Archives de l’auteur : atisupino

gratte gratte gratitude

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les dernières chroniques – 14/7/18

traduction : la gratitude se manifeste lorsque les souvenirs sont conservés dans le coeur et non dans la tête… – Lionel Hampton

elle va avec celle d’hier celle-là… oui oui celle-là justement…

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pas tant à dire sur la gratitude en soi car elle parle d’elle-même et demande surtout à être vécue plutôt que décrite… vécue et ressentie partout dans son corps… à mon avis autant dans le coeur que dans la tête et tout le reste des parties du petit et grand tout…

reconnaissance et appréciation pour qui l’on est, ce que nos parents nous ont transmis du mieux qu’ils ont pu et avec les moyens qu’ils avaient…

reconnaissance pour tout ce qui est… ce que l’on aime beaucoup, et ce que l’on aime moins… et encore plus ce que l’on déteste… car un filon précieux là il me semble…

reconnaissance pour la facilité et le confort de notre vie matérielle… car relativement facile cette existence en ce bout du monde non ? cette facilité qui résulte notamment du travail de tous ceux et celles qui nous ont précédé ici bas… et de ceux et celles qui veillent sur nous de la-haut…

reconnaissance pour la capacité de pouvoir être empli(e) de gratitude justement…

car toujours le choix au fond vous et moi, peut-être la principale justice qui soit en ce bas monde… malgré les apparentes injustices… surtout matérielles…

toujours le choix… gratitude pour qui ou ce qui, ou insatisfaction face à ce qui n’est pas… ce qui n’est pas encore ou pas du tout et qui ne sera peut-être – probablement ? – jamais…

même si on la désire fortement autrement, la vie ne peut être que telle qu’elle est… du moins telle qu’on la perçoit, donc telle qu’on l’imagine, telle qu’on la créée si on aime se considérer co-créateur/trice… nous le gars et la fille des vues au fond… en équipe avec l’affaire plus grande que soi…

on projette sur l’écran de notre vie les motifs de nos choix… perpétuels choix qui se recréent à chaque instant, chaque moment… et zoup ! parti ce moment… jusqu’à celui-ci qui deviendra l’autre, et l’autre, et l’autre… qui n’est toujours ai fond que celui-ci… en perpétuelle recréation…

toujours, que cet éternel moment de gratitude… si c’est ça qu’on veut…

Amour Paix Douceur et Bonté

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les dernières chroniques – 13/7/18

l’amour, la paix, la douceur et la bonté comme force en dépit de tout…

en dépit ce que les médias nous rapportent… et de l’image du monde que l’on s’en fait…

en dépit de nos peurs, nos insécurités et de notre vision à trop court terme qui nous font abuser de la terre sur laquelle on marche, la terre qui nous  nourrit… notre mère…

en dépit de tout ce qui en nous, l’humain(e), tend à vouloir descendre et se fermer, restons focus sur l’amour, la paix, la douceur et la bonté comme force ultime, comme moteur de vie, comme inspiration…

qu’on appelle cette force Dieu, les anges, le destin ou le grand mystère, faisons confiance à la vie car quoi faire d’autre anyway ? la vie doit bien savoir elle non ?

nous sommes ici, tous et toutes, vous et toi et moi, à faire l’expérience humaine, à apprendre les leçons que nous sommes venu(e)s apprendre en cette incarnation précise… sans toujours savoir pourquoi, sans toujours se rappeler…

what the fudge ?

car on vit beaucoup dans notre tête, trop… en pensant en avant ou en arrière, en concepts, en imaginant souvent le pire… on vit trop seulement dans notre tête et on oublie trop souvent notre coeur…

mais avec ces 4 mots, amour, paix, douceur et bonté, il est possible de redescendre de la tête au coeur… de là à ici…

car

la tête n’est qu’un ramassis de pensées… des pensées au sujet du passé et de l’avenir, voila ce qu’est la tête… alors que le coeur est un havre de calme, de tranquillité, de paix absolue… et quand vous faites reposer votre tête dans votre coeur, vous ressentez une joie et une béatitude tellement plus grande que vous… alors vous saurez… laissez votre tête s’abandonner à votre coeur et vous le sentirez… – Robert Adams

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et si nos plaques d’immatriculation servaient à nous souvenir quant au pourquoi nous sommes ici ?

la bonne altitude

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les dernières chroniques – 10/7/18

ça vous appelle vous aussi ?

