons ont été inspirées par l’amour… autant par l’amour mais peut-être encore plus par ses peines… car lorsqu’on est en amour, on est occupé(e) à aimer et souvent pas le temps d’écrire, on ne fait qu’aimer…

parait d’ailleurs que c’est par amour que le Taj Mahal fut construit  par un empereur moghol musulman pour son épouse…

l’amour est un formidable moteur d’action…

mais souvent, contrairement à ce qu’affirme notre notre petite affichette du jour, on agit pour être aimé(e) et non par amour… on fait des choses pour faire plaisir, et en faisant plaisir on pense que l’on sera aimé(e) davantage…

et parfois c’est le cas, on nous aime plus plus plus quand on fait plaisir…

et parfois, vouloir faire plaisir à autrui est aussi une preuve d’amour… par exemple, quand on trouve le cadeau idéal pour un être cher ou qu’on offre de son temps à quelqu’un et qu’on sait que cela rendra la personne heureuse, aussi un acte d’amour…

mais évidement que l’équilibre est délicat…

vivre à partir de l’amour et non vivre pour être aimé(e)…

évidemment aussi que l’on doit apprendre à s’aimer soi-même, probablement l’un des grands défis de la vie…

on dit qu’on ne peut donner ce que l’on n’a pas reçu… mais parait que ce n’est pas si vrai que ça aussi… et qu’il est possible de donner ce que l’on veut recevoir…

fait du sens sinon on est cuit(e)s… car en effet, si on a pas reçu suffisamment d’amour enfant, et on ne reçoit jamais autant d’amour que l’on voudrait recevoir car glouton(ne)s d’amour nous les zumains…

alors si on a besoin d’amour, faut en donner… faut trouver la source d’amour en soi, la place où ça ne vient même pas de nous, où ça coule tout seul, où ça coule de soi et de source, et laisser passer… on doit apprendre à laisser passer l’amour par soi, en soi, à-travers soi… laisser couler l’amour, le laisser déborder de soi…

car l’amour est bien plus grand que nous… l’amour n’est pas personnel…

ces quelques mots trouvent une certaine résonance avec ce que j’écrivais hier…

car bien sûr, on doit prendre soin des autres, être délicat(e), traiter les gens avec respect, mais primordialement, on doit toujours tendre vers la vérité…

vérité et amour, un couple particulier… mais j’imagine qu’on peut aimer la vérité, de même que l’amour véritable… qui ne consiste pas toujours à faire plaisir à l’autre…

ce qui nous amène à l’amour inconditionnel… ah ce fameux amour inconditionnel… beau concept mais combien d’entre nous le vivons totalement ?

Being Single Is Far Better Than Staying In A Toxic Relationship

par bad behavior, entendons comportements inacceptables à nos yeux, des agirs qui nous heurtent dans nos valeurs profondes… des gestes qui, quand ils sont posés devant soi, doivent être dénoncés, au risque de déplaire et de perdre l’amitié ou le prétendu amour… là que l’amour de la vérité se fait sentir et s’impose…

cet amour sans compromis, sans conditions, cet amour droit, cet amour qui se tient debout tout seul, seul devant le monde entier, cet amour que l’on perçoit dans ses propres yeux quand on se regarde dans le miroir….

cet amour qui nous amène à caller les shots quand certaines choses dites et faites ne nous semblent pas justes et bonnes, à dire aux gens ce que l’on apprécie mais aussi ce qui nous dérange, ce que l’on aime moins, ce que l’on veut mais aussi ce que l’on ne veut pas, ne veut plus… l’amour ça aussi…

s’aimer soi-même signifie se tenir droit et debout pour ses convictions, sans vouloir blesser ni froisser autrui, mais sans faire de compromis sur certaines valeurs fondamentales et importantes pour soi… car vient un temps où les compromis ne sont plus possibles…

et apprendre à se connaître, c’est trouver cet endroit en soi où l’amour est plus fort que tout, cet endroit en soi ou se loge un ptit bout de Dieu, la force de vie, le Axé du Umbanda…

et au-delà vouloir recevoir de l’amour, possible que les règles du jeu de l’amour consistent davantage à trouver la source de l’amour en soi et à le donner cet amour… en fait à le partager car au fond l’amour on ne le donne pas, on ne fait que le laisser passer…

l’amour ne vient pas de nous, il ne fait que passer par nous…

j’arrive d’un séjour où tout n’était qu’amour… tout ce qui était fait, tout ce qui était dit l’était au nom de l’amour… tout le monde était disposé à toute faire au nom de l’amour… l’amour de la communauté, l’amour du Daime…

et le défi consiste maintenant à créer cette bulle d’amour ici…

par et pour l’amour…

paré(e)s pour l’amour ?


