Archives de l’auteur : atisupino

plans de rêves

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les dernières chroniques – 7/6/18

traduction : va au lit avec des rêves, réveilles-toi avec des plans...

belle celle-ci aussi non ? j’aime le côté renversé et le ptit twist de sa formulation…

car aller se coucher avec des rêves et se réveiller avec des plans n’est pas dans l’ordre naturel des choses… en gros, ce que j’en comprends c’est qu’on doit se laisser rêver, les laisser vivre leur moment en temps que rêves désincarnés mais aussi un moment donné les organiser et leur permettre de descendre dans la matière… leur donner place à la  matérialisation…

genre, cette citation de Rainer Maria Rilke que mon ami Jean m’a passée…

Tu dois donner naissance à tes visions.
Elles sont faites du futur qui attend sa naissance.
Ne crains pas le sentiment étrange qui t’habite.
Le futur doit vivre en toi bien avant qu’il ne survienne.
Tu n’as qu’à attendre la naissance, l’aube d’une nouvelle clarté…

attendre, inviter, patienter, et soutenir l’inconfort, le sentiment étrange qui vient avec nos visions, visions qui prennent toujours un certain temps à s’incarner… time delay disent les anglos… car toute fleur est tout d’abord germination et période de latence plus ou moins longue… patience de la jardinière…

il faut aussi beaucoup de foi et de confiance pendant ce temps de latence, puis, un moment donné, il nous faut passer à l’action… du moins aller tester la réalité… aller cogner à quelques portes… en prenant actes et actions… et ne pas succomber à la peur car tout rêve comporte sa part de peurs… et comme on dit, si nos rêves ne nous font pas peur, c’est qu’ils ne sont pas assez grands…

donc rêver en masse, ou en d’autres mots, laisser les visions prendre toute la place en nous, et un moment, quand on va au lit, il faut aussi plonger et faire place aux plans concrets… ou pour certain(e)s, aller tester l’eau du bout des pieds… car il y en a qui sautent sans penser et d’autres qui y vont step by step… chacun son style, les deux sont valables… il y a de la place pour tout… et tous les styles…

si on rêve de devenir écrivain, il faut écrire… musicien(ne) ? il faut jouer, et s’exposer… peintre ? peindre… et s’afficher, présenter, oser… et l’avenir, qui finit toujours par devenir présent, nous guidera, nous enlignera…

et la vie décidera du devenir du sort de la graine…

cécité née et essence alitée

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les dernières chroniques – 6/6/18

traduction : ton existence est nécessaire à l’évolution de la planète

assez bon pour l’estime de soi ça non ?

quoi que vu sous un angle global, si on traduit le you par vous plutôt que par tu, pas certain parfois que l’existence de l’ensemble de l’humanité et de ses actions sur l’environnement ne soient très bénéfiques pour la survie de la planète…

mais on va dire que cette affirmation s’applique à l’existence individuelle et non à l’existence de l’ensemble de l’humanité OK ? pour les besoins de la cause… toujours mon lapin…

en fait, tant qu’à faire, moi je pousserais même l’expression plus loin en affirmant que ton existence est «essentielle» à l’évolution de la planète…

ton existence, comme la mienne et chacune de la nôtre…

mais si on affirme ceci, ça implique la nécessité et l’essentialité de l’existence des Trump et de tous ceux et celles qui nous répugnent que de notre propre existence à nous car sinon on doit commencer à juger qui est nécessaire et essentiel d’existence et qui ne l’est pas… et là ça devint compliqué, car ça relève d’un choix personnel… et qui va décider de la nécessité de la nécessité de l’existence de chacun chacune ? la vie…

et comme tous ceux et celles qui existent existent bel et bien, ou existent-ils et ou elles bel et bien en réalité ?  ceci est une autre question qu’on gardera pour plus tard – qu’on aime ou pas leur existence dans notre existence, eh bien leur existence doit bien être nécessaire et essentielle car ils et elles existent…

sinon ils et elles n’existeraient tout simplement pas… simple non ?

donc tout ce qui existe est nécessaire et essentiel… autant en soi, qu’à l’extérieur…

oh je sais bien, un peu simplet et simpliste mon raisonnement, mais que voulez-vous ? c’est ça qui est ça… aussi simple et complexe que ça la vie…

on peut bien ne pas vouloir de l’existence de ce qui existe – ou semble exister – mais les faits sont que ce qui existe existe… peut-être… même s on n’en est pas conscient(e)… et que si ce qui existe est nécessaire et essentiel, tout ce qui existe l’est…

