Archives de l’auteur : atisupino

con plein

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les dernières chroniques – 29/6/18

traduction: se plaindre est toujours une non acceptation de ce qui est… – Eckart Tolle

on se plaint beaucoup vous et moi… on se plaint tout le temps en fait… mais on s’en rend rarement compte… et c’est ça le problème…

trop ci, pas assez cela, tout coûte trop cher, pas assez d’argent et autre bla bla du genre sont souvent notre lot quotidien…

pas vraiment rien d’autre à faire que de se l’avouer, de s’en rendre compte et ça devrait tomber de soi…

car si se plaindre est toujours une non acceptation de ce qui est, soit on arrête de se plaindre, soit on accepte ce qui est… aussi simple que ça en fait…

et plutôt que considérer la vie en terme de problèmes à résoudre, prenons donc la vie coolement…

ah maudit que c’est l’fun !

ici, quelques méfaits concrets de la complainte :
https://www.espritsciencemetaphysiques.com/recherche-se-plaindre-malade-tue.html

utile inutile

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les dernières chroniques – 28/6/18

traduction : les premières 90 minutes de ta journée doivent être consacrées à tes rêves et à ta vision de la vie

souvent je me réveille en pleine nuit… au coeur de la nuit… ou, parfois, un peu plus tard, aux aurores… mais peu importe le moment, quand je me réveille, je réfléchis, je ne fais rien et j’écris…

au milieu de la nuit noire, puiser en soi et jeter des mots divers sur écran blanc…

auparavant on les écrivait à la main les mots, on les jetait manu militari et à pleine main sur papier, maintenant, on les tape tape aux doigts et à l’oeil sur cathodique blanc écran… religion cathodique…

on sort les mots de leur écrintérieur, petits et longs mots, des bribes, des tentatives de dire ce qui vit en nous, en moi, en toi… on tape de soi à toi…

quand on le peut, important de prendre ce temps pour soi… luxe pour certain(e)s en fait car  pour plusieurs, pas toujours possible de réserver ce temps de réveil du corps pour soi seul(e)… mais quand on le peut, alléluia…

précieux moment pour puiser dans ses rêves… et jeter… et trier… et fouiller dans le fouillis pour défouilliser… prendre le matériau brut et le mettre en ordre, ou encore en plus grand désordre… grand désordre orchestré… mettre ses mains dans son inconscient et y fouiller à bras raccourcis pour pétrir, squeezer le jus de vie que la matière brute de la nuit contient… de la où l’on vient… et parfois revient… pas tout à fait…

pour faire sens, pour mettre ordre, pour jongler avec la vie… la faire, la défaire, la refaire ou la parfaire… le r’virer de tous bords tous côtés… regarder les choses de l’envers du décor, du grand backstage… virer son propre monde à l’envers et refaire le tout de la terre…

nous qui sommes si et tant sollicité(e)s par l’extérieur, formidable si ces premières minutes de vie ne peuvent être que pour nous non ? qu’à soi, pour rien, pour le fun, pour l’inutile… jouer avec les mots ou les laisser se jouer de nous…

du temps précieux qui ne sert à rien, à rien d’autre que ça, au service de la vinutile, celle qui ne sert à rien, à rien d’autre que ci et ça… car essentiel d’être futile à l’occasion, de ne servir à rien, d’aller nulle part, d’être bon à rien… car lorsqu’on peut être bon(ne) à rien, on peut l’être tout autant et à tout aussi… et tout un atout que d’être bon(ne) à rien…

ce rien qui devient précieux au fil du temps, au fil de la vie qui nous passe tout droit, au visage et sous le nez… le temps file, défile, et nous de même… alors rien comme ces moments qui ne servent à rien… d’autre que d’être… et d’écrire l’inutile… décrire l’inutile… car si utile l’inutile… essentiel même… fondamental pour faire fondre le mental…

lecteurs/trices uni(e)s dans tous nos états

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les dernières chroniques – 27/6/18

traduction: si le fait de parler gentiment aux plantes les aident à pousser, imaginez ce que peut faire parler gentiment aux humain(e)s

ce matin je veux vous écrire gentiment… car écrire gentiment aide aussi la personne qui écrit, pas seulement le cas pour le/la récepteur/trice…

mais j’écris en particulier aux gens des États-Unis qui suivent ce blogue… car depuis une semaine, les stats de WP rapportent que plus de gens des States lisent ces chroniques que de partout ailleurs, Canada compris… vous ne me croyez pas ? OK… checkez ça…

