OK quelques paroles écrites, plain, low profites, teintées de beiges même s’il le faut pour qu’elle passent plus inaperçues, clandestines…
quelques mots noirs sur fond d’écran blanc… sans mime, sans parure, sans lèvres… sans sparages, sans fla fla…
pas de bla bla verbal gestualisé, que des mots drus, mais doux…
par d’entourloupettes, pas de beaux discours racoleurs, pas de pitch de vente…
que des mots purs, que des mots du coeur, que des mojos…
que ces quelques mots pour vous toucher au plus profond de vous, de nous…
quelques ptits mots pour qu’ils rejoignent cette petite place en vous, cette même petite qui observe ces quelques mots, de moi qui écrit vers toi qui lit… guili guili, ces quelques mots pour vous chatouiller l’âme… quelques mots qui s’envolent vers vous…
cette petite place en vous qui est la même que celle en moi… et alors toi c’est moi et vice versa… car au fond que toi et moi et que vice versa…
au fond ni de toi ni de moi, que du nous…
en lien d’empathie avec les gens inondés, en lien avec ceux et celles qui souffrent, avec ceux et celles qui jouissent, avec tous et toutes…
que ces quelques mots sans filtre ni parure…
que quelques mots pour dire que nous sommes ici ensemble, que quelques-uns car peu d’yeux verront ces mots…
d’autant plus précieux alors…
que quelques mots pour faire contact et vous dire bonjour…
drôle de hasard quand même… le jour même où je lance une nouvelle campagne de whatever pour soutenir notre musique, mon ami little Bang (qui a conçu le vidéo promotionnel de ma campagne de $ocio$ l’an dernier) en partait une lui aussi de son côté… synchro tu dis ? même jour mais différente la sienne, comme on se disait hier en chattant, abstraite et en même temps ouverte à tout… comme lui…
certaines personnes voient le monde comme aucune autre, little Bang est de cette race, un inclassable créatif… une boîte à surprise sur 2 pattes… comment il voit le monde est originalement original… et il nous amène à voir le monde autrement… fresh view sur le même monde…
son concept en gros est qu’on le finance à raison de minimum 8 $ par mois et lui va nous fournir en créativité diverse et en whatever else…pusher de créativité qu’il est… on lui fait confiance… j’inclus le lien si ça vous dit d’aller voir son projet… https://www.patreon.com/Littlebang/posts
un peu ce que je voyais, cette sorte de concept, quand j’ai demandé à un ami techno wizard il y a quelques jours d’insérer un bouton Paypal sur la page d’accueil de mon blogue (juste là, en haut à droite… cute non ? non pas vraiment en effet mais on va trouver une façon d’embellir ça, promis) quand a vu la possibilité d’offrir un don mensuel… je me suis dit why not coconut ? et on a choisi d’inclure l’option en se disant let’s see… pas que les gens vont se pitcher là anyway… mais la porte est ouverte… et le piton prêt…
je me disais que si jamais certaines personnes qui aiment lire ces mots avaient envie de contribuer, certainement pas moi qui les empêcherait… au contraire me suis-je…
drôle mais depuis quelques jours, l’expression let’s see est sur toutes mes lèvres 😉 dans ma tête et souvent souvent au bout de mes doigts… elle me poppe out des doigts jusqu’au clavier…
let’s see…
plongeons et on verra ce qu’il y a dans l’eau un peu plus tard…
Osho disait souvent que plutôt d’y penser deux fois avant de sauter, sautez donc et vous aurez tout le temps pour y penser ensuite…
ainsi soit-il dans la vie… préférable de ne pas penser, ni trop ni pas du tout, de sauter et in God in trust… ou en qui ou quoi que ce soit que vous fassiez confiance… car la confiance est avant tout une affaire personnelle…
besoin de trouver de nouvelles façons de créer, de soutenir la création qui veut passer à-travers moi… envie d’oeuvrer… comme dans chef d’oeuvres… créer de la beauté…
et dans oeuvre, il y a oeuf… alors se casser la coquille et le jaune et laisser sortir son génie intérieur de la bouteille… avec toute l’audace et le risque que cela comporte…