ça vous interpelle ?

ou ça vous rappelle quelque chose ?

j’imagine que toute forme de vie incarnée sur terre a tendance à vouloir remonter… à la surface… tout le monde veut aller au ciel… peut-être que tout ce qui descend doit remonter ?

très appelé ces temps-ci par les êtres supérieurs, par les anges, par les entités légères…

les deux pieds et le coeur sur terre, l’âme appelé vers le ciel… de plus en plus… avec les hymnes et la musique qui élèvent, la tendance est à la légèreté et à l’élévation…

car comme on dit, tout est une question d’altitude…

lavée de ses biens

les dernières chroniques – 9/7/18

ce matin j’aimerais vous raconter une petite histoire, aux grandes et tragiques conséquences… une histoire qu’on ne vivra fort probablement jamais ni vous ni moi… apprécions-le…

c’est l’histoire de mon amie Sylvie (Navjot)… qui vit à Hawaii sur la plus grosse des îles, Big Island comme on l’appelle là-bas… une amie que je n’ai pas vue depuis longtemps (mais avec qui je suis en contact via FB)… une amie qui vit là-bas depuis longtemps… près d’un volcan… en éruption encore en ce moment… images Youtube tournées hier à l’appui…

une amie qui a perdu la maison dans laquelle elle vivait… comme presque 700 autres maisons des environs qui ont été englouties par la lave… et une partie de ses biens… et ça coule et ça menace encore et toujours… images Youtube tournées hier à l’appui…

une amie qui, comme plusieurs touchés par la lave autour d’elle, doit refaire sa vie… une amie qui vit dans une communauté poursuivie et menacée par une coulée de lave bouillonnante issu d’un volcan et dont les maisons disparaissent…

intriguants les volcans… séduisants aussi… mais sourdement et puissamment menaçants…

en fait, pour nous, intriguants et séduisants… pour d’autres, destructeurs et décapants…

la semaine dernière, quand notre amie a raconté son histoire, nous avons été nombreux et nombreuses à être touchés par ses mots…

et je me suis mis à m’imaginer ma petite maison, ici, se faire ensevelir par des coulées de lave… m’imaginer que je perdais tout ce que je pensais posséder… car en effet, on ne possède rien dans les faits, cette histoire de lave recouvrant tout sur son passage nous le montre bien… on peut tout perdre à tout moment… nos biens, les êtres chers, la vie même… tout si fragile et délicat…

que prêté tout ça… que passager… pouf et tout – peut être – parti !

alors apprécions ce que la vie nous offre pendant que ça passe… et soyons prêt(e)s à laisser aller… à tout moment… n’importe quand…

car aussi ça la vie… aussi court que ça… aussi volatile… qu’un moment… qu’une illusion… qu’une respiration… à la fois… que celle-ci, en ce moment même… ni plus, ni moins…

qu’un sentiment de sécurité… jusqu’à la prochaine coulée de lave… peu importe sa forme… ou le moment ou elle arrivera…

merci Navjot de nous montrer la délicatesse et la résilience de la vie qui coule… comme une coulée de lave…

double disciplitude

les dernières chroniques – 6/7/18

aujourd’hui marque l’anniversaire de mes 35 années de disciplitude auprès d’Osho…

aujourd’hui est aussi la journée du passage du corps de Mestre Irineu vers les cieux…

coincoincidence ?

deux maîtres, deux inspirations, deux forces très différentes, l’une féminine et introspective, Osho, l’autre forte et très terrienne tout en étant hautement élevante, Mestre Irineu…

que voulez-vous, je suis un polyamoureux spirituel… mais pas une guidoune quand même, que deux, qu’eux deux… déjà en masse pour un ptit disciple de mon espèce…

je n’ai aucune idée du pourquoi ni comment j’en suis arrivé là… même quand je leur demande, je ne saisis pas…

les choses ne sont telles qu’elles sont, sans que je n’en comprenne nenni… et ainsi soit-il… in God we trust… et en mes gourous aussi…

d’ailleurs, on dit que ce n’est pas le disciple qui choisit le maître… en effet makes sense que ce ne soit pas l’aveugle qui guide celui ou celle qui voit…

si la vie de disciple n’est pas évidente, car on n’a pas vraiment idée dans quoi on est embarqué(e) et parfois ça brasse en discipline, on suit notre intuition et on fait confiance même si on ne sait rien, la vie de maître ne doit pas l’être non plus… évidente I mean… du moins du point de vue limité du disciple…

des milliers de disciples, tous et toutes plus ou moins inconscients, plus in que con en tous cas… 😉

des milliers de personnes qui nous vénèrent, bourrées d’attentes et d’idées préconçues grosses comme un égo de 3 tonnes…