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et ça ne doit pas être votre twit de gros roux de persistant… du moins je l’espère… car sinon je suis cuit and I quitI’m firing myself…

comme je suis curieux, ce matin je m’adresse à vous spécifiquement chers lecteurs/trices dans tous vos états… qui êtes-vous ? d’où êtes-vous ? ne vous gênez pas pour me le laisser savoir…

car oui je suis curieux de vous connaître… curieux de savoir ce que vous trouvez d’intéressant à-travers ces lettres, dans mes mots, entre ces lignes…

comment se fait-il que vous soyez tombé(e)s sur ce blogue ? car avouons-le, surprenant non ? un ptit blogue québéco-canadien d’expression française – quoi qu’avec pas mal d’english expressions here and there –  qui tombe dans les yeux de gens aux States…

depuis plus de 6 ans, plus de 1700 chroniques plus tard, je continue donc ma diffusion de mots doux – sweet sweet words – sur le web… sans savoir qui lit, sans trop en connaître sur vous, je vous envoies presqu’à tous les matins des bouts de mots mis en ensemble… des mottons de mots qui tentent de dire un peu ce qui se passe en mon ptit bout de monde intérieur regardant ce grand monde que nous partageons et qui, au fond, n’est toujours que le même grand monde… le seul et même monde…

quelques mots écrits via un simple clavier ici de la forêt de Val-David la plupart du temps, puis mis en bouteille virtuelle et envoyés dans la cybermer, qui finissent par vous rejoindre… ou pas…

mais cette fois, si… ces mots vous rejoignent… car je vois vos yeux, je sens votre coeur qui bat… je sens aussi votre regard qui se penche sur ces mots et les déshabille… avant même que je ne les ai envoyés, ils se savent lus ces mots…

j’écris avec soin, dring dring soin soin, pour toucher doucement votre coeur et votre âme… par le biais de mes deux mains et de vos deux yeux…

j’écris pour faire contact, pour nous toucher les un(e)s les autres… toi, vous, hommes et femmes, gars et filles, et moi, homme et gars…

j’écris car je déguste l’intention et l’acte de rassembler mes mots au bout de mes doigts au ptit matin et de cocoriquer ces ptits mots de par le monde…

pour doucement vous toucher la main…

ousshhhh….

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24… minutes

 

les dernières chroniques – 24/6/18

en cette journée de célébration, je vous offre 24 minutes de pur bonheur si vous ne l’avez pas encore vu… en ce 24 juin, 24 minutes de musique, d’humilité, de simplicité, de générosité…

cet homme qui a connu la plus grande gloire qui soit à l’échelle de la planète, qui a été fait Sir, qui a probablement plus que ce qu’il pourrait désirer, est si humble, si simple, si généreux… renversant…

l’une des plus grandes leçons d’humilité qu’il m’a été donné de voir…

touchant et droit au coeur…

pour célébrer l’identité humaine et universelle…

bonne Sir Paul

êtres d’avoir

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les dernières chroniques – 23/6/18

traduction: vous n’avez pas une vie, vous êtes la vie… – Eckart Tolle

être et avoir, les deux verbes fondamentaux de la vie…

en général, nous nous considérons comme des êtres d’avoir, des ayant droit plutôt que, par défaut, des êtres de droit… ce qui fait qu’on finit par avoir le droit plutôt qu’être droit…

par langage interposé, on a la vie plutôt que l’être… nous possédons plutôt qu’être possédé(e)s… nous voulons avoir de l’énergie plutôt qu’être énergie…

nous sommes les sujets de la vie… je je je… plutôt qu’objet… ça ça ça…

en pensant avoir la vie, nous nous en séparons, nous restons à part… stand by life

comme s’il y avait une distance entre petit moi ET la vie… comme si on était exclus de cette vie, pas tout à fait dedans… mais pourtant, ne sommes-nous pas la vie elle-même ? chacun chacune des manifestations uniques de la grande vie qui bat en tout et en tous et toutes ? ne sommes-nous pas des marionnettes mues par la vie même, habitées par l’essence fondamentale de la vie ?

