Archives pour la catégorie les dernières chroniques

dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

croyances croyances

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les dernières chroniques – 29/8/18

traduction : tu ne te sens pas très brillant(e) ? relaxe et rappelle-toi qu’il y a des adultes qui croient réellement que deux pingouins ont marché de l’Antarctique jusqu’au Moyen-Orient pour monter à bord d’une arche

pas mal de ces croyances qui circulent dans nos ptites têtes…

la femme faite à partir d’une côte levée de l’homme…

la terre créée en 6 jours, avec un jour off par la suite pour le bonhomme d’en haut…

un bébé né d’une mère vierge…

le père Noël qui fait le tour de la terre pour déposer des milliards de commandes à minuit…

un seul et même Dieu qui parle toutes les langues et qui écoute chacun chacune d’entre nous 24/7/365, même les jours fériés…

des milliards d’humains descendus d’un couple de parents de 2 gars…

ce pays nous appartient…

on peut continuer à scrapper la planète ainsi infiniment sans conséquences…

on va arrêter là OK ? car la cour est plus que pleine, elle déborde…

la plupart des croyances irrationnelles relèvent du domaine religieux… pas surprenant que les églises se soient vider… encourageant en fait…

challengeons nos croyances…

doutons de tout et vivons dans le doute… car dans le doute, tout est possible…

osons vivre sans croire, sans croire aveuglément en quoi que ce soit qui ne soit pas une expérience personnelle…

et même de nos expériences personnelles doutons… car la pleine conscience est davantage un slogan publicitaire qu’une expérience réelle…

on veut se croire dieu et déesse alors qu’on n’est même pas encore humain(e)… on veut by passer notre humanité au lieu de la vivre… on veut être calife à la place du calife…

on aime croire des histoires fantastiques… great… mais les histoires sont des histoires…

et les pingouins, ce n’est même pas de l’Antarctique qu’ils sont partis pour embarquer sur l’arche, c’est du Pôle Nord…

musique, amour et cie

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les dernières chroniques – 28/8/18

c’est mon ami Stéphane qui a pris cette photo avant hier soir pendant que je dormais… mon nouveau bébé et une couple de livres… belle esthétique dans le cadrage non ?

la vie est ainsi faite de petits bonheurs tout simples…

mais que ça va vite ces temps-ci non ? la rentrée probablement, et/ou peut-être aussi un peu les astres et/ou la pleine lune d’août… aoùùù aoùùùù crie le ptit laoùp…

ça va vite et bien… vite mais bien… bien vite et pas mal bien…

un album est en processus, ma belle et petite Lilia emménagent chez-moi car ma belle a eu une job de prof au village ici et la petite une nouvelle école du coup…

et moi qui reprend le rôle de prof d’université… un peu moins motivé que d’habitude… le fait de faire un album me fait découvrir mes préférences… peut-être que le prof est en train de se transformer en musicien ? qui sait et qui vivra verra… eh verrat !

et en plus, j’ai une nouvelle guitare (photo du haut), une La Patrie en érable fabriquée à la main par la gang des guitares Godin… beau jouet pour un musicien…

tout roule vite mais smooth smooth ces jours-ci… on en profites quand ça passe car ça aussi ça va passer… car tout passe, et parfois ça ne repasse pas toujours…

toujours un temps spécial fin août-début septembre non ?

ça bouge vite et de tous bords tous côtés… partout autour de nous… tout le monde court un peu, pas mal ou beaucoup après l’été… cet été qui, en particulier, fut si beau et chaud… maintenant l’été est d’aoùt… et moi j’espère que l’automne sera show…

je viens de passer 2 jours à fabriquer mes cahiers de chants et à mettre en ligne mes cahiers de musique avec mon chum Steph…

checkez ça pour voir… on se fait aller les hymnes et le colibri allègrement dans le Pays d’en Haut mes ami(e)s…

