Archives de l’auteur : atisupino

le faîte des paires

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les dernières chroniques – 17/6/18

jour du pôpa aujourd’hui… pas pire…

j’aimerais bien pouvoir célébrer le mien mais il est mort depuis balle lurette et disons qu’il n’a pas agi trop trop pour qu’on se souvienne de lui on the good side… disons seulement qu’on se souvient, mon frère, mes soeurs et moi, qu’il n’était pas fin fin avec notre môman… ni avec nous sa digne progéniture… mais on va laisser le bon vieux au bon vieux temps et on ne réveillera pas les morts…

mais après toutes ces années, je ne lui en veux pas à mon pops… disons que je ne lui en veux plus… car ça n’a pas toujours été ainsi… disons que dans la vie, on ne fait pas toujours ce qu’on veut, on fait toujours du mieux qu’on peut, pour la plupart d’entre nous… du mieux ce qu’on peut avec ce que l’on nous a légué… du moins j’aime le penser… en tous cas, on fait ce que l’on fait et ce que l’on a à faire… et on se débrouille avec notre propre conscience en temps et lieu… que Dieu ait notre âme… up and down…

dans les multiples groupes de thérapie que j’ai pu faire pour accepter cette relation pas si facile avec mon pops à moi, je me suis souvenu de peu de souvenirs de ce qui s’est passé dans l’temps comme dans l’temps de mon enfance… pas besoin de brasser des souvenirs pour brasser des souvenirs… j’ai bien voulu creuser et y plonger mais disons que les rapports étaient minimes et rares entre nous… ça fait peu de souvenirs… et beaucoup d’eau a coulé sous le pont Champlain depuis…

alors plutôt que d’avoir eu un père dont j’aurais pu être fier pour le reste de mes jours, une image à vénérer, un modèle mâle pas trop mal, j’ai décidé de tenter de le devenir moi-même… du moins, comme mon père, et j’espère un peu mieux, j’ai fait du mieux que j’ai pu… et je pense que j’ai réussi pas pire… pas pire pantoute le père…

j’ai eu un doublé de belles petites filles devenues grandes maintenant… et depuis 5 ans, après pourtant m’être coupé le tuyau à papatitude, je suis redevenu papa à mi-temps d’une belle petite fille, petite fille de plus en plus grande de ma belle… jamais deux sans trois… deuxième cycle de pops… misteur frise…

alors, en ce pops day, plutôt que de pouvoir célébrer mon père bio qui repose -en paix j’espère – up there, je préfère célébrer mon père spirituel… aho Sol et mio…

Sol, mon idole des mots… mon joueur de tour de mots préféré, de tours du bloc alphabétique… Sol gobait les mots (l’avez-vous pognée ?) et les restituait… et les faisait revivre autrement… il les ressucitait… Sol donnait un sens multiple aux mots dits et tus… Sol faisait briller les mots… il leur faisait faire de la gymnastique, de le contorsion, du yoga show... hot le Sol… Sol, aille !

Sol jouait avec les mots tout le tour de sa tête et se payait la nôtre… il jouait avec les mots tout le tour de la terre… il les cueillait et les replantait dans son jardin et les mots poussaient tout croches, tout drôles, tout fous… il était un tuteur de mots, les prenant par la main et les twistait créativement… sous des allures de rien, il allait partout… sous des airs de pôvre petit lui, quelle richesse de créativité pour nos oreilles… et tiguidou…

bien heureux qu’on lui aie dédié une biblio et un ptit parc…

j’aurais aimé avoir plus de temps pour être plus drôle en l’honneur du père redevenu esprit de mon ptit rituel du matin, mais je dois y aller rien que sur une gosse car je déménage ma plus jeune aujourd’hui… aussi ça être père… une paire de bras, avec un grand coeur, sur une paire de pattes… et là surtout, quand nos enfants ont besoin… toute sa vie…

vendre dis ?

