Archives de l’auteur : atisupino

full grâce qui passe

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les dernières chroniques – 8/10/18

traduction: nous sommes tous et toutes des visiteur(se)s en ces temps et lieux… nous ne faisons que passer… notre tâche consiste à observer, apprendre, grandit et aimer, et ensuite nous retournerons à la maison… – proverbe australien aborigène

nous sommes principalement constitué(e)s d’eau… mais aussi de vent… et nous ne faisons que passer… avant éventuellement de retourner à la maison…

alors ce matin, en ce temps et lieu, en cet espace qui passe, au lieu des mots, une chanson en prime… avec ma belle au piano et Charles à la flute et violon…

We are coming home
Safely coming home
We are coming home
Sweet home again

As we are approaching
Getting closer and closer
We all have to leave
Our luggage behind

As we’re getting nearer
Getting lighter and lighter
We’re finding our way
Back home again

Para sempre home again (para sempre = pour toujours)
Para sempre home again

la vie est courte, l’âme est vaste.. avoir, c’est prendre du retard… – Fernando Pessoa

Héroïne des ondes

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ce matin j’emprunte intégralement de FB les mots d’une autre personne –Sebastien Moro – pour partager une histoire de courage, un acte de grâce…


Je voudrais faire un petit post hommage de son vivant à Alexandra Elbakyan.

Personne ne connait son nom. Le grand public ne sait pas qui elle est, alors qu’à mon sens elle devrait recevoir un prix Nobel ou un truc du genre.

Alexandra Elbakyan travaillait originellement dans la sécurité informatique en Russie.

Durant ses études en neurosciences sur l’interactivité cerveau-machine (jvous laisse imaginer le cerveau de dingue qu’il y a dans la tête d’Alexandra au passage), elle se rend compte du problème massif que représentent les grands éditeurs de publications scientifiques qui prennent gratuitement les publications des chercheurs/chercheuses, font relire à des pairs, tout aussi gratuitement, et mettent ensuite tout ça derrière des « péages », ne rendant les études disponibles qu’aux gens qui peuvent payer. Même les universités qui ont financé les études à l’origine doivent payer pour accéder à ces publications (avant-hier j’ai même lu un témoignage d’un chercheur qui disait qu’un éditeur lui avait envoyé un mail disant qu’ils avaient sélectionné l’une des photos qui illustrait son étude pour faire la couverture de leur journal. Ils lui demandaient de payer un truc genre 1700$ pour qu’ils l’utilisent et lui fassent ainsi « de la pub ». Oui oui, vous avez bien compris, ils lui ont demandé de payer pour que EUX puissent utiliser SA photo en couverture).

Alexandra elle s’est dit « ben non, pas d’accord, la science doit être accessible à tout le monde ».

Alors là, tranquillement, elle a créé Sci-Hub.

Sci-Hub est une plateforme qui permet de passer à travers ces péages sans rien payer, par le biais d’accès fournis par des universitaires.

Sci-Hub permet à tout le monde d’accéder à la quasi-totalité des publications scientifiques, gratuitement et en toute illégalité.

Attaquée par Elsevier (l’un des plus gros éditeurs), elle doit interrompre ses études en Allemagne pour se réfugier chez elle, au Kazakhstan (afin d’éviter l’extradition) et suit un cursus sur la communication scientifique.

Tous les chercheurs du monde utilisent aujourd’hui Sci-Hub et cette création est en train d’ébranler les mastodontes qui privatisent la littérature scientifique.

Alexandra Elbakyan c’est la version XXIe siècle de Robin des Bois.

On ne perçoit pas forcément bien quand on ne travaille pas dans un domaine scientifique l’importance que ça peut avoir, mais ouvrir ainsi l’accès au savoir est quelque chose d’énorme.