en ayant la vie, on dirait que nous nous considérons comme des spectateur/trices plutôt que partie intégrale du grand show humain… pourtant, nous sommes des acteurs/trices et non de simples watchers…

quoi qu’un certain courant méditatif nous incite à observer avec un oeil extérieur tout ce qui se passe en soi et autour de soi… deux perspectives finalement…

mais en ayant, nous sommes davantage des sujets qui ont une expérience plutôt qu’être l’expérience elle-même… pourtant nous sommes la vie avant de l’avoir non ?

de toute façon, peut-on avoir quoi que ce soit dans la vie, fut-ce t’elle la vie elle-même ? même notre vie n’est pas vraiment notre vie, ce n’est que la vie qui nous passe dedans…

quand nous naissons, nous sommes, nous ne pouvons qu’être… nous ne sommes pas séparés du tout… nous sommes la vie, nous sommes vie… cette vie qui est alors plus grande que soi et qui nous avale, qui nous fait bouger, nous mouvoir et nous émouvoir… par la suite, avec la construction de l’égo, avec l’échaffaudage de notre personnalité, de notre identité personnelle, on dirait que nous finissons par penser avoir la vie plutôt que de l’être… comme si on prenait un pas en arrière pour s’en détacher un peu…

intéressant comment les mots définissent l’expérience non ? non, en effet, peut-être pas nécessairement…

finalement, on nous prête, pour un moment, un ptit bout de vie… on peut l’avoir ou l’être, c’est selon… avoir sa propre vie entre ses mains…

pourtant, si on l’a, on risque de la perdre… tandis que si on l’est, pas vraiment possible de ne plus l’être car tant qu’il y a de la vie en nous, nous la sommes… je pense donc je suis… et non pas j’ai donc je suis…

suis comme dans être, et suis comme dans suivre… je suis la vie car la vie avance tout le temps… avancer en arrière disait le chauffeur de bus…

mais au-delà des mots, au-delà de l’être et de l’avoir, nous sommes ici…

mais nous sommes si suspicieux/ses parfois devant la vie… comme si la vie voulait nous flouer… pour preuve, les expressions je me suis fait avoir… ou je me suis fait faire… ou on m’a eu

petits jeux d’emmental ce matin en ce début d’été… juste pour avoir du fun et pour être en vie… drôle de saison d’ailleurs que celle-ci qui est si courte qu’elle porte comme nom le verbe être au passé…

alors, comme les Beatles, let it be

et ainsi soit-il

veilleuses d’âme

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les dernières chroniques – 22/6/18

traduction : je ne suis pas venu(e) en ce monde seul(e), je suis venu(e) ici avec une équipe…

parfois, des défis se présentent dans la vie, dans notre vie, dans ma vie… des défis plus ou moins gros, plus ou moins importants, plus ou moins dérangeants…

ces temps-ci, toutes proportions gardées en rapport avec la réalité de plusieurs autres individus dont la la situation est bien pire que la mienne, c’est le cas pour moi… quelques situations confrontantes, des défis émergent…

ce genre de situations dans lesquelles on a besoin d’aide, de soutien, d’un coup de mains, ou dans ce cas, d’un coup d’ailes…

croyez-vous aux anges vous ?

moi de plus en plus… quoi que croire n’est pas nécessairement le terme juste… mais je m’ouvre de plus en plus à la possibilité que des forces supérieures ou que des présences surhumaines veillent sur nous… petit moi inclus…

que des êtres pas ou plus nécessairement incarnés, des êtres qui ont déjà vécu ou pas, des présences, des guides, des veilleurs et veilleuses d’âme justement veillent sur nous, nous protègent, s’occupent de notre croissance…

mais pour qu’on perçoive cette divine surveillance au-delà de nous, peut-être faut-il qu’on s’éveille à ces présences… qu’on se réveille… qu’on le veuille…

car, comme le dit la vignette, on prétend que nous nous sommes incarnés avec une armée de protecteurs/trices pour s’occuper de nous…

