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richesse maturelle

12019774_728897263883293_5078679231646080633_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – TRENTE-DEUXIIÈME

traduction : qu’est-ce que ça prend pour devenir un(e) sage ? une lettre ouverte publiée dans le courrier des lecteurs d’un quotidien qui porte à réfléchir

un(e) sage est une personne réfléchie, forte et compassionnée…  un(e) sage condamne toute forme de violence et d’abus, pas seulement ceux qui lui convient de condamner…  un(e) sage se tient debout pour les faibles et dit la vérité aux gens en position de pouvoir…

un(e) sage n’est pas parfait, mais n’est pas non plus un(e) hypocrite… un(e) sage reconnait que sa force provient d’une longue lignée d’ancêtres et leur sagesse… un(e) sage est en constant apprentissage…

un(e) sage est toujours juste et ne vous attaquera jamais par surprise… au contraire, un(e) sage vous défendra lorsque vous en aurez le plus besoin…

un(e) sage ne prendra jamais responsabilité pour vous, mais vous encouragera plutôt en situation d’apprentissage…

un(e) sage sait bien que la dignité émane de l’intérieur et que personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre consentement… un(e) sage prend son temps pour juger les faits, et est ferme dans sa défense des opprimé(e)s…

un(e) sage comprend que l’histoire de notre colonisation en a laissé plusieurs blessé(e)s et apeuré(e)s et ne manipulera jamais ces blessures et ces peurs, mais au contraire nous aidera à transcender cette histoire tous et toutes ensemble, conjointement… [stephen harper n’est clairement pas un sage, note du chroniqueur]

un(e) sage entrevoit une communauté meilleure et plus pacifique…  et  incarne par ses comportements cette vision d’un communauté meilleure…

un(e) sage ne frappe jamais femme ni enfant… un(e) sage ne viole ni homme, ni femme, ni enfant et ne tolère aucun abus envers aucun membre de sa communauté… JAMAIS…

êtes-vous un(e) sage ? ou êtes-vous seulement vieux ou vieille ?

– lettre d’un femme de la tribu Koori…
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tout est là… cette lettre provient probablement d’une femme autochtone… du moins, c’est ce qu’il me semble détecter dans les propos de cette lettre… j’y perçois certains enjeux spécifiques à certaines communautés des premières nations… mais à quelques nuances près, tous ces enjeux concernent tous les aîné(e)s de toutes les communautés de toutes les sociétés…

j’ai choisi de traduire le terme elder par sage dans ce texte car le terme français aîné est chargé négativement à mes yeux et mes oreilles… car un vrai elder ne peut qu’être sage… sage pas dans le sens de tranquille, sage dans le sens de mature, sensible et intelligent…

sage notamment comme dans Hubert Reeves ou David Suzuki…

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/dossiers/elections-federales/201510/02/01-4906143-lelection-la-plus-importante-de-ma-vie-dadulte-dit-david-suzuki.php

sage comme plusieurs grand-mères autochtones, ou pas… elles qui ont soutenu leur communauté à-travers les difficultés, les abus des blancs colonisateurs… comme plusieurs de ces grands-mères que j’ai pu côtoyer et qui ont gardé leur sens de l’humour malgré les expériences terribles des pensionnats et autres abus historiques…

on dit que le statut d’aîné arrive à 52 ans… après 4 cycles de 13 années… après 4 cycles de 4 cycles de 13 lunes… personnellement, j’ai atteint ce stade depuis quelques années… après 676 pleines lunes de vie – et quelques lunes de plus depuis… suis-je sage ? sais pas mais je me sens de moins en moins stupide… peut-être ça la sagesse ? la perte de son arrogance de jeunesse ? expérience en cours… vous en donnerai des nouvelles…

mais j’avoue que je commence à ressentir que ce ne peut qu’être que le temps qui passe qui peut nous apprendre certaines choses fondamentales.. notamment la patience et la persévérance, car il est vrai que la sagesse prend du temps à maturer, beaucoup de temps…

pas que du temps car le temps n’est pas suffisant, mais il est essentiel car la sagesse pousse lentement… elle pousse lentement au cul de la jeunesse… pas que temps, mais inévitablement du temps, et une intention d’apprendre… du temps et de nombreuses expériences à intégrer, à incarner, à digérer… car la vie est tout un plat qu’on doit déguster lentement… la vie est même plusieurs plats desquels on doit se sortir les pieds…

et la sagesse, seul le temps peut nous l’apprendre… lentement mais sûrement…

alors lecteurs/trices, sommes-nous ou serons-nous des vieux, des vieilles, ou des sages ?

big brodeur

12144912_1158222737551547_8530764495003461276_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – TRENTE & UNIIÈME

traduction : l’intégrité consiste à faire la chose juste… même quand personne ne regarde.. – C. S Lewis