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c’est ici si vous êtes curieux…

http://rainbowcircle.ca/wordpress/leshymnes/

deux jours à fabriquer des livres et à écouter les quelques pièces déjà mixées en faisant le reste… sounds very good à mes oreilles et à mon coeurhâte de vous entendre aussi…

aussi en train de magasiner quelqu’un qui va masteriser l’album… aucune idée de ce que c’est… mais je découvre…

que de découvertes en fait le monde de la musique pour un néophyte… qui révèle un indispensable besoin de travailler avec des gens qui savent ce qu’ils et elles font, des gens qui connaissent la game musicaleplus que moi du moins, petit néophyte de grand chemin… besoin de faire confiance… in God – et dans les humains – we trust…

on the side, en train de chercher quelques centaines de clés USB format carte de crédit sur lesquelles je ferai  imprimer le logo du Colibri et sur lesquelles je vais distribuer ma musique, plutôt que sur CD… on n’arrête pas le progrès…

sur le point de commencer à chercher une salle de spectacles en ville pour le spectacle de lancement de cet automne… excitant…

petits bonheurs quotidiens ces jours-ci…

la vie file doucement même si vitement… ça coule, ça flow… zoup zoup zoup et on we go…

alors voilà chers et chères lecteurs/trices… juste ça ce matin…

musique, amour et cie… tout simplement… aussi simplement que ça… car parfois la vie l’est, simple… alors on en profite…

petit ati is happy

happy happy de partager ça avec vous…

pouce en l’air et dring dring wow wow

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les dernières chroniques – 27/8/18

au début, ce n’était que virtuel ce rêve… un rêve flyé et à peu près…

puis il y eut l’enregistrement… et alors ça commence à s’entendre…

 

puis à se toucher…

car le livret de chants, au début, ce n’était que ça… beau mais plat…unidimensionnel… virtuel… ainsi…

01. Les Hymnes du Pays d'en Haut - Book

mais depuis hier, ça a pris du relief et ça se touche…

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et ça se lit…

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alors ça doit être vrai… pincez-moi quèqu’un comme me disent souvent mes cordes de guitare… dring dring… je rave… wow wow

hier, j’ai passé la journée avec mon ami Stéphane à fabriquer du rêve… en livres… des livres de rêve, des kilos de rêve en papier… une vraie shoppe à rêves chez-moi depuis quelque temps… de notes et d’accords tout d’abord, puis de couleurs et de papier maintenant…

hier, c’était la version paroles du livret, et dès aujourd’hui, je finalise la version avec accords pour mes ami(e)s musicien(ne)s…

et pendant ce temps, on continue à mixer les 12 hymnes, avant d’aller au studio pour le mastering – processus dont je ne sais encore à peu près rien… mais duquel, je le sens, j’en apprendrai un peu dans les prochains mois…

et à magasiner les clés USB car en MP3 et sur ce support que sera distribué l’album, les CD étant out… et polluants…

captivant processus que de réaliser un rêve… un rêve un peu fou mais pas trop… juste assez crazy… un rêve de notes et d’accords d’abord, de couleurs et de papier maintenant… et bientôt un rêve de rencontres d’âmes, de coeurs et d’oreilles dans le cadre des spectacles à venir…

ce que j’apprends jusqu’à maintenant de ce processus de création de rêves, c’est que ça requiert inévitablement l’aide des autres… tout seul, on ne va nulle part… tout seul, on fait bien peu… et un peu dur…

ça prend bien sûr quelques bonnes idées, un peu de guts et de

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(facultatif pour les femmes qui ont d’autres atouts 😉 de même qu’un bon sens de l’humour et d’auto-dérision, beaucoup de travail et de jeu et de passion mis en actions, mais aussi, de l’ouverture d’esprit face aux idées qui seront les meilleures et pas nécessairement les nôtres… bien s’entourer disait le poête…

que de gratitude envers toutes ces personnes qui collaborent à ce rêve en ma compagnie, tous ces somnanbules aussi fous et folles que moi qui ont décidé de venir se saucer les orteils dans ce little dream of mine

que de gratitude envers toutes ces personnes qui ont collaboré financièrement au projet, qui m’ont initialement fait croire que c’était possible…

gratitude envers les musicien(ne)s et chanteurs/teuses qui ont fait dring dring wow wow sur mes ptits airs venus d’un pays peu connu là-bas en haut, et un peu de nulle part… ou de partout c’est selon…

gratitude envers Charles mon capteur de rêve et de son et multi-instrumentiste qui a saisi l’essence de l’idée et de ma voix et ma guitare… en plus d’ajouter quelques dring dring lui-même à ma douce cacophonie mélodique… wow wow…

gratitude envers mon ami Stéphane qui a conçu le design de l’affiche et du livret et qui m’aide à transformer mon rêve en livres…

gratitude à ma belle et à petite Lilia de vivre ça avec moi et d’en faire partie intégrale avec leur voix, piano et coeur…

clairement, la grande leçon de cette aventure est cette collaboration développée ave les ami(e)s…