à moins que l’on décide de ne pas tenir compte de certaines choses ou personnes qui existent comme semblant exister… alors soit on nie leur existence, ou soit on nie leur nécessité ou leur essentialité… c’est là que ça se complexifie mes soeurs et frères…

je sais… tellement simple que ça finit par être compliqué en ta… l’existence…

mais ça aussi, c’est nécessaire et, même essentiel, car ça existe…

mais on ne voit pas toujours notre nécessité dans l’existence, donc encore moins notre essentialité… mais si on existe, on doit être au moins nécessaire, au mieux essentiel…

et vous qui existez, nécessaire et/ou essentiel(le) ?

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never mind

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les dernières chroniques – 5/6/18

traduction : ne perds pas ton temps à purifier ton mental parce que le mental ne peut jamais être pur… le simple désir de purifier le mental est un truc du mental… et tu n’as pas besoin de laisser tomber ton mental non plus car il n’existe même pas… comment peux-tu laisser tomber quelque chose qui n’existe pas ? – Sri Papaji

encore le mental… Osho aussi a tant parler du mental… surtout contre… disant lui aussi que le mental n’existe pas… tous les maîtres semblent dire la même chose…

et pourtant, pour quelque chose qui n’existe pas, il fait pas mal de trouble ce foutu fantôme…

drôle d’idée que le mental… créée par le mental en personne ?

alors est-ce que le mental n’est pas simplement un joker qui joue avec lui-même ?

et que l’on crée ? et que l’on croit ?

en fait, le mental semble surtout être un joker qui joue davantage avec petit moi qu’avec lui-même…

même si prétendument inexistant, il nous joue des tours, il nous épuise,  il nous fait spinner dans nos bobettes…

in the first place, il crée des problèmes que nous tentons par la suite de résoudre grâce à lui… beau tour de passe-passe que celui-ci… what a frickin joker ce mental… pas de tout repos malgré sa non existence… un fantôme plus vrai que vrai parfois… mais une maudite bonne machine en tous cas…

un puff d’air chaud qui nous donne parfois des sueurs froides…

car on a beau savoir tout ça, le mental a tout de même une certaine pogne sur nous par moments… une poigne certaine à d’autres… en tous cas nous nous retrouvons souvent sous sa poigne et tournons en rond et en rond… comme la fameuse expression du hamster dans sa cage qu’on lui accole souvent…

on a beau méditer depuis des années et l’observer sous tous les angles, le mental fonctionne encore très bien… une garantie à vie là-dessus ? si les bébelles qu’on achetait fonctionnaient aussi bien, on serait en voiture…

anyway, on est aussi bien d’apprendre à vivre avec ce mental car même s’il n’existe pas, il semble être installé à résidence pour y rester…

mais watch out boy, on t’a à l’oeil…

bah et puis, never mind

espace tant chanté

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les dernières chroniques – 4/6/18

une fois de temps en temps, j’aime poster une citation avec laquelle je suis ou moins d’accord…comme ça je peux m’obstiner avec moi-même, du moins confronter mes propres idées… celle-ci créditée à Anna Gérard, que je ne connais pas soit dit en passant, en est une…

car je trouve que si l’espace objectif d’une vie est probablement semblablement le même qu’on le chante ou qu’on le pleure, il me semble nettement plus long dans les larmes que dans les chants… rien contre le fait de pleurer une fois de temps en temps remarquez bien…

et de plus, plusieurs chansons dites d’amour ne sont en fait que des tentatives plus ou moins larmoyantes de réparer un coeur brisé… oh baby I love only you… why did you leave me ?  you broke my heart in pieces… etc…

mais moi, j’ai pour mon dire que tant qu’à s’être fait prêter un ptit bout de vie, aussi bien le faire chanter et fredonner que de le laisser larmoyer et de le pleurnicher non ? si non pour soi, au moins pour les autres…

questionnante cette citation, et somme toute intéressante et intriguante…

notamment car elle fait réfléchir de façon générale sur la pertinence des larmes et des chants…

notamment aussi, parce qu’elle considère la vie en espace et non en temps comme on le fait habituellement… quoi qu’au fond, les deux concepts sont probablement la même et unique chose, du moins sensiblement semblables pour nos ptites têtes qui calculent tout en temps, en espace, ou en argent…

car le temps – même si on dit qu’il n’existe pas, idée qui me plaît bien moi, mais sûrement moins aux fabricants de montres et de chronomètres – ne serait pas que de l’argent alors, il serait aussi de l’espace…