Alors Alexandra, merci beaucoup, vous êtes l’une de mes héroïnes

appréciaction de grâce

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les dernières chroniques – 5/10/18

traduction : je crois sincèrement que le simple fait d’apprécier est un acte sacré… que lorsque nous voyons ce qu’il y a de mieux chez la personne avec qui nous sommes en ce moment même, nous réalisons ce que Dieu fait à chaque instant… ainsi, en aimant et en appréciant nos voisin(e)s et nos proches, nous prenons part à un acte sacré… – Fred Rogers

pas beau ça en ce ptit vendredi matin…

à la veille de cette longue fin de semaine de l’action de Grâce, why not pratiquer l’appréciation des gens que nous allons côtoyer ce week-end chers et chères coconut ?

que l’on croit à Dieu ou pas, très plausible qu’il ou elle nous regarde avec ce regard de bonté et d’acceptation inconditionnel… ou si nous ne croyons pas au concept de Dieu, si nous pensons plutôt que rien ne nous regarde, alors pourquoi ne pas porter soi-même ce regard bon et juste sur soi ? contrairement à ce que l’on peut penser, pas toujours si évident… car souvent nous le ou la plus dur(e) envers soi…

car c’est le même prix et le même effort, de voir le beau ou bien les bibittes… question de choix, question de priorité, question de perspective…

question de justice même car peu importe notre statut social, on a toujours le choix de voir soi-même autant que les choses et les gens à l’extérieur de soi comme on le veut, comme on choisit de le voir… ou comme on le peut…

peut-être ça la grâce ?

choisir de voir la vie dans ce qu’elle offre de plus beau, de plus grand, de plus vrai, de plus juicy…

et peut-être que cette grâce n’est pas quelque chose que certain(e)s reçoivent à la naissance et d’autres pas ? peut-être que la grâce est un muscle que l’on développe à force de pratique et d’entrainement ?

alors en cette fin de semaine de grâce, je nous souhaite full grâce… que la paix nous accompagne, que le meilleur nous habite, que le mieux nous arrive… et que nous soyons capables de tout transformer ainsi… peu importe ce que la vie nous envoie… toujours ce qui est juste car ce qui arrive ultimement…

et comme le répétait souvent mon père, AA de profession :

Mon Dieu,
Donnez-moi la sérénité
D’accepter
Les choses que je ne peux changer,
Le courage
De changer les choses que je peux,
Et la sagesse
D’en connaître la différence.

Karl Paul Reinhold Niebuhr 1892-1971

respect

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les dernières chroniques – 4/10/18

traduction : tout le monde a ses propres histoires secrètes de douleur et de tristesse qui les portent à aimer et à vivre un peu différemment de vous… arrêtez de juger ! essayer de comprendre

en effet, arrêtons de juger… et mettons-nous à la place de l’autre, des autres… respectons-les, soutenons-les, acceptons-les… telles qu’ils et elles sont, telles que peuvent être leur réalité…

tellement de déconnexion entre les humains de nos jours… pas certain que c’était nécessairement mieux avant remarquez, mais maintenant est le seul temps que nous avons… que maintenant… toujours maintenant diront certains… et maintenant me semble de plus en plus inhumain… socialement rough…

on voit tellement d’expressions de haine et de jugement de nos jours sur et dans nos écrans, tant de situations où les gens dégainent leur hargne face à la différence sans penser aux impacts de leurs mots… assassins ces mots… et au fond qui doivent leur faire mal à eux-mêmes avant quiconque…

remarquez que nous le faisons tous et toutes à notre mesure…

plutôt que de réfléchir, sous-peser, de peser les pours et les contres, nous jugeons sans savoir, sans connaître… nous prenons nos premières réactions pour du cash… et nous forgeons notre idée là-dessus…

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sauf que juger ne donne rien, absolument rien, juger ne règle rien… au contraire, ça ne crée que de la différence, de la distance, du froid…

pourtant, nous continuons à le faire abondamment et publiquement… et souvent anonymement…

nous visons dans une société de droit dans laquelle nous nous prenons pour des ptits juges de bécosses… et dans laquelle imposons nos jugements sur quiconque diffère de nous…

et si on s’occupait tout d’abord à voir la poutre dans nos propres yeux avant de juger à l’extérieur ? car comme on dit, le monde en dehors de soi n’existe pas vraiment, il n’est qu’un miroir qui nous reflète notre propre réalité… on ne voit que ce l’on peut voir…

et si on visait tout d’abord notre propre liberté ?

si on lâchait un peu le jugement pour observer la vie avec neutralité, avec compassion, avec respect ? at face value ?