portugues

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tradução: agir do amor, não ser amado …

ah amor … que isso nos faz falar … que nos faz fazer todo tipo de negócio …

quantas canções foram inspiradas pelo amor … tanto pelo amor, mas talvez ainda mais pelas suas tristezas … porque quando estamos apaixonados, estamos ocupados amando e muitas vezes não hora de escrever, nós simplesmente amamos …

Parece que é por amor que o Taj Mahal foi construído por um imperador muçulmano Mughal para sua esposa …

o amor é uma grande força motriz …

mas muitas vezes, ao contrário do que diz o nosso pequeno pôster do dia, agimos para ser amados e não por amor … fazemos coisas para agradar e, tornando as pessoas felizes, pensamos que seremos gostei mais …

e às vezes é, somos amados mais e mais quando nos divertimos …

e às vezes querer agradar aos outros também é prova de amor … por exemplo, quando você encontra o presente ideal para um ente querido ou quando oferece a alguém o seu tempo e sabe que fará a pessoa feliz, também um ato de amor …

mas obviamente o saldo é delicado …

viver do amor e não viver para ser amado …

obviamente também que é preciso aprender a amar a si mesmo, provavelmente um dos grandes desafios da vida …

dizemos que não podemos dar o que não recebemos … mas parece que também não é tão verdadeiro assim … e que é possível dar o que recebemos quer receber …

faz sentido, caso contrário, somos cozidos (s) … porque, de fato, se não recebemos amor infantil suficiente e nunca recebemos tanto amor quanto gostaríamos de receber porque glutão (es) ame-nos humanos …

então, se precisamos de amor, devemos dar … devemos encontrar a fonte do amor em si, o lugar onde nem sequer vem de nós, onde flui sozinho, onde flui de si e da fonte , e deixe passar … precisamos aprender a deixar o amor passar por si mesmo, em si mesmo, por si mesmo … deixe o amor fluir, deixe transbordar de si mesmo …

porque o amor é muito maior que nós … o amor não é pessoal …

estas poucas palavras encontram certa ressonância com o que escrevi ontem …

porque, é claro, devemos cuidar dos outros, ser sensíveis, tratar as pessoas com respeito, mas acima de tudo, devemos sempre lutar pela verdade …

verdade e amor, um casal especial … mas imagino que podemos amar a verdade, assim como o amor verdadeiro … que nem sempre consiste em agradar o outro …

o que nos leva ao amor incondicional … ah esse famoso amor incondicional … belo conceito, mas quantos de nós o vivenciamos completamente?

Being Single Is Far Better Than Staying In A Toxic Relationship

por «bad behavior» (mau comportamento), queremos dizer comportamento inaceitável para nós, ações que nos atingem em nossos valores mais profundos … gestos que, quando colocados à nossa frente, devem ser denunciados, correndo o risco de desagradar e perder a amizade ou fingido amor … aí aquele amor à verdade é sentido e imposto …

esse amor incondicional e incondicional, esse amor íntegro, esse amor que fica sozinho, sozinho diante do mundo inteiro, esse amor que percebemos aos nossos próprios olhos quando olhamos no espelho …

esse amor que nos leva a dar tiros quando certas coisas ditas e feitas não nos parecem justas e boas, dizer às pessoas o que gostamos, mas também o que nos incomoda, o que gostamos menos, o que nós queremos, mas também o que não queremos, não queremos mais … amo isso também …

amar a si mesmo significa permanecer de pé e defender suas convicções, sem querer magoar ou ofender os outros, mas sem comprometer certos valores fundamentais e importantes para si mesmo … porque chega um momento em que os compromissos não são mais possíveis …

e conhecer um ao outro é encontrar este lugar em si onde o amor é mais forte do que qualquer coisa, este lugar em si onde um pouco de Deus está alojado, força vital, o Eixo da Umbanda …

e além de querer receber amor, é possível que as regras do jogo do amor consistam mais em encontrar a fonte do amor em si e dar a ele esse amor … de fato, compartilhá-lo porque basicamente amor que não damos, apenas deixamos passar …

o amor não vem de nós, apenas passa por nós …

Eu venho de uma estadia em que tudo era apenas amor … tudo o que foi feito, tudo o que foi dito era em nome do amor … todos estavam dispostos a fazer tudo em nome do amor … amor pela comunidade, amor pelo Daime …

e o desafio agora é criar essa bolha de amor aqui …

por e por amor …

pronto para amar?