ainsi, est-ce que l’espace est de l’argent ? la question se pose… mais ceci en est une autre, question… et tant de réponses s’imposent qu’on ne s’aventurera pas là maintenant… car trop d’espace à se perdre dedans… et on a pas le temps pour ça maintenant… car toujours maintenant… toujours que maintenant, et ici si l’espace remplace le temps…

donc chanter ou pleurer ? pas que nous qui décidions de ceci… la vie souvent… et il y a un temps et un espace pour tout… mais les amoureux à distance ont sûrement une opinion là-dessus 😉

il y a probablement un temps pour chanter et un autre pour pleurer, comme il y a un espace plus propice pour pleurer ou pour chanter car quand ça monte, ça monte ces affaires-là… surtout les larmes qu’on ne peut souvent pas retenir, même en public ou quand on pense que ce n’est pas le temps de pleurer…

à moins que l’on ne puisse apprendre à chanter et à pleurer en même temps… ce que certain(e)s chanteur(se)s font allègrement…

alors temps et espace… concepts abstraits mais, néanmoins, qui nous concernent tous… car tant que nous sommes incarné(e)s, nous vivons dedans… même s’ils n’existent pas vraiment… paradoxe paradoxe…

si le temps passe, que fait l’espace ? il reste ? ou se déplace ? ou fait du surplace ?

et ici, en guise de conclusion, quelques mots de Bobin, reçus de mon ami Jean, pendant la rédaction même de cette chronique, et qui dépassent autant le temps que l’espace… car au fond tout est amour, et silence, autant que pure délicatesse… l’espace comme le temps…

L’amour est le miracle d’être un jour entendu jusque dans nos silences, et d’entendre en retour avec la même délicatesse, la vie à l’état pur, aussi fine que l’air qui soutient les ailes des libellules et se réjouit de leur danse…

petite dimanche nono

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les dernières chroniques – 3/6/18

traduction : ne retiens jamais tes pets… sinon ils montent le long de ta colonne, puis jusqu’à ton cerveau, et c’est ainsi que naissent les idées merdiques

petit dimanche matin nono… petit matin coco… rico… tout juste sorti du dodo le ptit coqniqueur… envie de faire le fou avec les mots ce matin, envie de dire des niaiseries… envie de laisser sortir mes pets mentaux sinon vous savez ce qui arrive désormais… the shit hits the screen…

j’aime écrire pour pouvoir exprimer tout, mais surtout n’importe quoi… dire des grossièretés, dire des niaiseries, même dire et écrire le contraire de ce je pense vraiment parfois… juste pour voir… et ce faisant, à la longue, on finit par ne plus trop être identifié à ce que l’on dit et pense… car toutes sortes de pensées montent en nous mais elles ne sont pas nous… elles ne font que passer par nous…

comm disent les anglos, thoughts are only thoughts

et les pensées ne sont souvent que de l’air chaud, que des bulles d’emmental qui ne font que passer si on les laisse passer librement, sans s’y accrocher ni s’y identifier… toujours sain de laisser sortir, le bon comme le méchant… ça fait de la place… on ne crée rien au fond, on ne fait que canaliser… nous sommes des vaisseaux, et des vessies… surtout quand on parle pipa-caca-poil…

ce matin, alors que la lumière est si belle et lumineuse – évidemment le chroniqueur, que peut-elle être d’autre ? – un peu de légèreté hors de ma tête et de mes doigts, un peu de nounounerie littéraire…

vous ai-je dit que je vais suivre un atelier d’écriture avec Eric-Emmanuel Schmidt ?

ben oui toé, pendant 4 mois, à partir du 15 septembre…

vous ai-je dit que je vais enregistrer un album bientôt ?

ben oui toé, je vous l’ai dit en masse tout le dernier mois…

vous ai-je dit aussi que je n’ai plus de but dans la vie ?

ben oui toé, que des petits projets à court et très court terme – musique, écriture – avant de mourir de sagesse, ou de niaiserie, pas encore certain de quel bord la vie me brodera et me bordera… mais cette chronique me donne un sérieux indice…

car à choisir, entresage ou nono, le second choix semble plus le fun non ?

plus facile en tous cas, plus léger, car la vie a beau être complexe et multidimensionnelle, elle est aussi un peu nounoune aussi sur les bords non ?

en tous cas, si on observe ce que nous présente les grands immédiats, les nouvelles ne sont pas très réjouissantes… mais est-ce les grands immédiats nous présentent et représentent la grande réalité ?