encore plus étrange d’avoir des gourous pu d’corps… on peut croire qu’on peut en faire ce que l’on veut… mais tel n’est pas le cas je vous assure… ils ont beau ne plus être incarnés, ils continuent de parler et de passer leurs messages… que plus subtil, que plus chuchotant… faut écouter avec nettement plus de finesse et de présence…

une grande responsabilité aussi je trouve que d’être disciple… car nous sommes en quelque sorte la carte de visite de notre – ou nos – maître(s)… du moins ainsi que je le conçois… on les représente… en quelque sorte car on ne représente bien sûr que soi-même…

souvent quand je fais quelque chose, je me demande ce que diraient mes maîtres à propos de mes actions… je me demande parfois ce qu’ils feraient, eux, dans la même situation… le vrai sens d’alter égo en fait, au-delà de l’égo… une présence pure… le même ptit bout de Dieu vivant en chacun de nous…

et inévitablement, on fantasme au sujet de nos maîtres car on ne connait rien de la grandeur de leur réalité… ou peut-être est-ce encore plus petit que la nôtre ? peut-être qu’il ne reste plus rien rendu là… on projète probablement tous nos trips ésotériques sur eux… ça fait partie de la game d’être disciple…

alors infinie compassion du maître pour les indisciplines de leur disciples ? acception inconditionnelle ? ou exaspération devant nos nounouneries indisciplinées de wannabe illuminé ?

anyway, un grand jeu cosmique… mystère et boule d’égo… à mâcher… et à remâcher…

Osho m’incite à aller dans le silence, à observer, à sentir… Mestre Irineu aussi évidemment car c’est toujours ce qu’un maître fait, nous ramener au plus pur en nous-même, mais en plus, il m’apprend à chanter, à developper une fermeté et une discipline sans faille dans les tempêtes cérémoniques

sincèrement, je ne connais rien de la nature de ma relation avec mes maîtres… mais je m’abaisse et je relève la tête, l’âme et le coeur devant ce grand mystère…

tout ce que je peux faire est confiance, et être le plus impeccable possible devant mes maîtres…

je ne sais vers où je marche mais je marche d’un bon pas… et je danse, et je chante…

merci beloved Mestres…

petit rien du tout

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les dernières chroniques – 5/7/18

ce matin, une photo qui dit rien du tout, qui dit tout et rien… une photo qui dit tout… bien…

car tout est rien, tout est bien, et bien de ne dire rien du tout…

et si tout est rien, tout est bien et si tout est bien, rien est aussi tout…

rien est aussi bien que tout… car tout est tiguidou… et rien itou…

tout est fou, tout est doux… ici, partout…

tout est dit quand on ne dit rien… et quand on dit tout, on ne dit rien du tout…

alors petite chronique de rien en ce petit matin de rien du tout…

quelques oiseaux chantent pour le monde autour…

la belle dort… la petite aussi…

et moi je tape tape quelques mots de rien, ce grand rien du tout…

la vie passe, nous dedans… comme le temps… qui n’est pas vraiment…

et toujours ce rien, ce petit rien du grand tout… le rien qui justement manie tout…

toujours plein de vide ce rien, toujours plein de tout…

on ne dit pas rien du tout pour rien…

car le rien contient le tout, le rien est plein du tout, plein de tout…

tout et rien…

que deux mots qui ne semblent vouloir rien dire, mais qui disent tout…

tout ou rien, rien du tout…

car toujours tout, et jamais rien vraiment…

comme le koan qui veut que l’on se craque la noix pour ne rien trouver du tout, tout est toujours ici, assis ou debout, devant nous… et en nous…

et pourtant toujours ce rien qui habite tout…

rien n’y fera, rien n’est requis… rien de plus que tout ce qui est n’est déjà…

et pourtant encore rien du tout… ici et partout… chez-nous comme chez-vous…

écrire ce rien, le décrire, le ré-écrire… et lui de rire de nous…

ne rien écrire et vouloir tout dire… tout écrire pour ne rien dire…

et pourtant, toujours rien…

ou vouloir rire du tout… de ce grand rire de fou… mais jamais rire du tout, ni de vous…

vouloir tout dire en ne disant rien du tout, et vouloir ne rien dire du tout car rien ne peut être dit du tout… on ne peut rien dire du tout…

alors je me tais…

et rien c’est tout…

la fin d’un monde

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les dernières chroniques – 4/7/18

ce matin je voyais sur FB cette photo saisissante en provenance d’une amie à Hawaii qui a perdu sa maison suite à l’éruption d’un volcan… elle affirme avec désolation et tristesse que plus de 670 maisons autour de la sienne ont été ensevelies sous la lave… pensées vers eux et elles…