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si on s’aimait un peu plus soi-même, même chose pour nos proches et nos beloved, et ensuite et surtout tous ceux et celles qui pensent différemment de nous, ceux et celles qui votent différemment de nous… sinon les aimer, au moins les respecter… et les accepter avec leurs différences…

peace and love…

 

l’âme dans les étoiles

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les dernières chroniques – 3/10/18

traduction : téléscopes rétrospectifs… et un jour les humains regarderont vers les étoiles pour s’apercevoir que tout l’amour, toute la haine, tous les rêves déçus qui furent projetés dans la nuit, chaque souhait de retrouver un amour perdu, chaque espoir pour sauver un enfant perdu, chaque soupir de retrouver une étoile déchue… nous réaliserons un jour que tout ce temps, les étoiles nous regardaient de là-haut en nous souhaitant le meilleur
– Michael Xavier

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et pour approfondir la réflexion en cette période questionnante sur cette terre, un bref extrait du discours d’Alexandre Soljénitsyne prononcé à l’Université de Harvard, le 8 juin 1978. – via Cindy Daoust

Je suis très sincèrement heureux de me trouver ici parmi vous, à l’occasion du 327° anniversaire de la fondation cette université si ancienne et si illustre. La devise de Harvard est « Veritas ». La vérité est rarement douce à entendre ; elle est presque toujours amère. Mon discours d’aujourd’hui contient une part de vérité; je vous l’apporte en ami, non en adversaire.

Il est une catastrophe qui pour beaucoup est déjà présente pour nous. Je veux parler du désastre d’une conscience humaniste parfaitement autonome et irréligieuse.
Elle a fait de l’homme la mesure de toute chose sur terre, l’homme imparfait, qui n’est jamais dénué d’orgueil, d’égoïsme, d’envie, de vanité, et tant d’autres défauts. Nous payons aujourd’hui les erreurs qui n’étaient pas apparues comme telles au début de notre voyage. Sur la route qui nous a amenés de la Renaissance à nos jours, notre expérience s’est enrichie, mais nous avons perdu l’idée d’une entité supérieure qui autrefois refrénait nos passions et notre irresponsabilité.

Nous avions placé trop d’espoir dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu’on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. A l’Est, c’est la foire du Parti qui la foule au pied, à l’Ouest c’est la foire du Commerce. Ce qui est effrayant, ce n’est même pas le fait du monde éclaté, c’est que les principaux morceaux en soient atteints d’une maladie analogue. Si l’homme, comme le déclare l’humanisme, n’était né que pour le bonheur, il ne serait pas né non plus pour la mort. Mais corporellement voué à la mort, sa tâche sur cette terre n’en devient que plus spirituelle : non pas la recherche des meilleurs moyens d’acquisition, puis de joyeuses dépenses des biens matériels, mais l’accomplissement d’un dur et permanent devoir, en sorte que tout le chemin de notre vie devienne le chemin d’une évaluation avant tout spirituelle : quitter cette vie en créatures plus hautes que nous y étions entrés.

Il est impératif que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs humaines. Sa pauvreté actuelle est effarante. Il n’est pas possible que l’aune qui serve à mesurer l’efficacité d’un président se limite à la question de combien d’argent l’on peut gagner, ou de la pertinence de la construction d’un gazoduc. Ce n’est que par un mouvement volontaire de modération de nos passions, sereine et acceptée par nous que l’humanité peut s’élever au-dessus du courant de matérialisme qui emprisonne le monde. Quand bien même il nous serait épargné d’être détruits par la guerre, notre vie doit changer si elle ne veut pas périr par sa propre faute. Nous ne pouvons nous dispenser de rappeler ce qu’est fondamentalement la vie, la société.