alors voilà, cette chronique complètement inutile… en ce petit dimanche matin éblouissant de beauté ici dans la forêt du grand now… presque au pôle now… en direct du pays d’en haut… les deux pieds sur la terre, avec le corps et bec et ongles incarnés, chilling con carne en ce petit dimanche…

ainsi soit-il… ou pas… ou autrement… mais qu’elle soit bonne…

AmoràMomo

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les dernières chroniques – 2/6/18

c’est la fête de ma grande soeur aujourd’hui… la fête à ma grande soeur… et no way José, je ne vous dirai pas son âge… ne comptez pas là-dessus… mais moi j’ai 57 ans et elle est un peu plus vieille que moi… mais je n’irai pas plus loin…

je dis grande soeur mais elle n’est pas si grande que ça… en fait elle est même un peu plus ptite que moi – et même désormais plus ptite que son ado jadis tigars – mais une grande soeur est et restera toujours une grande soeur… pour la vie… et moi je suis chanceux en ta d’avoir une grande soeur comme toi ma grande soeur…

ma grande soeur est généreuse… ma grande soeur a le coeur sur la main, en fait sur les deux… mains, I mean, le coeur

toujours à penser aux autres ma soeur, toujours à faire le bien, à prendre soin, toujours à rassembler les gens et aider ceux et celles qui sont dans le besoin… que voulez-vous, on dirait que c’est dans sa nature… naturellement bonne ma soeur… y en a des comme ça et ma soeur en est une…

je pourrais me perdre dans les mots pour te souhaiter bonne fête mais je perdrais l’essence de ce que je veux dire…

car en gros, tout ce que je veux dire c’est que je t’aime et t’apprécie beaucoup ma grande soeur… merci d’être dans ma vie…

tu es une inspiration pour plusieurs dans l’art d’apprendre la générosité et la grandeur d’âme… et on va prendre le temps de te fêter dignement aujourd’hui, toi qui s’assure de toujours fêter les autres…

pendant que tu prends part à une autre oeuvre de charité ce matin, comme tu le fais si souvent, nous on se prépare à aller te rejoindre, avec une invitée surprise… en passant on va aller t’acheter des fleurs, des vraies qui sentent bon et qui sont belles, puis on va t’amener diner… tout ça est arrangée un tipeu en cachette par ton chum et moi pendant que toi tu marches avec ton ami qui traverse le pays pour ramasser des fonds et que tu l’accompagnes pour quelques km… même le jour de ta fête… that’s what I mean

mais comme il fait beau et que tu es dehors, moi je peux publiquement poster cette petite chronique bonne fête Momo bonne fête Momo bonne fête, bonne fête bonne fête Momo ! à ton intention, avant de partir souligner ton jour à toi, juste à toi pour nous, avec nous… quelle chance on a hein ?

alors

bonne fête Momo bonne fête Momo bonne fête, bonne fête bonne fête Momo !

allez, une autre ptite shot de fleurs virtuelles en attendant les vraies…

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et t’inquiètes, y a pas de pot ! que des fleurs aujourd’hui… it’s Momo Day…

vroum vroum bienveillance

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les dernières chroniques – 1/6/18

traduction: lorsque vous êtes bienveillant(e) envers vous-même dans votre propre tête, ça change tout… – alexia lauren ware

souvent, le vendredi, Bori pose sa question du vendredi sur son mur FB…  et moi en fin finfinnaud fini, quand sa question croise le chemin de mes deux yeux, ou d’un seul mais le bon, je trouve souvent une réponse de finfinnaud fini à répondre… je ne fais pas d’effort, ce sont des réponses finfinnaudes qui sortent de moi…

ce matin, sa question est : Quel est le moteur ou le bloqueur de votre journée ?

alors, je décide d’utiliser sa question comme moteur de journée en ce vendredi premier jour de juin… car écrire est clairement l’un de mes moteurs de ma vie… vroum vroum…

souvent, la plupart du temps, la première chose que je fais le matin… tape tape tape, vroum vroum vroum…

souvent, j’écris sans but précis, je mets l’écran blanc comme d’autres mettent le table… et j’attends un signe…

puis ici ou là, quelque chose m’allume, un ptit rien me start… et dirige mes doigts, et mots… comme le fait, ce matin, la question Boriesque de ce vendredi…

et si je poste cette citation comme appetizer, c’est que, parallèlement à l’écriture, la bienveillance est également l’un des moteurs de ma vie ces temps-ci…