je m’ouvre à l’idée et je veux y croire, mais je vous avoue que je suis encore dans le doute, dans l’ambivalence… je ne sais pas…

je doute quand je regarde la situation de vie de certaines personnes, notamment les enfants et les parents séparés au sud de chez-nous en ce moment car si près de nous, mais pas seulement là car ça brasse tout aussi fort sinon plus un peu partout sur la planète…

car si des anges veillent sur eux et elles aussi, on se demande comment les choses sont telles qu’elles sont… questionnant de savoir que des gens souffrent autant, que la terre se porte si mal, que les animaux disparaissent et que nous observons et laissons les choses se dégrader ainsi…

car on peut croire à ce qu’on veut, nous sommes parmi les plus choyé(e)s de la planète… alors un luxe de croire aux anges… facile de croire aux anges quand on a un toit, de la nourriture, un environnement aussi paisible que le nôtre…

mais certain(e)s n’ont pas ce luxe…

et en même temps, peut-être que les choses sont parfaites telles qu’elles se déploient… mais pas si évident… peut-être que différentes leçons de vie doivent être apprises… peut-être que nous, les choyé(e)s de cette vie, avons eu de tels défis dans des vies antérieures et que nous ‘avons plus facile en celle-ci…

un grand mystère que cette vie non ?

alors peu importe les grands mystères de la vie, ce matin je me permets de demander publiquement, via cette humble chronique, l’aide de tous les anges, orixas, guides, dieux et déesses, déités diverses…

je demande pour moi-même, pour m’aider en ce passage personnel étroit sur certains plans, mais aussi et tout autant et encore plus même, pour tous les gens qui ont besoin d’un coup d’ailes en ce moment car ils et elles sont nombreux et les besoins criants… mais j’imagine que si vous existez, vous le constatez par vous-même… mais encore là, peut-être que les choses ne sont pas tout à fait ce qu’elles semblent être… allez savoir…

mais peu importe le sens de cette réalité, aidez-nous à agir pour le bien du plus grand nombre… bien sûr, à agir et à prendre soin de nous-même dans un premier temps, mais aussi de tous et toutes autour… car ces intentions de bien débordent de moi, de nous…

aidez les dirigeants du monde, les dits puissants, à ouvrir leur coeur, à voir plus large et à prendre soin des plus nécessiteux de ce monde… notamment les enfants, les personnes âgées, les gens aux besoins particuliers… sans oublier la terre sur laquelle nous vivons…

ce qui nous mène à la prière… car peu importe nos croyances face à cette pratique spirituelle qu’est la prière – en quelque sorte l’autre versant de la méditation et du recueillement qui consistent à écouter chuchoter la vie – il semble qu’elle soit bonne pour la santé spirituelle des humain(e)s… peu importe les résultats…

j’imagine que l’idée consiste à demeurer ouvert(e), disponible, à l’écoute de la petite voix de Dieu qui chuchoterait en chacun chacune de nous, puis à envoyer de bonnes vibes pour le bien du plus grand nombre… et à faire en fonction de…

et ultimement, accepter tout ce qui arrive, tout ce qui se produit en nous et devant nos yeux, malgré la teneur de nos désires et de nos commandes personnelles… car tout ce qui arrive doit bien arriver pour un raison non ? ou pas, sincèrement je n’en sais rien… mais j’espère le mieux…

alors peu importe, on ne peut dire que oui… et souhaiter le mieux… de mieux en mieux…

l’amour mais encore…

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les dernières chroniques – 21/6/18

solstice d’été… journée la plus longue… point tournant de l’année… début officiel de l’été… journée de l’année qui permet le plus d’amour par sa longueur et sa langueur…

ah l’amour, encore l’amour… toujours l’amour…

mais qu’est-ce que l’amour au juste ?

