Archives pour la catégorie les dernières chroniques

dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

se re connaître soi-même

26024278_1879819482348253_5301908628013934495_o.jpg

les dernières chroniques – 9/2/18

yo lecteurs/trices…

ptites nouvelles du Brésil… où votre humble chroniqueur séjourne pour une xième fois… alors que chaque fois est plus intense que la précédente… c’est le sillon se creuse de fois en fois…

en communauté de coeur ici… au service du Maître…

le Maître étant autant le Daime, élixir de grande vérité au sujet de soi-même, que Mestre Irineu, le pilier de cette doctrine et géant devant l’infini…

ça fait une quinzaine d’années que je chemine sur ce chemin de l’ayahusca/Daime, ce breuvage enthéogène qui n’en finit plus de nous révéler des zones d’ombre enfouies en soi…

ce chemin est pour les courageux/seuses car aucune place pour se cacher de soi… tout ce qui entrave le chemin de la vérité sera révélé, libéré, retiré pour laisser passer la lumière… pas toujours facile, mais pour quiconque désire aller au fond des choses, l’ultime chemin…

tout à fait OK pour quiconque ne désirant pas explorer ces espaces ne pas marcher ce chemin mais une fois qu’on retire la première pierre, en quelque sorte impossible de reculer…

et c’est donc sur ce chemin que je suis en mouvement, avec toute une communauté marchant dans le même sens… chacun et chacune au service, d’une cause commune, au service de la vérité et de la beauté…

ici avec ma belle et notre petite… et nos amis Ravi et Marika…

tout le monde à fleur de peau, délicats, attendris…

et le chemin continue de se dérouler devant nous… et nous de prendre chaque pas à la fois, en confiance, avec foi…

 

connectécrire

27332093_1807032685976593_3342987750313358055_n.jpg

les dernières chroniques – 30/1/18

cette image dit tout… pourquoi j’écris…

pour me lier et me re lier, à vous que je connais mais aussi que je ne connais pas…

pour tisser un lien invisible, pour faire contact à distance, sans qu’on ne sache trop…

contact intime, un peu prude même, car j’envoies des mots du plus profond du fin fond de l’intérieur de moi, ces mots qui naissent des craques de mon âme et s’en sauvent, mots sur lesquels  vous poserez vos yeux, délicatement, drôlement, négligemment, patiemment ou im… ou pas du tout…

quand on écrit, on tend la main, on ouvre son coeur et son âme, on découvre une partie de qui l’on est… ou pense être… ou pas…

quand on écrit, on se dénude, on se met à nu, à tu et à toi… et dorénavant, c’est devant le monde entier qu’on le fait… ex bibitte sionniste…

car si dans le bon vieux temps qui n’était pas toujours si bon que ça, on écrivait surtout pour soi, dans son journal personnel, dans son journal intime, ou dans des manuscrits destinés à quelques personnes, maintenant nos mots s’envolent partout… virtuellement… même s’ils ne rejoignent qu’une poignée de gens, le potentiel est tout de même là pour  qu’ils se répandent…

les plus de 1600 chroniques qui peuplent ce blogue ont sûrement fait le tour de mon monde à moi et de mon emmental (car quelques trous en ce mental of mine un peu suisse et troué)… un psy pourrait sûrement me déchiffrer mieux que moi-même…

écrire pour quoi ?

par et pour le mystère… écrire sans savoir quoi dire, ni pourquoi… écrire simplement pour manifester un peu de vie… écrire pour colorer le gris… écrire car on ne peut s’en empêcher… écrire de fun et de force… écrire pour rentrer chez-vous, en vous, nulle part et partout… écrire pour vous passer à-travers et ne pas laisser de trace… écrire pour ne pas dire, écrire sans réfléchir ni trop savoir…

pourquoi écrire ?

