Archives pour la catégorie les zultimes chroniques

here we go again

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••• les zultimes chroniques – 2/5/19

traduction: sois assez fort(e) pour te tenir droit(e) seul(e) et par toi-même, assez brillant(e) pour savoir quand tu as besoin d’aide, et assez brave pour la demander

petite tranche back stage d’un couple de $ocio financeur$ musicaux…

hier soir, on discutait tout doucement ma belle et moi après une semaine folle et super busy busy au cours de laquelle les choses sont allées beaucoup beaucoup plus vite que nous 2… je vous épargne les détails mais disons qu’en gros, on a réussi à suivre et à survivre…

alors hier soir, en reprenant notre souffle et en discutant de nos nombreux gros projets ma belle et moi, on a jasé de notre campagne commune de prévente de nos 2 albums, à laquelle nous n’avons accordé zéro temps car dépassés par les événements comme on dit… et on se demandait si on continuait ou si c’était trop en plus du reste… et on a clairement décidé que jamais trop la musique dans notre vie…

alors here we go again

rendus à 10 % de l’objectif, on reprend donc le collier… et la promo… pas la partie la plus plaisante nécessairement mais comme on dit aussi, faut c’qui faut

et comme le dit l’oiseau (un aigle ou un corbeau ? 😉 sur l’illustration,

sois assez fort(e) pour te tenir droit(e) seul(e) et par toi-même,

on va les faire ces albums, peu importe… on va continuer à pratiquer, à créer ensemble et à la faire notre musique… hier soir de nouvelles idées sont montées d’ailleurs… ça va être beau… et plus ou moins long selon les moyens… petits ou un pue plus gros… tous les moyens sont bons 😉

assez brillant(e) pour savoir quand tu as besoin d’aide

on essaie d’obtenir du soutien de vous ami(e)s, famille, connaissances, lecteurs/trices, via Ulule et selon le résultat, on verra comment on procèdera pour et par la suite… car quand on offre quelque chose, la musique dans notre cas, on offre mais c’est toujours le public qui répond… et de cela, on n’est pas tout à fait responsables…

alors en cela, in la clé de Sol we trust….

et assez brave pour la demander…

oh que ça demande du courage pour oser demander… surtout quand on est habitué(e)s à faire les choses par soi-même… encore plus quand on le fait pour une deuxième année en ligne… et online… comme je l’écrivais la semaine dernière, j’étais un peu hésitant avant de lancer cette deuxième campagne pour une deuxième année de suite…

en particulier en ce moment, alors que des milliers de personnes sont inondées et évacuées, qu’elles ont tout perdu, une partie de moi considère qu’il semblerait plus juste d’annuler cette demande de soutien et de dire aux gens de donner à la Croix-Rouge plutôt qu’à notre projet… alors je donnerai moi, personnellement à la Croix-Rouge, et continuerai avec notre projet…

pas toujours un ou l’autre dans la vie, ça peut parfois aussi être un et l’autre…

alors voilà je prend mon courage à deux mains pendant que je tape avec les deux autres, et je repars en croisade Ululienne… et vous offre de nouveau de nous soutenir si le coeur vous en dit… et les oreilles…
https://fr.ulule.com/1piano2guitares2albums/

en vous offrant de nouveau gracieusement notre premier album:
https://atisupino.hearnow.com/

et si vous préférez ne pas passer par Ulule, on a ajouté un petit bouton don Paypal en haut de cette page à droite… on notera toute contribution et on vous fera parvenir notre musique le printemps prochain, et peut-être aussi une invitation à notre concert en avril 2020 selon la nature du don…

et si jamais vos moyens financiers sont plus petits que votre coeur, vous pouvez toujours partager cette chronique ou le lien… aussi bon que du cash pour notre coeur…

ouf, chose dûe, chose faite…

merci de nous avoir prêter vos yeux, on prépare du bonbon pour vos oreilles maintenant…

mais mai quand même

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••• les zultimes chroniques – 1/5/19

pas chaud chaud, mais mai quand même…

encore de la neige, surtout brune et grise, autour d’ici, mais mai quand même…

des inondations et des gens hors leur home, mais mai quand même… et compassion vers eux et elles…

encore de la pluie prévue, mais mai quand même…

gros hiver de plus de 6 mois derrière la cravate, un avril de schnout, mais mai quand même…

un monde qui trouble le moral, mais mai quand même…

mai est le mois de l’espoir… le mois de tous les possibles… le mois dans le grad carré aux dates qui confirme qu’il y a lieu d’avoir confiance, de garder la foi, d’espérer…