lettre au monde entier

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♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 9/3/2020

ou dit autrement: tu n’as vraiment pas idée de ce que les gens vivent dans leur vie quotidienne… alors sois gentil(le), aussi simple que ça…

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salut le monde…

un des thèmes forts du moment pour le chroniqueur/padrininho en lien avec certain(e)s ami(e)s et connaissances que celui de la délicatesse dans nos rapports humains…

car important d’être gentil(le) bien sûr, mais personnellement, encore plus important pour moi d’être vrai et authentique… le mariage des deux est un art…

dire sa vérité, clarifier tout ce qui mérite d’être clarifié, tout en prenant soin et en disant nos choses avec douceur, sincérité, clarté et fermeté…

au cours de notre récent voyage, nous avons eu quelques altercations plus rock n roll que d’autres… personne ne veut naturellement aller là… et souvent ça arrive sans avertissement, déclenchement dit-on… mais souvent seulement par là que passe la guérison et la transcendance on dirait bien… et inévitablement, à moins de vivre en réclusion, on ne peut éviter les écueils de la vie, et quelques déclenchements…

car on dirait que le vieux stock émotionnel et existentiel cherche toujours une façon de se faire éclairer… ainsi, comme on dit, ce que l’on cherche nous cherche… l’pmbre cherche la lumière…

depuis mon retour, quelques autres situations délicates sont survenues… et continuent de popper up en cours de route… d’excellentes façons de s’alléger… et de régler, et de prendre soin…

et soit on claire, soi on passe à autre chose…

récemment quelqu’un m’a dit que j’avais scrapper sa journée par un de mes commentaires… méchante grosse responsabilité right ?

mais on sait bien vous et moi que ni vous ni moi on ne veut ni ne peut scrapper la journée d’autrui ou se laisser scrapper la nôtre à moins qu’on le permette… quand même, pas le fun d’entendre ça… et important de voir sa part… car dans tout conflit ou différend, au moins 50 % 50 %… au moins… 😉

si et quand on a été indélicat, tout ce que l’on peut faire est s’excuser et faire plus attention la prochaine fois… parfois c’est notre façon de dire qu’il faut polir et parfois la réaction va survenir peu importe…

heurter les autres ? jamais mon intention juré craché… ni la vôtre, je sais, je vous connais… nous sommes si semblables au fond…

je n’avais pourtant fait qu’exprimer ma non appréciation d’une situation.. j’avais pris soin de parler au je comme quiconque a déjà fait de la relation personnelle tente de le faire… autant que possible… car parfois on s’échappe…

le grand discernement est de reconnaître les personnes et situations qui méritent l’investissement de temps et d’énergie, car importantes dans nos vies, des autres qu’on doit laisser aller… car les sources de différends et de conflits sont infinies… on doit choisir ses ébats (plus beau que combats 😉

personnellement, il est important pour moi d’aller au fond des choses et de régler… autant que possible… en demeurant ouvert et sans perdre ce qui est juste pour moi…

et comme nous portons tous et toutes en nous de vieilles histoires non résolues, souvent nos interactions avec les autres vont venir faire monter les émotions du passé non réglées… autant en nous que chez-elles.. l’ombre cherche la lumière…

quand on s’est pognés l’un de mes proches et moi récemment, il m’a dit que certaines personnes l’avait contacté pour se plaindre de moi… pas la première fois que je vis et entends ça car je fais des choses semi publiques depuis 30 ans et dès qu’on fait public, on se fait critiquer… encore plus de nos jours avec les divers réseaux asociaux…

alors je lui ai dit qu’il dise à tous ceux et celles qui ont quelque chose à me communiquer à la faire… je suis prêt à écouter…

je ne veux pas me fermer aux critiques car certaines d’entre elles sont précieuses et nous révèlent nos angles morts, nos ombres, les parts de nous que l’on ne voit pas…

on doit écouter et entendre, ce qui n’est pas toujours la même chose… et réajuster quand ça doit l’être…

car comme disait Veeresh, si une personne te traite de cheval, écoute et entend ! une deuxième te dit la même chose ? prend note… une troisième ? va t’acheter une selle… vous la pognez right ?

