Les chroniques inutiles… écrire pour écrire (44)…

fin de dimanche chroniquement ensoleillé… yes… à qui de droit, merci merci merci…

la slow life... pourquoi pas ? y a du slow food, pourquoi pas la vie au complet ?

aujourd’hui, dans le bois… on a monté le tipi au pied de la montagne, vous devriez voir comme c’est beau : un grand et haut et beau tipi rouge avec bordure bleue dans du vert forêt… le d’ssous de mes pieds nus sur la terre sacrée est vraiment heureux pis pas peureux…

aussi, mon coeur est comblé car 3 ami(e)s sont venus pour m’aider pour le tipi et on a joué de la guitare ensemble dans le sous-bois… et je me disais à moi-même comme ça : tu es chanceux d’avoir des amis comme eux et elle… des gens de coeur qui m’aiment et que j’aime, tel quels… what you see is what you get… non pas georgette, huguette 😉 et qui me donnent un coup de main au besoin, à qui de droit : merci !

apprécier chaque vie, décennie, année, mois, semaine, jour, heure, minute, seconde, instant… bzioup… ralentir le moteur, slacker son pompom, se slommoïser, sauver du gaz qu’on prend égal… cool down mon gars que ça me dit… tu t’en vas pas nulle part… prends ton temps, pis le mien, pis de toute façon, laisse tomber le temps… les arbres me disent de les regarder, les sentir, les tenir en compte… je les écoute car ils parlent tout bas, une voix de baryton basse racine…

et puis, écrire… écrire quand il pleut, écrire quand c’est gris foncé, ou pâle… ou gris neutre, gris drabe, et encore écrire quand il neige et slushe gris aussi, … écrire au soleil, jaune foncé… écarts dans les tons de verts bourgeons à l’infini… niché sous le ciel azuré et hop, une fleur rouge…

OK bref de bla bla, de quoi on parle ? qu’est-ce que je leur dit… non ! pas ça trop personnel… ça ? trop banal… ah ça ! non trop délicat…

et puisqu’il fait si beau, si on parlait de rien, du gros rien qu’on remplit la plupart du temps avec du n’importe quoi: du monde, des bébelles, de l’image et du son, de cell. et de textos un peu secs et courts à la longue… du rien comme le rien de la fin d’après-midi, entre 5 et 6 mettons… pas flou un peu pour vous ce temps-là de la journée ? ni le jour ni le soir encore…

du rien qu’on comble de «faire quelque chose n’importe quoi» car sinon la vie est plate… mais des fois, ça ne marche plus, y a plus rien qui nous distrait de nous-même… on devient résolu à aller au fond des choses, à dompter cette grosse bête en dedans… et puis on se rend compte qu’il y a pas de bête, juste une mental qui nous fait des peurs, bonhomme sept heures, mauvais quart d’heure, taw taw t’es mort sinon j’joues pus! …

on parle de rien OK ? qu’est ce que le sous-titre de cette chronique anyway ?

OK vous êtes revenu(e) après été voir le sous-titre ? good… rebienvenue…

on disait qu’on parlait de rien… d’ailleurs cette chronique… et son coupable mais lui on n’en parle pas… est inutile et fière de l’être… sans obligation de résultat, ni pour elle, ni pour lui ni pour personne… pas de pression qu’ils disaient… on ne s’en mettra pas nous-même right ?

bon ! tout a été dit au sujet de rien, notre but est atteint… rien a été accompli, good !

pour tout de suite et pour toujours, je nous souhaite beaucoup de rien, avec du temps libre en masse, du slow time, du slow food, du slow friend et pis du slow touttt…

slow slut à vous !

Une réflexion au sujet de « Les chroniques inutiles… écrire pour écrire (44)… »

  1. Ravi/Jean-Claude Couture

    beaucoup plus facile de lire que d’écouter……
    je décide quand je lis……… et quand j’arrête de lire….. je laisse déposer

    pas si évident l’écoute: je dois me situer à l’intérieur pour avoir une bonne écoute….
    et en même temps saisir ce que tente de me dire l’autre…..

    besoin de me dire parce qu’il y au une oreille…. ouf la solitude.
    besoin d’être entendu parce que ça fait mal à l’intérieur…. un ti peu de thérapie.
    besoin de ne pas me sentir seul… surtout meubler l’espace.
    besoin de laisser aller ma diarrhée… parce que je suis incapable de «dealer» avec.
    besoin de passer un message souvent flou parce que pas éclaircit à l’intérieur… attente sur l’autre.
    besoin d’être important pour l’autre…veut me sentir vu, saisi, reçu ou projection.
    besoin de me communiquer… vrai connexion et ouvrir toujours de plus en plus à moi et à l’autre

    si l’expression est le don
    si l’écoute est la réception

    qu’elle est la qualité de mon écoute, de mon expression?

    très bon cette chronique que je relis ce matin, pour la réflexion que cela me fait faire. Je peux prendre le temps de m’intérioriser, ce qui est + difficile quand j’écoute.

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