ces jours-ci il me vient à l’idée de commencer à écrire en anglais et de tenter de pitcher mes mots et mon blogue dans un bigger blogo sphere… let’s see… si je vais le faire… me surprendrais-je moi-même ? let’s see…
comme il ne reste qu’une vingtaine de chroniques avant la 2000ème, je contemple les possibilités d’expansion, de variations, d’ouvrir de nouvelles voies vers lesquelles prendre un nouvel élan créatif… un nouvel essor…
car
et comme je quitterai mon travail rémunéré bientôt pour l’inconnu avec plein de nouveaux projets en vue, je contemple et invite les nouvelles possibilités de faire circuler les sous à faire ce que j’aime faire… beau défi… mais no stress… pas tout à fait là encore… mais je sauterai quand même…
let’s see…
si ça vous dit de soutenir notre musique lien vers le site de la prévente :https://fr.ulule.com/1piano2guitares2albums/
et si ça vous dit de partager le lien, lâchez-vous lousse…
on peut reprocher bien des choses à FB mais sûrement pas le gros blast d’amour qui nous arrive droit au coeur le jour de notre anniversaire…
Amen para sempre de tels blasts d’amour…
ça et les connexions avec les ami(e)s répartie(e)s partout sur cette boule qui tourne… des liens de coeur, virtuels mais si réels en termes affectifs… grande toile… invisible mais présente… liens du coeur…
alors merci merci merci… et thank you… obrigado, bedankt, danke shein et tutti quanti… pour vos mots doux et manifestations de vie…
que de douceur au coeur, que de bene dictions au cerebelum… chaude lumière au coeur, show de lumière au coeur…
et moi qui vous est arrivé avec un autre projet de musique, et double en plus… pas d’effet de surprise cette année… ou peut-être surprise que je récidive aussi rapidement… let’s see…
évidemment, pas obligé(e)s de donner, partager notre projet serait déjà beaucoup et très apprécié…
et si don il y a, pas tant que ça est requis… surtout un ptit coup de main d’encouragement en achetant l’album d’avance pour nous soutenir, pour nous faire sentir que notre musique a du sens pour d’autres que nous qui la faisons… car plus que sens fait-elle pour nous…
évidemment aussi qu’il y a des causes plus importantes, des causes plus criantes… y a des gens qui ont les fondations dans l’eau, et les pieds et le coeur en flotte…
mais on ne fait que dire au monde ce qui nous passionne, ce qui nous anime, ce qui nous mûs… comme dans mouvoir et émouvoir…
comme dans simplement pouvoir oser mettre out there nos rêves et inspirations profondes et demander un peu d’aide dans le processus si certain(e)s l’ont au coeur… en espérant que ça résonne, que ça réponde… let’s see…
l’an dernier a été un grand exercice d’audace, qui s’est terminé par ceci que nous pouvons offrir gracieusement… fier de cette musique… take 1…
alors cette année, comme B vient après A, comme la nuit vient après le jour, comme le printemps qui viendra peut-être après un long hiver, 2 vient après 1 pour faire 3…
paix et amour dans votre coeur… et merci d’être ici et de poser vos yeux sur ces mots… déjà beaucoup…
je dois vous avouer que j’ai hésité untsipeu (accent d’ici lecteurs/trices d’ailleurs) avant de lancer cette deuxième campagne de socio-financement (que je préfère nommer campagne de prévente) et de surcroit, de nouveau le jour de mon anniversaire… vieux truc de singe…
quoi, encore une demande de soutien de la part d’ati pour de la musique ? eh oui…
est-ce que les gens embarqueront une deuxième fois aussi bien que l’an dernier ? let’s see…
mais comme on dit : jamais deux sans trois… et qui ne risque rien n’a rien…
et comme on dit aussi : les gens sont libres de contribuer ou pas… aucune pression et qu’untsipeu d’attentes…
en gros, côté doute, ai visité la peur d’être too much, de trop demander, trop souvent, trop vouloir, d’insister un tantinet… trop me montrer, peur de fouèrrer après un beau succès l’an dernier… mais la musique me pousse dans la cul…ture… mes doigts en redemandent… et comme vous voyez l’audace a vaincu la peur….