bienveillance envers moi-même en premier lieu, qui deviendra naturellement bienveillance envers mon environnement immédiat, puis jusque vers le monde entier… car la bienveillance ne peut commencer que par soi-même… souvent la plus dure à développer… pour éventuellement déborder vers et sur les autres…

j’aime bien cette citation, notamment à cause de la partie dans votre propre tête (inside your own head) car il me semble que c’est là que l’on doit semer la bienveillance… le coeur est bienveillant de nature, c’est la tête qui est dure avec nous-même… alors la bienveillantiser constitue un must…

apprendre à farcir la tête fromagée du mental – emmental – de bienveillance, de non jugement, d’acceptation, de soi et de nos limites… de toute façon, pas d’autre choix… ce qui est est, qu’on aime ou pas, qu’on accepte ou pas… alors aussi bien accepter et faire avec

pour cela que rien ne peut être un bloqueur… tout au plus un déviateur, un contourneur peut-être, mais jamais un bloqueur…

car rien ne peut bloquer la vie même si parfois notre vue est temporairement obstruée… même si parfois on ne voit pas clair devant… alors toujours, garder la foi et faire confiance, avec patience et persévérance… et bienveillance… car la vie reviendra inévitablement on track… en temps et lieu…

souvent le fait que la vie ne nous donne pas que l’on désire est une bénédiction… car parfois on ne fait que désirer et vouloir ce que l’on connait déjà, en l’améliorant un peu… alors que la vie a de bien plus grands plans in store pour nous… si on sait accepter ce qui est, pendant que cela est, et si on sait reconnaître que ce qui arrive est juste et peut devenir bon… si on le veut bon…

en terminant, quelques mots de Jung… pour laisser the good times roll… by themselves

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bon vendredi à tous, incluant Bori et ses ami(e)s…

mains tenant le présent

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les dernières chroniques – 31/5/18

traduction : je trouve que c’est une chose terrible que d’attendre d’être prêt(e) à faire quelque chose pour tenter de le faire… je pense que personne n’est jamais vraiment prêt(e) à faire quoi que ce soit… nous sommes rarement prêt(e)s… et il n’y a que maintenant… et vous pouvez le faire dès maintenant… de façon générale, maintenant est un aussi bon moment que tout autre… – Hugh Laurie

on tient la vie entre nos mains… tenant le présent, le possible… entre nos mains tout le potentiel… on tient la vie entre nos mains… toute la vie… mais il faut faire…

car en effet, on ne sera probablement jamais prêt(e) à faire quoi que ce soit avant d’essayer de le faire, avant de tenter… on ne devient peut-être jamais prêt(e) qu’en essayant…

et même essayer est un concept un peu abstrait dans certains cas… soit on le fait, soit on ne le fait pas… genre

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ou

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en fait, je crois que l’on apprend en faisant, que l’on ne peut apprendre qu’en faisant… qu’on ne peut apprendre comment faire qu’en le faisant… on ne devient expert que par essai et erreur… pas 100 % certain de rien le chroniqueur, comme par rapport à quoi que ce soit, mais it makes sense non ? faut le faire pour le savoir…

prenez n’importe quel projet, au choix… tiens, par pur hasard, celui de faire un disque 😉

avant qu’on en fasse un, on ne sait pas tout ce que ça implique… même si on a vu des ami(e)s en produire, même si on travaille dans un studio, même si on couche avec un(e) musicien(ne), rien de comparable à en faire un soi-même… je vous en reparlerai d’expérience dans les prochains mois car c’est le gros projet sur la planche en ce moment…

idem. pour une campagne de $ocio$ pour financer la création d’un album… impossible de savoir dans sa chair et dans ses os tout ce que cela peut soulever en soi que demander des bidous à son monde entier afin de mener mène son projet à terme… et ici, pas le choix, ça prend l’aide des autres… du moins quand on a pas les bidous pour le faire…

oh ! on peut bien imaginer ce que l’on veut dans sa tête, dans sa boîte à fantasmes, dans son kit à scénarios divers, mais tant qu’on ne passe pas à l’action par des gestes concrets et en actions réelles en lien avec le vrai monde de la matière, ça ne restera que des paroles en l’air, que de l’air chaud, que des chimères…

on ne se remplit pas la bédaine à force de lire des menus ou à planifier des festins… faut se mettre les mains dans la bouffe et la bouffe dans sa bouche…