et ça ne fait que commencer…

dring dring wow wow et

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good morning amoure

39543456_10155955980896491_8208444219400912896_nles dernières chroniques – 24/8/18

je trouve toujours difficile d’écrire sur l’amour, de broder des mots autour de l’amour… surtout en public… quand même… on se garde quelques ptites gênes ici ou là…

mais ces jours-ci, je vois comment, fondamentalement, j’ai peur de l’amour… je suis confronté à mes limites face à l’amour… chicken shit devant l’amour le gars…

en fait, je n’ai pas peur de l’amour at large car relativement facile de prétendre aimer le monde entier… non, moi c’est l’amour intime qui m’effraie… qui me fait faire dans mes froques d’amoureux…

l’amour au quotidien, l’amour ordinaire, l’amour extra ordinaire… peur de me laisser être vu, peur de l’intimité au quotidien…

peur de quoi au juste ? me demanderez-vous peut-être… bonne question… moi aussi je me la pose… et me la repose… et ça repose d’y faire face sincèrement…

récemment, j’ai vu comment, toute ma vie durant, j’ai maintenu une forteresse invisible autour de mon coeur…

oh ! comme la plupart d’entre nous, j’ai bel et bien aimé et été aimé dans le passé… j’ai eu des blondes, des amis et amies, des enfants aussi… que j’ai aimé, que j’aime encore et que je continuerai d’aimer… du mieux que j’ai pu, du mieux que je peux et du mieux que je pourrai…

mais jusqu’à maintenant, je suis allé en amour jusqu’à un certain point…  me suis laisser aller dans l’amour jusqu’à un certain point…

en fait, jusqu’à un certain point mais pas au-delà de ce certain point…

comme une ligne imaginaire, un fil rouge autour de mon coeur… un gros tape jaune no trespassing crime scene autour de mon coeurde peur d’aimer trop et d’être trop aimé pour ma ptite tête de pinotte

comme si, si je disais oui complètement à l’amour, je devrais quelque chose à l’autre, je serais en dette d’amour… comme si, si j’aimais une autre personne totalement et complètement, elle me devrait quelque chose… je sais, fou de même le gars… folle de même la vie…

ces jours-ci, cette vérité me saute au visage, mais surtout au coeur… petit ati a peur de l’amour… comme un souvenir d’enfance qui paralyse mon coeur… mais petit ati a envie de devenir grand, plus grand, de plus en plus grand, immense et infini… de se fondre dans l’amour… de laisser monter l’amour en lui, de le laisser me passer à-travers…

certaines personnes sont sur notre route pour nous apprendre des choses précises en cette existence…

eh bien, moi, la vie a mis sur ma route, et dans ma vie, pas une mais deux fleurs pour me permettre d’apprendre à me donner à l’amour… et à dire oui… et apprendre l’ouverture du coeur qui vient avec…

pas toujours évident pour un grand ptit gars comme moi… mais pourtant, l’amour est un jeu d’enfant, mais nous, grands et grandes, avons oublié l’ABC de l’amour… moi, du moins, j’avais oublié quelques règles du jeu de l’enfance de l’art amoureux…

comme garder le coeur ouvert, dire les choses avec délicatesse, et prendre soin du coeur des autres autant que du mien… car parfois la peur nous fait oublier ces ptites choses du coeur…

alors voilà… l’amour qui parle… amour chez-vous itou…

Nadia pleine de grâce

les dernières chroniques – 22/8/18

la connaissez-vous ? vraiment pas ordinaire… extra ordinaire… non conventionnelle… Nadia Bolz-Weber est son nom… à Denver qu’elle oeuvre et vit…

elle vient de quitter la direction de l’église nommée House for All Sinners and Saints (ELCA) qu’elle avait fondée dans les années 2000… un homme gai marié à une drag queen l’a remplacé comme pasteur…

deux de ses looks…

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ma nouvelle héroïne… mon role model… une fille et femme, qui a beaucoup vécu, qui a beaucoup de vécu derrière la soutane et les tatous… oui elle est pasteure, luthérienne, qui rassemble des gens qui ne vont pas habituellement à l’église…

elle fait des sermons passionnés, colorés, inspirés et inspirants… intelligents, provocants, stimulants… vous pouvez voir ses clips sur FB… ou la trouver sur Google… une perle… je vous la conseille…

une femme passionnée, une femme belle et rebelle… une vraie descendante de Jésus, celui qui a viré le temple à l’envers… une vraie fille de Dieu, incarnée, parfaitement imparfaite, une révérente sans fausse révérence, qui nomme les choses telles qu’elles sont…