la musique est plus forte que les doutes et les peurs…
et après avoir driver ça pas mal en solo l’an dernier (avec l’aide de précieux collaborateurs/trices par la suite) envie de faire ça à deux cette fois, avec ma belle… tellement beau son piano non ? avez-vous écouter ? de la dentelle…
désir de mettre toujours plus de musique dans ma vie, dans notre vie… la musique au centre de cette vie-ci… dring dring et tralala…
et petite confidence: l’an dernier, on a fait la petite salle du Gésu à Montréal… en avril 2020, on aimerait faire la grande… let’s see…
l’objectif ultime dans le cadre de cette récidive de notre part est de nous donner les moyens techniques à Édith et moi, de même qu’aux quelques ami(e)s de la petite tribu, de partager encore davantage la musique, notre musique… juste ça…. la jouer de plus en plus at large et la diffuser, la partager…
l’idée du concept de prévente consiste principalement à offrir aux gens la possibilité de se procurer l’album d’avance, avant sa sortie prévue en avril 2020… la possibilité de co-financer le processus de création avec nous… partners de notre humble petit projet musical…
ça requiert audace et courage de demander mais afin d’être au service de la musique, rien de trop beau…
car bien sûr qu’on y mettra des tonnes de temps dans cette nouvelle aventure… et ce n’est pas pour faire des sous qu’on fait ça… quoi que si jamais on pourrait arriver à en vivre un tsipeu plus, on ne dirait pas non… mais là n’est pas le but du tout pour le moment… quoi que nous ne sommes fermés à rien… au contraire, ouverts à tout…
cela demande confiance et générosité de votre part de croire en nous… et même sans les sous Ulule, on compte la faire cette musique… peut-être un peu moins rapidement… de façon moins concentrée… avec plus distraction in between…
j’aime l’idée de telles campagnes car si et quand le montant visé est atteint, ça infuse une pression créatrice dans le popotin et les doigts de la pianiste et du musicien, du woumf dans le coeur et la confiance en soi, du buzz dans le département du let’s do it my friends… car un gros trip de gang aussi de tels projets…
un peu comme lorsqu’on prend des cours privés (de quoi que ce soit), et que l’on doive rendre des comptes à son/sa prof la semaine suivante… vos sous nous ont motivé l’an dernier et pousser là où ça compte… les souteneurs/trices deviennent nos répondant(e)s quand ils/elles disent oui… et inévitable alors de livrer la musique…
l’aide extérieure déclenche souvent celle de l’intérieure… de même qu’elle renforce la persévérance… elle facilite le mise à terme du projet jusqu’au bout… dans les bouts plus tough, on s’inspire de votre confiance à notre endroit… on s’en sert comme d’un moteur…
on ne fait que demander un soutien dans le financement initial afin de dégager un peu nos marges de crédit personnelles mises à contribution pour d’autres projets…
pourquoi soutenir notre projet quand tant d’autres demandes de soutien arrivent à vous sans cesse ?
juste comme ça…
mais si vous aimez la musique et ces chroniques, une façon parmi d’autres de soutenir…
et si vous ne pouvez contribuer, nous serions très reconnaissants si vous partagiez le lien… toute aide sera appréciée…
et ci-bas le lien vers le site où l’on peut écouter intégralement en ligne l’album des Hymnes du Pays d’en Haut réalisé l’an denier… c’est votre soutien qui a notamment permis ceci… https://atisupino.hearnow.com/
demain mon ptit calendrier personnel changera – une autre fois – de page… encore une fois, une plage du temps tournera… curieux de voir la photo de l’année prochaine sur le calendrier…
comme un arbre en automne – même si le printemps semble vouloir vraiment prendre cette fois – une page se tournera comme une feuille tomberait de l’arbre… une feuille du corps seulement car en ce sens, aucun arbre ne meurt vraiment jamais… qu’un transfert d’expérience, qu’une mutation perpétuelle, qu’un fil d’avril qui se s’enroule et se déroule comme de la neige qui fond… et qui reviendra… jamais la même, et pourtant, toujours la neige…
deux amis à moi ont pris l’habitude de ne jamais mentionner leur âge… je vois cela comme une petite coquetterie mais eux affirment – et j’avoue que ça fait un certain sens au-delà de la simple coquetterie – qu’en répétant notre âge on envoie au corps le signal qu’il vieillit…
et comme je suis coquet pour deux sous, je ne vous dirai pas que j’aurai 58 ans demain… ou que mon corps aura cet âge, c’est selon… car voyez-vous, moi mon âme a encore et toujours et encore 12 ans…
j’ai déjà lu quelque part – ou était-ce ici ? ou ailleurs ? – que chacun chacune d’entre nous reste figé à un certain âge d’une certaine manière… figé à l’âge d’un événement marquant et déterminant de notre enfance ou de notre adolescence… le moment d’une première grande expérience marquante… le moment où l’on commence à vivre pour de vrai…
alors que l’on réalise que le monde n’est pas que horizontal, qu’il est aussi vertical, généralement en premier lieu dans les hauteurs, et on le découvrira plus tard, également avec des profondeurs…