mai confirme le printemps et annonce l’été, alors mai all the way

en anglais, mai s’écrit may et veut dire pouvoir, summer may come back

maybe… comme dans peut-être, comme dans tous les possibles…

mais aussi comme dans may be, comme pouvoir être de nouveau, dehors, nu bras et au soleil…

we may be dreamers dreaming, but there are many of us

mai, le mois des jardins, des projets, des pelouses qui font gratouiller le brin pour repousser de plus belle, après avoir passer l’hiver sous la neige, la glace et les attaques de souffleuses… résurrections vous dites ? pas que JC…

au-delà de tout à mon avis, mai nous montre comment nous sommes connecté(e)s avec la nature et ses éléments, comment nous en avons besoin… car tout le monde revit en corps en mai, on retrouve tous nos sens…

d’où l’importance de prendre soin de notre mère… mère terre, mère nature… pacha mama… mai nous enseigne, mai nous fait ressortir de terre… de journée de la terre à semaine de la terre, à millénaire de la terre…

fatigué(e)s et surmené(e)s après ce dur hiver qui dure ?

alors surtout m’aimer quand même, s’aimer quand même et nous aimer tout de même… car mai quand même… et l’élan de vie est reparti…

mai ?

oui…

 

pousser et tirer, puis…

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••• les zultimes chroniques – 30/4/19

le test du moment de ce coté-ci de l’écran…

ces jours-ci, certains des plans que j’avais érigés – car oui parfois un plan ou deux s’érige bel et bien dans notre ptite tête de linotte – ne fonctionnent pas tels que prévus… alors apprendre à couler avec la rivière, encore… et encore… mais aussi plaisant de remonter le courant par moment et pousser une ptite virée rock n roll…

des plans de changements justement, mais pas exactement le changement imaginé… alors soit on pousse, soit on lâche… et on raffine, on peaufine… finfinnaud va…

genre

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toujours un choix délicat que celui-ci right ? pousser et aller au bout de nos idées jusqu’à ce que ça soit trop lourd à porter, jusqu’à ce que la vie nous impose le juste, et alors woush, on laisse aller… comme une digue qui cède… comme l’eau qui emporte tout sur son passage… et souvent alors, l’élan reprend de plus belle… mais avec une précision ajoutée…

la pulsion de vie est notre nature fondamentale, le woumph de la vie qui nous pousse dans le cul, ce qui nous fait avancer, risquer, oser…

et parfois il faut oser, pousser, tester la vie et écouter ce qu’elle répond… parfois ça dit oui, parfois on apprend… et on redirige…

avec les inondations qui frappent plusieurs personnes et leur home au Québec en ce moment, un peu le genre de questions qui se poseront éventuellement pour les gens concernés… même dynamique qu’avec les petites décisions de notre vie quotidienne, mais à plus grandes conséquences…

déménager ou rester là ? pousser ou lâcher ? s’entêter ou abdiquer ? parfois on suit la rivière, parfois on doit s’en éloigner…

si simple en théorie, mais la théorie est un pays lointain et imaginaire… parfois plus déchirant dans la pratique…

la vie semble un constant élan entre les deux, pousser ou lâcher, jusqu’à ce que l’on ait appris totalement à nager avec le courant si une telle chose s’apprend… car parfois on dirait que la vie demande qu’on nage à contre courant… on dirait… sploush sploush…

j’imagine qu’au bout du voyage, la mort est l’ultime leçon de lâcher prise… mais on n’est pas rendus là… et peut-être que la vie n’est qu’une grande pratique en ce sens… une perpétuelle générale… entre mouvements d’efforts et de résistance et lâcher prise quand la vie le requiert… pousser, tirer… et se laisser aller…

bien sûr qu’un certain discours dicte qu’il faille lâcher prise… mais pas toujours si évident… souvent il faut pousser jusqu’au bout… de nos limites, de notre résistance, de notre conscience actuelle du moment…

et quand on regarde par en arrière, par après, pourtant si évident… mais quand on est dedans, in the swing, tout ce que l’on peut faire est de faire ce que doit… jusqu’à preuve du contraire…

en tant que simple humain, la leçon s’acquiert souvent en le faisant… en acceptant nos limites, en continuant et en faisant confiance…

let see


rien comme un bon vieux classique

Dieu (ou donnez-lui ou elle le nom que vous voulez)
donne-nous la grâce
d’accepter avec sérénité
les choses qui ne peuvent être changées,
le courage de changer celles qui devraient l’être,
et la sagesse de les distinguer l’une de l’autre (ou d’en connaître la différence)

sauter now et penser plus tard

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••• les zultimes chroniques – 26/4/19