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les dernières chroniques – 15/6/18

traduction : il vente en ce jeudi ou vendredi alors allons prendre une ptite bière

j’aime le non sens… et les jeux de mots nonos… j’aime la petite folie toute simple, simpliste et simplette qui spice up le quotidien… que quelques mots et hop ! et up we go !

j’aime les jeux de mots, les jeux des mots qui se foutent de nous – ou s’en fouent-ils ? en tous cas nous on ne s’en fouèrrent pas… j’aime le jus de mots juicys… juicy joute..

car lorsqu’on y pense, ce n’est pas nous qui jouons avec les mots, plutôt le contraire… plus les mots qui nous déjouent des tours tout le tour et le détour de la tête…

les jeux prennent possession de nos doigts, de notre tête et de notre coeur, et nous font dire n’importe quoi… ils nous font perdre la tête… ce n’est pas moi votre horreur, je le jure votre juré… craché… je ne suis qu’une victime des mots dits, les ptits comme les gros… vive les gros mots, hon !

les mots sont coquins, et les beaux mots coqs hein ?

on tente de dire tout et n’importe quoi avec les mêmes mots dits mots, alors que les mots ne veulent que rire de nous… et de tout…

car les mots don’t bother… en english comme en french… I write a little english but I french very well… langue à langue… mot à mot… et yilang yilang… huile de mots essentielle… les mots sont glissants… et con centrés…

fake news ou vieilles nouvelles ? les mots servent à tout dire… mais surtout n’importe quoi… qu’on le comprenne bien… ou pas… ou autrement…

peuvent dire n’importe quoi les mots dits… et sont aussi compris différemment, et n’importe comment… alors allez savoir… mais surtout n’essayons pas de trop comprendre… juste assez… ou pas du tout…

je dis n’importe quoi et vous le comprenez très bien… je sais que vous ne comprenez sûrement pas ce que je tente de dire tel que je veux le dire… car moi-même, je ne sais même pas ce que je veux dire et je ne le dis pas plus clairement… alors je ne couperai pas les mots en quatre…

peut-on dire ce que l’on ne peut penser ? notre laitue iceberg d’inconscient n’est-il pas plus révélatrice que notre petit pit pit de conscience ? waiter, une bière SVP !

tipping is not a city in China ai-je déjà lu… so let’s have a beer comme dit la madame… car c’est venteux dans ma tête et jeudi dans mon coeur…

jouer avec les mots comme d’autres jouent leur vie… ou leur coeur… tant qu’on joue et qu’on ne se prend pas au sérieux… car la vie est un grand jeu… et nous des acteurs/trices… et d’autres des acteurs tristes… alors que plusieurs sont des clowns avec de drôles de coupes font des rencontres au sommet… et que des vedettes Russes millionnaires de Washington boivent du champagne dans la coupe, oui mon Stanley… drôle de monde, alors aussi bien en rire non ?

et dire n’importe quoi… et tant qu’à dire n’importe quoi, aussi bien avoir du plaisir à le dire, à le rire… tant qu’à être les rois et reines du monde du rire dans le monde… un peu drôle que le rire soit devenu une industrie et qu’on l’enseigne dans une école spécialisée non ?  un peu louche qu’on veuille autant rire non ?

alors tant qu’à mourir de rire, aussi bien commencer par soi-même car nous sommes de drôles de bibittes vous et moi… oui oui, moi le premier, mais oui oui, vous aussi… oui oui…

allez, vendre dis ?

un exemple qu’on peut dire n’importe quoi ? ici… pas drôle… vraiment pas…

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201806/14/01-5185819-sessions-cite-la-bible-pour-justifier-la-separation-denfants-de-migrants.php

bavard silence

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traduction : avant de parler, laisse passer tes mots à-travers 3 filtres : est-ce vrai ? est-ce nécessaire ? est-ce bienveillant ?

ce matin, une image et une citation toutes les deux piquées à mon ami Jean G.