sortant tout juste de Pâques, c’est le symbole de la croix en fait… la rencontre de l’horizontal de l’âge enfantin avec le vertical de la maturité à venir et à developper… jonction au 4ème chakra sur 7, right là dans le coeur… la rencontre de notre humanité et de notre divinité… le croisement du faire et de l’être… la vigueur et la force de l’âge versus la sagesse en devenir…
moi j’ai 12 ans pour toujours, toujours un peu les pieds pris dans mon premier trip de LSD… en fait, mon âme – même si elle est peut-être éternelle (ça reste encore à voir) a encore et toujours 12 ans…
car c’est à 12 ans que j’ai réalisé qu’il n’y avait pas de boîtes pour penser en dehors de, pas de portes, pas de maison… rien… tout grand ouvert le monde… là que mon âme a quitté mon corps pour la première fois pour flyer all over the places… and back…
ben oui, j’ai 12 ans forever môman… ça m’aura pris 57 ans et 364 jours pour réaliser ça môman… et je sais aussi môman que je n’ai pas d’âge et n’en aurai jamais… mais j’aime le chiffre 12 quand même… comme une deuxième naissance, comme un auto naissance… quel gros trip de wow la vie… aussi…
j’aime l’idée de faire des mini bilans quand j’ai le temps et que j’y pense…
petit bilan personnel pour la forme: père de 3 belles filles, 2 grandes et une petite, une belle blonde aimante à mes côtés, quelques précieux ami(e)s, une belle petite maison dans les bois autour de laquelle je veux jouer dès que la neige nous en donnera la permission…
et quelques nouveaux projets on the back burner comme disent les cooks – dont un duquel je vous donnerai seulement un indice en bas de page pours vous teaser un peu mais un autre que je garde très discret car c’est préférable ainsi… agace le chro vous dites ?
et le plus grand des projets cette année, celui qui me pousse le plus au culot:
j’arrête d’enseigner et je commence à liquider le fond de ma pension… ou peut-être que je commencerai par le dessus, ça semble plus logique… ceci pour dire en fait que je commencerai à vivre sans emploi rémunéré, avec des lendemains qui s’égrènent, ou qui fondent pour faire de saison… fini de fantasmer sur les vieux jours, on commence à les vivre jeune dès maintenant…
j’aime l’idée de vivre sur mes réserves… car de toute façon, à voir la planète rouler, le temps semble pris dans un sablier et lui aussi vivre sur son fond de pension, mais platement c’est sur celui des générations qui nous suivent… mais peut-être qu’on peut encore inverser le sablier au mouvant sable bitumineux qui a jadis été l’or du temps…
qui vivra verra si vie évoluera…
mais en ce moment, le sable semble davantage avoir jammer l’engrenage écologique… mais peut-être que mère nature a plusieurs tours, et plusieurs sacs… dont des sacs de sable justement pour stopper l’eau d’atteindre les maisons… soutien vers vous si c’est votre cas, ça doit être terrible à vivre… compassion et empathie…
mais on va tous et toutes tenter de faire du mieux qu’on peut environnementalement parlant pendant qu’on y est… car comme on dit, pas le choix…
pour en revenir à cette idée de non-retraite, arrêter de travailler aussi jeune et avec pas assez pour vivre jusqu’à ses vieux jours n’est pas vraiment arrêter de travailler au fond… c’est juste dire à la vie que l’on veut faire autre chose pour payer ses comptes… quelque chose que l’on aime faire, quelque chose qu’on fait déjà par pur plaisir, quelque chose qu’on ne connait pas encore à fond mais qu’on veut apprendre davantage, quelque chose que l’on aime faire mais qui ne rapporte pas – encore – assez de sous pour les payer tous… les comptes I mean…
alors vive la musique… et à voir la vie ce que tu feras à partir de cette little idea of mine…
alors petit bilan pré 58, mais pas vraiment non plus… car un peu futile nos ptits bilans persos quand la planète brûle, que l’eau monte et que le peuple s’obstine à qui mots mieux et se fait un peu la petite guerre sur le web…
mais néanmoins, toujours encore un peu perso la vie… me, myself, I and mes proches, and the world… and in God we trust… en soi, et en God… car la confiance est de rigueur…
quand même riche de prendre le temps et de regarder en arrière le ptit bout de fil d’avril qui pend et qui se défile pour apprécier la chance que l’on a eue, celle que l’on a et celle que l’on souhaite continuer à avoir… pour soi, ses proches, and the world… merci la vie…
car la vie est bonne quand on prend simplement le temps de l’apprécier, quand on boit la perpétuelle moitié du grande verre d’eau cosmique… qui se renouvelle sans cesse…
the river is flowing, flowing and growing, the river is flowing back to the sea…
et paroles d’elders…
bien vrai qu’au fond, le truc est de prendre soin de tous toutes et chacun mais pas trop de ce qu’ils ou elles pensent…
et de mourir jeune aussi tard que possible…
ah pis fudge, voici le scoop…
mais juste pour vous OK ? pour les autres c’est pour demain…