time to dive… into the unknown… 

drôle de hasard quand même… le jour même où je lance une nouvelle campagne de whatever pour soutenir notre musique, mon ami little Bang (qui a conçu le vidéo promotionnel de ma campagne de $ocio$ l’an dernier) en partait une lui aussi de son côté… synchro tu dis ? même jour mais différente la sienne, comme on se disait hier en chattant, abstraite et en même temps ouverte à tout… comme lui…

certaines personnes voient le monde comme aucune autre, little Bang est de cette race, un inclassable créatif… une boîte à surprise sur 2 pattes… comment il voit le monde est originalement original… et il nous amène à voir le monde autrement… fresh view sur le même monde…

son concept en gros est qu’on le finance à raison de minimum 8 $ par mois et lui va nous fournir en créativité diverse et en whatever else… pusher de créativité qu’il est… on lui fait confiance… j’inclus le lien si ça vous dit d’aller voir son projet…
https://www.patreon.com/Littlebang/posts

un peu ce que je voyais, cette sorte de concept, quand j’ai demandé à un ami techno wizard il y a quelques jours d’insérer un bouton Paypal sur la page d’accueil de mon blogue (juste là, en haut à droite… cute non ? non pas vraiment en effet mais on va trouver une façon d’embellir ça, promis) quand a vu la possibilité d’offrir un don mensuel… je me suis dit why not coconut ? et on a choisi d’inclure l’option en se disant let’s see… pas que les gens vont se pitcher là anyway… mais la porte est ouverte… et le piton prêt…

je me disais que si jamais certaines personnes qui aiment lire ces mots avaient envie de contribuer, certainement pas moi qui les empêcherait… au contraire me suis-je…

drôle mais depuis quelques jours, l’expression let’s see est sur toutes mes lèvres 😉 dans ma tête et souvent souvent au bout de mes doigts… elle me poppe out des doigts jusqu’au clavier…

let’s see

plongeons et on verra ce qu’il y a dans l’eau un peu plus tard…

Osho disait souvent que plutôt d’y penser deux fois avant de sauter, sautez donc et vous aurez tout le temps pour y penser ensuite…

ainsi soit-il dans la vie… préférable de ne pas penser, ni trop ni pas du tout, de sauter et in God in trust… ou en qui ou quoi que ce soit que vous fassiez confiance… car la confiance est avant tout une affaire personnelle…

besoin de trouver de nouvelles façons de créer, de soutenir la création qui veut passer à-travers moi… envie d’oeuvrer… comme dans chef d’oeuvres… créer de la beauté…

et dans oeuvre, il y a oeuf… alors se casser la coquille et le jaune et laisser sortir son génie intérieur de la bouteille… avec toute l’audace et le risque que cela comporte…

ces jours-ci il me vient à l’idée de commencer à écrire en anglais et de tenter de pitcher mes mots et mon blogue dans un bigger blogo spherelet’s see… si je vais le faire… me surprendrais-je moi-même ? let’s see…

comme il ne reste qu’une vingtaine de chroniques avant la 2000ème, je contemple les possibilités d’expansion, de variations, d’ouvrir de nouvelles voies vers lesquelles prendre un nouvel élan créatif… un nouvel essor…

car

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et comme je quitterai mon travail rémunéré bientôt pour l’inconnu avec plein de nouveaux projets en vue, je contemple et invite les nouvelles possibilités de faire circuler les sous à faire ce que j’aime faire… beau défi… mais no stress… pas tout à fait là encore… mais je sauterai quand même…

let’s see…


si ça vous dit de soutenir notre musique
lien vers le site de la prévente : https://fr.ulule.com/1piano2guitares2albums/
et si ça vous dit de partager le lien, lâchez-vous lousse…

 

expression postpartyoum

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••• les zultimes chroniques – 25/4/19

on peut reprocher bien des choses à FB mais sûrement pas le gros blast d’amour qui nous arrive droit au coeur le jour de notre anniversaire…

Amen para sempre de tels blasts d’amour…

ça et les connexions avec les ami(e)s répartie(e)s partout sur cette boule qui tourne… des liens de coeur, virtuels mais si réels en termes affectifs… grande toile… invisible mais présente… liens du coeur…

alors merci merci merci… et thank you… obrigado, bedankt, danke shein et tutti quanti… pour vos mots doux et manifestations de vie…

que de douceur au coeur, que de bene dictions au cerebelum… chaude lumière au coeur, show de lumière au coeur…

et moi qui vous est arrivé avec un autre projet de musique, et double en plus… pas d’effet de surprise cette année… ou peut-être surprise que je récidive aussi rapidement… let’s see…