ça fait longtemps que je ressens profondément cette affirmation dans mes tripes… que je la vis, que je l’incarne… ou du moins que je tente de…

je disais exactement cela vendredi dernier lors de ma présentation lors d’une réflexions publique sur la conscience dans tous ses états…

on reconnait en général deux types de conscience, une plus individuelle, une conscience de soi, et l’autre, plutôt morale ou sociale, en lien avec l’extérieur.. même s’il n’y a pas vraiment de différences entre l’intérieur et l’extérieur, l’intégrité est d’intérioriser ce qui est juste et bon… car il existe certaines lois fondamentales…

j’aime l’idée de vivre comme si j’étais toujours vu… comme si des yeux extérieurs me scrutaient 24/7… pas de problème avec ça… sont-ce les yeux de dieu ? why not coconut ?

à mes yeux l’intégrité est la capacité d’être entier, la capacité d’intégrer nos visions, ce que l’on sent juste, ce avec quoi on est à l’aise… la capacité d’harmoniser ses valeurs et ses actions… la capacité de mettre en gestes les beaux mots que l’on pense et dit… car parler c’est bien beau, mais faire c’est mieux… faire est ce qu’elle est au fond et qui parait…

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car au-delà des mots, les actions illustrent l’intégrité d’une personne… et si on pouvait voir la globalité de nos actions dans le secret de notre home, on aurait accès à qui l’on est sans artifice, sans cover, sans masque, sans voile… à visage découvert… sans jeux de mots…

j’aime jouer à dieu et me regarder me regarder… suis-je toujours le même ? suis-je la même personne peu importe à qui je fais face ? est-ce que je suis assez intègre pour être le même ? peu importe si je suis vu ou seul ?

ce sont de bonnes questions il me semble… et les réponses sont encore plus intéressantes…

j’aime l’idée de toujours être vu… car ce n’est que moi qui me regarde… toujours que moi qui voit et me regarde… le monde est dans mes yeux et moi de même.. je suis dans mes yeux…

et j’aime me voir me regarder… j’aime de plus en plus voir ce que je vois de moi… voir ce que le monde verrait de moi si le monde me voyait tout le temps… car j’aime l’idée de vivre en n’ayant rien à cacher…rien à me cacher, ni à moi ni aux autres… j’aime vivre et être vu comme transparent, qu’on voit au-travers de moi…

big brother is watching you… mais big brother n’est nul autre que soi…

___
Il y a un lieu au-delà du bien et du mal, 
c’est là que je vous attends. 

~ Djalâl ad-Dîn RÛMÎ via Richard T. Chartier

un peu de respect SVP

Jon Labillois((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – TRENTIÈME

regardez bien cette oeuvre… regardez vraiment bien… les voyez-vous ?

voyez-vous quelques-unes de ces plus de 1200 femmes autochtones qui ont disparu mystérieusement depuis des années au Canada ? car le gouvernement harpeur lui ne semble pas les voir, ni vouloir les voir… chose sûre on ne pourra plus jamais les revoir… alors pourquoi s’entêter à ne pas vouloir savoir ? ne pas vouloir savoir comment elles sont disparues ? car ce ne sont pas que quelques-unes… plus de 1200…

l’illustration ci-haut une oeuvre d’art d’un artiste autochtone, Jon Labillois plus précisément… puissant non ?

comme plusieurs millions d’entre nous, je n’aime vraiment pas stéphane harpeur… on pourrait même dire qu’il me répugne assez souvent dans un certain sens, autant par ses valeurs que par ce qu’il représente, de même que par les intérêts de certaines grosses corporations pétroleuses qu’il défend…

mais là où je perds les pédales, là où j’irais jusqu’à dire que je le déteste, c’est quand il refuse de simplement mettre sur pied une commission d’enquête pour éclairer la disparition de ces 1200 femmes autochtones… juste pour ça, j’irais voter… car les autres chefs la feraient tous et toute este foutue commission…

je ne comprends tout simplement pas son entêtement… ce n’est pas son argent, il n’a absolument rien à faire d’autre que de dire de la faire cette foutue commission… et de trouver quelqu’un qui trouera quelqu’un pour le faire à sa place… mais en refusant ce strict minimum geste de respect envers les peuples autochtones, que cherche-t-il ?