pas besoin de vous dire que si le même feedback arrive de différentes sources, il y a du stock là à regarder pour soi… certaines choses ? on peut changer… d’autres ? pas… car nous avons une personnalité et elle ne changera jamais drastiquement… faut donc apprendre à faire avec, faut faire avec soi-même… et à se polir de plus en plus… se raffiner…

quand mon chum m’a dit que certaines personnes avaient des choses à me reprocher, je lui ai demandé de leur faire le message que je suis prêt à entendre et qu’ils me fassent part de leurs récriminations… si je peux changer certains choses sans dénaturer qui je suis, je le ferai… sinon parfaitement parfait que nos routes se séparent…

sorry if I hurted you…

la vie est vivante, nos chemins tortueux et uniques… se croisent et se recroisent, ou se séparent…

alors s’il est super important de clarifier nos rapports, dans la mesure du possible…

primordial de prendre soin et de se rappeler que les autres, comme nous-même, nous portons tous et toutes de vieilles blessures et qu’inévitablement, nous en réveillerons certaines en cours de route,… ou nous en ferons réveiller certaines par les autres…

aussi simplement par ce qu’on a l’air, on va réveiller divers souvenirs chez les autres… et certaines réactions et émotions sous-jacentes… avant même de parler… notre apparence peut réveiller de vieilles affaires chez l’autre…

et quand on est dans un rôle d’autorité, ça décuple les risques… faut apprendre à vivre avec ça… ou débarquer du bateau…

alors lecteurs/trices, si jamais vous avez des crottes sul’coeur face à moi, la shoppe est ouverte… vous me direz…

mais une des lois de la nature humaine est que si on ne peut dire ses choses à quelqu’un en pleine face, on ne peut les raconter à autrui… question de dignité humaine… face aux autres, mais encore davantage face à soi-même…

car le but est toujours de tendre vers plus de clarté, et de légèreté, avec soin et respect des besoins des autres… dans la vérité de soi-même…

aterrissagem em Canada

♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 7/3/2020

oi irmaos e irmas do Brasil – traduçao depois…

OK ce matin fini les photos du Brésil… la vague a cassé… et c’est tout à fait OK… et natoural… comme disent les brésiliens… legal…

quand on prend part à un feitio, on vit sur le 220… ou même le 440 si ça se trouve… ou plus encore car beaucoup beaucoup de courant up there…

et quand on revient, je sais car ça fait 5 fois que j’en reviens – même si d’un feitio on n’en revient jamais totalement indemne – on retombe tranquillement et/ou subitement sur le 110…

blues post feitio comme dans dépression post partum … retour à une certaine normalité… pour prendre un peu de temps pour s’aliter justement… et se reposer… quoi que dans mon cas, le sommeil n’est pas l’une de mes plus grandes caractéristiques… bah, on se reposera quand on mourra right ? car en cette vie-ci, tant à faire… tout en apprenant à ne rien faire… à laisser faire… et se laisser faire et faire faire par la vie…. la vie qui fait… nous qui obéissons…

car lorsqu’on atterrit d’un feitio, on a beaucoup beaucoup d’énergie… et il faut en profiter pendant que ça passe… car ça passe… ça nous dépasse… et ça finit toujours par passer… et c’est parfait ainsi car on ne pourrait probablement pas vivre à une telle intensité si longtemps…

beaucoup de projets en ébullition, d’autres qui mijotent, d’autres qui sont de bonnes idées mais ne verront jamais le jour, d’autres seulement plus tard… tout est question de timing dit-on…

alors la routine reprend… processus de changement de nom, les cérémonies à préparer, les hymnes à apprendre… l’église à diriger, comme on dirigerait un paquebot… que capitaine, qui doit réunir et stimuler son équipage… a barca que corre no mor…

toute une grande vie à vivre, un jour à la fois… et plein de foi chaque jour…

 

quand on commence le processus d’atterrissage, c’est la gratitude qui prend toute la place.,.. gratitude pour les gens qui nous ouvert leur home et leurs coeurs, gratitude pour les gens du Brésil, quel peuple généreux…

notamment ma famille de Ceu Sagrado, gens capables de sourires et de fou rires, de folies et de cris de joie, et en même temps capables de silence et de discipline, de dévotion et de visions… d’intimité et de solidarité…

des gens aux coeurs gros comme ça… et encore plus…

gratitude à mes compagnons et compagne de voyage tel qu’exprimé hier…

gratitude au thé Daime et aux gens qui s’y dédient… et le partagent… car dévouement sans partage ne porte pas aussi large… on doit laisser notre dévotion faire des vagues…

