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à vous, à nous

♥♥♥ – 20/3/2020

l’amour au temps du Corona / quatorzaine communautaire

ce matin, envie de dire salut le monde… alors petit message personnel au monde… à chaque personne, et au monde entier, chaque personne ou groupe de personnes à la fois… à tous ceux et celles qui pensent et font pour les autres… nous tous et toutes donc…

en ce temps de tempête sociale, alors que la vague frappe fort et partout et tout le monde en même temps, quelques bons mots, comme dans bene dictions

tout d’abord, au personnel médical… notre infinie reconnaissance face à votre courage et engagement face aux soins du plus grand nombre…au risque de votre propre santé… vous qui bien souvent devez aussi prendre de vos enfants au retour à la maison… nous tentons de prendre soin de vous d’ici, dans l’invisible par notre appréciation…sachez que nous voyons ce que vous faites pour contribuer au bien du plus grand nombre… nous en sommes conscient(e)s, et tout aussi reconnaissant(e)s…

au personnel des divers services sociaux, vous qui êtes moins apparents que le personnel médical, merci de continuer de prendre soin des plus démunis, les personnes handicapées, les jeunes enfants aux besoins particuliers, besoins qui ne disparaissent pas en ces temps tut aussi particuliers…

aux politicien(ne)s et à tous les fonctionnaires et intervenant(e)s des divers programmes gouvernementaux qui se mettent en place depuis quelques jours… on vous lève notre chapeau vous qui faites au mieux de votre compétence face à cette situation hautement émotive et sans cesse changeante… merci de faire en sorte que nous, vos concitoyen(ne)s, pouvons continuer de vivre dans un relatif confort… où que vous soyez, merci…

aux employé(s) des supermarchés et autres boutiques de produits essentiels… merci de tenir la shoppe ouverte et de faire en sorte que nous manquions le moins possible de ce que l’on a besoin au quotidien… une chance qu’on vous a…

aux gens des médias… merci de continuer à nous informer… à nous garder lié(e)s… et informé(e)s…

au personnel des diverses compagnies aériennes qui font des pieds et des mains pour tenter de rapatrier tout le monde en transit à l’extérieur de chez-eux dans les meilleurs conditions en ce temps de grand chaos mondial… et qui doivent faire face aux fortes émotions que cette situation peut générer… chapeau…

à vous, chères personnes âgées, seules et isolées, en résidences ou à la maison… isolée(e)s depuis quelques jours seulement, nous commençons tout juste à comprendre ce que vous vivez souvent depuis longtemps… toute votre vie vous avez vous avez contribué à faire de cette société un lieu de vie confortable et facile à vivre pour nous… merci… et même si on ne peut aller vous visiter, on pense à vous et vous garde dans notre coeur…

aux gens qui prenez soin des personnes âgées, en grande majorité des femmes et souvent des mères de famille… merci pour votre engagement à prendre soin de nos ainé(e)s, souvent fragiles et parmi les plus vulnérables… merci pour votre soin, patience et générosité…

à ceux et celles qui ont des parents âgé(e)s à l’étranger et que vous ne pourrez peut-être plus voir, soit à court terme ou jamais, douces pensées…

aux militaires, pompier(ère)s, policier(ère)s, personnel de sécurité et autres agents sociaux… merci de protéger la paix, de la préserver, de la garder… sacrée la paix… sociale comme individuelle…

aux sans-abris… on n’a probablement aucune idée de comment vous pouvez bien vivre cette situation vous qui n’avez pas, comme on le recommande tant, de maison à rester à, de home sweet home… vous pour qui la rue est votre domicile… compassion et empathie, et générosité comme on le pourra… j’espère que nous nous souviendrons de votre statut particulier au sortir de cette crise… car pour vous, à tous les jours ce genre de situation de crise…

aux communautés autochtones, éloignées et/ou isolées… en espérant que vous serez épargné(e)s car si le virus se répand chez-vous, ça risque de frapper vite et fort… de loin, mais avec vous…

aux parents de jeunes enfants et d’ados… que vous tentiez de travailler ou pas… ça doit bouger dans la cabane hein ? nous qui sommes seul(e)s en la demeure, on vous envoie de la paix, du calme et du silence vous qui êtes entouré(e)s d’amour et aussi de vie, de vigueur et d’actions…

et aux enfants et ados, prenez soin de vos parents, gros ce qu’ils et elles ont à tenir… même si vous ne soupçonnez même pas encore… mais qu’un jour vous réaliserez…

aux enfants de parents négligents ou violents… je ne sais trop quoi vous souhaiter… mais je pense à vous…

aux prisonniers/ères et aux gens reclus et vivant au sein d’institutions publiques diverses… respect de l’espace de chacun/e, de l’intimité contigue, équilibre de la prise en charge de l’espace publique et intime… et respect extra pour le personnel… car tous et toutes humain(e)s, qu’humain(e)s…

aux conjoint(e)s en relation trouble et reclus dans les mêmes lieux pour le moment… on vous souhaite du respect mutuel, de la tolérance, une capacité saine et responsable de communiquer… car ce passage à l’étroit est soit l’occasion de réconciliation ou le début d’une éventuelle distanciation amoureuse… ce rapprochement annonce peut-être une nouvelle direction à venir… peu importe le résultat, respect et reconnaissance des besoins de chacun(e)… et l’amitié au-delà de la romance…