quel jour symboliquement chargé que ce vendredi-ci de l’année… le vendredi le plus spécial de l’année… tellement qu’il est férié… et payé…
et on dirait encore plus particulier cette année avec Notre Drame à Paris, et notre projet de loïcité qui a fait sortir de l’antre politique du Québec le ptit Jésus agonisant sur sa croix que Duplessis avait décidé de clouer là pour clouer le bec du Qué…
en gros, au-delà de la matérialité, et de la sorte de mort qu’on veut imaginer, ce vendredi représente la mort de l’ancien, du passé, la liquidation ou vente de feu du vieux stock, c’est selon… ça flambe à Paris, ça inonde ici…
ce vendredi constitue une forme de libération, d’élévation, de renoncement… un dégagement par rapport à ce qui n’est plus juste, ce qui n’est plus syncro…
en ce sens, le feu de Paris et les gargantuesques promesses de dons s’avèrent richement révélateurs… ça fait ressortir le mécénat à objectif variable… et ça révèle que les resources sont là si on voulait vraiment changer le monde…
of course la terre est aussi ent rain de brûler… aussi une cathédrale en péril… mais la brique et le bois sont plus évidents, paraissent davantage car créés par l’humain, par la main de l’Homme avec un grand… comme dans préparation H… humanoïde…
mais peut-être que tout ceci est pour le mieux… car on dit que tout est toujours pour le mieux anyway… jusqu’à ce que mort ne s’en suive…
on dit qu’il faut sortir la religion du social… mais on constate que c’est impossible d’expurger le religieux du social… tout est religieux, et la religion est culturelle… alors comment faire sortir la culture religieuse de nos vies ?
je lisais hier que le projet de loïcité ne toucherait pas les symboles culturels des premières nations… very good idea… le contraire aurait été gênant hein ? (pour en savoir plus à ce sujet, voir lien ci-bas)… comme quoi les signes religieux ne dérangent pas toujours selon le contexte…
comme quoi il est impossible de faire une croix sur son passé mon JC…
car ce passé vit toujours en nous… une partie du moins… génétiquement et culturellement… et les conséquences de nos gestes, qu’ils aient été commis par soi-même ou par nos ancêtres, vivent encore et toujours aujourd’hui en nous et autour… important d’y porter un regard lucide et responsable… comme dans ability to respond… et non coupable comme dans pas innocent… c’est pas de notre faute, mais c’est de notre responsabilité…
ce passé, et encore, il existe diverses versions du dit passé – car jamais simple le passé, toujours composé, de multitudes réalités et interprétations, et toujours plus que parfait dans nos mémoires que ce qu’il a été – ah ce bon vieux temps – est toujours un présent si on sait l’utiliser, le reconnaître et l’assumer… et en tirer les leçons… mais du stock ça aussi…
notre passé catholique, même s’il nous fait honte ces temps-ci avec toutes les cochonneries qui ont été faites en son nom, se doit d’être reconnu pour ce qu’il a été… quelques bons coups, plusieurs moins, mais au bout du compte beaucoup de coups…
les gens de Rome auront toute une job sur les bras à sauver leur monde… beau chemin de croix en vue… come on mon Frankie, we pray for you… toi et tes copains en auront bien besoin… gros ménage du printemps en vue… ça sera très fatigant…
excusez-là…
peu importe notre background religieux, car toujours quelque chose qui cloche dans toutes les églises, possible de voir ce sain vendredi comme un moment de réflexion pour laisser aller ce qui nous cloue au sol, pour laisser aller nos croyances destructrices et limitatrices…
et commencer à développer un monde plus plein d’amour, de compassion, d’empathie, de vivre ensemble bienveillant… I know, I am a dreamer, but I am not the only one… et maybe road que cette réalité n’en est qu’un big one…
traduction: chaque personne, où qu’elle aille et quoi qu’elle fasse, est entourée d’un nuage de rassurantes petites croyances qui l’accompagne comme une nuée de mouches par un beau jour d’été… – Bertrand Russel
me suis permis de traduire man par personne car il me semble qu’il est temps que le monde se féminise un peu… je sais bien que l’expression Homme est censée inclure les deux genres mais personne aussi, et en plus ça fait changement… first thing first…
et me permet aussi d’utiliser cette affichette postée mon ami Sraji en commentaire de ma perplexisante chronique d’hier (tant qu’à parler de toi Sraj, en passant tu peux me dire ce que signifie l’expression anglaise meme pliiiise ? 😉 pour faire du pouce sur nos biais de perception du monde…
car clair que tout ce qui se passe en nous et autour de nous est perçu à-travers des filtres spécifiques de croyances qui visent à auto-renforcer ces mêmes croyances… tel que le disait d’ailleurs ce même Sraji (pun intended) qui trouve ses propres opinions lourdes à porter… totally agreeing with you my friend… heavy shit to carry around up here… let’s drop it…
trouvez pas vous aussi que nos millions de croyances et d’opinions sont trop lourdes à porter ?