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gratitude pour tous les chamanes qui ont partagé leur connaissance et leur expérience de ce thé sérum de vérité… et envers tous les padrinhos et madrinhas du Santo Daime qui partagent avec coeur la doctrine…

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merci à Mestre d’avoir reçu la vision et surtout de l’avoir concrétiser puis partager… car visions sans actions demeurent limitées… car comme le disait Veeresh, les actions sont des manifestations d’amour manifestées

gratitude à Padrinho Fernando que j’ai eu la chance de rencontrer en 2011 (quelques mois avant sa mort), et sa femme Madrinha Cecilia qui ont eu la vision, et l’inspiration pour créer dans la maitère Ceu Sagrado tel qu’il est aujourd’hui et Padrinho Luciano pour poursuivr le travail… un gros gros bateau à mener… toute mon admiration…

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alors chers lecteurs/trices, le padrininho prendra quelques jours de congé et vous reviendra de l’autre côté de la vague…

yahoo !


OK, esta manhã terminou as fotos do Brasil … a onda quebrou … e está completamente OK … e natural … legal …

quando participamos de uma feitio, vivemos no poder 220 (electrical)  … ou até no 440, se for … ou até mais, porque muita corrente lá em cima…

e quando voltamos, eu sei porque já faz cinco vezes que volto – mesmo que de uma feitio nunca voltemos completamente ilesos – caímos em silêncio e / ou de repente no 110 …

o blues pós-feitio como na depressão pós-parto … retorna a uma certa normalidade … demora um pouco para deitar-se justamente … e descansar … seja o que for no meu caso, o sono não é não é uma das minhas maiores características … bem, vamos descansar quando morrermos certo? porque nesta vida há muito o que fazer … enquanto aprendemos a não fazer nada … deixar acontecer … e fazer e deixar que seja feito pela vida … a vida que faz … nós que obedecemos …

muitos projetos em ebulição, outros que estão fervendo, outros que são boas idéias, mas nunca verão a luz do dia, outros apenas mais tarde … é tudo sobre o tempo que nos é dito …

muitos projetos ferventes, outros que estão fervendo, outros que são boas idéias, mas nunca veriam a luz do dia, outros apenas mais tarde … é tudo sobre o tempo que dizemos…

então a rotina recomeça … processo de mudança de nome, cerimônias para preparar, hinos para aprender … a igreja a liderar, como se dirige um navio … como capitão, que deve reunir e estimular sua tripulação. .. a barca que corre no mor …

uma ótima vida para viver, um dia de cada vez … e cheia de fé a cada dia …

 

quando começamos a pousar, é a gratidão que toma o lugar. … gratidão pelas pessoas que abriram suas casas e seus corações para nós, gratidão pelas pessoas do Brasil, que pessoas generosas …

em particular minha família de Ceu Sagrado, pessoas capazes de sorrir e rir, loucuras e gritos de alegria, e ao mesmo tempo capazes de silêncio e disciplina, devoção e visões … de intimidade e solidariedade…

pessoas com grandes corações assim …

gratidão aos meus companheiros e companheiro de viagem, conforme expresso ontem …

gratidão ao chá Daime e às pessoas que o dedicam … e o compartilham … porque a devoção sem compartilhar não é tão ampla … devemos deixar que nossa devoção faça ondas …

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gratidão a todos os xamãs que compartilharam seus conhecimentos e experiências dessa verdade soro de chá … e a todos os padrinhos e madrinhas de Santo Daime que compartilham a doutrina com o coração …

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obrigado a Mestre por ter recebido a visão e acima de tudo por ter concretizado e poder fazê-lo, para compartilhar a visão dele… porque visões sem ações permanecem limitadas … porque como Veeresh disse, ações são expressões de amor manifestadas …

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gratidão a Padrinho Fernando, a quem tive a chance de reunir-se em 2011 (alguns meses antes de sua morte), e sua esposa Madrinha Cecilia, que teve a visão e a inspiração para criar no mestre Ceu Sagrado como é hoje e Padrinho Luciano por continuar o trabalho … um grande grande barco para liderar … toda a minha admiração…

tão queridos leitores, o padrininho tirará alguns dias de folga e voltará para você do outro lado da onda …

yahoo !