à vous qui êtes pris à l’extérieur et qui tentent de revenir à la maison… patience, patience, patience… et bonne chance… ça va finir par arriver… et vous aussi…

aux gens qui ne respectent pas les consignes de distanciation sociale… come on… faites juste dire oui… plus grand que nos petites personnes ce qui se passe en ce moment… vous ferez à votre tête plus tard… peut-être…

aux gens qui offrent des services payants sur le web, qui partagent des théories de complots sur les ondes, aux organisateurs des jeux olympiques et autres organisateurs de tout acabit… serait-il possible d’attendre un peu avant de publiciser vos services ou vos projets ? un peu tôt encore me semble non ? chaque chose en son temps… en ce moment, pausa… et organisation des besoins de survie…

bien sûr que j’en oublie… bien sûr que cette liste est incomplète… et bien sûr aussi qu’il est facile d’écrire ces voeux pieux dans le confort de ma quatorzaine… mais quoi faire d’autres en ces temps d’introspection ?

quoi d’autre à faire que de prendre ce temps avec soi-même, et de se relier à plus grand que soi…

quoi faire d’autre que de tout d’abord prendre soin de soi, de ses proches si c’est le cas, et de propager du beau, du bon, du juste ? et de considérer ceux et celles qui ont le plus besoin avant de penser à ses propres petits et grands besoins…

car d’après moi, et bien humblement, là que réside la grande leçon du moment… cette situation que l’on ne peut comprendre car trop inhabituelle, on ne pet que l’appréhender à partir du coeur…

dans un objectif de partage, de générosité, de bien du plus grand nombre…

car nous sommes de la même et seule grande famille, la famille humaine…

et c’est le printemps après tout… le début d’une nouvelle ère…


C’était en mars 2020 …

Les rues étaient vides, les magasins fermés, les gens ne pouvaient pas sortir.

Mais le printemps ne savait pas, et les fleurs commençaient à fleurir, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, les hirondelles arrivaient bientôt, le ciel était bleu, le matin venait plus tôt.

C’était en mars 2020 …

Les jeunes devaient étudier en ligne et trouver des emplois à la maison, les gens ne pouvaient plus faire leurs courses ou aller chez le coiffeur. Bientôt, il n’y aura plus de place dans les hôpitaux et les gens continueront de tomber malades.

Mais le printemps ne savait pas, le temps d’aller au jardin arrivait, l’herbe devenait verte.

C’était en mars 2020 …

Les gens ont été placés en confinement. pour protéger les grands-parents, les familles et les enfants. Plus de réunions ou de repas, des fêtes de famille. La peur est devenue réelle et les jours se ressemblaient.

Mais le printemps ne savait pas, les pommiers, les cerisiers et autres fleurissaient, les feuilles poussaient.

Les gens ont commencé à lire, à jouer avec la famille, à apprendre une langue, à chanter sur le balcon en invitant les voisins à faire de même, à apprendre une nouvelle langue, à faire preuve de solidarité et à se concentrer sur d’autres valeurs.

Les gens ont compris l’importance de la santé, de la souffrance, de ce monde qui s’était arrêté, de l’économie qui avait chuté.

Mais le printemps ne savait pas. les fleurs ont cédé la place au fruit, les oiseaux ont fait leur nid, les hirondelles sont arrivées.

Puis le jour de la libération est arrivé, les gens l’ont appris à la télévision, le virus avait disparu, les gens sont descendus dans la rue, ont chanté, pleuré, embrassé leurs voisins, sans masque ni gants.

Et c’est là que l’été est venu, car le printemps ne savait pas. Il a continué à être là malgré tout, malgré le virus, la peur et la mort. Parce que le printemps ne savait pas, il a enseigné aux gens le pouvoir de la vie.

Tout ira bien, restez à la maison, protégez-vous et vous apprécierez la vie.

– Anonyme, via mon Amorée Dhyan Kairava..

Conversation entre l’Univers et Corona

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♥♥♥ – 19/3/2020 (2)

l’amour au temps du Corona / quatorzaine communautaire

copié du mur FB de Hélène Maheux

Texte de Nana, l’Art d’être Soi

🗣 : Univers, Pourquoi me mettre dans le pangolin ?
: Cet animal, Corona, est en voie d’extinction. Et pourtant les hommes continuent de le braconner et de le manger… Ce sera la 1ère étape de ma leçon.

🗣 : D’accord Univers. Pourquoi tu veux que ça commence en Chine?
: La Chine est le symbole de la mondialisation et de la production de masse petit. Ce pays est surpeuplé, il produit en masse et pollue en masse…

🗣: C’est vrai Univers… Mais en même temps c’est parce que les autres pays y ont un intérêt financier aussi non ?
 : Oui petit c’est pour cela que ta mission va être de te répandre partout dans le monde, et principalement dans tous les pays concernés par ce système, l’Europe, les US, les pays producteurs de pétrole…

🗣: Quelle forme vas-tu me donner Univers ?
 : Celle d’un virus qui va principalement infecter les voies respiratoires.

🗣 : Mais pourquoi Univers ?
: petit, vois-tu de nos jours, les hommes mettent en danger la planète. La pollution est devenue trop importante mais l’humanité n’en mesure pas l’ampleur. Quoi de plus symbolique que la respiration petit, tu comprends ?

🗣 : Oui mais ça veut dire que je vais être dangereux Univers ?
 : Tu ne le seras pas plus que plein d’autres maladies existantes petit, et tu le seras bien moins que la pollution elle même qui génère des milliers de morts ! Mais la différence c’est que toi, tu seras visible…

🗣 : D’accord Univers. Mais tu crois que ça va marcher ton truc là alors, je comprends pas comment ?
 : Tu as raison petit. C’est pour cela que je vais te rendre très contagieux. Tu vas vite te propager. La vitesse de propagation sera bien supérieure à ta dangerosité.