évidemment, pas obligé(e)s de donner, partager notre projet serait déjà beaucoup et très apprécié…

et si don il y a, pas tant que ça est requis… surtout un ptit coup de main d’encouragement en achetant l’album d’avance pour nous soutenir, pour nous faire sentir que notre musique a du sens pour d’autres que nous qui la faisons… car plus que sens fait-elle pour nous…

évidemment aussi qu’il y a des causes plus importantes, des causes plus criantes… y a des gens qui ont les fondations dans l’eau, et les pieds et le coeur en flotte…

mais on ne fait que dire au monde ce qui nous passionne, ce qui nous anime, ce qui nous mûs… comme dans mouvoir et émouvoir…

comme dans simplement pouvoir oser mettre out there nos rêves et inspirations profondes et demander un peu d’aide dans le processus si certain(e)s l’ont au coeur… en espérant que ça résonne, que ça réponde… let’s see…

l’an dernier a été un grand exercice d’audace, qui s’est terminé par ceci que nous pouvons offrir gracieusement… fier de cette musique… take 1…

https://atisupino.hearnow.com/

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alors cette année, comme B vient après A, comme la nuit vient après le jour, comme le printemps qui viendra peut-être après un long hiver, 2 vient après 1 pour faire 3…

paix et amour dans votre coeur… et merci d’être ici et de poser vos yeux sur ces mots… déjà beaucoup…

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https://www.youtube.com/watch?v=_3daFkV9ark


lien vers le site de prévente des 2 nouveaux albums si jamais:
https://fr.ulule.com/1piano2guitares2albums/


récidive musicale à la 2

https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=_3daFkV9ark

••• les zultimes chroniques – 24/4/19


lien vers le site de la prévente : https://fr.ulule.com/1piano2guitares2albums/


here we go again…

je dois vous avouer que j’ai hésité untsipeu (accent d’ici lecteurs/trices d’ailleurs) avant de lancer cette deuxième campagne de socio-financement (que je préfère nommer campagne de prévente) et de surcroit, de nouveau le jour de mon anniversaire… vieux truc de singe…

quoi, encore une demande de soutien de la part d’ati pour de la musique ? eh oui…

est-ce que les gens embarqueront une deuxième fois aussi bien que l’an dernier ? let’s see…

mais comme on dit : jamais deux sans trois… et qui ne risque rien n’a rien…

et comme on dit aussi : les gens sont libres de contribuer ou pas… aucune pression et qu’untsipeu d’attentes…

en gros, côté doute, ai visité la peur d’être too much, de trop demander, trop souvent, trop vouloir, d’insister un tantinet… trop me montrer, peur de fouèrrer après un beau succès l’an dernier… mais la musique me pousse dans la cul…ture… mes doigts en redemandent… et comme vous voyez l’audace a vaincu la peur….

la musique est plus forte que les doutes et les peurs…

et après avoir driver ça pas mal en solo l’an dernier (avec l’aide de précieux collaborateurs/trices par la suite) envie de faire ça à deux cette fois, avec ma belle… tellement beau son piano non ? avez-vous écouter ? de la dentelle…

désir de mettre toujours plus de musique dans ma vie, dans notre vie… la musique au centre de cette vie-ci… dring dring et tralala…

et petite confidence: l’an dernier, on a fait la petite salle du Gésu à Montréal… en avril 2020, on aimerait faire la grandelet’s see…

l’objectif ultime dans le cadre de cette récidive de notre part est de nous donner les moyens techniques à Édith et moi, de même qu’aux quelques ami(e)s de la petite tribu, de partager encore davantage la musique, notre musique… juste ça…. la jouer de plus en plus at large et la diffuser, la partager…

l’idée du concept de prévente consiste principalement à offrir aux gens la possibilité de se procurer l’album d’avance, avant sa sortie prévue en avril 2020… la possibilité de co-financer le processus de création avec nous… partners de notre humble petit projet musical…