CA do CdVdV : batalhão de amor e da luz

♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 6/3/2020

ce matin on commence par un ptit jeu de divinette; ben oui, c’est vendredi après tout… et c’est le printemps…

le but du jeu ? vous devez distinguer la photo de nous qu’on a prise à notre arrivée, donc l’AVANT, de celle qu’on a pris juste avant de partir, donc la photo APRÈS…

vous pouvez m’envoyer votre divination en commentaires et on verra s’il y aura un prix de présence 😉 en mentionnant votre choix AVANT et APRÈS et GAUCHE et DROITE

une ideÉloi ces photos avant-après…

mais le coquin de chroniqueur a-t-il placé les photos dans l’ordre ou le désordre pour semer ses lecteurs/trices ? réponse dans les prochains jours… à suivre…

eh oui, nous étions 4 de la délégation de Ceu do Vale da Vida lors de notre plus récent voyage à Ceu Sagrado… en ordre, de gauche à droite: ati, Éloi, Marika et Ravi; avant comme après, quoi que… pas tout à fait…

je vous présente brièvement mes ami(e)s, en commençant par notre doyen, notre sage, notre patriarche, notre elder… presque pas de limite à ses titres de sagesse (sagesse qui rime avec noblesse);

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sur la photo mais aussi souvent dans la vie en générale quand j’ai besoin de vérifier des choses, de voir si je suis off ou on… ou somewhere in between.. quand j’ai besoin de conseil, et de lenteur… je suis même arrivé à manger plus lentement que lui quelques fois, c’est pas peu dire…

Éloi, mon lil’bro… et irmao guerreiro da paz, guerreiro da luz..

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89112195_2763540567046512_7905892382174871552_n-2mon buddy de musique (my god quelle face il fait le padrininho de service, on sait pas si il a du fun ou s’il vient de se casser un ongle ou encore de se prendre un doigt dans une de ses cordes, la fille en arrière quant à elle a l’air plutôt calme 😉 mon ti-frère, mon chum de gars, la fougue et la relève…

et Marika…

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la girl de notre quatuor, et blonde de Ravi, notre muse, pusheuse de chocolat et chef du caring, qui a dû partager et son chum et une chambre avec 3 gars pendant 2 semaines… intimité vous dites ?

notre périple, qui fut le quatrième en 4 ans à Ceu Sagrado, a été comme tous les autres, rock n roll et full Daime musica… imaginez, boire du Daime à chaque jour, tant qu’on le sent ou que notre corps en prend, travailler fort, vivre en portugais, et en promiscuité, faire chacuns chacune son travail personnel, corporel, spirituel, et inter relationnel…

à chaque année, ça a brassé et ça brasse… et certain que l’an prochain ça brassera encore… comme le thé…

mais ce qui est formidable dans notre aventure commune (la plupart du temps car quelqeus histories sont encore soit en suspens ou rompues temporairement ou permanament) c’est qu’on claire nos affaires, les nôtres et celles de nos ancêtres même… on brasse de grosses affaires…

je ne rentrerai pas dans les détails car bien trop full personnel, mais quand on prend part à un tel processus, on doit se regarder de fond en comble, des entrailles jusqu’aux cieux, des multiples enfers aux infinis paradis sur terre et en l’air… avis à ceux et celles qui veulent nous accompagner…

pétri par le thé, brassé par les esprits de Juramidam et toute la famille céleste qui ne font pas dans la dentelle parfois, et déclenché par nos colocs, on se fait brasser la paquebot… a barca que corre no mar…

rappelez-vous, on était 4 dans une même chambre on the side… avec la toilette juste de l’autre bord de la porte… et quiconque a déjà bu du Daime sait que ce n’est un banal détail…

on a trouvé une famille là-bas… on nous a même demandé d’y épingler notre drapeau.. si au Canada nous sommes québécois, quand on sort du pays on devient canadien…

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alors nous sommes chacuns et chacune revenus à nos mondes respectifs…

et la vie continue… et ne sera jamais plus pareille – coudonc, ça se conjuges-tu ça pareil ?…

pareil, pas pareille, jamais pareils anyway…

je vais consulter mon autre sage…

8e284d4d-7f5b-4e35-869c-910edb169679que je croisais pratiquement à tous les soirs quand je revenais à la maison…