alors en cette journée du 4 octobre qui veut commémorer la disparition de ces femmes autochtones disparues, ces humbles mots pour exiger encore une fois la tenue d’une commission d’enquête sur la disparition de ces 1200 femmes autochtones…

l’autre alternative c’est de le sacrer dehors et sa gang de droitiers pour que quelqu’un d’autre le fasse à sa place… à notre place… en tant que strict minimum à ce que les conquérants ont fait subir aux premiers habitant(e)s de ce pays…

pour en savoir un peu plus (intéressant… mon auto-corecteur a changé automatiquement peu plus pour peuples…
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2015/10/04/001-vigiles-femmes-autochtones-disparues-assassinees.shtml

tartiste extra ordinaire

11822818_10153208737568558_3213503209893640861_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – VINGT-NEUVIÈME

traduction : les artistes sont des gens animé(e)s d’une tension qui alterne entre le désir de communiquer et le désir de se cacher… – D. W. Winnicot

mais c’est moi ça… mais une chance, la tension n’est que très légère…

alors je suis full artiste.. bon à savoir… car depuis 12 ou 13 satoris, je me demande qui je suis… alors now je le sais… je suis un artiste… comme claude dubois qui l’est all the way malgré qu’il chante à tue-tête qu’il aurait voulu l’être…

je reconnais chez-moi ce double désir simultané de vouloir vivre à l’écart, dans ma ptite maison dans la prairie (en fait dans la forêt mais la formule fait moins choc) et le désir de communiquer via ces chroniques par exemple, ou via des communications publiques comme celle de vendredi dernier en compagnie de Jacques Mabit, ou via la musique, ou via des méditations en groupe…

mais ce désir de communiquer ne passe pas – ou ne passe plus devrais-je dire – par des rencontres dites sociales, genre 5 à 7, cocktail party, lancement, gros soupers de grosse gang, etc…

en ce sens je me considère comme un introverti… comme plusieurs personnes que je rencontre ces temps-ci… il me semble que plusieurs de mes ami(e)s vivent cela aussi… ou peut-être que c’est le fait de vieillir… on court moins après les foules…

donc d’un côté désir croissant de vivre en retrait, en nature et en solitude, mais de l’autre, car une médaille en a toujours au moins deux, en même temps, désir de  communiquer, désir de joindre et rejoindre l’autre… et ça c’est vous…

désir ou besoin de dire, me dire, nous dire, de transmettre, de partager, de tendre une perche… mais pas nécessairement besoin de connaître votre opinion… heureux d’entendre que vous êtes là, mais absolument pas nécessaire… quoi que je ne cherchiasse pas à perler tout seul,,,

comme je sors d’une stretch plutôt extravertie ces quelques derniers mois avec le spectacle et les conférences du Dr Mabit, je me rends compte que mon besoin de socialiser a changé au fil des ans… comme le vôtre possiblement ami(e)s vieillissant…

de moins en moins besoin de côtoyer du monde sur une base quotidienne, et de moins en moins en grands groupes… et quand je le fais, ça passe par la musique ensemble, par le silence, par la rencontre autour d’un enjeu commun… pas par l’éparpillage social…

alors si c’est ça être un artiste, ati soit-il… moi j’en suis… mais pas absolument besoin du titre non plus… je peux très bien vivre dans l’anonymat, dans le fond des bois, dans l’ordinaire ordinarité du nobody de service… car quel soulagement que celui de n’être personne…

quand on est jeune, on a davantage besoin du regard des autres pour exister… comme un processus naturel… .on se définit par les autres, on adopte les standards sociaux pour s’individualiser… même si un peu contradictoire, quand même observable à mes yeux… et en vieillissant, ce besoin s’estompe… on sait davantage qui l’on est à partir de l’intérieur de soi… en se fiant sur son propre corps…

car le corps peut tout nous dire, si on l’écoute… la plupart du temps, il chuchote tout bas, alors il faut bien tendre l’oreille, les deux même… du dedans même… sinon il devra crier…

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alors oui, un artiste suis-je… mais pas seulement moi, vous aussi… et pas besoin d’avoir de grandes audiences pour être artiste… on peut être des artistes en circuit fermé… car le besoin en est surtout un d’expression, surtout un de se dire, de dire au monde qui l’on est…

pas absolument besoin que la bouteille à la mer ne soit trouvée, encore moins qu’elle ne soit appréciée ou likée, il faut seulement pouvoir la lancer,…et la mer se chargera de la transporter…

et comme la tarte a plusieurs pointes, comme la pizza d’ailleurs, pas absolument nécessaire d’être un artiste populaire, aussi tout à fait OK d’être un tartiste extra ordinaire…

espèce perdue dans l’espace

12046864_461634457294895_5908775051679155648_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – VINGT-SEPTIÈME

traduction : je crois que nous sommes une espèce qui souffre d’amnésie… je pense que nous avons oublié nos racines et nos origines… en fait, je crois que nous sommes pas mal perdus… nous vivons dans une société qui investit d’immenses sommes d’argent et une grande quantité d’énergie pour s’assurer que nous demeurions perdus… une société qui investit à créer de l’inconscience et qui fait en sorte que les gens demeurent endormis afin que nous restions simplement de bons consommateurs de produits divers et qui ne (se) posent pas trop de questions… – Graham Hancock