Le silence parle aussi…
Mais si on ne sait pas être silence au-dedans, on ne pourra jamais entendre le silence qui parle…
– 
Henri Gougaud

alors ce matin, je vais à ma pratique et ferai passer le test à mes mots…

à suivre…

tête à coeur

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les dernières chroniques – 13/6/18

traduction : la cause fondamentale de notre malheur n’est pas nos pensées… c’est notre bagage émotionnel non réglé… oubliez le mental agité… la sortie du malheur n’est pas un processus cérébral – ceci n’est qu’un autre diachylon inefficace – c’est plutôt une expérience ressentie…

l’enjeu se trouve dans le coeur – l’état de tumulte et de chaos intérieurs qui émane d’un coeur en chamaille… noyé par des émotions non réglées et des vérités non-exprimées, le coeur saute d’un arbre à l’autre, déconnecté émotif et sans ancrage, dansant dans sa propre confusion… souvent perçu comme le mental, le coeur en chamaille se reconnait par des pensées répétitives et changeantes…

afin de lui apporter du calme et de la clarté, il est essentiel de mettre de pratiquer des méthodes qui s’occupent du coeur : relâchement émotionnel, sortir de ses limites, des recharges en profondeur, des ouvres-coeur… si vous voulez changer vos pensées, guérissez votre coeur… ceci est la meilleure méditation qui soit

pour mettre de la musique sur ces mots, la copie de travail de la numéro 9 de l’album à venir…


CURA DO MEU CORAÇAO

Anjos e Deus e meus irmãos
A ajudem-me a curar meu coração

Maria e Jesus minhas irmas
A ajudem-me a curar meu coração

SENHOR

Senhor e da Virgem da Conceiçao
E Jesus Cristo Redentor
Senhor Do meu Coraçao

Cantar cantar com alegria
Com amor dentro do meu coração

Alleluia Alleluia
Alleluia Alleluia
Aaaaaaaaaaaaaamen…

et ainsi soit-il…

home tout de suite home

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les dernières chroniques – 12/6/18

ce matin, j’utilise cette illustration coquine postée par mon amie Kim sur son mur pour vous présenter un des hymnes qui sera sur l’album à venir Les Hymnes du Pays d’en Haut dont j’ai enregistrée une version de travail hier pour que mes ami(e)s musicien(ne)s puissent se faire l’oreille et les doigts…

un hymne qui nous rappelle que notre job d’humain(e) est de se sentir à la maison, ou de revenir à la maison… dans les faits, nous n’en sommes jamais parti(e)s de la maison, nous baignons dans la maison, nous n’avons jamais quitté la maison… et qu’il nous suffit de se délester du bagage accumulé, de s’alléger et de revenir… ici…

voici les paroles… une des rares de l’album en anglais… la plupart sont en portugais…

COMING HOME

We are coming home       
Safely coming home
We are coming home
Sweet home again

As we are approaching           
Getting closer and closer
We all have to leave
Our luggage behind

As we’re getting nearer
Getting lighter and lighter
We’re finding our way
Back home again

Para sempre home again
Para sempre home again
Para sempre home again
Para sempre home again

 

bout de viarge

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les dernières chroniques – 11/6/18

traduction : personne ne meurt vierge, la vie baise tout le monde… – Kurt Cobain

pas surprenant qu’un gars remette avant terme la vie qu’on lui a prêtée avec une pareille philosophie me direz-vous peut-être…

je ne veux ni dénigrer Cobain, ni sa musique, que je ne connais ni l’un ni l’autre d’ailleurs, mais on peut utiliser ses mots ce matin pour réfléchir sur la vie…  avant la mort… qui arrivera fort probablement pour chacun/e de nous un moment donné…

moment qui est soit encore à venir inopinément (vive Apple pour ce terme 😉 ou qui est déjà prévu… seul Dieu le sait… sauf que lui on ne sait pas s’il existe ou sous quelle forme du moins…

soit qu’on voit la vie comme une pute qui fourre tout le monde – excusez les gros mots mais c’est pour rester dans le concept Cobain – soit comme un lieu d’apprentissage qui relève du pur et parfait mystère… mystère qui nous révèle parfois quelques bribes de de son secret…

donc un gros bordel la vie ? ou un laboratoire humain ? votre choix…

évidemment que lorsqu’une badluck nous tombe sur la tête, life is a bitch pour un moment… mais même là, quelque chose à apprendre…

la façon dont on perçoit la vie alignera inévitablement le sens que prendront les expériences que nous vivrons, qu’elles nous semblent bonnes ou mauvaises – d’ailleurs un autre sujet de discussion ces deux termes mais plus tard… ou jamais… tout bon anyway…