on est loin des prêtres abuseurs de tout acabit, de l’institution romaine millionaire… enfin une église vivante, moderne, non orthodoxe, près des gens, le contraire du religiously correct… mais profondément humaine, ancrée dans la réalité des gens ordinaires…

une femme qui admet ouvertement ses faiblesses, une pasteure AA qui affirme haut et fort sa foi en Dieu, tout en précisant que les humains n’ont rien à faire pour être aimés de Dieu et que nous n’avons pas à souffrir pour être dignes… rien à craindre…

qu’on soit athé(e), religieux ou agnostique, ou encore new age grano végan, ou quelque chose entre tout ça ou un mélange de tout ça, cette femme redonne espoir en Dieu, cette femme réhabilite la foi religieuse…

ce Dieu qui n’existe pas tel qu’on se l’imagine depuis 2000 ans, ou tel qu’on nous a voulu nous faire croire qu’il était, ce Dieu méchant qui nous a constamment à l’oeil et toujours prêt à nous punir… cela n’est pas Dieu, ce Dieu est mort et c’est tant mieux… en fait ce Dieu n’a jamais été…

si vous en voulez davantage sur l’ex-pasteure Nadia, davantage ici:
https://www.youtube.com/watch?v=YBtyZbauH0g

Amen et Alléluia !

 

the answer my friend…

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les dernières chroniques – 21/8/18

traduction :  l’existence n’offre aucune réponse… l’existence est simplement là, sans question, complètement silencieuse… si tu peux laisser tomber toutes les questions, une communication s’établit entre toi et l’existence… dès que tu laisses tomber les questions, tu laisses tomber la philosophie, la théologie, la logique, et alors tu commences à vivre… tu deviens l’existence… cet état hors questions est la réponse même… – Osho

en effet, il ne semble pas y avoir de Dieu qui nous chuchote à l’oreille… qu’une grande intelligence qui manigance cette existence… qu’une grande organisation universelle qui, à première vue, peut sembler chaotique et improbable mais dans laquelle tout se tient, tout tourne, tout roule… sans qu’on ne comprenne… alors là que la foi est requise…

ou du moins, si on aime vraiment beaucoup se poser des questions et que l’on ne peut s’en empêcher, continuons mais sans trop attendre de réponse… que des questions ouvertes, des questions lancées en l’air, et on verra bien si le vent de la vie répond…

alors bye bye, moi je vais écouter le vent…

car the answer, my friend, is blowing in the wind…

voir ce qu’on veut.. ou ce qu’on peut

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les dernières chroniques – 17/8/18

à première vue cette joke semble un peu grossière… en fait elle l’est… et rempli de fôtes 😉

mais à y réfléchir un peu, cette affichette est très éclairante non ? on se rend compte que ça représente bien comment certains peuvent percevoir le monde…

en fait, ça démontre comment chacun chacune de nous, nous nous représentons le monde à partir de nos propres construits, nos croyances personnelles, à partir de notre monde intérieur…

on voit le monde comme on le pense en soi… on voit le monde à partir de nos peurs, de nos croyances, de notre éducation…

on fait le monde comme on veut, mais surtout comme on peut…

et dans les faits, certains voient réellement les places de stationnement réservées aux femmes enceintes comme des places pour les gros qui font du BBQ… et non pour des futurs bébés cutes… 😉

et comme nos croyances et conceptions internes évoluent lentement – quand elles évoluent – et qu’en cette époque de changement rapide dans le monde extérieur, l’écart est parfois important entre ce qui est réellement en dehors de soi – et ce que nous croyons, pensons et voyons… ou voulons voir… ou pouvons voir…

et parfois, ça fait peur de voir le monde changer aussi vite, en fait plus vite que nous le voulons, alors on consolide son monde intérieur pour se protéger…

et il existe alors – au moins – deux mondes… mais en fait, il existe des milliards de mondes…

en fait, on voit toujours qui l’on est… le monde n’est qu’une projection de ce qui se passe en nous…

la réalité objective n’existe pas… on construit sa propre petite réalité personnelle à partir de ce qui nous rassure, à partir de ce que nous connaissons, à partir de ce que nous voulons… et nous allons chercher des prétendus faits pour confirmer nos croyances…

news ? real news ? old news ? fake news ?

ou pas des nouvelles pantoute les prétendues news  ?