et vlan… eh oui,en passant c’est le même graham hancock qui suggérait dans ma chronique d’hier que les politiciens prennent de l’ayahuasca 10 fois avant d’entrer en fonction… jamais 2 sans 3, jamais 2 – hancock – sans 3 – chroniques – sur la conscience…

je suis toujours à peaufiner ma présentation publique sur la conscience de cet après-midi en compagnie du Dr Mabit… ça bouge en dedans, ça mijote et ça réflexionne…  d’ailleurs la présentation du Dr Mabit hier soir a aussi beaucoup stimulé this refection of mine… quel humain inspirant cet homme… un bien bon docteur au grand coeur… et un ami des plus précieux…

mais pour en revenir à la citation de hancock, il a beau en avoir quotidiennement fumer du bon pendant des années – avant d’arrêter suite à des prises d’ayahuasca selon ses dires – je considère qu’il a tout à fait raison… nous sommes une société, composée d’individus qui ont oublié… oublié d’où nous provenons et où nous allons, oublié qui nous sommes, oublié pourquoi nous vivons… car non, ce n’est pas que pour faire rouler la machine à consommer et à payer des comptes…

nous nous préoccupons de toutes sortes de futilités pendant que nous dormons au gaz.. pendant que la planète se meurt… nous devenons fous et folles à propos d’un bout de tissu pendant que les cons serviteurs bousillent le territoire…

et je dors au gaz moi aussi, pas meilleur que vous, ni que notre voisin(e)…

d’ailleurs, en préparant cette réflexion publique sur la conscience dans tous ses états, je me rends compte que je m’y connais davantage en inconscience – non pas encore en incontinence, quoi que les mots coulent vite et d’eux-mêmes –  qu’en conscience…

en réfléchissant à ce que pourrait bien être la dite conscience en question, je réalise que cette conscience s’acquiert souvent – et simplement – en prenant compte de sa propre inconscience… en ce sens, toujours plus facile de voir l’inconscience des autres que la sienne avec notre vision périphérique qui regarde toujours à l’extérieur…

mais on ne peut se battre contre la noirceur – ni contre l’inconscience – on ne peut que faire briller la lumière et la diriger là où c’est sombre…. en quelque sorte, la conscience s’acquiert à plus ou moins grands coups d’inconscience… plus on prend conscience de la part d’inconscience que l’on porte en soi, plus cette conscience grandit… plus le in de inconscience se réduit… comme la lumière qui court après l’ombre, cette ombre qui fuit tant bien que mal mais qui n’arrivera jamais à fuir la lumière… en ce sens, la conscience remportera le duel… éventuellement…

oui ami(e)s lecteurs-trcies, nous sommes une espèce qui a oublié… oublié d’où venons et où nous allons, oublié quoi, oublié pourquoi, pourquoi nous sommes ici… et le retour à la conscience est justement ce long chemin vers la mémoire oubliée…

comme l’affirme hancock en début de texte, nous sommes bel et bien une espèce qui souffre d’amnésie… d’aillleurs c’est justement notre devise au Québec, je me souviens…

mais de quoi au juste ?

prise deux conscience

12039588_458232377635103_8295314988839376918_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – VINGT-SIXIÈME

traduction : tous les politicien(ne)s devraient être tenu(e)s de prendre de l’ayahuasca 10 fois avant d’entrer en fonction… – Graham Hancock

wouuuu… imaginez steph, tintin et tom la tête dans le bucket… imaginez tiphil, PKP et frankie boy en train de planner… et peut-être que kid coderre se la fermerait un peu pendant quelques heures …

non sérieusement, cette suggestion n’est pas si bête… d’ailleurs, ce graham hancock en question a avoué avoir abandonné une habitude quotidienne de consommation de cannabis qui durait depuis plusieurs années suite à des prises régulières d’ayahuasca en compagnie d’un chamane péruvien….

OK OK, peut-être que 10 fois est exagéré mon graham… car déjà, quelques fois seraient tellement bénéfiques… mais l’idée est intéressante…

car d’expérience, je peux avancer que l’ayahuasca est l’un des miroirs les plus décapants qui soient… comme disent les descendants de shake&spire, l’aya est un no bullshit drink… c’est un breuvage qui fait dring dring et qui résonne dans l’âme… une concoction brassée à partir de deux plantes spécifiques et qui brasse toutes nos structures et convictions, qui brasse la cabane au canada et partout dans le monde… rock n roll dans le monde intérieur…

quiconque a déjà pris part à une cérémonie d’ayahuasca a probablement expérimenté ce regard détaché sur sa vie et si décapant sur soi-même… quiconque a déjà bu à cette coupe a probablement profondément désaltéré sa conscience et son âme…