vous ne rêvez pas de pouvoir tout mettre ça de côté et vous déplacer libre de ce bagage ? en tous cas moi si… vivement la simplicité d’esprit… la si soutenable légèreté de l’être…
tanné de penser savoir, fed up de trainer ce boulet dans ma tête… que dis-je ces boulets, qui deviennent trop souvent des boulets de canon avec lesquels on ceux et celles qui pensent et font autrement, ceux et celles qu’on voit autres…
assez du poids de la connaissance, envie de savoir fraîchement, à chaque seconde… envie de me déplacer dans l’univers dégagé de ce que j’ai déjà su… et qui bien souvent n’est plus juste ni adapté à ce qui est maintenant et dorénavant…
quelqu’un, hier (salut Alain), suite à cette même chronique sur la perplexisation de ce monde, a repris quelques-uns de mes mots et ça m’a permis de voir ces écrits mots dits of mine à partir d’une perspective différente, comme de l’extérieur de moi…
hier, j’écrivais donc : On dit qu’il est important de se faire une tête dans la vie, d’avoir une opinion… si on nous disait plutôt qu’il faut se faire un cœur et embrasser toutes les opinions…
je n’avais pas trop pensé à celle-là en écrivant mais makes sense quand je me relis…
car me semble que le monde devrait se percevoir à partir du coeur et non de la tête… trop petite cette caboche, cette ptite tête de pinotte… trop rigide ce bagage ancien de connaissances…
trop petit ce filtre pour saisir le monde à partir d’une perspective globale… le coeur englobe plus large, le coeur embrasse plus large… le coeur sait tout, et tous et toutes…
et à partir du coeur, justement il devient possible d’embrasser toutes les opinions, de saisir toutes les perspectives…
à partit du coeur, il devient possible de sortir de soi, et de ses croyances, et de connaître l’extase… car qu’un seul et même coeur qui bat dans l’univers… de multiples têtes mais un seul et même coeur…
extase… terme qui signifie justement et tout simplement état à l’extérieur de soi, sortir du petit soi… pour devenir le monde… redevenir le monde entier…
et ainsi (re)devenir le grand observateur, dieu, le grand esprit, name it as you want or don’t si vous préférez… devenir plus grand(e) que petit soi…
car mes propres opinions sont non seulement insignifiantes pour comprendre le monde, elles m’enferment dans un petit monde trop petit face à cette immensité dans laquelle on vit… et d’ailleurs mes propres opinions ne sont ni miennes, ni propres…
nous ne sommes pas limité(e) à ce petit corps, encore moi à la petite tête qui le couronne – god save the god dame queen – nous sommes LE monde, le monde entier, tout le monde, et non pas seulement mon petit monde… nous sommes tous les mondes, tous les univers… si on pouvait seulement se mettre à la place de tout le monde…
empathie…
pas satisfait de mes croyances personnelles… trop petites, trop limitées et limitatives…
je veux questionner mes propres croyances et opinions, les virer à l’envers, les confronter, les voir à partir d’une autre place, pour ainsi être en mesure de voir le monde à partir d’ailleurs, de différentes façons, de multiples perspectives… en HD, en hologramme en multiples dimensions…
pour éventuellement me libérer de moi-même, me libérer même de moi oui… ou de ce que je crois être du moins…
car si on dit souvent que le monde est monde, le monde est aussi et surtout mondes… multi mondes, multiples vies, divers, complexe… et comme on dit aussi ça prend de tout pour faire un monde… alors tout ce qui est est, that’s it that’s all, for now du moins…
et si on pouvait arriver – de plus en plus du moins – se mettre à la place du monde, à concevoir le monde à partir des perspectives de tous et toutes, me semble que notre vision du monde serait plus vaste, complète… plus globale… et le poids à porter plus léger…
plus de moi ou de toi, qu’un grand nous collectif et multiples duquel on doit s’occuper comme un grant tout justement, grand et de tout, en répondant aux besoin de tous et toutes, en commençant par les plus faibles et les plus nécessiteux…
au fond, pas fou cette maxime:
heureux les simples d’esprit car le royaume des cieux est à eux… et elles…
en fait, heureux et heureuses les simples d’esprits car ainsi ils et elles deviennent le royaume des cieux…
alors amenez-en des points de vue et des perspectives différentes…
traduction : prend une bonne respiration, ce n’est qu’une mauvaise journée, pas une mauvaise vie…
est-ce seulement moi ?