probablement qu’un jour on réalisera que la vie n’est ni bonne ni mauvaise, ni une pute ni une free ride… la vie n’est probablement qu’une opportunité neutre et libre de choix… that’s it, that’s all… mais peut-être aussi que la vie est beaucoup plus que ça et que pour le moment on ne s’en rend pas tout à fait compte…

peut-être que lorsqu’on flottera dans les nuages, way up there de retour au Pays d’en Haut, on constatera que cette incarnation était déjà programme et qu’elle est parfaite dans toutes ses déclinaisons et avec tout, absolument tout ce qui arrive…

en fait soit tout est déjà prévu, soit tout est un grand hasard relevant du grand n’importe quoi… ou peut-être que la vie est in between, avec quelques grands événements inévitables devant se produire alors que d’autres sont laissés à notre choix…

mais même si on trouve que la vie nous fourre par toutes les orifices, même si on se sent parfois abusé(e)s et harcelé(e)s par elle, intéressante l’idée de demeurer vierge quand même non ? de rester curieux(se), de se maintenir dans une certaine innocence, de garder notre tasse vide et notre regard frais…

en fait inévitable si on veut maintenir un minimum de santé mentale de renaître à caque jour…

bien sûr on ne peut faire abstraction du passé et de nos multiples expériences, plaisantes ou dé, et bien sûr que  notre corps mature et vieillit même, et bien sûr aussi que les années nous rentrent dedans…

mais j’imagine qu’il en revient toujours à nous-même d’en faire une bénédiction, du matériel d’apprentissage ou une partouze dans laquelle on se fait fourrer allègrement, ou pas…

divinette dominicale

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les dernières chroniques – 10/6/18

traduction : chaque expérience que tu vis recèle un objectif divin… croit et continue de faire confiance à ton chemin

comme crois et croit… comme croître et grandir… et comme croire et garder la foi…

car il faut que la vie soit divine… elle ne peut être qu’animale, végétale, minérale, mécanique, énergétique ou humaine… persuadé que ça s’active dans les hautes sphères… parfois je commence à le sentir, parfois je le perçois brièvement… really ? who really knows ?

parfois je les ressens en moi et autour ces êtres divins qui viennent titiller le titi que je suis… et plus… et de plus en plus plus…

particulièrement dans le cadre de certains rituels et cérémonies que je les ressens… ils descendent parmi nous… miow miow… car on dit qu’ils – et/ou elles ? – ne viennent que si on les invite… poli(e)s les anges dit-on…

pas parce qu’on ne perçoit pas le divin qu’il n’existe pas… évidemment, bien difficile à prouver ou à démontrer… d’ailleurs, a-t-on besoin de prouver le divin ?

simplement l’inviter dans notre vie est bien suffisant, afin que cette dimension puisse prendre de la place, sa place, toute la place… et nous ramener à la maison…

de là d’ailleurs vient le titre de mon album à venir… les hymnes du Pays d’en Haut… jeu de mots bien sûr qui fait un clin d’oeil aux belles histoires de Séraphin et cie… mais dans ce cas, pas des pays, qu’un seul pays d’en Haut… un seul pays ici, maintenant, toujours et pour l’éternité dans le grand Now…

car lorsqu’on parle du divin, il n’y a pas de frontières… le divin pénètre notre corps physique alors que tous nos corps physiques baignent dans ce même divin qu’on le veuille et ou qu’on le reconnaisse ou pas…

en fait, il n’y a que du divin… malgré que chacun/e de nous, dans notre propre petite bulle, nous nous faisions parfois croire que notre petit cubicule personnel est tout ce qui existe… séparé du reste, séparé du grand fourre-tout… et pourtant…

où commence-t-on et finit-on ? d’où venons-nous et où allons-nous ? ou errons-nous ?