car tel que je l’ai mentionné brièvement dans ma chronique hier, on dit habituellement que l’on altère sa conscience grâce à diverses techniques, notamment par la prise de substances psychoactives… mais à mes yeux, c’est plutôt le contraire qui se produit… en utilisant ces diverses techniques, on désaltère sa conscience, on l’arrose… on boit à la source, on ramène son âme à zéro, on la rafraîchit… on la reformatte pour retoucher à ce qui est fondamental en soi…

pour avoir expérimenté depuis quelques années avec les plantes dites enthéogéniques – qui génèrent le divin en soi –  je considère que ces rituels sont fondamentaux et qu’ils devraient être offerts à tous ceux et celles qui désirent bypasser leurs conditionnements et leurs croyances limitatives pendant quelque temps… à mon avis, un élément essentiel de tout programme éducatif… mais bien encadré évidemment…

car notre conscience est altéré comparativement à ce qu’elle devrait être dans l’absolu… nous sommes pour la plupart et la plupart du temps pris et englué(e)s dans ce que l’on prend pour du cash et ce que l’on croit vrai et réel… car qu’est-ce que le réel ? qu’est-ce que la vérité ? qui sommes-nous en dehors d la boîte de pandore ?

dans les faits, la plupart d’entre nous ne voulons pas changer, à moins que le malaise soit suffisamment grand… ou que le vie l’exige… à moins que la soif de transcendance soit assez forte pour nous amener à sortir de nos gonds et aller boire ailleurs… car parfois quelque chose nous pousse à sortir du connu… à chercher l’extase… oui, enfin sortir de petit soi…

pour en revenir à la citation initiale, j’aime cette proposition qui propose – un peu baveusement bien sûr – de faire boire de l’ayahuasca aux politiciens avant qu’ils n’entrent en fonction… car après avoir été mis face à face avec son visage originel, on retrouve l’essentiel et on peut de moins en moins tricher…  on ne peut que viser de plus en plus vouloir servir le bien public plutôt que de se servir dans le bien public comme certains politiciens…

bien sûr, la prise d’ayahuasca n’est pas un gage garanti de transparence et d’intégrité, mais quiconque est sincère ne peut que prendre davantage conscience de certaines zones d’ombre intérieures… et inévitablement, cette substance –  de même que d’autres plantes médicinales – nous guidera vers des zones de nous-même que l’on ne soupçonnait pas, que l’on ne soupçonnait plus… mais que l’on pressentait sans les voir ni les toucher…

d’ailleurs dans quelques prisons brésiliennes, depuis quelque temps, on autorise des prisonniers à prendre part à des cérémonies d’ayahuasca au sein d’églises Santo Daime de la région… et pour la première de leur vie, ces détenus disent regretter sincèrement leurs gestes… ils affirment éprouver des remords pour la première fois de leur vie… car cette plante ne ment pas, cette plante nous met face à face avec soi…

c’est mon appréciation pour cette plante qui m’a motivé à inviter le Dr Mabit qui présentera ce soir une conférence sur son travail à Takiwasi… cet homme, de même que sa femme Rosa, a dédié sa vie à aider les toxicomanes par l’utilisation de certaines plantes purgatives et nettoyantes, pharmacopée dont l’ayahuasca fait partie…

bien sûr, la prise d’ayahuasca n’est pas absolument requise pour quiconque veut explorer le monde de la conscience… mais quiconque ingère cette plante intelligente ne peut passer à côté de certaines zones en lui ou elle-même… et bien sûr aussi, de nombreux scandales se produisent depuis quelques années autour de l’utilisation de cette plante car son usage n’est pas ou peu encadré…

mais j’ose croire qu’éventuellement, l’intelligence de cette plante saura guider son utilisation…

in plants we trust

so let’s dring to that !

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conscience dés/altérée

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(( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – VINGT-CINQUIIÈME

en train de préparer une discussion publique sur le thème de la conscience dans tous ses états votre chroniqueur…

et tout à coup, les idées poppent up dans sa ptite tête et ses ptits doigts de chroniqueur… alors voici quelques idées éparses partagées ici et là sur l’espace publique… en vrac les chroniques à brac… et ardentes… hot hot hot…

possiblement les fondations initiales d’un humble bouquin à venir sur la conscience… et tous ses états… humble car en matière de conscience, l’humilité est de mise…

ce qui montait tout à l’heure quand ça cogitait en moi au sujet des divers états de la conscience, c’est tout d’abord que contrairement à ce que nous croyons habituellement, nous vivons tous et toutes – disons à peu près tous et toutes pour se garder une ptite gêne et une relative relativité – dans un état de conscience altérée et que très rarement, cette conscience se désaltère…

mais la bonne nouvelle est que cette conscience se désaltère de plus en plus souvent car elle a soif cette conscience, elle se meurt de soif… en fait, c’est notre âme qui meurt de soif de revenir à la source, de boire la vie, de la recevoir, de se re se voir comme un tout à nouveau…