Est-ce vrai que l’homme est au-dessus de tout ?

N’y a-t-il aucun esprit supérieur au-dessus de lui ?

Les activités humaines et sociales peuvent-elles légitimement être réglées par la seule expansion matérielle ?

A-t-on le droit de promouvoir cette expansion au détriment de l’intégrité de notre vie spirituelle ?

Si le monde ne touche pas à sa fin, il a atteint une étape décisive dans son histoire, semblable en importance au tournant qui a conduit du Moyen-âge à la Renaissance.

Cela va requérir de nous un embrassement spirituel. Il nous faudra nous hisser à une nouvelle hauteur de vue, à une nouvelle conception de la vie, où notre nature physique ne sera pas maudite, comme elle a pu l’être au Moyen-âge, mais, ce qui est bien plus important, où notre être spirituel ne sera pas non plus piétiné, comme il le fut à l’ère moderne. Notre ascension nous mène à une nouvelle étape anthropologique.

Nous n’avons pas d’autre choix, que de monter toujours plus haut…

vérités douces amères

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les dernières chroniques – 2/10/18

traduction: 10 vérités douces amères : 1- la vie humaine moyenne est relativement courte 2- tu ne vivras jamais que la seule vie que tu vas crées pour toi-même 3- être occupé(e) ne signifie pas être productif(ve) 4- une certaine forme d’échec précède toujours le succès 5- penser et faire sont deux choses très différentes 6- tu n’as pas à attendre les excuses pour pardonner 7- certaines personnes ne sont juste pas «un bon match pour toi» 8- ça ne revient pas aux autres de t’aimer, qu’à toi 9- ce qui t’appartient n’est pas qui tu es 10- tout change, à chaque instant…

pas mal ça qui est ça…

1- la vie humaine moyenne est relativement courte

alors dépêches-toi de vivre la vie que tu veux créer car

2- tu ne vivras jamais que la seule vie que tu vas crées pour toi-même

alors identifies tes priorités et passe à l’action, car short and sweet la vie… sinon longue et amère elle sera… et frustrante… et insatisfaisante…

3- être occupé(e) ne signifie pas être productif(ve)

alors arrêtes et regarde ce que tu veux faire… vraiment afin de créer la vie que tu désires créer pour toi-même…

4- une certaine forme d’échec précède toujours le succès

alors n’arrêtes pas là où ça semble fouerrer… car cet apparent fouerrage n’est peut-être que prélude au succès…

5- penser et faire sont deux choses très différentes

alors arrêtes de penser dans le vide et mets-toi à l’action…. testes tes rêves, mesure-les à la réalité des choses…

6- tu n’as pas à attendre les excuses pour pardonner

pour soi principalement, laissons aller la rancune et les remords et continuons notre vie avec légèreté et détermination… et si les excuses viennent un jour tant mieux, sinon tant pis pour les autres…

7- certaines personnes ne sont juste pas un bon match pour toi

alors lèves-toi et marche… ton chemin… parfois ça fitte, parfois pas… la vie se chargera bien de mettre les bonnes personnes sur notre chemin…

8- ça ne revient pas aux autres de t’aimer, qu’à toi

le message est assez clair non ? si tu ne peux t’aimer, au moins, accepte qui tu es, et apprécies-toi…

9- ce qui t’appartient n’est pas qui tu es

quoi d’autre à rajouter ici ? de toute façon, rien ne nous appartient… tout ne nous est que prêté… très très temporairement… et comme on lisait au point 1, la vie humaine moyenne est relativement courte…

10- tout change, à chaque instant

alors ouvrons les mains et coulons avec le flot, flowons, laissons-nous aller avec ce que la vie veut faire de nous…

servons la vie, aidons les autres, risquons ce que l’on croit juste et bon et mettons-le en action, créons-le pour de vrai… sans trop d’attentes mais avec espoir  et espérance…

sortons de notre zone de confort et essayons des choses nouvelles, au risque de se pêter la gueule, au risque de se brûler, et faire ce que l’on nomme parfois des erreurs car aucune erreur il n’y a, aucune erreur il ne peut y avoir… que des leçons, que des apprentissages, que des tentatives de choses nouvelles…

la vie est ici, devant nous, grande ouverte… à nous de la saisir, de la prendre… tout est possible même si tout ne sera pas réalisé ni matérialisé au cours de cette short and sweet existence… si on y croit, essayons quand même… ou résignons-nous si c’est vraiment ce que l’on veut… toujours un peu notre choix au fond..