écrire pour se livrer, se délivrer, se découvrir, se dénuder, aller de l’autre côté du mur et du miroir… et revenir… alice alice…

écrire par amour des mots et en même temps pour les dépasser, les transcender, les éplucher comme on voudrait tenter d’éplucher son âme… mots de l’âme… mots qui recouvrent l’âme… écrire pour se stripper l’âme… et vous teaser, et vous attiser, et m’atiser moi-même…

écrire pour se soulager, pour mieux comprendre même si probablement impossible et futile de tenter de comprendre, car comme l’impression que la clé du mystère de la vie ne passe pas par la compréhension…

mais par où alors ?

fouillez-moi comme diraient certains touristes un peu pervers au douanier…

parlant douane, je retourne demain au Brésil – Viva ! – pour quelques semaines d’exploration, d’expérimentation et de découvertes… pas la première fois que j’y serai et y retournerai… probablement pas la dernière non plus… ma terre adoptive…

c’est donc de là que je vous écrirai au cours des prochaines semaines… pour continuer de mettre à nu, au-delà du corps et de l’âme, le bout de vie qui m’habite et qui m’est prêté… dans l’essence même de qui nous sommes tous et toutes, créatures et créatrices/teurs d’un même vivant toujours différent…

bom dia, boa tarde et boa vida !

être si certain de rien

27066925_1807527485947290_8071749318246176855_n

les dernières chroniques – 29/1/18

traduction : moins les gens savent et plus ils le savent avec conviction… – Osho

ça vous dit quelque chose ?

vous avez remarqué ça chez les autres vous aussi ?

mais il n’y a pas que pour les autres que ça fonctionne ainsi, pareil pour moi et vous… simplement plus facile à voir chez les autres qu’en soi, mais on est tous et toutes dans le même bateau vous et moi face à notre propre ignorance… on pense qu’on sait… et pourtant…

même quand on dit qu’on sait ne pas savoir, on ne sait peut-être pas tant que ça combien on ne sait pas…

en gros, on dirait que moins on sait, plus on pense savoir… car lorsqu’on commence à apprendre une chose puis une autre, on se rend compte qu’il y a de plus en plus à savoir… et donc que plus on en apprend, plus on en ignore…

pas toujours, mais souvent, on dirait que moins on en sait à propos de quelque chose, plus on aura tendance à croire…

mais qu’y a-t-il à croire ? croire à quoi ? croire en quoi ? en soi ? what is soi anyway ?

qui observe ce soi ?

prenez l’histoire de l’humanité par exemple… comment sait-on que ce qui s’est passé dans l’histoire s’est bel et bien passé ? du moins comme on dit que ça s’est passé anyway… se fait-on compter des histoires ? car pas qu’une histoire, de multiples histoires… racontées sous différentes versions, sous différentes formes… par différentes personnes qui n’y étaient pas elles non plus anyway…

racontars va… on se conte et se fait conter des histoires… et on s’en conte nous-même… comptez là-dessus…

croire est une bien drôle d’affaire… prendre les mots des autres pour du cash est toujours risqué… en fait, croire même sa propre expérience peut s’avérer risquée car que sait-on vraiment avec une certitude totale ?

je ne me souviens plus qui disait cela mais quelqu’un disait récemment que croire est un état de fait qui devrait arriver au bout d’un long processus d’expérimentation et non au début… comme la fin logique d’une quête et non le début… bien du sens à mon avis… mais jamais un sens unique la vie…

on ne peut croire avec certitude à quelque chose sans en avoir fait l’expérience directe… et encore là, même la réalité est un drôle de concept… car ne serions-nous pas ici à vivre un rêve en prenant ça pour la réalité ? car même dans un rêve, les choses ont l’air tellement vraies… surtout les cauchemars… toujours heureux de se réveiller…

comme le feu ça… on peut bien croire que le feu brûle, mais il faut avoir mis sa main dedans pour le Savoir avec un grand S et savoir la brûlure plutôt qu’y croire…

on dit d’ailleurs que la connaissance n’existe pas en soi, que savoir ne peut être qu’un verbe et non une chose… savoir est un processus vivant…

comme Dieu aussi… on a beau y croire, mais rien de moins certain… du moins, s’il/elle – ou ça – existe, probablement pas comme on peut se l’imaginer !