ou c’est ce printemps tardif qui assombrit notre regard ces jours-ci ?
ou peut-être qu’une conjecture particulière de planètes ?
ou juste un mauvais timing existentiel ?
mais on dirait que le monde tourne bizarre ces jours-ci… depuis quelques jours, intense la vie me semble… et pas que la mienne semble-t-il si je regarde out my window…
bien sûr que c’est une catastrophe la grosse bâtisse du nom de l’opéra rock qui a brûlé, mais le fait qu’un milliard d’euros aient été levés en une seule journée pour la reconstruire me laisse pour dire le moins perplexe…
alors qu’il y aurait tant à faire pour faire la paix, pour aider le monde dans le besoin, pour prendre soin de notre mère, notre ultime dame…
perplexe aussi devant toute cette haine et cette peur ici en lien avec notre prétendue laïcité et ses nombreuses déclinaisons vestimentaires… JC doit gigotter sur sa croix à quelques jours de sa prochaine cruxi fiction et résu érection une couple de milliers d’années later (soit 2019 – 33 = à peu près 1986 ans exactement et environ, si mes calculs reinaux sont bons, de même que l’âge de JC au moment de sa mise à croix et autres détails historiques…
et plus localement, dans mon petit village ici, beaucoup d’indignation, d’action et de réactions autour de boîtes de 5G qui ont été installées sans que personne ne sache trop d’où elles arrivent… inquiétant en effet…
et on ne parlera pas de ce qui se passe en Amazonie et ailleurs sur terre en ce moment environnementalement parlant… nous sommes malades (environne)mentaux…
vraiment perplexant ce monde…
et vous savez quoi ? je compte bien faire un petit effort pour demeurer perplexe…
car perplexe est une posture intéressante face à ce qui se déroule en soi, devant soi et autour de soi…
en googlant un peu, on découvre que perplexe se définit de diverses façons:
Qui hésite dans une situation confuse, indécise, qui est dans le doute;
Qui ne sait quel parti prendre ou quel jugement former;
plutôt neutre, quoi que l’on retrouve une petite touche de négativité selon certaines définitions: qui manifeste un embarras…
personnellement aucun embarras devant la perplexité…
qu’une appréciation, qu’un équilibre à trouver dans le déséquilibre de ne pas savoir, de ne pas devoir prendre position…
certains pensent tout savoir même s’ils ne savent rien, d’autres aiment penser savoir ou connaître… et mépriser l’autre qui ne pense pas comme lui ou elle…
de mon côté tout à fait à l’aise avec le fait de ne pas savoir, de ne pas devoir choisir…
bien ou mal ? ni l’un ni l’autre ou les deux à la fois si on préfère…
pour ou contre ceci ou cela ?
quelle différence fera mon opinion ? de toute façon une opinion n’est qu’une idée arrêtée alors que la vie est un processus continu, un ever changing flow of energy…
on dit qu’il est important de se faire une tête dans la vie, d’avoir une opinion… si on nous disait plutôt qu’il faut se faire un coeur et embrasser toutes les opinions ?
pas si important pour moi d’avoir une ou des opinions…
en fait, tanné d’avoir des opinions sur tout… envie d’avoir des opinions sur rien désormais… même plus d’opinions sur mes opinions…
envie de regarder le monde et de ne pas savoir quoi en penser… ne pencher ni d’un bord ni de l’autre… tenter de demeurer équanime, neutre, sans jugement…
ni innocent, ni coupable votre honneur… que perplexe…
que tel quel le monde… ni intérieur le monde, ni extérieur… rien de tell guillaume…
le monde est ce qu’il est… ni beau, ni laid, ni bien ni mal… that’s it that’s all…
ne sachant ni ce que nous sommes venus faire ici sur terre, ne sachant pas non plus où l’on va, ni quel chemin prendre, alors de toute façon
en plein à la bonne place… right here right now…
et tout bon alors… tel quel ce monde, notre monde, avec nous dedans… avec nous au centre de ce monde que nous créons à partir d’images et de concepts qui vivent en nous sans trop savoir d’où ils viennent…
pas si important le quoi devant soi au fond, peut-être plus important d’observer ce qui qui observe ?
