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dans les lignes et hors de la boîte

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••• les zultimes chroniques – 30/5/19

traduction: on apprend aux enfants à dessiner «dans les lignes» et on s’attend à ce que les adultes pensent «en dehors de la boîte»

quand même,  right on comme expression non ? comme ils disent au sud…

dessinez dans les lignes les petit(e)s, mais pensez hors de la boîte les grand(e)s, nous dit-on…

mais qu’est-ce qui se passe entre l’enfance et la vie adulte ?

car en fait, autant on nous vante le fait d’être libres, autant la société veut qu’on ne fasse pas trop de vagues, qu’on rentre dans les rangs et qu’on fasse ce que doit…

mais ce que doit pour soi n’est pas du tout ce que ce soit pour cette dite société, que l’on cherche encore d’ailleurs…

multiples sociétés plutôt…

on ne nait pas nécessairement libre… en particulier chez les humains, la dépendance physique à la mère est d’ailleurs la plus longue…

on ne nait pas libre, on doit le devenir… la liberté est une grande quête, un long chemin, le but ultime de la vie…

et quand on regarde bien, quand on ouvre ses yeux, le troisième inclus, ni lignes ni boîte dans nos existences… ni cahier de dessin, ni peinture à numéros, ni boîte à penser, ni à dépenser…

sky is not the limit, only our mind is

mais il y a un certain travail à faire pour en arriver là…

on doit dépasser la vie imposée, la vie imaginée par et dans le mental pour éventuellement s’en libérer…

ni lignes ni boîte mais pas acquis tout le temps ni pour tous et toutes…

on a beau le dire et l’affirmer ouvertement, nous ne sommes pas libres… tant que nous vivons dans nos corps, certaines contraintes existent…

autant dans le corps qu’en esprit, nous nous retrouvons souvent pris dans des routes déjà tracées, nous vivons souvent avec des oeillères, brimés par des croyances limitatives que nous créons et recréons… de cela qu’on doit s’affranchir… trouver sa propre voie…

quoi que certains préfèrent faire de la peinture à numéros, et que d’autres l’aiment bien la boîte à penser… chacun(e) son chemin et son – plus ou moins – libre choix…

long chemin que celui qui consiste à s’affranchir et à devenir libre… chacun chacune égaux sur ce chemin…

mais toutes les couleurs sont permises, toutes les idées encouragées, tous les chemins possibles…

pour éventuellement les dépasser et s’envoler…

bon voyage…

fine fin

Capture d’écran 2019-05-14 à 03.06.24.png••• les zultimes chroniques – 28/5/19

traduction: les nouveaux débuts se cachent souvent en fins difficiles… – Lao Tzu

ces temps-ci beaucoup de changements autour d’ici… et avec les grands changements vient souvent une certaine difficulté… difficile de laisser aller le passé…

comme si le nouveau devait s’arracher à l’ancien, le neuf expulser le vieux…

il existe toujours un certain vide entre l’ancien et le nouveau… comme un flottement inconfortable, comme une grande incertitude…

l’ancien part difficilement alors que le nouveau n’et pas encore ici… difficile parfois de faire confiance pendant cette période…

je ne sais comment se sent le phénix pendant son processus de transformation mais pas mal certain qu’il doit se poser quelques questions avant sa renaissance ne soit confirmée et assurée… même chose pour la chenille pendant sa transformation en papillon…

toujours – plus ou moins –  difficile les changements… du moins, souvent… OK OK parfois… certain(e)s sont plus doué(e)s que d’autres pour passer à-travers la transformation…

mais tout processus de changements emmène souvent sinon presque inévitablement  dans son sillon son lot d’inquiétude et de questionnements…

ce qui nous incite – nous oblige ? – à développer foi et confiance…

in life we will trust…

balcons en coin

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••• les zultimes chroniques – 27/5/19

parfois, la vie est comme ça…

incompréhensible, décousue, un peu fofolle, pas toujours fitting…

parfois les balcons ne suivent pas les plans, n’en font qu’à leurs têtes et vont bouder chacun dans leur coin…

parfois ainsi la vie, sans cul ni tête…

alors peut-être que lorsque c’est ce qui se passe, le mieux à faire est d’attendre un peu et de respirer par le nez, car tout ce que l’on serait porté à faire ne ferait qu’empirer les choses…

alors on regarde par la fenêtre et on oublie le balcon ?

car force est d’admettre que parfois, on ne sait pas, on ne sait plus 😉

 

vice de fond

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••• les zultimes chroniques – 26/5/19

ah le fond des choses… quel concept…

comme le fond du baril dans le mouvement AA…

comme si on avait le choix de ne pas plonger au fond des choses quand le fond des choses décide de venir nous visiter…

d’ailleurs comment sait-on que le fond est vraiment le fond… car peut-être un puits sans fond la vie ?