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car jamais vraiment de news en ce bas monde… que différentes perceptions de présentations diverses et différentes… le monde de Fox News n’est pas le même que celui de la BBC… comme le monde du Journal de Mouréal n’est pas tout à fait le même monde que le Devoir…

le monde n’est pas ce qu’il semble à première vue… le monde est ce que l’on veut, ou ce que l’on peut… et ça prend toutes sortes de mondes pour faire un monde comme disait ma mère… et quelques autres…

nous sommes le gars et la fille des vues et le monde est l’écran de projection… plus de choix que Netflix, Youtube et tous les postes du cable combinés à notre disposition… qu’à sélectionner… qu’à choisir… ou pas vraiment…

parking pour futurs bébés cutes ou pour gros BBQueurs ? votre choix…

bon steak ! ou bon accouchement…

odaoût

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les dernières chroniques – 16/8/18

yahoo c’est août…

c’est le mois d’août…

le mois le plus doux…

full août ici…

fou d’août…

c’est vert encore, mais de plus en plus jaune et orange et jaune-orange…

c’est chaud et doux en même temps, un show d’août… un show chaud, plein, un chaud d’hier et de demain… un entre été-automne…

en fait, c’est encore l’été mais plus tout à fait non plus… ça sent un peu la nostalgie… mais la peau encore brune les ptits poulets… un peu tannée, mais pas brûlée… nous sommes rôti(e)s d’août… serti(e)s d’août…

déjà, ça sent un peu la rentrée… mais pas encore, pas tout à fait, que le vestibule e la rentrée… alors on déguste chaque seconde d’août… ici, maintenant…

on étire et savoure août car on sait ce qui s’en vient…

mais avant, que maintenant, full maintenant, full août, mi août… oui mes chatons…

full août, avant les couleurs, avant l’apothéose de la récolte, avant la fête et le débordement du jardin, avant la culmination de la saison belle qui fut full full chaude… comme les étés le seront de plus en plus… chaleur d’août à venir…

ici en ces lieux, avec l’enregistrement de cet album qui sera superbe je vous en chante un papier – take my words and notes for it – avec les ami(e)s qui gravitent autour pour contribuer chacun chacune avec leur saveur, août est une symphonie de sons et de couleurs…

la fabrication artisanale de cet album est un mûr et fou déclic, un pur et doux délice…

aussi doux que ce l’est notamment parce que c’est août… et notamment aussi parce que l’amitié est au rendez-vous… un rendez-vous d’août… du doux doux d’août…

autour d’ici, en août, les ami(e)s, la famille, les enfants, et Charles, notre capteur de rêves et nouvel ami preneur de son et multi-instrumentiste, qui dorlote et enrobe tout ça… quelle famille…

grosse – mais surtout belle – semaine au studio…

lundi, après une rencontre musicale au sommet gravée dans mon disque dure à jamais, on a enregistré Jim et sa guitare aux mille notes magiques…

puis mardi, Lilia et Édith ont transformé Okakey en arc-en-ciel et en fête d’enfants… attendez de recevoir leurs couleurs dans vos oreilles et dans vos coeurs… et le piano d’Édith a symphonisé Coming Home…

et hier matin on a enregistré Raoul et ses délicates et si justes percussionneries… puis en après-midi d’août, Joelle, Myriam et Édith ont déposé leur trio de voix d’anges sur Amazonia, qui était déjà sublime… douces soeurs… poils qui retroussent et chair de poule et de coq au rendez-vous en vous… plus que doux… come on dit plus d’août que ça, tu pleures…

même Bijou qui a mis sa ptite touche vocale sur notre Guerreiro da Paz à Éloi, Joelle et moi…

vraiment un doux processus de création collectif d’août… août août…

et en plus, quand le preneur de son est un multi-instrumentiste qui peut venir décorer avec virtuosité ce qui manque sur les hymnes, doux bonheur d’août…

le gros du rêve sonore est techniquement capté… il reste quelques dernières prises à emprisonner… que quelques fioritures…

et ensuite viendra la job de finition… souvent le plus long comme on sait… mais comme c’est la touche finale, on y mettra toute l’énergie et le soin requis… car c’est août, et doux… et c’est vers vous que c’est destiné…

la réalisation de cet album est sans aucun d’aoûte, le plus beau projet de ma vie ever en cet août de grâce… en cet août doux…

août, août…

canta ati guy d’août…

illumination

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les dernières chroniques – 15/8/18