ça requiert audace et courage de demander mais afin d’être au service de la musique, rien de trop beau…

car bien sûr qu’on y mettra des tonnes de temps dans cette nouvelle aventureet ce n’est pas pour faire des sous qu’on fait ça… quoi que si jamais on pourrait arriver à en vivre un tsipeu plus, on ne dirait pas non… mais là n’est pas le but du tout pour le moment… quoi que nous ne sommes fermés à rien… au contraire, ouverts à tout…

cela demande confiance et générosité de votre part de croire en nous… et même sans les sous Ulule, on compte la faire cette musique… peut-être un peu moins rapidement… de façon moins concentrée… avec plus distraction in between

j’aime l’idée de telles campagnes car si et quand le montant visé est atteint, ça infuse une pression créatrice dans le popotin et les doigts de la pianiste et du musicien, du woumf dans le coeur et la confiance en soi, du buzz dans le département du let’s do it my friends… car un gros trip de gang aussi de tels projets…

un peu comme lorsqu’on prend des cours privés (de quoi que ce soit), et que l’on doive rendre des comptes à son/sa prof la semaine suivante… vos sous nous ont motivé l’an dernier et pousser là où ça compte… les souteneurs/trices deviennent nos répondant(e)s quand ils/elles disent oui… et inévitable alors de livrer la musique…

l’aide extérieure déclenche souvent celle de l’intérieure… de même qu’elle renforce la persévérance… elle facilite le mise à terme du projet jusqu’au bout… dans les bouts plus tough, on s’inspire de votre confiance à notre endroit on s’en sert comme d’un moteur…

on ne fait que demander un soutien dans le financement initial afin de dégager un peu nos marges de crédit personnelles mises à contribution pour d’autres projets…

pourquoi soutenir notre projet quand tant d’autres demandes de soutien arrivent à vous sans cesse ?

juste comme ça…

mais si vous aimez la musique et ces chroniques, une façon parmi d’autres de soutenir…

et si vous ne pouvez contribuer, nous serions très reconnaissants si vous partagiez le lien… toute aide sera appréciée…


lien vers le site de prévente : https://fr.ulule.com/1piano2guitares2albums/


et ci-bas le lien vers le site où l’on peut écouter intégralement en ligne l’album des Hymnes du Pays d’en Haut réalisé l’an denier… c’est votre soutien qui a notamment permis ceci… https://atisupino.hearnow.com/

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mourir jeune aussi tard que possible

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••• les zultimes chroniques – 23/4/19

demain mon ptit calendrier personnel changera – une autre fois – de page… encore une fois, une plage du temps tournera… curieux de voir la photo de l’année prochaine sur le calendrier…

comme un arbre en automne – même si le printemps semble vouloir vraiment prendre cette fois – une page se tournera comme une feuille tomberait de l’arbre… une feuille du corps seulement car en ce sens, aucun arbre ne meurt vraiment jamais… qu’un transfert d’expérience, qu’une mutation perpétuelle, qu’un fil d’avril qui se s’enroule et se déroule comme de la neige qui fond… et qui reviendra… jamais la même, et pourtant, toujours la neige…

deux amis à moi ont pris l’habitude de ne jamais mentionner leur âge… je vois cela comme une petite coquetterie mais eux affirment – et j’avoue que ça fait un certain sens au-delà de la simple coquetterie – qu’en répétant notre âge on envoie au corps le signal qu’il vieillit…

et comme je suis coquet pour deux sous, je ne vous dirai pas que j’aurai 58 ans demain… ou que mon corps aura cet âge, c’est selon… car voyez-vous, moi mon âme a encore et toujours et encore 12 ans…

j’ai déjà lu quelque part – ou était-ce ici ? ou ailleurs ? – que chacun chacune d’entre nous reste figé à un certain âge d’une certaine manière… figé à l’âge d’un événement marquant et déterminant de notre enfance ou de notre adolescence… le moment d’une première grande expérience marquante… le moment où l’on commence à vivre pour de vrai…

alors que l’on réalise que le monde n’est pas que horizontal, qu’il est aussi vertical, généralement en premier lieu dans les hauteurs, et on le découvrira plus tard, également avec des profondeurs…

sortant tout juste de Pâques, c’est le symbole de la croix en fait… la rencontre de l’horizontal de l’âge enfantin avec le vertical de la maturité à venir et à developper… jonction au 4ème chakra sur 7, right là dans le coeur… la rencontre de notre humanité et de notre divinité… le croisement du faire et de l’être… la vigueur et la force de l’âge versus la sagesse en devenir…

moi j’ai 12 ans pour toujours, toujours un peu les pieds pris dans mon premier trip de LSD… en fait, mon âme – même si elle est peut-être éternelle (ça reste encore à voir) a encore et toujours 12 ans…

car c’est à 12 ans que j’ai réalisé qu’il n’y avait pas de boîtes pour penser en dehors de, pas de portes, pas de maison… rien… tout grand ouvert le monde… là que mon âme a quitté mon corps pour la première fois pour flyer all over the placesand back…

ben oui, j’ai 12 ans forever môman… ça m’aura pris 57 ans et 364 jours pour réaliser ça môman… et je sais aussi môman que je n’ai pas d’âge et n’en aurai jamais… mais j’aime le chiffre 12 quand même… comme une deuxième naissance, comme un auto naissance… quel gros trip de wow la vie… aussi…

j’aime l’idée de faire des mini bilans quand j’ai le temps et que j’y pense…

petit bilan personnel pour la forme: père de 3 belles filles, 2 grandes et une petite, une belle blonde aimante à mes côtés, quelques précieux ami(e)s, une belle petite maison dans les bois autour de laquelle je veux jouer dès que la neige nous en donnera la permission…

et quelques nouveaux projets on the back burner comme disent les cooks – dont un duquel je vous donnerai seulement un indice en bas de page pours vous teaser un peu mais un autre que je garde très discret car c’est préférable ainsi… agace le chro vous dites ?