🗣 : OK mais alors si je suis pas si dangereux, tu crois qu’ils vont avoir peur de moi?
: Oh petit oui fais moi confiance. C’est sur cela d’ailleurs que je compte pour faire évoluer les mentalités : la peur. Ce n’est que quand l’homme a peur, qu’il peut changer ensuite…

🗣 : Tu crois ?
 : Oui petit, et je vais ajouter tout un contexte pour amplifier la peur et les prises de conscience.

🗣 : Quoi Univers…?
: La peur va tellement prendre le dessus que l’on confinera les gens chez-eux tu verras. Le monde sera à l’arrêt. Les écoles seront fermées, les lieux publics, les gens ne pourront plus aller travailler. Les croisières, les avions, les moyens de transport seront vides..

🗣: oh la la, Univers, tu vas loin, mais qu’espères-tu de cela ?
 : que le monde change petit ! Que Terre mère soit respectée ! Que les gens prennent conscience de la bêtise humaine, des incohérences des modes de vie et qu’ils prennent le temps de réfléchir à tout cela … Qu’ils arrêtent de courir, découvrent qu’ils ont une famille et des enfants et du temps avec eux. Qu’ils ne puissent plus recourir aux suractivités extérieures car elles seront fermées. Se reconnecter à soi, a sa famille, ça aussi, petit, c’est essentiel…

🗣 : OK mais ça va être dangereux, l’économie va s’effondrer….
 : Oui petit, il y aura de grosses conséquences économiques. Mais il faut passer par la. C’est en touchant à cela aussi que le monde je l’espère va prendre conscience de ses incohérences de fonctionnement. Les gens vont devoir revenir à un mode de vie minimaliste, ils vont devoir retourner au local, et je l’espère à l’entre aide..

🗣 : Comment vais-je me transmettre ?
: par le contact humain.. Si les gens s’embrassent, se touchent…

🗣 : bizarre Univers là je ne te suis pas, tu veux recréer du lien mais tu éloignes les gens ?
 : Petit, Regarde aujourd’hui comment les hommes fonctionnent. Tu crois que le lien existe encore ? Le lien passe par le virtuel et les écrans. Même quand les hommes se promènent, ils ne regardent plus la nature mais leur téléphone… A part s’embrasser il ne restait plus grand chose du lien… alors je vais couper ce qui leur restait de lien et je vais exagérer leur travers … en restant confinés chez eux, fort à parier qu’au départ ils se régalent des écrans mais qu’au bout de plusieurs jours ils satureront… lèveront les yeux.. découvriront qu’ils ont une famille, des voisins … et qu’ils ouvriront leur fenêtre pour juste regarder la nature …

🗣 : tu es dur Univers, tu aurais pu alerter avant de taper aussi fort…
: mais Corona, avant toi j’ai envoyé plein d’autres petits … mais justement c’était trop localisé et pas assez fort…

🗣 : tu es sûr que les hommes vont comprendre cette fois alors ?
: je ne sais pas Corona… je l’espère… mère terre est en danger… si cela ne suffit pas, je ferai tout pour la sauver, il y a d’autres petits qui attendent … mais j’ai confiance en toi Corona… et puis les effets se feront vite sentir … tu verras la pollution diminuera et ça fera réfléchir, les hommes sont très intelligents, j’ai aussi confiance en leur potentiel d’éveil… en leur potentiel de création de nouveaux possibles … ils verront que la pollution aura chuté de manière exceptionnelle, que les risques de pénurie sont réels à force d’avoir trop délocalisé, que le vrai luxe ce n’est plus l’argent mais le temps… il faut un burn out mondial petit car l’humanité n’en peut plus de ce système mais est trop dans l’engrenage pour en prendre conscience… à toi de jouer…

🗣: merci Univers… alors j’y vais …

CA do CdVdV : batalhão de amor e da luz

♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 6/3/2020

ce matin on commence par un ptit jeu de divinette; ben oui, c’est vendredi après tout… et c’est le printemps…

le but du jeu ? vous devez distinguer la photo de nous qu’on a prise à notre arrivée, donc l’AVANT, de celle qu’on a pris juste avant de partir, donc la photo APRÈS…

vous pouvez m’envoyer votre divination en commentaires et on verra s’il y aura un prix de présence 😉 en mentionnant votre choix AVANT et APRÈS et GAUCHE et DROITE

une ideÉloi ces photos avant-après…

mais le coquin de chroniqueur a-t-il placé les photos dans l’ordre ou le désordre pour semer ses lecteurs/trices ? réponse dans les prochains jours… à suivre…

eh oui, nous étions 4 de la délégation de Ceu do Vale da Vida lors de notre plus récent voyage à Ceu Sagrado… en ordre, de gauche à droite: ati, Éloi, Marika et Ravi; avant comme après, quoi que… pas tout à fait…

je vous présente brièvement mes ami(e)s, en commençant par notre doyen, notre sage, notre patriarche, notre elder… presque pas de limite à ses titres de sagesse (sagesse qui rime avec noblesse);

89250084_2785225684878209_2088679872065961984_oRavi, sur qui je m’appuie…

sur la photo mais aussi souvent dans la vie en générale quand j’ai besoin de vérifier des choses, de voir si je suis off ou on… ou somewhere in between.. quand j’ai besoin de conseil, et de lenteur… je suis même arrivé à manger plus lentement que lui quelques fois, c’est pas peu dire…

Éloi, mon lil’bro… et irmao guerreiro da paz, guerreiro da luz..