mais toute idée vaut la peine d’être considérée,  observée, reconnue et essayée, et, ensuite, à la grâce du Dieu, ou du diable, c’est selon, on verra si la vie soutient cette voie, ou pas…

alors voilà chers lecteurs/trices, 10 petites vérités douces amères en ce petit mardi de pluie d’octobre d’un bleu de droite qui pourrait sembler à première vue un tout ptit peu déprimant, si vous avez le CAQuet bas 😉 car toujours une raison de sourire et nous sommes plus solidaires que jamais…

offrandes

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les dernières chroniques – 1/10/18

si vous avez contribué à la campagne de $ocio$, vous avez déjà les Hymnes du Pays d’en Haut en vote possession…

si ce n’est pas le cas, pour la semaine, vous pouvez écouter gratuitement l’intégralité de l’album ici:

https://atisupino.hearnow.com/

ensuite y seront toujours les extraits et/ou vous pourrez acheter quelques hymnes ou l’album entier… ou pas… un peu comme fait Ici Musique parfois…

de mon côté, comme l’album a été en très grande partie payé grâce aux contributions de mes ami(e)s dans le cadre de la campagne de $ocio$, merci les ami(e)s, pas de stress, je ne tiens pas à tout prix à vendre l’album… all right, relax…

je lui fais confiance à cet album et je sens qu’il va se vendre lui-même… de lui-même, par lui-même… en lui-même… j’ai déjà fait mon humble part…

je vous offre maintenant mon offrande…

offrande offerte…

et on vera si offrande reçue…

plus entre mes mains… elles ont fait dring dring et désormais aux hymnes de faire leur job de PR

je suis très fier du résultat final, qui repose en grande partie sur les qualités exceptionnelles des musiciens qui m’ont accompagné… et de mon capteur de son et de rêves… et mon ami Steph qui a réalisé la conception graphique du projet…

je vais vous faire une confidence : un peu obsessionnel compulsif, j’écoute cet album en boucle depuis quelques semaines… et il sonne de mieux en mieux à chaque écoute…

ces hymnes viennent d’en haut, ils résonnent ici-bas, et ils mènent et ramènent en haut… way up thereright here… ils donnent des ailes et raffermissent les racines… ces hymnes font grandir…

car ces hymnes sont nettement plus grands que moi, ils n’ont fait que passer que par moi… pour ça que je peux dire avec beaucoup de fierté, mais sans trop, sans plus, qu’ils sont beaux…

de là haut, ils sont nés, puis sont descendus ici-bas, via petit moi, petit ati dring dring wow wowet ils se rendent maintenant jusqu’à vous…

pas de ma faute, je n’ai fait que ne pas dire non… comme Astérix ‘ai bu la potion magique et abracadabra… drin dring wow wow… et la vie a fait le reste…

alors je me tais et je laisse ces hymnes vous chanter la pomme…

et si vous aimez, deux concerts sont au menu de novembre : le 4 au Théâtre du Marais à Val-Morin et le 11 au Gésu en ville… sioux maybe babies…

https://atisupino.hearnow.com/

 

coucou

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les dernières chroniques – 30/9/18

traduction : maintenant que j’ai attiré votre attention, n’oubliez pas de méditer, de vous aimer vous-même, de bien manger, de lire des livres qui vous rendront plus sage, de vivre chaque  moment et d’être gentil(le) envers chaque être vivant

pis ça marches-tu ? le mot sexe pour attirer le regard des gens ?