et le plus grand des projets cette année, celui qui me pousse le plus au culot:

j’arrête d’enseigner et je commence à liquider le fond de ma pension… ou peut-être que je commencerai par le dessus, ça semble plus logique… ceci pour dire en fait que je commencerai à vivre sans emploi rémunéré, avec des lendemains qui s’égrènent, ou qui fondent pour faire de saison… fini de fantasmer sur les vieux jours, on commence à les vivre jeune dès maintenant…

j’aime l’idée de vivre sur mes réserves… car de toute façon, à voir la planète rouler, le temps semble pris dans un sablier et lui aussi vivre sur son fond de pension, mais platement c’est sur celui des générations qui nous suivent… mais peut-être qu’on peut encore inverser le sablier au mouvant sable bitumineux qui a jadis été l’or du temps…

qui vivra verra si vie évoluera…

mais en ce moment, le sable semble davantage avoir jammer l’engrenage écologique… mais peut-être que mère nature a plusieurs tours, et plusieurs sacs… dont des sacs de sable justement pour stopper l’eau d’atteindre les maisons… soutien vers vous si c’est votre cas, ça doit être terrible à vivre… compassion et empathie…

mais on va tous et toutes tenter de faire du mieux qu’on peut environnementalement parlant pendant qu’on y est… car comme on dit, pas le choix…

pour en revenir à cette idée de non-retraite, arrêter de travailler aussi jeune et avec pas assez pour vivre jusqu’à ses vieux jours n’est pas vraiment arrêter de travailler au fond… c’est juste dire à la vie que l’on veut faire autre chose pour payer ses comptes… quelque chose que l’on aime faire, quelque chose qu’on fait déjà par pur plaisir, quelque chose qu’on ne connait pas encore à fond mais qu’on veut apprendre davantage, quelque chose que l’on aime faire mais qui ne rapporte pas – encore – assez de sous pour les payer tous…  les comptes I mean

alors vive la musique… et à voir la vie ce que tu feras à partir de cette little idea of mine…

alors petit bilan pré 58, mais pas vraiment non plus… car un peu futile nos ptits bilans persos quand la planète brûle, que l’eau monte et que le peuple s’obstine à qui mots mieux et se fait un peu la petite guerre sur le web…

mais néanmoins, toujours encore un peu perso la vie… me, myself, I and mes proches, and the worldand in God we trust… en soi, et en God… car la confiance est de rigueur…

quand même riche de prendre le temps et de regarder en arrière le ptit bout de fil d’avril qui pend et qui se défile pour apprécier la chance que l’on a eue, celle que l’on a et celle que l’on souhaite continuer à avoir… pour soi, ses proches, and the world… merci la vie…

car la vie est bonne quand on prend simplement le temps de l’apprécier, quand on boit la perpétuelle moitié du grande verre d’eau cosmique… qui se renouvelle sans cesse…

the river is flowing, flowing and growing, the river is flowing back to the sea…

et paroles d’elders…

bien vrai qu’au fond, le truc est de prendre soin de tous toutes et chacun mais pas trop de ce qu’ils ou elles pensent

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et de mourir jeune aussi tard que possible…

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ah pis fudge, voici le scoop…

mais juste pour vous OK ? pour les autres c’est pour demain…

lien vers le site de pré vente:
https://fr.ulule.com/1piano2guitares2albums/

esprit sain du vendredi

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••• les zultimes chroniques – 19/4/19

quel jour symboliquement chargé que ce vendredi-ci de l’année… le vendredi le plus spécial de l’année… tellement qu’il est férié… et payé…

et on dirait encore plus particulier cette année avec Notre Drame à Paris, et notre projet de loïcité qui a fait sortir de l’antre politique du Québec le ptit Jésus agonisant sur sa croix que Duplessis avait décidé de clouer là pour clouer le bec du Qué…