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89112195_2763540567046512_7905892382174871552_n-2mon buddy de musique (my god quelle face il fait le padrininho de service, on sait pas si il a du fun ou s’il vient de se casser un ongle ou encore de se prendre un doigt dans une de ses cordes, la fille en arrière quant à elle a l’air plutôt calme 😉 mon ti-frère, mon chum de gars, la fougue et la relève…

et Marika…

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la girl de notre quatuor, et blonde de Ravi, notre muse, pusheuse de chocolat et chef du caring, qui a dû partager et son chum et une chambre avec 3 gars pendant 2 semaines… intimité vous dites ?

notre périple, qui fut le quatrième en 4 ans à Ceu Sagrado, a été comme tous les autres, rock n roll et full Daime musica… imaginez, boire du Daime à chaque jour, tant qu’on le sent ou que notre corps en prend, travailler fort, vivre en portugais, et en promiscuité, faire chacuns chacune son travail personnel, corporel, spirituel, et inter relationnel…

à chaque année, ça a brassé et ça brasse… et certain que l’an prochain ça brassera encore… comme le thé…

mais ce qui est formidable dans notre aventure commune (la plupart du temps car quelqeus histories sont encore soit en suspens ou rompues temporairement ou permanament) c’est qu’on claire nos affaires, les nôtres et celles de nos ancêtres même… on brasse de grosses affaires…

je ne rentrerai pas dans les détails car bien trop full personnel, mais quand on prend part à un tel processus, on doit se regarder de fond en comble, des entrailles jusqu’aux cieux, des multiples enfers aux infinis paradis sur terre et en l’air… avis à ceux et celles qui veulent nous accompagner…

pétri par le thé, brassé par les esprits de Juramidam et toute la famille céleste qui ne font pas dans la dentelle parfois, et déclenché par nos colocs, on se fait brasser la paquebot… a barca que corre no mar…

rappelez-vous, on était 4 dans une même chambre on the side… avec la toilette juste de l’autre bord de la porte… et quiconque a déjà bu du Daime sait que ce n’est un banal détail…

on a trouvé une famille là-bas… on nous a même demandé d’y épingler notre drapeau.. si au Canada nous sommes québécois, quand on sort du pays on devient canadien…

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alors nous sommes chacuns et chacune revenus à nos mondes respectifs…

et la vie continue… et ne sera jamais plus pareille – coudonc, ça se conjuges-tu ça pareil ?…

pareil, pas pareille, jamais pareils anyway…

je vais consulter mon autre sage…

8e284d4d-7f5b-4e35-869c-910edb169679que je croisais pratiquement à tous les soirs quand je revenais à la maison…

chronique première

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♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 4/3/2020

all right, après des années, je vous présente une nouvelle série de chroniques… saviez-vous que sous l’onglet Chronique ci-haut il y a plus de 29 séries pour un total de 2231 chroniques.. vraiment chronique comme habitude…

je pensais que la série des zultimes chroniques serait la dernière… eh non, la vie nous prend souvent par surprise, surtout si on se laisse prendre au jeu et si on se laisse se faire faire par elle…

bon, tout d’abord le titre…

sans trop le vouloir, consciemment du moins, je suis devenu, depuis un an, le dirigeant d’une église Santo Daime, une religion du Brésil dans laquelle on consacre le thé du même nom et dans laquelle on chante beaucoup – thé que plusieurs nomme ayahuasca et/ou de plusieurs autres noms caapi hoasca yaje – mais le Daime est brassé d’une façon spécifique, et impeccable à mon humble avis…

et on nomme habituellement le dirigeant d’un église Santo Daime Padrinho, et une dirigeante une Madrinha…

Padrinho veut dire parrain et Madrinha of course marraine… ici au Québec je suis déjà le parrain d’Aya et de Gabriel… et au Brésil il y a 3 ans, mes amis Mikael et Luciana m’ont demandé d’être leur Padrinho familial… une tradition au Brésil, se choisir un homme et une femme à qui on fait confiance pour veiller sur nous… spirituellement parlant…

à l’époque mon portugais était plus limité et je pensais que Luciana et Mikael voulaient devenir parrain et marraine pour moi…  alors j’ai dit oui instinctivement car on s’est tout de suite aimé tous les 3… rendus à notre tour lors du rituel, je me suis rendu compte que c’est eux et elles qui m’avaient choisi comme parrain, choisissant aussi une Madrinha amie comme marraine… une petite famille spirituelle venait de naître, un couple aussi… autant elle que moi ne savions pas qu’on nous avait choisi tous les deux… beau clin d’oeil de la vie… je retourne visiter mes protégés l’hiver prochain…

au cours du plus récent voyage, j’ai commencé à faire la paix avec le titre de Padrinho… entre autre grâce à mon Padrinho à moi… Padrinho Luciano… lui au milieu de la photo ci-haut… on a eu une bonne et riche discussion dimanche soir avant que je parte et je lui ai demandé si je pouvais le consulter quand j’avais des doutes, car j’en aurai très certainement… car pas de cours 101 en Padrinotitude, ni de Padrinho pour les nuls… quoi que celui-ci serait parfait pour moi… 😉

et car comme le disait jadis mon mentor Veeresh, aussi un Padrinho à sa façon, when in doubt check it out

quelle sécurité… dès que je douterai, je lui écrirai… on s’aime et se fait confiance…et on porte le même titre… et lui non plus n’a jamais vraiment eu l’ambition de devenir Padrinho je crois… en fait je le sais car on en avait parlé il y a 9 and quand je les avais rencontrés pour la première fois et que Fernando était encore en vie… car il était plutôt en arrière plan avant que son frère Fernando ne meurt… comme en fait foi cette photo… de numero dois, il est devenue numero um…