perplexant en effet… et captivant…
ci-bas 2-3 images pour pratiquer votre capacité de perplexisation… 😉
ce matin, au lieu des miens, les mots d’une grande sage… et musicienne exceptionnelle en plus… car parfois, on a besoin des mots de nos elders pour nous aider, nous enseigner… humilité requiert…
«Je ne sais pas si j’ai appris quelque chose jusqu’à maintenant ! J’ai appris à avoir un foyer heureux, mais je me considère chanceuse à cet égard, car j’aurais pu me laisser aller. Tout le monde a un côté superficiel et un côté profond, mais cette culture accorde peu de valeur à la profondeur – nous n’avons pas de chamans, ni de devins, et la profondeur n’est ni encouragée ni comprise.
Entourés par cette société peu profonde et brillante, nous développons également un côté peu profond et nous devenons attiré(e)s par le duvet. Cela se reflète dans le fait que cette culture crée une dépendance à la romance basée sur l’insécurité – l’incertitude de savoir si vous êtes vraiment uni(e) à l’objet de votre obsession est la précipitation à laquelle les gens sont accrochés. J’ai tellement vu ce schéma chez moi et mes amis et certaines personnes ne sortent jamais de cette ligne.
Mais en plus de développer mon côté superficiel, j’ai toujours nourri un désir plus profond, alors même quand je tombais dans le piège de cet autre type d’amour, j’étais à la hauteur de ce que je faisais. J’ai récemment lu un article dans le magazine Esquire intitulé «The End of Sex» qui disait quelque chose qui me semble très vrai :
Si vous voulez une répétition sans fin, voyez beaucoup de gens différents. Si vous voulez une variété infinie, restez avec un.» Ce qui arrive quand vous sortez, c’est que vous exécutez tous vos meilleurs mouvements et que vous racontez toutes vos meilleures histoires – et d’une certaine manière, cette routine est une méthode pour tomber amoureux encore et encore de vous-même.
Vous ne pouvez pas faire cela avec un partenaire de longue date car il connaît tout ce vieux matériel. Avec une longue relation, les choses meurent puis sont ranimées et ce processus de renaissance partagé approfondit l’amour. C’est un travail difficile, cependant, et beaucoup de gens courent au premier signe de difficulté. Tu es avec cette personne, et tout à coup tu ressembles à un(e) abruti(e) ou il/elle ressemble à un(e) abruti(e) pour toi – c’est désagréable, mais si tu peux la traverser, tu t’approches et tu apprends une façon d’aimer différente de la version névrotique de l’amour qu’on nous sert dans les films. Celui-ci est plus chaud et offre plus de rembourrage. «
______________ texte original
“I don’t know if I’ve learned anything yet! I did learn how to have a happy home, but I consider myself fortunate in that regard because I could’ve rolled right by it. Everybody has a superficial side and a deep side, but this culture doesn’t place much value on depth — we don’t have shamans or soothsayers, and depth isn’t encouraged or understood. Surrounded by this shallow, glossy society we develop a shallow side, too, and we become attracted to fluff. That’s reflected in the fact that this culture sets up an addiction to romance based on insecurity — the uncertainty of whether or not you’re truly united with the object of your obsession is the rush people get hooked on. I’ve seen this pattern so much in myself and my friends and some people never get off that line.
But along with developing my superficial side, I always nurtured a deeper longing, so even when I was falling into the trap of that other kind of love, I was hip to what I was doing. I recently read an article in Esquire magazine called ‘The End of Sex,’ that said something that struck me as very true. It said: “If you want endless repetition, see a lot of different people. If you want infinite variety, stay with one.” What happens when you date is you run all your best moves and tell all your best stories — and in a way, that routine is a method for falling in love with yourself over and over.
You can’t do that with a longtime mate because he knows all that old material. With a long relationship, things die then are rekindled, and that shared process of rebirth deepens the love. It’s hard work, though, and a lot of people run at the first sign of trouble. You’re with this person, and suddenly you look like an asshole to them or they look like an asshole to you — it’s unpleasant, but if you can get through it you get closer and you learn a way of loving that’s different from the neurotic love enshrined in movies. It’s warmer and has more padding to it.”