en gros, au-delà de la matérialité, et de la sorte de mort qu’on veut imaginer, ce vendredi représente la mort de l’ancien, du passé, la liquidation ou vente de feu du vieux stock, c’est selon… ça flambe à Paris, ça inonde ici…

ce vendredi constitue une forme de libération, d’élévation, de renoncement… un dégagement par rapport à ce qui n’est plus juste, ce qui n’est plus syncro…

en ce sens, le feu de Paris et les gargantuesques promesses de dons s’avèrent richement révélateurs… ça fait ressortir le mécénat à objectif variable… et ça révèle que les resources sont là si on voulait vraiment changer le monde…

of course la terre est aussi ent rain de brûler… aussi une cathédrale en péril… mais la brique et le bois sont plus évidents, paraissent davantage car créés par l’humain, par la main de l’Homme avec un grand…  comme dans préparation H… humanoïde…

mais peut-être que tout ceci est pour le mieux… car on dit que tout est toujours pour le mieux anyway… jusqu’à ce que mort ne s’en suive…

on dit qu’il faut sortir la religion du social… mais on constate que c’est impossible d’expurger le religieux du social… tout est religieux, et la religion est culturelle… alors comment faire sortir la culture religieuse de nos vies ?

je lisais hier que le projet de loïcité ne toucherait pas les symboles culturels des premières nations… very good idea… le contraire aurait été gênant hein ? (pour en savoir plus à ce sujet, voir lien ci-bas)… comme quoi les signes religieux ne dérangent pas toujours selon le contexte…

comme quoi il est impossible de faire une croix sur son passé mon JC…

car ce passé vit toujours en nous… une partie du moins… génétiquement et culturellement… et les conséquences de nos gestes, qu’ils aient été commis par soi-même ou par nos ancêtres, vivent encore et toujours aujourd’hui en nous et autour… important d’y porter un regard lucide et responsable… comme dans ability to respond… et non coupable comme dans pas innocent… c’est pas de notre faute, mais c’est de notre responsabilité…

ce passé, et encore, il existe diverses versions du dit passé – car jamais simple le passé, toujours composé, de multitudes réalités et interprétations, et toujours plus que parfait dans nos mémoires que ce qu’il a été – ah ce bon vieux temps – est toujours un présent si on sait l’utiliser, le reconnaître et l’assumer… et en tirer les leçons… mais du stock ça aussi…

notre passé catholique, même s’il nous fait honte ces temps-ci avec toutes les cochonneries qui ont été faites en son nom, se doit d’être reconnu pour ce qu’il a été… quelques bons coups, plusieurs moins, mais au bout du compte beaucoup de coups…

les gens de Rome auront toute une job sur les bras à sauver leur monde… beau chemin de croix en vue… come on mon Frankie, we pray for you… toi et tes copains en auront bien besoin… gros ménage du printemps en vue… ça sera très fatigant…

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excusez-là…

peu importe notre background religieux, car toujours quelque chose qui cloche dans toutes les églises, possible de voir ce sain vendredi comme un moment de réflexion pour laisser aller ce qui nous cloue au sol, pour laisser aller nos croyances destructrices et limitatrices…

et commencer à développer un monde plus plein d’amour, de compassion, d’empathie, de vivre ensemble bienveillant… I know, I am a dreamer, but I am not the only one… et maybe road que cette réalité n’en est qu’un big one…

 


https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/1164620/laicite-autochtones-21-watso-caq-signes?fbclid=IwAR3Cjsh3wraDwdg0wwrXWzXis8U8Dc53KIjPt7aha7Lm_nM7iPvXfUSsX1k

heureuse simplicité d’esprit

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••• les zultimes chroniques – 18/4/19

traduction: chaque personne, où qu’elle aille et quoi qu’elle fasse, est entourée d’un nuage de rassurantes petites croyances qui l’accompagne comme une nuée de mouches par un beau jour d’été… – Bertrand Russel

me suis permis de traduire man par personne car il me semble qu’il est temps que le monde se féminise un peu… je sais bien que l’expression Homme est censée inclure les deux genres mais personne aussi, et en plus ça fait changement… first thing first…

et me permet aussi d’utiliser cette affichette postée mon ami Sraji en commentaire de ma perplexisante chronique d’hier (tant qu’à parler de toi Sraj, en passant tu peux me dire ce que signifie l’expression anglaise meme pliiiise ? 😉 pour faire du pouce sur nos biais de perception du monde…

car clair que tout ce qui se passe en nous et autour de nous est perçu à-travers des filtres spécifiques de croyances qui visent à auto-renforcer ces mêmes croyances… tel que le disait d’ailleurs ce même Sraji (pun intended) qui trouve ses propres opinions lourdes à porter…  totally agreeing with you my friendheavy shit to carry around up here… let’s drop it…

trouvez pas vous aussi que nos millions de croyances et d’opinions sont trop lourdes à porter ?