16711933_1261510743916385_2840155372215414613_nfeux Padrinho Fernando Dini et Madrinha Cecilia Dini, fondateurs de Ceu Sagrado…

si Padrinho Luciano est mon Padrinho numero um, j’ai aussi quelques influences importantes au sein du mouvement Santo Daime… je ne veux pas dire secondaires car il et elles sont aussi importants pour moi que Padrinho Luciano, mais autrement, différemment…

notamment, Padrinho Ze Ricardo, de Ceu do Dedo de Deus à Sorocaba que j’ai visité il y a 9 ans avec Jessica Rochester de Montréal et qui nous amis en contact avec Ceu Sagrado pour qu’ils deviennent officiellement nos fournisseurs de thé Daime, condition essentielle à la légalisation sur laquelle Jessica travaillait déjà… je suis allé le visiter 3 fois depuis et je lui fais aussi totalement confiance… si vous voulez découvrir son église et sa musique… c’est par ici…

https://www.ceudodedodedeus.org.br/site/en/home

c’est lui entre moi et Jessica, Madrinha de Ceu de Montréal, en 2011 lors de notre première rencontre…

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il partage gratuitement toute sa musique (MP3 et partition) et il a aussi une radio gratuite sur son site qui diffuse de l’excellent musique… vous pourriez éventuellement le rencontrer près d’ici un moment donné… à suivre…

c’est d’ailleurs Ze qui a trouvé le nom de notre église… lors de k’un de nos séjours chez lui à Teresopolis, pendant un travail, il a crié Viva Ceu do Vale da Vida, croyant que le nom de notre village, Val-David, était celui de notre église, Vale da Vida… mais nous n’étions pas une église alors… mais le sommes devenus par la suite car on avait un nom…  et lui aussi qui nous a référé à Ceu Sagrado qui nous ont offert de nous fournir en thé Daime…

il y a aussi Darshan, une amie précieuse et Madrinha elle aussi, qui vit à Alto Paraïso et qui cultive des vignes et de la Rainha depuis des années et elle fait aussi des feitios, auxquels j’ai participé à trois reprises et où je compte retourner l’hiver prochain…

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avant de tourner à Ceu Sagrado, ma maison mère, notre église soeur…

Darshan est de ma famille d’Osho et fait partie de la ligne unificatrice Daimiste +++ au Brésil… je dois encore me renseigner sur les détails de cette lignée…

détail intéressant : Darshan est aussi la Madrinha de Carol, une proche de Ze à Teresopolis et percussionniste dans ses travaux… et Ze a récemment offert un hymne à Darshan… ici pour écouter:

https://www.ceudodedodedeus.org.br/site/br/node/448

petit monde et grande famille…

à Ceu Sagrado, j’ai un Padrinho, mais j’y ai aussi une famille complète… et j’y ai aussi une maman, Mamae Sonia… qui est la Madrinha de toute la communauté en fait, elle qui greffe des orchidées et des fleurs partout sur les lieux…

et il ne faut oublier Héloïsa Dini, soeur de Sonia et Luciano (et de Ferndando qui a initié l’église ici il y ades années et qui est mort il y a 8 ans avec sa femme Madrinha Cecilia), et qui veille sur l’église à distance… comme eux des Cieux…

donc au Brésil, j’ai une famille directe, une famille élargie avec Ze à Teresopolis et Darshan à Alto Paraïso et j’ai une Madrinha musicale en Cristina Tati… grand mystère et grande famille… et grande chance d’être ainsi protégé…

et en terminant, vous vous demandez pourquoi Padrininho et non Padrinho ?

parce que je suis un jeune Padrinho, un bébé Padrinho, un Padrinho en formation, une formation qui ne finira jamais…

mon amie Delfine elle m’appelle Padrinono… mais ce n’est qu’entre nous, même cette expression contient une certaine part de vérité… pour les intimes… car grand respect pour le titre de Padrinho…

pour la première fois, j’accepte d’assumer ce titre… qu’un titre, pas mon identité… mais un titre important qui doit dignement se refléter chacun de mes pensées, parole et gestes… le rôle de Padrinho pour apprendre à devenir un être humain impeccable, généreux, compassionné…

car pour moi, ça avant tout le Santo Daime… servir Dieu, ou la vie si vous ticquez encore sur ce mot, faire le bien… servir le Daime, littéralement comme existentiellement… et prendre soin de ses irmaos et irmas…

OK première chronique… je vous parle demain du petit jeu que je veux entamer avec ces nouvelles chroniques…

Amen…


versiao portuguese…

tudo bem, depois de anos, apresento uma nova série de crônicas … você sabia que, na guia Crônica acima, existem mais de 29 séries para um total de 2231 crônicas .. realmente crônica como sempre…

Eu pensei que a série de «crônicas zultimes» seria a última … oh não, a vida muitas vezes nos pega de surpresa, principalmente se formos pegos no jogo e se nos deixarmos fazer por ele …

bem, primeiro o título …

inconscientemente, pelo menos conscientemente, tornei-me, por um ano, o líder de uma igreja do Santo Daime, uma religião do Brasil na qual consagramos o chá com o mesmo nome e na qual cantamos muito – chá que muitos nomeiam ayahuasca e / ou vários outros nomes caapi hoasca yaje – mas o Daime é fabricado de uma maneira específica e impecável na minha humilde opinião…

e geralmente nomeamos o líder de uma igreja do Santo Daime Padrinho e o líder a Madrinha …