ça a déjà fonctionné dans un passé pas si loin et je me demandais si c’était encore le cas de nos jours…

en tous cas, ça a marché pour moi, car dès j’ai vu que cette affiche, mes deux yeux ont immédiatement bifurqué that way

mais est-ce que ça a aussi fonctionné pour vous ? jusqu’ici ?

êtes-vous ici ?

ou encore là-bas ?

ailleurs, loin, à m’ignorer complètement, en me laissant écrire ici tout seul comme un bon… ou comme un pas bon même… le même prix…

alors ai-je votre attention ? le mot sexe vous a-t-il titillé le regard jusqu’ici ?

mais peu importe si vous êtes ici ou pas, l’important de ce message n’est pas tant le mot de quatre lettres, mais plutôt la seconde partie, celle qui dit de ne pas oublier de méditer, de s’aimer soi-même, de bien manger, de lire des livres qui rendent plus sage, de vivre chaque  moment et d’être gentil(le) envers chaque être vivant…

petit rappel dominical sympathique…

en gros, le message est de ralentir, de prendre le temps et de faire le bien…

parlant de vouloir capté l’attention, l’autre jour, j’ai posté cette image sur mon mur

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en écrivant ironiquement qu’elle était destinée à mes 25 ami(e)s FB afin de rire un peu du canular qui a heureusement disparu depuis… ne m’attendant à rien de particulier…

et bien voilà le résultat…

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probablement mieux que le mot sexe ça pour attirer l’attention ça non ?

une photo belle mais photoshoppée qui a réussi à capter de nombreux regards, les likes et les commentaires et de nombreux partages… sans que je le veuille vraiment, ce n,était qu’une simple joke…

mystérieuse la vie…

quand on veut attirer l’attention, parfois bien difficile et parfois ça se fait tout seul… peut-être qu’il ne faut juste pas trop le vouloir ?

alors chers lecteurs/trices, sur ces quelques questionnements un peu banals (banaux ? 😉 je vous en souhaite un bon, dimanche, et n’oubliez pas de faire l’amour 😉

car demain c’est octobre et c’est bien connu, l’automne est la saison des amours… rien qui ne réchauffe autant le coeur et le corps… 😉 jusqu’à l’âme…

et tiens, si jamais le mot sexe a fait son effet et que vous êtes encore ici…

voici le site où mon album est disponible pour une écoute en continu gratuitement pour une semaine…

https://atisupino.hearnow.com/

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la vie est juste… la vie… juste la vie

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les dernières chroniques – 29/9/18

traduction:  en vieillissant, tu réalises qu’une montre de 300 $ indique la même heure qu’une montre de 30 $… qu’un porte-monnaie griffé et qu’un autre plus cheap contiennent le même montant d’argent (quoi que celle-ci, moins certain ;-)… une maison de 300 000 $ abrite la même solitude qu’une maison de 100 000$ (et le même amour)… une Ford va te mener aussi loin qu’une Bentley (mais peut-être pas aussi longtemps)… le vrai bonheur ne se trouve pas dans les choses matérielles… il résulte de l’amour et des rires entre nous… demeurez humble car les trous creusés en terre pour nos dépouilles sont tous de la même taille

bon rappel de notre humanité non ?

de notre égalité devant la vie…

car on a beau avoir plus ou moins de bidous, être plus ou moins connu(e), plus ou moins beau ou belle, avoir plus ou mons d’ami(e)s FB ou pas de compte du tout, avoir un porte-monnaie ou pas, la vie est juste…

la vie est juste… ce qu’elle est…

ni bonne ni mauvaise… ni juste ni injuste… la vie est… vivante ou vivotante, vivante ou virevoltante…

la vie est vie…

avec nous dedans… et nous plein et pleine de cette même vie commune…

à tenter du mieux que l’on peut d’en faire un chef d’oeuvre… ou au pire à ne pas faire de trop grosses gaffes dans les situations délicates…