comme tout ce qui circule comme info d’ailleurs de nos jours… si tout peut être vrai, en même temps, tout peut être faux désormais… avant on avait le concept des nouvelles, maintenant on a aussi les fake news… on arrête pas le progrès…

pas que les infos dites nouvelles étaient nécessairement plus vraies avant… mais dorénavant, on est plus conscients quant au fait que les nouvelles peuvent être vraies ou fausses… selon qui les poste ou les invente…

alors la vérité et la fausseté sont devenus deux concepts plus que variables…

désormais on doit vivre avec le fait que tout est possible… potentiellement possible, probable même… mais certain ?

en tous cas de considérer la vie ainsi donne du lousse, ça nous fait voir les choses avec du slack dans la boîte à concepts, avec une certaine variabilité dans le regard…

car rien n’est nécessairement ce que ça semble être… un hologramme la vie, avec plusieurs couches de réalités… et tout dépend de ce que l’on regarde, et de ce que l’on peut et veut voir…

je vois dit l’aveugle… je t’entends lui répond le sourd et muet…

paraîtrait même que lorsqu’on meurt, on réaliserait finalement qu’on ne fait que se réveiller d’un long rêve qui semblait pourtant si vrai dans la matière… intéressante croyance non ? qu’on verra bien si elle s’avère vraie en temps et lieu…

ou  une autre fake news ?

 

loi naturelle

26731083_316767552177550_1676429152396410836_n.jpg

les dernières chroniques – 27/1/18

et on pourrait dire encore davantage rien ne vit pour elle-même car la vie est soutenue en grande partie par la féminité…

vivre les uns/unes pour les autres… réelle loi de la nature… partager, aider, servir…

mais il semble qu’on ait un peu oublié LA loi… pourtant nul n’est censé l’oublier… du moins pas celle-ci en particulier…

pourtant…

selfies, moi moi moi, me myself and I et tutti quanti…

mais peut-être qu’il faut que l’humanité se rende à un bout pour éventuellement retrouver l’autre…

probablement rendus au bout de cette illogique logique individualiste nous les zumain(e)s… ou du moins pas si loin du bout… car ça sent le bout…

alors en la vie faisons confiance, car ça a l’air qu’il existe un plan… ou pas… un plan qu’on ne saisit pas toujours vous et moi…

et peut-être un bon moment pour se pratiquer à vivre – un peu plus et de plus en plus – les un(e)s pour les autres… vivre ensemble, en collaboration plutôt qu’en compétition, en prenant conscience des besoins de ceux et celles qui ont le plus besoin… et en mettant en pratique quelques actions en ce sens…

et observons la nature car elle la grande maîtresse de ces enseignements du don de soi… elle qui nous nourrit, qui nous réchauffe, qui donne lumière et air…

tellement simple et évident qu’on ne le voit plus parfois…

au nom de la loi arrêtez-nous, ou au moins, ralentissez-nous…

Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple
– Jacques Prévert via Jean Gagliardi

coucou !

19958973_10213256700665296_271802816203470661_n
les dernières chroniques – 26/1/18

encore à l’ordi toi ? moi aussi… on en passe du temps ici nous autres hein ?

mais en tous cas, moi aujourd’hui, avec ce froid soleil qui brille ardemment dehors et qui m’appelle, après avoir pris les messages de mes étudiants et réglé quelques affaires virtuelles, je sors jouer dehors… et je prends une pause d’ici…

bon vendredi…

du mieux et du moins pire

26907763_10155287506216662_1097090500474749069_n.jpg

les dernières chroniques – 25/1/18

belle expression que celle-ci…

alors, découpons-là en ptits bouts pour tenter de mieux la comprendre, car notre degré de conscience est somme toute limitée 😉

ça aide beaucoup : mais ça aide à quoi au juste ? ça aide qui ? pourrait-on se demander… ça aide à vivre en société, avec les autres, ça aide à vivre avec les comportements de certaines personnes qu’on considère stupides et huluberlues… car il y a certains moves qui sont vraiment difficiles à comprendre…

mais ça aide aussi à vivre avec soi-même de se rappeler ses propres limites… car pas toujours évident de vivre avec soi-même et ce que l’on fait… parfois nous-même on ne se comprend pas…

et comme notre dicton ici dans la belle province est je me souviens, tout effort en vue de se souvenir est bienvenu car sincèrement de quoi doit-on se souvenir ? shit j’ai oublié ça aussi…

se souvenir qu’on nous ne sommes pas – que – ce corps ? que nous sommes aussi et surtout une âme incarnée temporairement ?