traduction : ne soyez pas trop optimiste, la lumière au bout du tunnel est peut-être simplement un autre train

celle-là elle m’était apparue il y a déjà longtemps… pas le seul probablement…

en fait, la première fois que j’avais entendu l’expression la lumière au bout du tunnel, c’est ce qui avait immédiatement poppé dans ma tête… ça doit techniquement faire de moi un pessimiste chronique right ? tchou tchou…

pourtant… parait que lorsqu’on meurt, on voit une grande lumière blanche… le grand train du paradis… la grande libération… si ça doit passer par un train – ou qu’un train nous passe dessus – ainsi soit-il…

certaine attendent la lumière de leur vivant, d’autres à leur mort… et d’autres encore au bout du tunnel…

comme toutes les ptites et grandes épreuves de la vie… toujours là que se trouvent les grandes leçons de vie… alors si ça doit faire un peu mal parfois ou par moments, ça a l’air qu’on doit apprendre à vivre avec… quoi que l’on est probablement pas obligé(e)s de passer par là… faut – pas nécessairement – souffrir pour être rebelle…

car à trop chercher la lumière, on finit par la trouver… ou la devenir… ou par carrément passer à côté… ou par être aveuglé(e) et ne plus rien voir… ou tout voir en rose… ou en noir…

souhaiter le meilleur et être prêt(e) au pire disent certains gourous et autre conseillers en sagesse…

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of course, la vie n’est pas que soie…

elle est de soie et de bois… et de papier sablé… et celui-ci est probablement nécessaire pour nous rendre fin et poli, doux et lisse… poussière poussière…

à moins qu’on veuille rester rough and tough et les coins carrés jusqu’à la fin…  mais le train du bout de la vie et sa lumière arrivera anyway… soit le train en premier, soit la mort, soit la lumière… ou peut-être tout en même temps… peut-être toute la même chose… tchou tchou…

alors faisons comme un ancien politicien frisé pas particulièrement sans soupçons avait dit jadis, soyons prêt(e)… car on finit toujours et tous et toutes par passer et par y passer… comme les modes et les politiciens… mais attention certains reviennent…

comme les années et le temps qui n’existe pas… comme le train que l’on attend parfois longtemps sur le quai sans crier gare… tout passe et tout finit par passer…

les années qui passent finissent par nous adoucir, par nous assagir… par nous rentrer dedans… corps et âme… âme surtout…

les années qui nous passent dessus et dedans finissent pour nous permettre d’acquérir la sérénité d’accepter les choses que l’on ne peut changer, le courage de changer les choses que l’on peut et la sagesse d’en connaître la différence… ah ah, rien comme les classiques… 😉

alors ami(e)s lecteurs/trices, que ce soit un train ou Dieu, préparons-nous pour la lumière… gros show de lumière la vie…

entre temps, je retourne au studio pour enregistrer mon ami Raoul le percussionneur magique et orchestrer Guerreiro da Paz…

déjà hâte de vous faire entendre les résultats… patiente ati, patiente… mais je vois la lumière qui s’en vient… tchou tchou…

 

se parler à soi-même

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les dernières chroniques – 14/8/18

traduction :  de toutes les personnes sur terre, c’est à toi que tu parles plus qu’à quiconque… alors assure-toi de (te) dire les bonnes paroles…

clair non ? tenez-vous le pour dit… compris…

après suffit de s’écouter… ou pas, selon la nature de ce que l’on dit…

et se croire ? ça c’est une autre histoire… car on sait si peu… on vise la pleine conscience mais on est pas tous ni toutes rendu(e)s là… et on ne s’y rendra peut-être jamais alors parlons-nous doucement…

car c’est vrai qu’on se parle tout le temps… sans toujours s’en rendre compte… parfois on se parle haut et fort, parfois tout bas…

même que parfois, on est pas fin ni fine avec soi-même…

parfois on se parle dur, on se parle fort, parfois on se parle dans l’casss

faut juste équilibrer ça avec des mots doux, des mots fous, mais surtout des mots justes… des mots justes car les mots ne sont pas justes des mots, les mots sont énergie, les mots sont vibrations, et les mots qu’on se dit deviennent des idées concrètes et de la matière éventuellement…

pas fou de se vider le disque dur une fois de temps en temps car du vieux stock en masse là, et de se flusher la mémoire vive car la place vient vite occupée…

alors doux doux les mots, tout doux… et pas trop non plus…

moi je retourne me chanter à moi-même… là là là, ici…