735068_513099922055050_1838088838_ncar un tout nous avons été, un tout nous sommes et un tout nous serons, même si on n’en est pas toujours conscient(e)… car nous ne sommes pas que soi… beaucoup trop petit un soi pour l’entière création…

en fait, en y réfléchissant mais pas trop, la conscience – cum = avec / science = savoir/connaître – ne peut exister dans la dualité… car qui dit ou pense conscience le fait à partir d’une perspective limitée, d’une séparation d’avec la source… alors que nous ne pouvons qu’être la source… la source ne peut qu’être soi, que soif d’unité avec le grand tout, avec le grand manie tout

la conscience n’est pas connaissance, la conscience est savoir… pas le savoir en tant que chose, davantage un processus vivant, actif… savoir ne peut qu’être verbe… une auto réflection – un réflexe de vision interne – qui, plutôt que d’induire et inférer la connaissance, ne peut que la recevoir, la re-connaître, la retrouver…

d’ailleurs, en passant, si la conscience a un sexe, j’ai l’impression que la conscience est une femme, pas un homme… féminine la conscience… intuitive, matricielle, vierge et pure… masculine peut-être dans sa quête hors de soi, mais inévitablement féminine dans sa réalisation…

il me semble aussi que l’on ne peut saisir la connaissance de l’ultime, de l’au-delà du soi, on ne peut que la recevoir… on reçoit du ciel les fruits de cette grande réceptivité… une grande réception la vie…

c’est possiblement pourquoi on associe autant la conscience à la tête… en effet, peut-être que c’est parce que c’est par la tête que l’énergie divine pénètre l’être humain…  via la glande pinéale…

mais si l’inspiration divine pénètre via la fontanelle, même refermée suite à la naissance, il est essentiel de laisser cette énergie descendre et habiter tout le corps… sinon elle tournera en rond, et sur elle-même, et dans la tête… et on se pensera soi-même séparé du tout…

312263_189955637748976_1252661422_non peut penser tautologiquement que la conscience réside dans la tête ou dans ses alentours, toutefois la conscience ne peut qu’habiter tout le corps car pourquoi certaines parties de notre véhicule terrestre seraient privées de conscience ?  une seule fleur dans la création qui ne soit divine ? un seul enfant du père ciel et de la mère terre qui ne fasse partie de la famille humaine ?

d’ailleurs, les chamanes semblent avoir compris ces deux dimensions… ils voyagent autant dans l’au-delà que l’en-deçà… ils voltigent dans les hautes sphères, re-cueillant information et renseignements divins, et scrutent simultanément les bas-fonds de l’existence et les entrailles de la terre… as above so below…

car tout est dieu, tout est partie intégrale du grand tout… et la vie se regardeet s’observe elle-même à-travers nous-même, via notre petit regard qui se croit isolé… mais nous sommes une loupe pour et de dieu… un canal d’exploration…

la conscience se déverse en nous, alors à nous de vider constamment notre tasse et d’y boire jusqu’à plus soif, à nous d’y voir plus grand… et de descendre de notre tour de savoir pleine de préjugés qui bloquent la lumière pour s’y voir sans limite, et revoir nos priorités, et y voir plus clair et boire plus limpidement directement à la source…

on dit que la conscience est une affaire de sensations et de perception, mais peut-être que les perceptions ne révèlent pas la réalité, peut-être qu’elles la créent plutôt…

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et probablement aussi que la réalité n’est pas qu’une, plus plausibles qu’elles soient multiples… alors chacun chacune sa petite réalité respective, mais se rejoignant éventuellement dans une réalité plus grande que soi…

on se voit là-bas ?

____
Rien de plus misérable que l’homme qui tourne autour de tout, qui scrute, comme on dit,
« les profondeurs de la terre », qui cherche à deviner ce qui se passe dans les âmes d’autrui, et qui ne sent pas qu’il lui suffit d’être en face du seul génie qui réside en lui, et de l’honorer d’un culte sincère. »

– Marc Aurèle, Pensées pour moi-même.

le parfait plein du manque

12042756_10153251183064150_3885459772733595624_n(( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – VINGT-QUATRIIÈME

traduction : vous ne souffrez qu’à cause de la croyance qui veut qu’il y a quelque chose qui manque à votre vie… – Byron Katie

tout est ici, tout est là-dedans…

tout ce qui cloche dans notre vie est formulé dans cette simple affirmation de Byron Katie… la vie est parfaite telle qu’elle, à part ce que l’on crois qui nous manque…

ou dit autrement…

je remercie dieu de me protéger de ce que je croyais vouloir et de me combler avec ce dont j’ignorais avoir besoin