à tenter du mieux que l’on peut de faire du mieux que l’on peut… avec ce que la vie nous a fourni comme matériau de base… soit un corps, une âme et une capacité d’observation…

la mort qui nous attend patiemment est le plus juste et lucide rappel que la vie est juste… juste ce qu’elle est pendant qu’elle nous passe dedans et vice versa…

le vie est ce que l’on en fait pendant qu’on nous en prête un ptit bout…

on a beau tenter de se donner raison ou d’avoir raison, trouver des raisons de se justifier, la vie est neutre… telle qu’elle est at face value

la vie est autant positive que négative et en même temps ni un ni l’autre…

la vie est… tout simplement…

la vie est le ciel et terre et le reste ne sont que des nuages et des humain(e)s qui y passent… temporairement…

of course, nos marges de crédit sont variables, de même que nos limites… notre bail humain varie…

mais tous et toutes, de corps du moins, nous finirons dans un trou… ou dans un four crématoire… c’est selon… à part peut-être Walt Disney qui est encore gelé comme un Mickey Mouse…

mais parlant de trou, personne ne va s’en sauvé…

qui l’eu crut ?

Tadam

les dernières chroniques – 27/9/18

vous vous souvenez ? c’est là que ça a commencé… en avril le coeur dans l’Brésil et les 2 pieds dans l’grésil… ben un peu avant, avec un ptit big bang dans mon coeur, puis ça a déboulé ensuite après le vidéo réalisé par Little Bang… jusqu’à maintenant… now now now on est content en pétard…

mon ami Steph et moi on a passé une grosse journée hier et une partie de celle d’avant à compléter la pochette, à imprimer et confectionner des livres de chants (certains avec accords pour éventuellement jouer et chanter les hymnes ensemble, ça l’idée ultime) et à mettre en ligne les chants pour écoute et vente… beaucoup de travail mais vraiment trippant… vraiment… trippant… vraiment trippant… excitant presque jusqu’à la flabbergastation

d’ailleurs, permettez que je vous présente la jacquette intérieure de la pochette du CD qui est en impression depuis hier ?

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jacquette, lecteur/trice / lecteur/trice, jacquette… voilà, vous vous connaissez désormais…

c’est mon ami Stéphane (www.rainbowcircle.ca) qui a réalisée cette pochette, of course en collaboration avec votre parfois humble et parfois moins humble chroniqueur… mais le gros du travail graphique lui revient…  good team work Steph !

disons que humbles et fiers nous sommes du travail accompli… plus un jeu qu’un travail en fait… vraiment beaucoup de talent mon chum Steph du point de vue esthétique non ? en tous cas il fait bien paraître l’enveloppe de ma musique…

et ici, les 4 côtés tels qu’ils sont chez l’imprimeur avant d’aller sous presse ce matin…. en même temps que les 1000 CDs à partir des fichiers que le studio qui a masterisé les hymnes captés par Charles et jouée par nous leur a envoyés…

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car hier j’ai donné le go à l’impression de 1000 CDs et d’une pochette 4 côtés… ça devrait être prêt d’ici quelques semaines, à temps pour les 2 lancements de novembre, le 4 dans les Laurentides, le 11 à Montréal… pas besoin de me faire pousser la moustache en novembre cette année pour m’exciter moi en tous cas…

et ce matin j’ai reçu la réponse de CDBaby et that’s it, on est en ligne… we’re online… et on a pas de problème du tout Houston…

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quoi ? vous voulez écouter des extraits des 12 hymnes ? et l’acheter peut-être ? sure… rien de pls simple, here you go
https://store.cdbaby.com/cd/atisupino#

alors voilà chers lecteurs/trices, ce fut un plaisir de partager avec vous les hauts et les hauts de la sortie de l’album des Hymnes du Pays d’en Haut… car les seuls bas dans cette aventure furent ceux qui ont réchauffé mes pieds ce printemps… et on est encore en sandales… sinon que hot hot … les Hymnes du Pays d’en Hot !

j’ai eu envie de partager avec vous, au cours des derniers mois, depuis la lancée de la campagne de $ocio$ en fait, les multiples petits détails qui se cachent derrière de la sortie d’un album de musique from scratch

et ça ne fait que commencer on dirait… en avant la musique…

drin dring wow wow !