et pendant ce temps-là, nous on se plaint de la – relativement petite – chaleur… que l’on fuit grâce à la clim…

mais peut-être que le temps presse plus qu’on ne le pense les ami(e)s… lisez ça mais je vous avertis, pas jojo… ni très espératif…

http://nymag.com/daily/intelligencer/2017/07/climate-change-earth-too-hot-for-humans.html

mais vous ne lirez probablement pas au complet ou jusqu’au bout… ou pas du tout… car en général on ne veut pas connaître ni savoir le pire à venir

pourtant, plusieurs scientifiques affirment avec quasi certitude que la terre se réchauffe inexorablement… et que les choses se corsent sérieusement, whether we want to see it or not

certains scientifiques n’osent trop l’affirmer haut et fort de crainte de nous faire peur et de créer panique… mais pourtant, ça chauffe… et certains faits parlent d’eux-mêmes…

par exemple que nous avons exterminé environ la moitié des espères animales depuis une cinquantaine d’années… genre… ne me souviens plus des chiffres exacts ni précis mais something like that… ou que certains endroits sur terre deviennent de plus en plus chauds… et seront bientôt trop chauds pour qu’on y vive et survive… sans parler de la fonte des glaces et de la hausse du niveau des mers qui pourrait suivre et qui pourrait bien emporter des grandes villes portuaires en entier…

je viens de lire l’article cité ci-haut (en me forçant à continuer car pas jojo) et j’écris cette chronique en cet aurore bucolique rosé et calme, ici au milieu de la forêt boréale… deux chevreuils viennent de passer devant ma fenêtre… les oiseaux chantent et pit-pittent… perceptions locales du moment…

et pendant ce temps, le monde chauffe et se réchauffe… les éléments se corsent… des ami(e)s perdent leur maison sous la lave… et des millions de personnes sont en exile… certains qu’on refuse d’accueillir et qui doivent continuer de voguer…

mais peut-on y faire quoi que ce soit ?

on vit pour maintenant ou on prévoit et on tente de minimiser les dommages ? si oui, que fait-on ?

d’ailleurs, peut-on vraiment inverser le mouvement actuel à notre relativement petite échelle ?

petites questions philosophiques en ce petit mercredi matin de juillet…

mais so far so good

pour moi, pour toi, pour vous, mais pas nécessairement pour tous ni toutes… pas fou de se rappeler la chance que nous avons… malgré nos complaintes, malgré nos petites insatisfactions du moment… un peu banales…

le pire est peut-être à venir pour l’humanité si on se fie aux scientifiques du climat…

mais pour le moment, so far so good

alors profitons de ce qui est, de ce que la vie nous offre…

profitons du moment, malgré notre impuissance, ou justement peut-être en raison même de cette impuissance… car nous sommes si peu en ce grand tout… et peut-être aussi ce grand tout… et si nous sommes ce grand tout, nous sommes aussi la lave et responsables des conditions actuelles… mais qu’en sait-on vraiment d’expérience directe ?

alors restons humbles et compassioné(e)s… et en reliance car humain(e) et rganismes vivants nous aussi…

et continuons d’observer… sans nier, sans couler…

Witnessing needs a non-judgmental awareness:

nothing is good, 
nothing is bad;
whatsoever is, is,

and you have to see it…

– 0sho

 

les mots des autres

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les dernières chroniques – 3/7/18

traduction:  oublie la sécurité, vis là où tu as peur de vivre, détruis ta réputation, sois non conventionnel(le)… – Rumi

drôle, mais comme pas certain du tout moi que ça soit Rumi qui ait dit ça… mais pas grave, il a le dos large de Rumi… alors on lui grattera…

car de toute façon, ces mots sont punchés, ils parlent d’eux-mêmes… ils frappent même, dans le dash comme au ptit cul de notre indifférence et de notre quête de confort… quête comme dans quêteux de non dérangeant, de sécure, de safe… normal de tendre vers la sécurité, mais pas à n’importe quel prix… certainement pas au prix de notre vitalité, de notre humanité distincte…

on dit habituellement : connais toi toi-même… mais pourquoi ne dirait-on pas aussi : dérange-toi toi-même… sortons-nous nous-même de notre propre zone de confort avant que quelqu’un ou quelque chose d’autre le fasse…

que ce soit Rumi, Jung ou tante Jeanine qui les disent, certains mots coups de poing méritent d’être dits… et écrits… et lus… énoncés… et partagés… puis passés, d’un oeil à l’autre… d’une main à l’autre…

parfois, des mots sages et des messages sortent de nous, parfois on ne fait que relayer ceux des autres… un peu le cas ce matin… que passeur de mots… car de toute façon, toujours un peu Dieu, ou la vie, qui ne fait que passer à-travers nous… qu’on se le tienne pour dit, et écrit…

et tant qu’à être dans les mots des autres, quelques-uns d’Osho ici, mon Beloved…

Life is God-given, 
love is God-given,
light is God-given.