même si on ne veut pas aller au fond des choses, parfois la vie nous y amène d’elle-même… parfois la force de gravité est telle que le fond nous atteint… comme si le fond nous attendait dans le détour…

on dit que tout ce qui monte redescend… mais alors est-ce que l’inverses est vrai et tout ce qui descend remonte ?

alors si c’est le cas why not aller au fond de choses ?

car comme on dit aussi, as above so below

alors peut-être que ni bas ni haut, qu’une seule et même dimension, une seule et même disposition d’observation… et peut-être que ce concept de fond des choses n’existe que dans nos petites têtes dualistiques… peut-être que ni haut ni bas…

on peut choisir de vivre dans la superficialité des choses, mais éventuellement, une certaine altitude ou profondeur donnera du relief à notre quotidien…

car nous pouvons bien décider de ne pas aller au fond des choses, mais dans la vie, avons-nous toujours le choix ?

top ou bottom ? pouvez-vous répéter la question ?

 

guérison don

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••• les zultimes chroniques – 25/5/19

traduction: l’étape finale de la guérison consiste à utiliser ce qui vous arrive afin d’aider les autres… – Gloria Steinem

il nous arrive tous et toutes des épreuves dans la vie… parfois on s’en sort plus fort(e), parfois un peu amoché(e)… ou beaucoup…

la vie laisse des marques sur notre âme… la vie pétrit notre âme…

mais ce qu’on fait avec ces plis que la vie imprime sur notre âme peut varier…

soit on lèche nos plaies et on arrête là, et on apprécie s’en être sorti(e), on goûte les leçons acquises pour soi et en soi, soit on fait ça et en plus on met ces apprentissages au profit de la vie… et des autres…

souvent le cas avec des gens qui ont vécu des expériences difficiles en cette vie, la volonté de vouloir aider son, sa ou ses prochain(e)s…

next !

donnez au suivant… et à la suivante…

car on dit que l’on reçoit ce que l’on donne…

évidemment personne n’est obligé(e) de mettre au profit de tous et toutes les fruits de ses expériences douloureuses… toujours du libre choix…

mais quand même, tant qu’à avoir suer sa vie, aussi bien que ça serve au monde… pas pour sauver personne, simplement parce que ça déborde…

et bien souvent cette tendance est toute naturelle… car empathie et compassion naissent souvent de l’épreuve…

souvent les gens qui ont vécu l’enfer sont motivé(e)s à apaiser la douleur humaine chez autrui… car lorsqu’on a eu mal, on sait ce que c’est… et si on peut aider, on aura souvent tendance à le faire…

pas pour recevoir quelque chose en retour, simplement parce que…

parce que c’est la vie qui le veut…

guérison donc… guérison don…

authenticité

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••• les zultimes chroniques – 24/5/19

traduction: être authentique signifie que je me rends vulnérable, je montre qui je suis profondément sans masques ni défenses, je suis mon coeur sans faire de compromis, ce qui fait que oui, je peux me faire blesser… mais cela arrive rarement, parce que les gens sentent l’amour derrière mes actions… et si je suis blessé(e)e, j’ai alors une autre opportunité d’être authentique… – Geetee

le chroniqueur is back

comme 2000ème chronique, à propos de quoi écrire d’autre que d’authenticité…

je ne peux écrire qu’à propos de mon authenticité, à propos de mon humble vérité, ma petite vérité sans grand V, écrire à propos de qui je suis deep down…

et qui je suis deep down n’est que mouvement perpétuel, temps qui passe, un observateur de ce qui se passe en moi et en dehors… observateur de la nature, écouteur des oiseaux qui chantent à qui mieux mieux en ce timide printemps qui fait sa place…

ces jours-ci, gros mouvements en moi, alors riche opportunité en observations justement… prendre le temps de sentir, d’aller fouiller au fond des choses, de faire face à petit moi dans tous mes racoins pour redécouvrir plus grand que moi…

et parallèlement à ces brassages intérieurs, en dehors, je suis dans les travaux d’agrandissement pour de nouveaux projets… foi et confiance sont requis…

alors au programme ces jours-ci, oser être moi-même, humblement, simplement, low-profilement… et écrire quand même… écrire profil bas, discrètement, on poursuit notre chemin… sans prétention, sans arrogance, tout en nuance et en mouvance…

observer, sentir, assumer et reconnaître… simple… et tout simplement…

dans toute sa vulnérabilité, dans son noyau mou, son soft spot

dans les moments de grands mouvements intérieurs qui passent dans nos vies une fois de temps en temps, sage de ne rien entreprendre ni précipiter, simplement laisser passer et observer…

comme la vie qui passe, comme tout ce qui est et qui doit être… prendre soin de la matière… car beaucoup de matière à réflexion…

et ultimement en nous réside notre propre authenticité, qui signifie probablement redécouvrir son visage original, un visage sans traits, un visage sans masque…

redécouvrir la source de vie qui réside en soi, la part du tout qui nous anime… cette même source qui anime tout et tous et toutes…

ombre et lumière ?

