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dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

un beau grand rêve plein de petits

les dernières chroniques – 8/3/17

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traduction : vous êtes la conscience qui rêve ce qui cherche la conscience...

ça ressemble pas mal à courir après sa queue ça non ? aussi semblable à la logique des saucisses Hygrade…

un autre façon de dire ceci ?

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esprit, âme, fantôme, petite personne logée dans le corps, mais coudonc, qui qui qui sommes-nous ? vieille question sans réponse unique ni claire… ou une multitude réponses, c’est selon… question qui nous fait chercher, écouter, sentir, investiguer…

ou mindfucker, c’est selon… fourrer le chien en français cette expression ?

pour tenter de répondre à cette question que l’on s’est incarner ? possiblement… mais plutôt un koan qu’une question disons… anyway…

sommes-nous le cerveau ? sûrement pas, mais nous en avons tous et toutes un…

le mental ? no way ! car même si on ne sait pas for sure ce qu’est le mind, y a quelque chose qui peut l’observer, alors sûrement pas ça la patente… en fait un peu comme une télévision le mind, tout dépend des canaux disponibles… grand youtube infini… tube de multiples soi… tout dépend du forfait et du cablodistributeur…

selon St-François d’Assise, c’est ce qui voit que nous chercherions… je choisis de ne pas utiliser le termes celui ou celle car il me semble que ce que l’on cherche n’a pas de genre… genre…

mais tout de même intéressante réflexion que celle-ci… existentielle…

mais qu’est-ce qui voit ? voyez, nous ne sommes pas plus avancés… 😉

car on peut toujours voir plus grand, plus large… on peut toujours observer la présence qui voit… mais encore là, voir est limitatif non ? car peut-être que ce que nous sommes est invisible, alors rien à voir…

nous sommes peut-être davantage quelque chose qui se sent et ressent, quelque chose qui s’entend et que possiblement la vie qui chuchote…

ou nous ne sommes aussi peut-être rien du tout ? can we stand this ?

n’être que de la vapeur d’existence, que de la poussière d’étoiles, qu’un vague souvenir de quelque chose qui n’est même plus… car comme la certaines choses qui sont si loin de ce qui se perçoit, peut-être que cette réalité est déjà chose du passé ?

pas si simple pour un ptit mental ordinaire d’essayer de figurer cette grande patente existentielle hein ?

mais si on peut réussir à avoir du fun à se poser ces questions, sans trop vouloir mettre le mais sur la réponse, la vie devient plus légère, plus drôle…

si on peut prendre plaisir à considérer que tout soit possible dans cette existence, tout fait du sens, même et surtout l’insensé et le non-sens…

car comme l’impression que le sens relève du mental et la vie semble tout sauf sensée…

pas nécessairement sensée la vie, à part le fait qu’une partie de la réalité se perçoit par les sens… mais pas nécessairement sensée faire du sens la vie…

sensuelle et sensationnelle cette existence… mais mystérieuse…

que sommes-nous ? j’ai toujours préféré ce koan à qui suis-je ?

car comme l’impression que nous sommes davantage de quoi qu’un ptit ou une ptite  qui…

nous sommes ce qui écrit cette chronique et ce qui la lit… nous sommes l’affaire qui est conscient de ceci et de cela…

finalement, peut-être que finalement nous ne faisons qu’être… tout simplement… ni quelqu’un, ni quelque chose… qu’être sans vraiment décider d’où on vient et où l’on va… avec une certaine mage de manoeuvre, un certain pouvoir discrétionnaire sur le sens qu’on peut donner à ce spectacle à petit et grand déploiement…

car même si on ne sait pas grand chose à qui ou quoi que ce soit, il semble bien se déployer quelque chose en nous et devant nous…

un coeur qui bat, une respiration qui entre et qui sort, des pensées qui roulent 24/7, des milliards d’interactions humaines, de multiples transactions entre la nature, notamment les règnes animaux, végétaux, minéraux et humains…

une grande salle de danse dans laquelle un nombre infini de choses animées et inanimées transigent les unes avec les autres, les uns et les unes contre les autres…

ou tout n’est-il pas la même chose ? en fait y a-t-il même quelque chose ?

welcome to the party dear human race !

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«Ce dont nous avons le plus faim, ce n’est pas la nourriture, l’argent, la réussite, le statut, la sécurité, le sexe, ni même l’amour du sexe opposé. Souvent, des gens ont obtenu tout cela et sont restés insatisfaits et même souvent encore plus insatisfaits qu’au début de leur carrière (…).