12043151_10153651062392264_5745222496214674075_ndeux façons de dire la même chose, deux façons de se simplifier la vie… deux choix que l’on peut faire si l’on veut…

car avec ces deux mantras, ces os à réfléchir, tout y est… la vie est complète, parfaite telle quelle est, et tout ce qui cloche est ce que l’on pense avoir besoin pour être heureux/se ou comblé(e)…

ce que l’on pense nous manquer est à la source de nos problèmes… nous nous en faisons pour du vide… du vide absent et des fantasmes…

car qu’on aime ou pas, qu’on croit ou pas, la vie nous donne toujours exactement ce que l’on a besoin pour qu’elle soit parfaite… puisque c’est la seule manifestation possible dans l’état des choses actuelles…

oh, of course, pas toujours ce que l’on voudrait ou souhaiterait la vie, mais ce qui est est toujours ce qui doit être puisque c’est … sinon pourquoi ce qui est serait ?

ce qui était n’est plus ce qui est est, et que sera sera… ou pas…

quand on accepte ceci, que ce qui est est, tout simplement, tout devient tel qu’il doit être, tout se parfaitise… quand on dit oui sans condition à ce qui est, la vie devient facile et commence à couler…

alors suffit de changer de perspective… plutôt que de vouloir autre chose que ce qui est, suffit de voir ce qui est.. et de vouloir ce qui est…

et si on aime pas, soit on fait en sorte que ça change, avec l’acceptation sous-jacente que si ça ne change pas, c’est parfait que cela soit ainsi… sinon cela ne serait pas… une seule réalité possible et c’est celle qui est… soit devant nous, soit en nous…

facile la vie non ?

je sais je sais, ça sonne plus simple que c’est parfois… mais si on peut garder ça en tête, si on peut garder ça comme cible, me semble que les choses peuvent  couler davantage comme la vie devrait couler… car la vie, si elle est rivière, elle est faite pour couler right ? et nous pour roucouler de plaisir et d’aisance quand on coule avec… sinon on risque de reculer…

et si on ne coule pas avec la vie, on risque de crouler sous elle, de crouler sous les attentes, aux prises avec les idéaux de comment elle devrait être la vie

car la vie est plutôt simple… elle ne peut qu’être que comme elle est… simplement, crûment… comment pourrait-elle autrement ? bien sûr, notre pouvoir d’imagination est infini et extra ordinaire et tous ces scénarios que l’on tisse sont divertissants, mais la vie est plus simplement extra ordinaire…

day in day out la vie coule paisiblement… et oui parfois un peu platement… mais tout se trouve dans cette grande ordinarité du quotidien, dans cette prétendue platitude pour notre imagination fertile qui voudrait autre chose… car que plate comparée à ce que l’on voudrait qu’elle soit… car que plate quand on la voudrait autrement…

alors bonne vie telle quelle…

vieux monde va, vieux monde, va

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((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – VINGT-TROISIIÈME

nous sommes dans un entre deux… le vieux monde est en train d’agoniser… vieilles croyances, vielles manières de penser et de faire, vieilles façons de voir le monde…

et ce nouveau monde tant attendu, qu’on désespère d’espérer parfois, nous semble ne pas venir… pourtant il est ici, là, en gestation, en formation, en train d’apparaître sous nous yeux…. mais faut que nos yeux puissent voir, faut que nos yeux puissent saisir… nouvelle conscience qu’on dit…

or dans cet entre deux, dans cette twilight zone est tout n’est pas discernable, où tout n’est pas visible à l’oeil nu, il y a de la parce pour la peur, de la place pour des harper… beaucoup de place pour les ptits bonhommes 7 heures qui misent sur les craintes des gens… car la peur est un terreau fertile…

on voit de tout en ce monde… parfois, du meilleur, parfois du pire…

dommage que l’on ne nous montre pas autant de meilleur que de pire car on en vient à penser que le monde est pire qu’avant, de pire en pire, que le monde empire… mais ce n’est que l’empire qui tente de maintenir son contrôle sur son vieux monde… mais on dicte pas le monde… car le monde s’éveille, le monde s’illumine…

et les vérités sortent… d’où les scandales qui s’étalent sur la parce publique, les corruptions mises à jour et à nues… que le méchant qui sort, que l’ombre qui agonise sous les feux de la rampe, sous la lumière… comme des vampires… car les vieilles oligarchies, les vieux pouvoirs corrompus, les vieux schémas de pensée qui misent sur l’exploitation de nos concitoyens et yennes – vinyenne – se meurent actuellement…