et on dit que la vie ne se passe que maintenant… let see pour voir…

happy ati baby

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les dernières chroniques – 29/5/18

salut lecteurs/trices

de retour au tape tape clavier après quelques jours de break…

comme ceci que je me sens… quelques jours après…

ça a pris quelques jours à encaisser le choc… le choc de votre soutien, de votre support, de votre encouragement… en fait, de vos encouragements car il y en a eu plusieurs… le choc de votre amour et appréciation à mon endroit… ainsi que je le sens en tous cas…

je suis en pause jusqu’à demain… question de me reposer le body… je n’aurais jamais pensé qu’il était aussi épuisant de demander de l’aide… sous forme de soutien financier en l’occurrence… possiblement pour cela que je réalise ce matin que je suis aussi épuisé…

pas physiquement, car en réalité, je n’ai fait qu’envoyer quelques messages dans le dernier mois… oh bien sûr, j’ai fait quelques concerts, j’ai envoyé quelques rappels de sollicitation… et à mon grand bonheur, ça a répondu avec grand succès…ouf !

mais je crois que c’est demander qui est autant difficile… difficile quand c’est réussi, alors imaginez quand ça ne répond pas à la hauteur de nos attentes en plus… j’ai ce matin de la compassion pour tous les $ocio$ financeurs/seuses qui n’ont pas atteint leur objectif et qui se retrouvent le bec à l’eau…

la première étape du projet est réussie donc… avec dans ma bésace une incroyable dose d’amour, d’amitié et de confiance… reçu de votre part… ami(e)s, connaissances, famille et réseaux divers… encore merci.. merci encore…

on entreprend donc dès demain la deuxième étape… soit celle de l’enregistrement, de l’orchestration et de l’agencement des pièces…

en fait, c’est déjà commencé… vendredi dernier, mon ami Stéphane et moi on a conçu le livret qui accompagnera l’album… voyez notre couverture, désignée par mon ami Steph…

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le livret comprend les paroles des 12 hymnes avec traduction en français, de même que et les accords… ceci sera remis à ceux et celles qui ont chippé in en ce sens… l’album quant à lui est déjà en chantier… justement ma blonde Édith et moi on pratique les hymnes piano, voix et guitare cet après-midi et depuis hier, Lilia ma ptite dernière, et moi on chante en duo Crianças (enfants en portugais) car Lilia m’accompagnera sur l’album pour cet hymne en particulier… qui d’autre qu’une enfant pour chanter Crianças de toute façon ? et qui d’autre que Lilia ?

parlant enfant, le ptit kid à la guitare en haut est tout à fait comment je me sens en moi depuis vendredi soir…

un ami a profité de la fin de la campagne pour faire un don de 152 $ à minuit moins quelque que le total s’établisse à 7777 $… quelle belle attention de sa part… merci 5togo… surtout qu’il avait déjà donné 99 $ quand il ne restait que 104 $ à donner, pour laisser l’opportunité à quelqu’un d’autre de faire péter le baromètre… 2 belles attentions de la part de la même personne… ce genre de gestes qui flatte le coeur et chatouille l’âme…

donc au total plus de 175 contributeurs/trices… plus de 175 personnes – dont certaines que je ne connais même pas ni des lèvres ni des dents – qui m’ont dit let’s go ati ! vis-le ton rêve, fais-le ton trip, crées-le ton album…

et c’est avec cette énergie que je poursuivrai et complèterai ce projet…

alors pour le moment, pratique pratique pratique…

puis suivra l’arrangement des pièces, soit décider quel(e) instrument(s) ira sur quel hymne, comment chacun débutera, se déroulera, se terminera… quelle saveur donner à chacun…

puis on devrait enregistrer en août… avec mixage et mastering à l’automne, pour une sortie prévue fin automne 2018 ou hiver 2019… j’aimerais aussi enregistrer quelques bonus tracks à l’hiver 2019 au Brésil, pour le kick… car j’ai quelques ami(e)s musiciens là-bas pas piqués des vers…

alors que le spectacle Amor et Alegria aura lieu à Montréal un moment donné à l’automne 2018, avec une deuxième version right Nord àVal-David pour mes ami(e)s des Laurentides… pour leur sauver le trip en ville…

so, chers lecteurs/trices, voilà où en est le ptit gars à la guitare rouge pour le moment… je recommencerai à faire bla bla autour d’autres sujets dans les prochains jours mais je vous tiendrai au courant régulièrement de l’évolution du dossier du Pays d’en Haut…

happy happy le ati… et il vous dit merci merci…