La faim secrète, c’est la personne intérieure qui meurt du désir que sa vie ait un sens, qui veut obstinément la fin de la souffrance, qui désire ardemment des réponses aux énigmes que sont l’amour; la mort, Dieu, l’âme, le bien et le mal. Une vie superficielle ne répondra jamais à ces questions, ne satisfera pas les besoins qui nous poussent à les poser.

Trouver les dimensions cachées en soi-même est le seul moyen d’apaiser sa faim la plus profonde.»

~Deepak Chopra via Clélia Marsadie

never mind

les dernières chroniques – 7/3/17

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j’ai toujours été captivé par le mental… ou ce que l’on nomme en anglais the mind

nous, les frenchies, n’avons même pas un nom propre pour cette bibitte qui nous roule en tête sans arrêt, même la nuit quand on dort…

pour certain(e)s, c’est l’esprit, pour d’autres c’est le cerveau… pour d’autres encore, c’est la petite souris qui tourne sans cesse dans sa cage, cette cage se trouvant dans notre tête évidemment…

mais peu importe le nom qu’on lui donne, tout le monde en a un de ces minds… à part quelques personnes qui sont out of their mind

mais qu’est-ce que ce foutu mental ?

après 35 ans de méditation à me retrouver enfoui in and out  dans un puits d’idées roulant en cercle assez vicieux, à watcher la patente sous tous les angles, je ne peux encore dire…

dans l’article indiqué plus bas, qui réfère à un livre sur la question si le mind vous intéresse – moi si –  on définit ainsi ce cher mental :

… processus émergent et auto-organisationnel, autant incarné que relationnel, qui régit l’énergie et le flot d’information en nous et entre nous… 

intéressant… c’est ce qui m’a convaincu d’acheter le livre de Mr Siegel…

le terme auto-organisationnel a suscité mon attention… un peu ce que fait le mind… il auto-organise le monde… le crée et le recrée…

le mind est une obsession pour moi depuis mes premières expériences de LSD à l’âge de 12 ans… car ce fut la première que j’en suis sorti… sorti du mien en tous cas pour plonger dans le grand mind du monde entier…

mais n’ayez crainte, j’y retourne constamment dans mon ptit mind à moi… à ma grande déception, sinon mon grand désespoir par moments… car même si le mind est inévitable, le mind peut être si cruel…

par son activité incessante, le mind questionne, titille, passionne, met le feu au cu… rieux contenu qu’il contient…

en même temps, il fatigue, rend fou, nous fait faire le tour de plusieurs mondes pendant que notre corps reste bien tranquille ici… il est sur le shift de nuit comme sur celui de jour, et on and on, même quand nous sommes en vacances… mais no vacancy dans le foutu bordel du mind…

à peu près impossible de mettre son mind à off… surtout si et quand on le veut… car si le mind est jamais – ou rarement – off…  tough tough le mind… comme un gros rhume de cerveau… rude le cerveau… et si fragile…

non semblerait que le mind ne soit pas que le cerveau, mais il y serait lié.. la seule chose qu’on peut faire avec son propre mind est de l’observer… car ce n’est pas le mind qui s’observe lui-même… quoi alors ? never mind… et salut Big Brother…

le mind est en quelque sorte une sorte de boîte à idées, idées qui défilent sans cesse, sans lien les unes après les autres, ni toujours de liens très logique entre elles…

le mind est un peu comme un écran de cinéma sur lequel on projette toutes sortes de films les plus hétéroclites et loufoques les uns que les autres… en fait, le mind est un immense festival de cinéma multi-disciplinaire…

documentaire ou science-fiction ? allez savoir…

mais ce que l’on ne veut surtout pas est que les autres sachent ce qui roule dans le nôtre… car cela serait plutôt gênant… pas pour rien que les psys sont souvent les plus fols… à force de fouiller dans le mind de tout un chacun et chacune… contagieux le mind ? I read your mind…

fouille-moé me dit mon mind… never mind lui-répondis-je… just watch me alors…

aho ho ho my mind

à suivre…

 

https://qz.com/866352/scientists-say-your-mind-isnt-confined-to-your-brain-or-even-your-body/

dernières chroniques

les dernières chroniques – 6/3/17

regardez ça et on se reparle…

come on, que quelques minutes… même si vous avez déjà vu… let’s go

juste une grosse shot de wow et de menoum menoum… pour les yeux, l’âme et le coeur… parce que c’est le mois de mars en masse, parce que la lumière revient…

petit rappel car on oublie si souvent nous zumains et zumaines…

d’apprécier, d’être reconnaissant(e) pour le petit morceau de vie qu’on nous a confié… pour faire du mieux qu’on peut, pour faire du mieux qu’on veut…