mais dans l’entre deux, le pire est possible…et le pire se fait mettre en lumière à l’heure actuelle, et ça ne semble pas très beau,pas très dojo tout ça… mais c’est pour le mieux… car tout ce qui existe ne peut qu’être pour le mieux… puisque ça existe…  ou du moins au’n le perçoit ainsi…

car les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être… quand on fait un grand ménage,faut sortir les grosses poubelles… alors que le monde actuel est en mode grand ménage, le pire doit sortir, le monde doit s’exorciser… alors allons-y, sortons le veux stock… sortons les scandales, montrons ce qui pourrit le monde depuis des siècles, car l’histoire humaine ne sent pas très bon…

et un moment donné, quand les choses auront suffisamment pris l’air, quand le vieux sera mort et enterré, quand les vieilles fondations de ce monde auront croulé sous le poids de la lumière qui finit toujours par gagner – car la lumière ne peut qu’éloigner la noirceur – le nouveau monde émergera…

en fait il est déjà en train d’émerger… et probablement que ça nous prend des harper et autres types de ce genre pour nous montrer ce que l’on ne veut plus… car c’est souvent en manquant quelque chose qu’on l’apprécie… souvent en expérimentant quelque de non voulu que nous prenons conscience de ce que nous voulons…

12003028_1151163868257434_8227571386619021490_nalors j’aime croire que les temps présents ne sont pas seulement incontournables, ils sont essentiels, is sont nécessaires… pour nous montrer ce que nous ne voulons plus… pour nous permettre de nous débarrasser du vieux stock… vieux stock qui s’est bâti sur des siècles et des millénaires… alors un peu de patience est requise…

gardons espoir frères et soeurs, le début du nouveau monde arrive… tout près, tout près…

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1000 et (auc) une raison

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((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – VINGT-DEUXIIÈME

traduction : tout arrive pour une raison… sauf quand ce n’est pas le cas… mais même alors, vous pouvez trouver, à votre convenance, une raison qui va satisfaire votre système de croyances

on pourrait aussi dire que rien n’arrive sans raison…

ou que tout arrive pour aucune raison…

ou que rien n’arrive avec raison…

ou qu’il n’y pas de hasard…

tellement d’affirmations abstraites et sans fondement en ce bas monde de haute voltige d’idées et de concepts…

rien de vrai ni de faux.. que ce que l’on veut croire, que ce qui va renforcer nos croyances et préjugés… car on aime croire à ce que l’on croit…

dieu.. pas de dieu.. paradis… enfer… réincarnation… une seule vie… qu’en savons-nous anyway ?

si on dit que tout arrive pour une raison, ça peut être vrai… la plupart du temps c’est que l’on est inconscient et l’on fait des gaffes pour apprendre… maudite bonne raison que celle-ci… mais tout autre raison peut aussi être bonne si on la veut bonne… ou pas si on la veut mauvaise…

certains affirment en toute candeur qu’il n’y a pas de hasard dans la vie… ouate de phoque ? qu’en savent-ils ou elles ? le concept de hasard est de toute façon tellement impossible à saisir pour notre petite tête… comme celui de destinée et de prédétermination…

la vérité est que l’on ne sait rien vous et moi… suffit d’avouer ça et toute devient plus simple… mais faut alors couler avec la vie, faut accepter que tout ce qui arrive arrive tout simplement, avec ou sans raison, ce qui n’est pas vraiment de nos affaires de toute façon…

la vie pourra bien décider pour elle-même, et nous faisons de même…

on impose sans cesse un sens à la vie, on projette nos trippes de tête sur la tame de la vie, on rationalise toutes nos peurs, on impose le sens qu’on veut bien imposer à l’univers…

avouons-le… on ne sait rien… peut-être q’un jour on saura, mais peut-être bien que non aussi… et tout est OK ainsi… la quête ultime de la vérité n’est pas de trouver, c’est de chercher… avoir du plaisir à chercher… demeurer ouvert d’esprit, curieux, curieuse, et regarder dans arrière-pensée, sans préjugé…

la vie est un grand tour de magie, un truc de prestidigitation… et nous sommes des spectateurs qui tentent de découvrir l’astuce, le truc… sans qu’on ne peut regarder derrière le rideau. on ne peut voir ce qu se cache dans la manche de dieu… alors on pense qu’on sait, on se fait des accroires… et on vit sa vie persuadé(e) que l’on sait… bull… mes ami(e)s.. on ne sait rien… du moins ça on peut le savoir…

alors en ce petit dimanche superbe, le dernier de septembre, je vous en souhaite un plein de mystère, d’inconnu, d’aveuglement devant la rationalité… et je vous souhaite de voir la beauté qui se cache partout… surtout là où on ne l’attend pas…

abracadabra….