que nous ne sommes pas seul(e) au monde ?

que la prétendue réalité est une illusion ?

personnellement, j’aime me rappeler que la collaboration plutôt que la compétition reviendra comme base de survie pour l’humanité…

ou comme je soupçonne nos chères plaques d’immatriculation de vouloir nous rappeler, nous souvenir de ce qui s’est passé sur ce lieu géographique que nous habitons ? mais en ce cas, il faudrait ne pas oublier de ce que les blancs autant anglais que français ont fait subir aux gens qui étaient déjà ici avant eux…

anyway ça a l’air que ça aide de se souvenir, de quoi ça c’est une autre histoire… chacun ses souvenirs…

que chacun(e) fait de son mieux : ici, on entre dans la viande de l’expression… mais d’autre part aussi difficile de comprendre que certaines personnes font de leur mieux, considérant tous les secrets liés au sexe qui sortent ces temps-ci ou toutes les niaiseries qu’on peut lire sur les divers lieux virtuels…

tous les abus et harcèlements, critiques méchantes, commentaires vicieux et racistes qui circulent librement… en tous cas, il est ardu de comprendre et de saisir certains mieux… car certains mieux tendent davantage vers le pire que vers le meilleur… mais encore là, qui sommes-nous pour juger right ? in God we will trust…

alors probablement que la clé de cette citation est sa dernière composante: selon le degré  de conscience

sauf que cela est encore plus difficile à saisir car qu’est-ce que la conscience ? combien de niveaux à la conscience ? et qui décide du niveau en question ?

alors en le collant un bout à l’autre ça donne quelque chose comme ça:

ça aide beaucoup de se rappeler que chacun(e) fait de son mieux selon le degré  de conscience…

personnellement, j’aime parfois considérer la vie en moins pire qu’en meilleur… question de perspective, question de bout par lequel regarder les choses… car inévitablement le meilleur implique du moins pire qu’autre chose… ça dépend du bout de la lorgnette qu’on utilise… libre arbitre… libre choix…

je vous laisse mariner ça pour vous-même comme je le ferai moi-même de mon côté… chacun à nos niveaux de conscience, nous nous rappellerons… ou pas… mais de quoi au juste ? ça c’est une autre question…

meilleur que… pire que… ces deux termes me semblent toujours liés aux comportements et/ou valeurs des autres ? car dans l’absolu, rien de meilleur ni de pire…

anyway, moins pire qu’hier, mieux que demain… on va y arriver… 😉

plat tonique

20245485_10155346872754389_6328514951562356202_n

les dernières chroniques – 24/1/18

traduction : si la terre n’est pas plate , pourquoi les souliers sont conçus comme ceux d’en haut… et non comme ceux d’en bas ?

alors ronde ou plate la terre ? certains la croient ronde, d’autres en perdent la boule, d’autres encore trouve ça plate…

votre opinion vaut la mienne mais au bout du compte nos opinions importent peu… et il semble bien évident que la terre est plate…

15390879_933743543422991_181712840814013204_n

quoi que, vu sous cet angle, on remarque une certaine rondeur…

19554732_2056141624672877_3452196722684078993_n.jpg
et ce qui ressemble à une femme qui prie les mains jointes c’est la Gaspésie…

décidément, tout ce qui est n’est pas toujours ce que ça semble être et rien n’est tel quel dans l’absolu… car au bout du compte, on voit bien ce que l’on veut voir… ou peut voir…

vive le vent divers

26001262_10155685144694193_3896303359298084987_n

les dernières chroniques – 23/1/18

pas évident de garder l’esprit ouvert ou de changer d’idée hein ?

car on aime bien se parker les pieds dans nos pantoufles mentales, et se réconforter dans nos croyances pépères, se lover dans nos idées préconçues, se figer dans nos préjugés…

après tout, on s’identifie depuis si longtemps à ce que l’on croit et croit être…