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••• les zultimes chroniques – 16/5/19

traduction: peut-être dois-tu connaître la noirceur avant de pouvoir apprécier la lumière

OK est-ce que j’écris à ce sujet ou je garde silence ?

telle est la question à laquelle je réfléchissais avant d’écrire ces quelques mots vers vous chers lecteurs/trices… mais comme vous voyez, l’option 1 l’a emporté… transparence et sincérité sont de mise autour de nos écrans respectifs…

peu à cacher le chroniqueur… tout ce qui dépasse doit être regardé et vu…

écrire est tellement riche que ça ne peut que contribuer à apporter de la lumière d’adresser la question...

car ces temps-ci, la route est chaotique de l’autre côté de votre écran…

comme un motton au menu du chroniqueur…

rien ne coule facilement these days, les choses ne bougent pas assez vite à mon goût, ou trop lentement et à contre-courant quand elles le font, un relation précieuse est difficile et me force à plonger en soi et à regarder…

même les conditions climatiques se mettent souvent au-travers de l’échéancier de nos travaux de construction… sol encore gelé jusqu’à il y a quelques jours et pluie fréquente sont au rendez-vous… et comme la neige finit de fondre ici, bouetteux un peu partout dans mes bottes à tuyaux…

terre-mère émotive et ainsi est cet enfant… 

il y a des périodes comme ça au cours de toute vie humaine… pour moi comme pour vous j’en suis certain…

trop à faire en même temps, pas fluide, l’énergie est dense, la matière très solide…

on ne peut se battre contre les éléments, qu’ils soient naturels ou du monde intérieur… on ne peut que faire avec et apprendre de ce que les diverses situations ont à nous révéler… et prendre le temps que les choses se placent d’elles-mêmes…

souvent les moments les plus riches en terme d’apprentissage… mais souvent qu’on ne peut apprécier à leur juste valeur qu’après coup… lorsqu’on en est sorti et qu’on regarde par-dessus son épaule…

soit les astres, soit juste comme ça, je ne sais trop… peu importe la cause ou la raison, ainsi va le vie en ce moment… sûrement plusieurs leçons à apprendre… si on accepte d’y plonger et d’aller voir ce qui, en soi, a besoin d’être vu… ce qui, en soi, est déclenché par ce qui se passe par les événements qui semblent extérieurs mais le sont-ils vraiment ?

certains disent qu’on attire ce que l’on a besoin de vivre… peut-être bien que oui, peut-être bien que non, je n’en sais rien… mais ce qui est est… et ainsi soit-il…

et inévitable de le regarder ce motton, de mettre mon nez et mon âme dedans… accepter de voir tout ce qui monte en lien avec la situation… et assumer, prendre responsabilité, regarder sa propre part dans les événements… car ça n’arrive pas au voisin right ?

car quoi faire d’autre que cela ?

just say yes disait mon mentor Veeresh…

comme cette Madeleine L\’Engle (wow quel nom original quand même) qui réfléchit à cet enjeu sous forme de questionnement:

peut-être nécessaire de connaître la noirceur avant de pouvoir apprécier la lumière…

on n’a pas mis de point d’interrogation sur l’affiche mais moi je le fais…

peut-être nécessaire de connaître la noirceur avant de pouvoir apprécier la lumière ?

j’aime le peut-être, car pas certain… certain de rien en fait…

mais ouvert à voir, à sentir, à découvrir ce qui se cache derrière ce moment

ceci est ma 1999ème chronique… du moins c’est ce que WordPress me dit…

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j’avais toutes sortes d’idées pour la 2000ème…

mais en ce moment, je ne sais combien de temps avant la 2000ème…

car belle occasion de faire une petite pause…

temps de suspension…

trois points de suspension qui seront un peu plus long que d’habitude…

comme besoin de plonger,

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de m’approcher du coeur du noeud, de visiter avec mon corps et mon âme tous les corridors de ce passage étroit… car nous sommes humains vous et moi et dans notre humanité partagée réside une grande part de mystère…

un mystère que je ne cherche pas tant à comprendre, ni à percer comme celui de la caramilk…

non un mystère que je veux sentir, amadouer, apprivoiser, laisser venir à moi… je veux me laisser prendre par ce mystère… et pour cela, un certain temps est nécessaire…

ne vous inquiétez pas pour moi chers lecteurs/trices… je suis fait fort… et j’en ai vu d’autre… comme vous je suis certain car we are the same you and me au fond…

nous sommes des êtres adaptatifs et flexibles, ce qui nous permet de plier plutôt que de casser…

j’aurais pu garder silence et seulement et en douceur ne rien publier pour un moment… mais je sentais le besoin de partager avec vous ces quelques états d’âme 100 % humains, 100 % terriens qui me traversent ces temps-ci… gros printemps…

alors trois points de suspension… et jusqu’à la prochaine… jusqu’à la 2000 ème…

d’ici là, le petit oiseau va aller s’observer dans les yeux de celui qui le regarde…