We don’t have anything of our own;
hence the falsity of our ego,
hence the pretension and the lies of the ego.

It gives the illusion that you are creating something.

Man creates nothing – man himself is created by God, 
and if something happens through man,
it only happens through him.

But the doer is always God.

Once we understand this, all anxiety disappears from life. 

Then there is no problem left.

A problem is a by-product; the problematic life means an ego-oriented life.

Once this trust has arisen – that all is given and done by God – we disappear.

Then only he is.

Then whatsoever happens is good: we cannot expect otherwise; there is nobody to expect.

Then whatsoever happens is welcomed; there is nobody to reject it.

And that’s the state of the religious mind. Then the day is good and so is the night.  Then life is bliss and so is death.

Just think of that moment when one can accept death too as beautifully as life. 
That is serenity, tranquility, silence.

And only out of that silence does one become aware of that which is.

Truth is reflected in that mirror of serenity.

The ego creates much fuss – it keeps the mind wavering, waving.

Nothing can be reflected; all is distorted by the mind.

Sannyas means a surrender to God, saying to God,

« Thy will be done. All is yours – I am yours, so whatsoever will happen from now onwards is good. »

One drops all valuation, judgment, and to live without judgment is to live in beatitude…

sur ce, je vous laisse à vous-même pour la journée… avec d’autres mots, ceux de Jung…

De l’ego au grand soi

Selon Jung, le but d’une vie est de passer de l’ego, notre petite personne, au grand soi grâce au « processus d’individuation ».

Il s’agit d’un cheminement intérieur par lequel nous allons tenter de devenir le plus conscient possible, afin de nous « autoengendrer » en tant qu’individu particulier, humain parmi les humain, mais unique.

Une seconde naissance, en quelque sorte.

Pour Jung, l’enjeu est d’importance.

Car « devenir conscient de son soi, c’est permettre à l’univers de devenir conscient de lui-même ».

« En général, l’individuation devient possible après la crise de la cinquantaine, dans la deuxième moitié de la vie, la première étant accaparé par l’ego suractif. »

Pour y parvenir, nous devons nous confronter avec notre ombre (cette part dont nous avons honte), avec notre persona (notre image sociale), avec notre anima et notre animus.

Nous devons cesser de nous mentir et de rejeter ce qui nous dérange en nous.

Nous ne réussirons jamais totalement, bien sûr, l’essentiel est d’essayer.

Plus qu’un grand ménage, c’est un effort d’intégration et d’assimilation des différents aspects de notre personnalité que nous devons entreprendre.

Mais, prévient Jung, nous ne sommes pas des anges : « Une vie sous le signe de l’harmonie totale », sans aspérités, serait « très ennuyeuse et déprimante ». Pire, « inhumaine ».

Ce trajet initiatique peut passer par un travail sur soi, l’analyse des rêves, la méditation, la prière, la contemplation, l’écriture…

Cette démarche est mystique, idéaliste, naïve même, mais la rationalité pure et dure rend-elle plus heureux ?

Fournit-elle des réponses à nos questions existentielles : comment être plus heureux, surmonter la souffrance, aimer, être aimé, faire face à la maladie, le deuil, la mort ?

En 1946, à un vieil ami qui lui demandait quelle attitude adopter pour achever son existence dignement, Jung répondit : « Vivre sa vie. » 

Vivre, c’est tout. 

– Carl Jung via Robert Potvin

beau tsé ?

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les dernières chroniques – 2/7/18

traduction: laisse la beauté de ce que tu aimes être ce que tu fais… – Rumi

un peu mystérieux ces mots de Rumi non ?

en gros, moi j’en comprends :

qu’il dit de se laisser inspirer par la beauté pour créer notre vie… tout ce que l’on crée…

que la beauté doit être notre principale motivation dans tout ce que l’on entreprend…

que la beauté est le synonyme d’amour au fond…

et que tout ce que l’on fait doit être fait au nom de la beauté, et de l’amour…

pour le reste votre compréhension vaut la mienne…

bon et beau show chaud…