Padrinho significa padrinho e Madrinha, é claro madrinha … aqui em Quebec eu já sou padrinho de Aya e Gabriel … e no Brasil há 3 anos, meus amigos Mikael e Luciana me pediram para ser a família deles Padrinho … uma tradição no Brasil, escolhendo um homem e uma mulher confiáveis ​​para nos vigiar … espiritualmente falando …

na época meu português era mais limitado e eu achava que Luciana e Mikael queriam ser padrinho e madrinha para mim … então eu disse sim instintivamente porque nos amávamos imediatamente … fomos para Na nossa vez durante o ritual, percebi que foram eles e eles que me escolheram como padrinho, escolhendo também a Madrinha Sophie da Bélgica como madrinha … uma pequena família espiritual acabara de nascer, um casal também .. ela e eu não sabíamos que tínhamos sido escolhidos ambos … bela piscadela de vida … volto a visitar meus protegidos no próximo inverno …

durante a viagem mais recente, comecei a fazer as pazes com o título de Padrinho … entre outras coisas, graças ao meu Padrinho para mim … Padrinho Luciano … ele no meio da foto acima .. tivemos uma discussão boa e rica no domingo à noite antes de eu sair e perguntei se poderia consultá-lo quando tivesse dúvidas, porque certamente terei … porque nenhum curso 101 em Padrinotitude, nem o Padrinho para manequins … o que seria perfeito para mim … 😉

e porque como o meu mentor Veeresh disse uma vez, também um Padrinho à sua maneira, quando estiver em dúvida, confira …

que segurança … assim que duvido, escreverei para ele … nos amamos e confiamos um no outro … e temos o mesmo título … e ele nunca teve a ambição de se tornar Padrinho eu acho … na verdade eu sei porque conversamos sobre isso há 9 anos atrás, quando eu os conheci pela primeira vez e que Frnando ainda estava vivo … porque ele já estava em segundo plano antes seu irmão Fernando nunca morre … como mostra esta foto … do número obrigatório, ele se tornou o número um …

se Padrinho Luciano é meu número de Padrinho, também tenho influências importantes dentro do movimento Santo Daime … não quero dizer secundário, porque ele e eles são tão importantes para mim quanto Padrinho Luciano, mas de outra forma. .

em particular, Padrinho Ze Ricardo, do Céu do Dedo de Deus em Sorocaba, que visitei há 9 anos com Jessica Rochester, de Montreal, e que nós, amigos, estamos em contato com o Céu Sagrado, para que eles se tornem oficialmente nossos fornecedores de chá Daime, condição essencial para a legalização em que Jessica já estava trabalhando … Fui visitá-la três vezes desde então e também confiei nela completamente … se você quiser descobrir a igreja e a música dela … está aqui …

https://www.ceudodedodedeus.org.br/site/en/home

ele compartilha todas as suas músicas de graça (MP3 e partituras) e também possui um rádio gratuito em seu site, que toca músicas excelentes … você pode encontrá-lo aqui perto em algum momento … para continuar .. .

além disso, Ze foi quem encontrou o nome de nossa igreja … durante ‘uma de nossas estadias em sua casa em Teresópolis, durante o trabalho, ele gritou Viva Céu do Vale da Vida, acreditando que o nome de nossa a vila, Val-David, era o Vale da Vida … e Ceu significa o céu … e ele também que nos indicou o Ceu Sagrado …

há também Darshan, uma amiga preciosa e Madrinha também, que mora no Alto Paraïso e que cultiva vinha e Rainha há anos e também faz feitios, dos quais participei três vezes e onde conto voltar no próximo inverno … antes de ir para o Ceu Sagrado, minha casa mãe … Darshan é da minha família de Osho e faz parte da linha daimista unificadora no Brasil … ainda preciso descobrir sobre detalhes desta linhagem …

detalhe interessante: Darshan também é Madrinha de Carol, amiga íntima de Ze em Teresópolis e percussionista em suas obras … e Ze recentemente ofereceu um hino a Darshan … aqui para ouvir:

https://www.ceudodedodedeus.org.br/site/br/node/448

mundo pequeno e grande família …

no Ceu Sagrado, eu tenho um Padrinho, mas também tenho uma família completa … e também tenho uma mãe, Mamae Sonia … que é a Madrinha de toda a comunidade, ela que transplanta orquídeas e flores em todo o lugar …

e não devemos esquecer Héloïsa Dini, irmã de Sonia e Luciano (e Ferndando, que fundou a igreja aqui anos atrás e morreu há 8 anos com sua esposa Madrinha Cecília), e que vigia a igreja à distância … como eles do céu …

Então, no Brasil, eu tenho uma família direta, uma família extensa com o Ze em Teresópolis e Darshan no Alto Paraïso e eu tenho uma Madrinha musical em Cristina Tati … um grande mistério e uma ótima família … e uma grande chance de ser assim protegido …

e no fechamento, você se pergunta por que Padrininho e não Padrinho?

porque eu sou um jovem Padrinho, um bebê Padrinho, um Padrinho em treinamento, um treinamento que nunca vai acabar …

minha amiga Delfine ela me chama de Padrinono … mas é só entre nós, mesmo essa expressão contém uma certa quantidade de verdade … para os íntimos … porque muito respeito pelo título de Padrinho …

pela primeira vez, concordo em assumir este título … que um título, não minha identidade … mas um título importante que deve ser dignamente refletido em cada um dos meus pensamentos, palavras e gestos … o papel de Padrinho para aprender como se tornar um ser humano impecável, generoso e compassivo …

porque para mim, acima de tudo, o Santo Daime … serve a Deus, ou a vida, se você ainda usa essa palavra, faça o bem … sirva o Daime, literalmente como existencialmente … e cuide de seus irmaos e irmas …