vous ne rêvez pas de pouvoir tout mettre ça de côté et vous déplacer libre de ce bagage ? en tous cas moi si… vivement la simplicité d’esprit… la si soutenable légèreté de l’être…

tanné de penser savoir, fed up de trainer ce boulet dans ma tête… que dis-je ces boulets, qui deviennent trop souvent des boulets de canon avec lesquels on ceux et celles qui pensent et font autrement, ceux et celles qu’on voit autres…

assez du poids de la connaissance, envie de savoir fraîchement, à chaque seconde… envie de me déplacer dans l’univers dégagé de ce que j’ai déjà su… et qui bien souvent n’est plus juste ni adapté à ce qui est maintenant et dorénavant…

quelqu’un, hier (salut Alain), suite à cette même chronique sur la perplexisation de ce monde, a repris quelques-uns de mes mots et ça m’a permis de voir ces écrits mots dits of mine à partir d’une perspective différente, comme de l’extérieur de moi…

hier, j’écrivais donc : On dit qu’il est important de se faire une tête dans la vie, d’avoir une opinion… si on nous disait plutôt qu’il faut se faire un cœur et embrasser toutes les opinions

je n’avais pas trop pensé à celle-là en écrivant mais makes sense quand je me relis…

car me semble que le monde devrait se percevoir à partir du coeur et non de la tête… trop petite cette caboche, cette ptite tête de pinotte… trop rigide ce bagage ancien de connaissances…

trop petit ce filtre pour saisir le monde à partir d’une perspective globale… le coeur englobe plus large, le coeur embrasse plus large… le coeur sait tout, et tous et toutes…

et à partir du coeur, justement il devient possible d’embrasser toutes les opinions, de saisir toutes les perspectives…

à partit du coeur, il devient possible de sortir de soi, et de ses croyances, et de connaître l’extase… car qu’un seul et même coeur qui bat dans l’univers… de multiples têtes mais un seul et même coeur…

extase… terme qui signifie justement et tout simplement état à l’extérieur de soi, sortir du petit soi… pour devenir le monde… redevenir le monde entier…

et ainsi (re)devenir le grand observateur, dieu, le grand esprit, name it as you want or don’t si vous préférez… devenir plus grand(e) que petit soi…

car mes propres opinions sont non seulement insignifiantes pour comprendre le monde, elles m’enferment dans un petit monde trop petit face à cette immensité dans laquelle on vit… et d’ailleurs mes propres opinions ne sont ni miennes, ni propres…

nous ne sommes pas limité(e) à ce petit corps, encore moi à la petite tête qui le couronne – god save the god dame queen – nous sommes LE monde, le monde entier, tout le monde, et non pas seulement mon petit monde… nous sommes tous les mondes, tous les univers… si on pouvait seulement se mettre à la place de tout le monde…

empathie…

pas satisfait de mes croyances personnelles… trop petites, trop limitées et limitatives…

je veux questionner mes propres croyances et opinions, les virer à l’envers, les confronter, les voir à partir d’une autre place, pour ainsi être en mesure de voir le monde à partir d’ailleurs, de différentes façons, de multiples perspectives… en HD, en hologramme en multiples dimensions…

pour éventuellement me libérer de moi-même, me libérer même de moi oui… ou de ce que je crois être du moins…

car si on dit souvent que le monde est monde, le monde est aussi et surtout mondes… multi mondes, multiples vies, divers, complexe… et comme on dit aussi ça prend de tout pour faire un monde… alors tout ce qui est est, that’s it that’s all, for now du moins…

et si on pouvait arriver – de plus en plus du moins –  se mettre à la place du monde, à concevoir le monde à partir des perspectives de tous et toutes, me semble que notre vision du monde serait plus vaste, complète… plus globale… et le poids à porter plus léger…

plus de moi ou de toi, qu’un grand nous collectif et multiples duquel on doit s’occuper comme un grant tout justement, grand et de tout, en répondant aux besoin de tous et toutes, en commençant par les plus faibles et les plus nécessiteux…

au fond, pas fou cette maxime:

heureux les simples d’esprit car le royaume des cieux est à eux… et elles…

en fait, heureux et heureuses les simples d’esprits car ainsi ils et elles deviennent le royaume des cieux…

alors amenez-en des points de vue et des perspectives différentes…

amen…

nourriture pour assainir l’esprit…

https://www.youtube.com/watch?v=tUVT0Odalwo&feature=share