Arianne Moffat chantait jadis que l’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne… belle formule autour de laquelle il ne faut pas se casser la tête ni se crever le jaune…

la plupart du temps, on est persuadés qu’on a raison… et ces temps-ci, on a tendance à se confirmer soi-même dans ses croyances puisque la plupart de nos ptits amis virtuels nous confortent dans nos idées…

on a une opinion sur tout, la plupart du temps fondée sur rien car on en sait si peu en réalité de ce côté-ci de l’écran solaire… et le peu que l’on sait est si partiel, si limité, si biaisé…

pourtant on a tellement d’opportunités de se confronter à des idées différentes des nôtres ces temps-ci… et pourtant…

en fait si on pouvait se faire des résolutions communes en cette nouvelle année naissante, pourquoi ne pas s’engager à adopter d’autres points de vue que le nôtre, une fois de temps en temps du moins, se mettre à la place des autres, faire preuve d’empathie intellectuelle, pour englober éventuellement la totalité des idées et non seulement une seule face de la même maudite médaille…

donc empathie, ouverture d’esprit, partage et respects des idées, surtout celles différentes des nôtres car il y a toujours une histoire derrière les croyances des gens, toujours des expériences concrètes qui sous-tendent des positions personnelles… ça aide de chercher à comprendre… de se mettre à la place de…

ce sont souvent les idées les plus différentes des nôtres qui nous forcent à voir plus large, nous obligent à voir plus grand, nous confrontent à nos peurs et zones d’ombre…

et ça fait tellement de bien les courants d’air… ça dépoussière, ça allège, ça déloge les fils d’araignées, et don’t you worry, ça ne donne pas nécessairement de rhube de cerveau…

 

rien du tout

Capture d_écran 2018-01-12 à 10.26.27

les dernières chroniques – 22/1/18

sait-on vraiment que nous ne sommes rien ? ça serait déjà quelque chose…

mais permettez-moi d’en douter… car si je me fie à moi-même, ce que je fais une fois de temps en temps, moi qui se prend en général pour quelqu’un, j’imagine que vous faites pareil…  alors on a beau dire qu’on sait que nous ne sommes rien mais au fond, on se prend quand même pour quelqu’un…

moi en tous cas, je me prends souvent pour quelqu’un, sinon pour quelque chose… pas rien ça…

mais je voudrais bien être convaincu sans doute aucun et pour de vrai que je ne suis rien mais pour tout vous dire, je n’en suis pas toujours persuadé… je suis encore quelqu’un, c’est quelque chose non ? je ne suis pas encore disparu complètement si ne sais si jamais un jour je le ferai… not been nowhere yet, de façon permanente du moins, ni undone that

je continue alors de composer mon ptit rien quotidien à partir de ptits bouts du grand tout, d’ici et de tout partout… ou rien, et pas du tout… ou vice et versa…

et comme dit la chanteuse, non, rien de rien, je ne regrette rien… rien du tout… et quitte ou double…

si je voulais faire mon ptit finfinnaud et en me fiant sur le titre du livre dont est tirée cette citation de Victor boy, on pourrait dire que lui n’est Rhin de Rhin, et qu’il le bâtit à partir de Rhin du tout…

rien du tout, tout et rien, un peu comme ces chroniques finalement…

je ne dis rien qui vaille, à partir du tout, et je l’écris à tous les jours… mises bout à bout, ces milliers de chroniques et millions de mots reviennent toujours au point de départ… ici, maintenant, tout, rien, etc…

bien beaux concepts qui se valent , mais en même temps qui ne valent rien et ne riment à rien de plus… car tout et rien, au fond, la même chose non ? puisque tout est dans tout…

quelqu’un, quelque chose et quelque part… ou personne, nulle part, now here

bâtir son ptit rien du tout personnalisé à partir du grand tout commun…

puiser des ptits bouts du grand tout pour créer son ptit rien juste à nous, juste à soi… son ptit rien à soi… la route du soi… doux doux…

chacun chacune à faire notre ptit bout de chemin respectif, notre ptit bout du tout, plein de rien du tout, mis bouts à bouts et qui finissent par faire un ptit bout du tout…

tout cute, tout ptit, tout chou… ptit bout de chou et ptit trou rempli de ptits bout du tout…

tourlou…