OK, primeira crônica … Amanhã falo sobre o joguinho que quero começar com essas novas crônicas …

Amém …

 

bem vindo em Brasil

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••• les zultimes chroniques – 19/2/2020

ça y est… nous sommes arrivés à la maison, à Ceu Sagrado, Sorocaba, Brasil… Éloi et moi hier en provenance de Montréal via Toronto, où nous ont rejoint Marika et Ravi qui ont passé la semaine précédente à Rio… et aujourd’hui, 5 autres amis nous y rejoignent…

nous sommes ici pour 2 semaines, pour aider à brasser le thé Daime… dont nous rapporterons une partie au Canada pour l’année à venir… je vous présenterai tout ce qui entoure le rituel de fabrication de ce thé sacré, révélateur de conscience, filtre de vérité, personnelle et cosmique…

j’ai la chance d’être accompagné de mon ami Éloi, super photographe, qui a et va croqué à pleine caméra notre périple en de superbes photos qui accompagneront mes mots…

par le biais de ces pages, j’ai envie de vous inviter à partager avec nous notre périple en notre demeure brasileira, notre sister church…

partager en mots et en photos car j’aime écrire, j’aime partager et j’aime les mots, et Éloi est un pro de la caméra… alors comme 1 + 1 = 3…

à un rythme plus ou moins régulier donc, je viendrai ici pour vous expliquer et vous présenter ce qui nous motive à revenir ici quelques semaines à chaque année depuis 4 ans… voyages qui ont bouleversé notre vie… pour le meilleur et pour le dire, car rien de tel que de dire le meilleur…

pas pour vous convaincre de rien, simplement par envie et besoin de partager car si riche ce chemin du Daime que nous marchons, chantons, buvons, communions et incarnons depuis quelques années…

ate logo…

peur et/ou amour

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••• les zultimes chroniques – 29/12/19

traduction: il existe fondamentalement deux forces dans la vie : la peur et l’amour… quand on est dans la peur, on se retire de la vie… quand on est dans l’amour, on s’ouvre à tout ce que la vie nous offre avec passion, anticipation et acceptation… – John Lennon

on dit que le contraire de l’amour n’est pas la haine mais la peur… makes sense… 

quand on a peur, on se ferme la shoppe, on se rétracte, on se replie et on ratatine en soi… on imagine le pire, soit que les autres personnes – ou même des parties de soi-même – ou les événements extérieurs sont menaçants, dangereux et qu’on doit s’en méfier en projetant le pire…

quant à l’amour, plus difficile à décrire que la peur il me semble, car l’amour est vaste et multiforme… comme l’affirmait notre beloved, l’amour n’est pas une relation mais un état, une façon d’être, une disposition intérieure… une attitude face à la vie, une façon de recevoir la vie…

dans la tradition spirituelle dans laquelle je chemine ces temps-ci, on favorise l’acception de tout ce que la vie nous donne, nous offre… pas seulement ce que l’on souhaite… tout, et même rien si ce qui doit… car souvent ce que l’on perçoit comme rien n’est rien d’autre qu’un subtil chuchotement de l’existence, un très subtil murmure de la vie…

si on sait écouter, et ressentir…

ma tradition spirituelle est le Santo Daime… Daime, terme portugais, veut dire donne-moiDai = donne / me = moi… pas donne-moi dans le sens d’une demande, d’une quête…

plutôt donne-moi – peu importe, réellement – comme dans j’accepterai tout ce que tu m’as donné, me donnes et me donneras…

l’idée est de faire du mieux que l’on peut avec ce que la vie nous offre avec passion, anticipation et acceptation pour reprendre les mots de Lennon

parfois, la vie nous offre… parfois, elle insiste un peu plus, parfois elle nous force même… car on ne comprend pas toujours du premier coup… Veeresh disait qu’on apprend soit par choc ou par répétition… notre choix… et notre capacité…

alors grosso modo, l’idée est de choisir entre peur et amour… même si on a peur de l’amour, même si l’amour nous fait peur 😉 love here we are…

en bref, l’amour ça ouvre, la peur, elle, ferme…

l’amour c’est le corps qui se détend, c’est le coeur qui ouvre (coeur, qui a la même racine que courage), alors que la peur est souvent générée par la tête, et là que ça dégénère… car même si la tête fait partie du corps, souvent elle fait à sa propre tête…

entre chaque inspiration et chaque expiration, et vice versa, il existe un ptit gap, un espace où il est possible de changer de track, et de revenir vers l’amour, vers la lumière, vers l’ouverture et la compassion…

parce que l’amour est un choix… notre choix, toujours notre choix… même si l’amour fait parfois peur… car l’amour ouvre la voie vers le coeur de soi…

en route vers la lumière

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••• les zultimes chroniques – 21/12/19

et celle en elle…

ça y est, la traversée prend fin… le mouvement dans lequel les jours raccourcissaient est terminé… un autre cycle de complété…

le mouvement du temps vers le bas et le court, en suspension durant quelques jours, reviendra vers le haut, vers le long, vers la lumière…

la vie est question de cycles, toujours…

inspire, expire…

la vie, la mort…

l’amour, la peur…

l’ouverture et la fermeture…

Osho disait qu’on ne peut se battre contre la noirceur, contre l’ombre, on ne peut que faire briller sa lumière, aussi petite soit-elle… les deux ne peuvent co-exister…