oh je sais, petites questions banales en ce petit dimanche matin…

mais alors que nous sommes en plein ramadan pour encore quelques jours, et en ce jour du seigneur, nous avons beau tenter de reléguer le caractère religieux et spirituel aux extrémités de nos vies et des courants sociaux, n’empêche…

la vie est full spirit… divine… divinement humaine… ou humainement divine, c’est selon la perspective qu’on adopte…

et on dirait que plus on vieillit, plus on s’éveille à l’au-delà… plus le corps approche de l’autre extrême de vie, plus on s’ouvre à plus grand que soi… à plus grand que petit moi  en tous cas… car si petit ce moi… trop petit pour moi…

si, tout jeune, notre job d’humain consiste à faire notre place en ce bas monde, à habiter ce corps qu’on a prêté à notre âme, au fur et à mesure qu’on gagne en années, on dirait qu’on devient de plus en plus curieux de divin…

du moins je ne sais pas pour vous mais moi, le divin m’appelle de plus en plus… il chuchote de plus en plus fort…

dring dring…

allo j’écoute… car le temps, lui, même s’il n’existe pas, s’égoutte…  du moins, le corps se sent appelé vers sa source… para sempre home again

et qui mourra verra… ou plutôt que ce qui ne mourra jamais retrouvera…

dé penser

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les dernières chroniques – 9/6/18

traduction: je n’ai fait aucune de mes découvertes par le biais de la pensée rationnelle
– Albert Einstein

fallait y penser… autrement… ou ne pas y penser…

OK mais alors comment on fait nos découvertes monsieur Albert ?

en méditant ?

en marchant et en pensant à rien de particulier ?

en arrêtant de penser et en faisant le vide ?

quand même vrai que la plupart de nos bonnes idées ne viennent pas vraiment de nous, du moins pas quand on se force à penser…

les bonnes idées poppent de nulle part et elles se présentent à nous… ensuite à nous de les capter et de les suivre… ou pas… j’imagine que la suite relève de l’intuition… de l’instinct… d’un feeling dans les trippes… les guts…

mystère la vie quand même non ?

confiance, foi et persévérance sont nécessaires… de même que quelques actions sont requises par la suite on dirait bien… à moins qu’il soit toujours possible de ne rien faire et que la vie s’occupe du reste ?

car que sait-on réellement vous et moi des mystères de la vie ?

tout est possible, du moins tout est plausible… et le reste, allez donc savoir…

allez, moi je m’en vais dé penser… et penser autrement… ou ne plus penser du tout… ou penser à tout… allons donc savoir en effet…

bonheur, paix, santé et bonté

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les dernières chroniques – 8/6/18

traduction : le bonheur est la nouvelle richesse… la paix intérieure ? le nouveau succès… la santé est une nouvelle forme de fortune et être bon(ne), c’est le nouveau cool…

les gens ont beau avoir beaucoup de bidous, pas nécessairement heureux pour ça… au contraire même souvent car beaucoup d’avoirs signifie le risque de perdre beaucoup…

et du cash, ça a beau rassuré son humain, ça ne se mange pas et ça n’attire pas l’amour… au contraire ici aussi, car quand on possède beaucoup de bidous – ou de gloire ou de pouvoir ce qui remplace parfois le cash –  on doit toujours se demander si les gens gravitent autour de nous pour nos bidous justement…

au lieu de l’argent, remplaçons ça par le bonheur, la paix, la santé et la bonté… on peut prendre ça pour du cash right ?

bien sûr ça en prend assez pour payer le loyer, la bouffe, les vêtements et autres comptes…

alors visons un bonheur simple, une paix d’esprit comme la santé du corps de même qu’une attitude de bonté…

bonté envers soi-même dans un premier temps évidemment, car ce n’est pas ce que l’on dit aux autres qui détermine notre vie, c’est davantage ce que l’on se soupire à soi-même qui recèle le grand pouvoir… (pas besoin de taper oui 😉

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bonté envers soi-même mais bonté aussi envers les autres autour de soi naturellement car ça commence par soi-même pour se répandre autour… de toute façon, comme le dit Ramana, there are no others… il n’y a personne d’autre que soi, il n’y a a que soi… dans le sens que notre relation aux autres n’est que relation à soi au fond… notre relation au monde ne serait qu’un reflet de la relation envers soi-même… makes sense…

que quelques petits mots simples de bonheur, de paix, de santé et de bonté en ce petit vendredi matin, avec un petit week-end à venir… petit dans le sens de simple, ordinaire, sans flafla… pas un week-end riche en cash, un week-end simple, tout simplement…

avec du soleil plein le ciel, beau temps pour jouer musique et jouer dehors… pour prendre soin de la terre et cultiver bonheur, paix, santé et bonté…

cool alors !