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Ne demande pas l’eau, mon âme, demande la soif… – Djalâl ad-Dîn Rûmî

coeur bon

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••• les zultimes chroniques – 15/5/19

en ces temps de débats sur la laïcité, si seulement cette affirmation pouvait  nous inspirés, nous allumés, motivé chacune de nos pensées et chacune de nos actions…

peu importe nos habits, nos signes ostentatoires ou pas, nos croyances, nos représentations de la vie après la mort, si seulement on pouvait  avoir bon coeur…

au-delà de nos différences, cibler sur ce qui nous rassemble… car nous avons tous et toutes les mêmes besoins…. tous ensemble en cette existence… tous le même coeur…

avoir bon coeur…

expression qui signifie probablement quelque chose comme prendre soin de tout ce qui se trouve en soi et autour de soi… soi, les autres, de nos proches, les animaux et les plantes… sans oublier les plus démunis, les gens qui ont besoin…

et aussi et surtout la planète sur laquelle on vit… car on la néglige elle…

pour le bien du plus grand nombre, tout simplement…

oui un peu vague comme expression et un peu simplette comme chronique je l’admets, mais qu’elle nous inspire et anime chacun de nos gestes et chacune de nos pensées… car il me semble que c’est ce que le monde a besoin… plus de bon coeur partout…

juste ça pour ce matin, c’est déjà beaucoup…

 

esprit de corps

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••• les zultimes chroniques – 14/5/19

dans les rénos ces jours-ci votre chroniqueur… avec mon chum Pierre… vraiment bon le gars… smooth and easy… de l’expérience dans le casque mon ami… je suis son ami, son partenaire, son employeur (en fait le payeur et promoteur de ce projet) mais je suis surtout son helper…

il sait, il voit, il calcule, et fait… et parfois il m’explique et moi je fais…

Pierre et moi sommes aux abords de la soixantaine… deux vieux chums de gars… et on le sent ce temps qui passe… nos corps le sentent… quand on travaille ainsi de ses mains, et du reste de son corps, on le sent partout ce corps… on ne se plaint pas mais on constate que les années nous rentrent dans le corps, le rendant moins souple, plus lent à récupérer, moins flexible…

on ne se plaint pas, mais on réalise que le temps nous passe dessus et dedans, et que nos os de plus en plus vieux vieillissent…

et ces jours-ci, mes délicates et moumounes mains de guitariste aux ongles longs sont mises au défi… où sont mes gants ? dos fragile, poignets de pelleteur aussi…

car depuis une semaine, je charrie de la garnotte… j’en ai acheté 15 tonnes que je pellette à la mains et charrie à la brouette… squick squick…

et je creuse des trous pour les assises de la rallonge, parfois dans un sol encore gelé… encore de la neige ici by the way… je creuse parfois sur, et parfois dans la roche… bing jusque dans l’âme alors… je charrie des 6 x 6 en épinette traitée… et des 2 x 6 de 16 pieds de long… on coupe, on scie, on visse et on cloue…

j’apprends en observant mon ami charpentier travailler… je l’observe et j’apprends, par son exemple, par modelage, simplement en le regardant travailler… toujours impressionné par le savoir faire des gens d’expérience…

j’adore travailler physique… mais maudit que mon corps me parle, il crie en fait… j’ai le bas du dos en compote… et suis si fatigué le soir que je m’endors avant Lilia… mais de la bonne fatigue comme on dit…

j’aime faire des rénos, rendre la place belle, apprendre les trucs du bois et de la construction avec mon chum…

mais ce projet me fait réaliser que le corps n’est pas acquis… le corps est un privilège… et contrairement à l’âme, le corps vieillit… je constate que mon véhicule, si bien conçu soit-il, ralentit, se fragilise… là que l’âge se constate, dans le corps car l’âme ne vieillit pas… mais le corps si…

et ceci est parfait, car avec les années on apprend à vivre autrement… à faire plus attention, à ralentir, à bouger plus intelligemment pour ne pas rester jammé…

bref, en ce matin de pluie – et de jobs de téléphone pour préparer la suite – quelques potins de chantier d’un gars qui constate que le temps passe sur nos corps… tout simplement…

ainsi soit-il… et vivement le soleil qu’on continusse…