petit rappel, pour moi comme pour toi, qu’à chaque jour,  on a seulement ce jour à vivre et que l’on peut en faire ce que l’on veut… en fait, même un jour c’est trop et en même temps pas assez… que des moments enfilés les uns avec les autres pour former un collier de vie  de longueur inconnue…

généreuse la vie, car elle nous offre totale liberté à partir de ce que l’on a dans notre assiette… totale liberté à l’intérieur des limites que l’on s’impose à soi-même… à partir de nos capacités physiques et intellectuelles, nos croyances et des conditionnements qu’on accepte de conserver ou de dépasser… free will guys and girls

j’ai choisi ce vidéo comme point de départ de cette nouvelle série de chroniques, comme marqueur de cette nouvelle étape de vie… retour de voyage marquant pour continuer la route, ici, au nord…

car pas de jour séparé des autres au fond, pas de moments coupés des autres… qu’une longue et seule et même route, qu’un chapelet de moments qui coule dans le grand sablier du temps qui n’existe pas vraiment en dehors d’ici et de maintenant… ce petit temps qui n’existe que dans nos têtes de linotte…

car en dedans comme en dehors, free from time… cours de re création perpétuelle…

et cultiver et se rappeler la gratitude, même si on ne la sent pas, pas toujours du moins… car c’est le seul choix qu’on a pas…

gratitude qu’on nous aie prêté ce bout de vie pour en faire ce que l’on peut, et de plus en plus ce que l’on veut… pour ajouter de la beauté en ce monde… pour partager qui l’on est, nos talents, nos joies et nos peines aussi…

une autre occasion pour apprendre à cultiver notre capacité de répondre plutôt que réagir à ce cadeau qu’est la vie sous ses diverses formes… un art, et en même temps la seule chose à faire au bout du compte… cultiver la gratitude… et marcher sa parole…

tout dans ce vidéo soutient la beauté : les mots, les images, la musique, l’enfance et les paroles de sagesse avec un gros accent plein de vie… nous les humains, presque 8 milliards d’entre nous, capables du meilleur et du pire, tout ça en même temps…

alors sans juger, sans choisir, prenons tout ce que la vie nous offre, le facile et le beau comme le dur et le laid… le soleil de mars qui fait fondre l’hiver, comme son grésil et sa pluie verglaçante qui le refaçonnnent jusqu’à épuisement et disparition…

car les bénédictions pleuvent sur nous… pour faire de chaque jour un good day, de chaque moment un perfect moment… une oeuvre d’art sous forme de work in progress

le titre de cette nouvelle série de chroniques, qui sera ma dernière, est dernières chroniques… aves des s… combien ? ça on ne le sait pas, ni vous ni moi… comme le reste quoi…

dernières comme dans plus récentes, mais aussi dernières comme dans chaque chronique écrite et partagée pourrait être la dernière… comme dans chaque journée qui commence peut être notre dernière… car qu’en sait-on ?

pour avoir vu quelques amis décéder dans leur sommeil, je sais maintenant que chaque nuit peut être la dernière…

alors quoi faire d’autre que d’apprécier la vie ce matin, cet après-mid ou ce soir, apprécier chaque journée pour ce qu’elle nous offre ? et de vivre ainsi en marchant son chemin…

on nous a fait suffisamment confiance pour nous prêter un ptit bout de vie, alors à nous d’en faire quelque chose qui vaille, quelque chose qu’il faille… car faut ce qui faut… et on fait ce que l’on peut avec ce que l’on nous a prêté… jusqu’à ce que l’on redevienne le tout… comme avant qu’on s’incarne et qu’on se pense je… quelque chose de séparé…

car un prêt la vie, pas un don….

que la mort nous rappelle sans cesse et avec de plus en plus de clarté… elle qui chuchotte mais que si on n’écoute pas, peut se mettre à parler plus fort…

car avec les années qui passent dessus et dedans et le corps qui flétrit, le rappel se fait plus clair et pressant… la mort à venir nous dit toujours de plus en plus clairement de vivre, de squeezer tout le jus pendant qu’on a le juicer entre les mains et les oranges au coeur…

alors chers lecteurs/trices, bienvenue dans cette nouvelles série de chroniques, ma dernière, la dernière… la mienne comme la vôtre…

j’aime le mot dernier car il ajoute quelque chose de solennel à la vie…

comme une épice qui nous rappelle que toujours, ce jour peut être le dernier, l’ultime… rien d’acquis, rien de certain… toujours en suspens la vie… toujours passagère…

alors last call ? dernière chronique ?

on verra si prochaine il y a…