après ces quelques mois d’automne qui nous ont mené vers le fond de notre corps, vers le coeur de notre âme, l’extérieur nous tire de nouveau vers la lumière… double mouvement…

et quand la vie nous attire vers le fond, vers la marge, vers l’ombre en soi, on ne peut qu’y plonger… et laisser briller la lueur de l’espoir, de la foi, et se laisser émerger de nouveau…

double mouvement…

rien qu’on ne puisse vraiment faire, on ne peut que laisser la vie se faire et se défaire, et se refaire, et permettre à la vie de se déployer… dans toutes ses nuances de blancs et de noirs, en passant par tous les tons de gris…

grise et grisante et grivoise la vie… dans toutes ses manifestations…

sain et inévitable d’oser l’ombre parfois, car en elle y réside la source de notre lumière…

notre ombre donne de la profondeur à notre brillance…

la noirceur permet à notre lumière de trouver force et courage… la lumière doit se mesurer à aussi forte qu’elle pour acquérir force et rigueur…

on dit qu’il faut plonger creux creux au fond de son ombre en soi pour y trouver et re trouver sa lumière…

l’automne constitue l’occasion idéale pour entamer cette plongée…

sol – comme soleil – stice… fin d’une étape, début d’une autre… retour du balancier…

alors chers lecteurs/trices, bonne lumière, bon chemin, bonne vie…

brillons de tous nos feux…

dé penser sa vie

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••• les zultimes chroniques – 20/12/19

et je crois que la plus grande découverte de la prochaine génération sera de se rendre compte que nous ne sommes pas ce que nous pensons…

ni ce que nous croyons, voulons croire, imaginons et autres ons…

en effet, on peut transformer – certaines sphères de – sa vie en changeant sa façon de penser… mais l’essentiel en cette existence réside au-delà de la pensée, ou en deça c’est selon…

somewhere over the rainbow…

car qu’est-ce qui, en nous, observe la pensée ?

qu’est-ce qui a décidé de s’incarner ?

qu’est-ce qui était avant et demeurera après que notre corps ait rendu l’âme ?

qu’est-ce que ce même coeur qui bat en chacun(e) de nous ?

car nous sommes toujours dans le mystère en lien avec ce qui se passera après que notre corps aura rendu notre âme libre de nouveau… car on dit que notre âme a déjà été libre…

nous pouvons bien travailler sur notre pensée, ou sur nos émotions, sensations et impressions for that matter, mais il me semble que l’essence de notre être se situe derrière la scène… oui, backstage que ça se passe la vraie vie il me semble… main dans la main avec la fille des vues…

là où un plan divin explique possiblement le non sens apparent dans lequel on vit… car il doit bien y avoir un sens en cette existence… sens unique ou multi, peu importe…

depuis que je suis tout petit, il me semble évident que quelque chose de plus grand, de plus vaste, de plus smatt doit exister… le grand mystère…

cette intelligence cosmique qui tient tout ceci ensemble… l’immensité de la création, les planète, étoiles, systèmes solaires, trous noirs et autres concepts tellement immenses et éclatés que notre petite tête a bien de la difficulté à saisir…

alors, pour ce qui est de la pensée, je veux bien, mais il semble exister une faculté de loin supérieure à celle-ci…

quelque chose comme l’intuition, comme une certaine forme de télépathie, pour nous permettre de communiquer avec le grand tout de l’existence…

une forme d’intelligence supérieure que les mots ne peuvent définir ni décrire, dont on ne peut rendre compte avec notre tête pensante

ce que certains désignent comme Dieu… ou le hasard…

ou peut-être est-ce la même chose ?

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peu importe son ptit nom,…

petits questionnements ce matin comme vous voyez dans la ptite caboche et le coeur du chroniqueur, en cette veille d’hiver, veille de solstice… alors que les journées recommenceront à allonger bientôt...

we – will – see the light, more and more light… pouvons-nous clamer…

sur ce, je vous en souhaite une bonne…

bonne pensée, bonne saison, bonne année, bonne vie, en commençant par ce moment… car comme on sait vous et moi, tout commence ici…

ni comme ci, et comme ça non plus

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••• les zultimes chroniques – 19/12/19

traduction: la vie n’est pas ce qu’elle semble être, mais elle n’est pas autrement non plus…  
– Longchempa, jadis

j’adore ces ptits bouts de phrases twistés… ces quasi koans, ces mots qui nous font spinner dans notre tête comme nos ordinateurs parfois… sans nous donner rien de concret, ni compréhensible…

ni comme-ci, ni comme-ça la vie…

on dit que tout est illusion…

que tout est tributaire de notre perception de ce qui se passe en soi ou en dehors… rien de réel, ni en soi, ce qui voit, regarde et observe, non plus que ce qui est vu et observé…

nulle part où aller, rien à faire, tout est ici ou là, ou est-ce vraiment le cas ?

la vie n’est pas ce qu’elle semble être, et elle n’est pas autrement non plus…

qu’y-a-t’il à comprendre dans ces mots ?

allez, on pense à ça aujourd’hui… mais sans trop d’attente d’y percer le mystère…

car peut-être qu’il y en a un, peut-être pas… ou quelque chose d’autre…


En fait, il n’y a pas de soi qui se constitue sans un non-soi.
À son tour, aucun moi constituant ne constitue la constitution du moi constitué.
De cette façon, le monde qui constitue la conscience devient le monde de la conscience, un objectif perçu qui lui est propre, auquel il est destiné…  –
Paulo Freire