car après 57 années de vie, je ne sais toujours pas moi… oh j’y ai goûté, je l’ai senti… parfois, quelques fois, de plus en plus je crois… mais l’amour semble de plusen plus simple, de plus en plus ordinaire… et de moins en moins comme l’idéal romantique qu’on nous a appris dans les livres d’histoire…

parfois l’amour nous joue des tours… parfois l’amour est subtil… parfois il questionne, parfois, il confronte… l’amour est tout sauf prévisible…

on conjugue l’amour au masculin mais il me semble que l’amour est plus elle que lui… l’amour donne des ailes, l’amour élève… et nous sommes d’éternels élèves de l’amour… si nous sommes prêts et prêtes à apprendre… et prendre l’envol de l’amour…

on dit que l’amour est un état, une façon d’être, une disposition intérieure… évidemment, l’amour est initialement un rapport à soi… et au monde en général…

l’amour est tout ça, mais encore…

on reçoit l’amour de la vie et l’amour naît en soi… on dit que plus on la laisse passer, plus elle vient… l’amour pour soi, l’amour de soi, et éventuellement, l’amour des autres…

l’amour n’est pas qu’une relation – pas qu’à soi, pas qu’aux autres – mais inévitablement l’amour se manifeste par et via nos relations… l’amour est intrinsèquement plus grand que nous… l’amour nous englobe, l’amour nous dépasse, l’amour nous dévore…

on peut apprendre bien des choses dans la vie, même en maîtriser quelques-unes… mais l’amour est toujours perfectible… l’amour reste toujours à raffiner, à perfectionner, à approfondir… l’amour est un processus, l’amour est en mouvement..

ultimement,  l’amour se vit tout simplement, au quotidien, à chaque moment… dans les gestes simples, dans les petits détails tout simples… dans chaque inspiration, dans chaque expiration… et aussi, entre les deux… dans le gap, dans la suspension de l’espace…

l’amour nous enseigne et d’elle on apprend…

l’amour est le plus grand mystère de la vie… si Dieu existe, un dieu commun à nous tous et toutes, il et elle est Amour… avec un grand A… comme avec un petit, car l’amour toujours est grand… l’amour est…

on dit qu’il n’y a que l’amour…

que je continuerai d’apprendre à vivre et respirer encore un peu plus aujourd’hui…

amour vers vous itou…

torulou.. et bon solstice…

hop ! pinions

35486452_10214890693477477_5634083110426509312_n.jpgles dernières chroniques – 20/6/18

traduction : vos opinions sont un mur, pas seulement pour les autres mais pour vous également… un esprit fermé ne mène qu’à des cul-de-sac… – Sadhguru

eh qu’on en a des opinions hein ? sur tout, sur rien, mais surtout sur n’importe quoi…

en fait sur tout ce qui croise nos yeux et nos oreilles… pourtant on n’en sait si peu vraiment sur la véracité de la plupart de ces faits qu’on tient souvent pour du cash… et on se nourrit souvent et seulement de sources qui viennent confirmer nos croyances…

en cette ère de surinformation et de multiples fakenews maquillées de façon partisanne selon la source où on les puise, ère en laquelle on se forge nos opinions sur le monde à partir de bulles d’air chaud que l’on collecte sur une toile dérangée dans laquelle il s’écrit n’importe quoi… même les photos sont truquées maintenant, plus seulement les mots…

nos opinions ne sont que des jugements fixés dans le temps et sur les choses… pas mauvais en soi d’avoir des opinions si on peut les laisser évoluer,  les laisser vivre au fil de nos réflexions et surtout être prêt(e) à les laisser être infirmées…

car tout change, tout peut et doit changer, et préférablement, nos opinions…

avoir des opinions ne signifie pas savoir, c’est simplement détenir une certaine perspective – plus ou moins biaisée selon notre position et nos croyances – sur une situation donnée – de laquelle on n’a pas d’expérience directe…

les opinions ne servent à rien… elles ne font que nous emprisonner, nous rassurer dans nos croyances, elles nous renferment dans nos peurs bien souvent… elles figent une prétendue réalité dans un cadre… et nous, on bâtit le monde, notre petit monde personnel, à partir de cela…

on ne sait à peu près rien de ce qui se passe autour de soi… même en nous en fait souvent…

on ne reçoit que des rapports indirects sur les faits sociaux, des nouvelles de seconde main, rapportés par des médias moins que plus neutres… de gauche, de droite, mais tous adroits à donner un angle à leurs nouvelles…

les opinions nous enferment dans une bulle de fausse réalité… elleselles nous font voir le monde avec un filtre, et nous font penser que la vie est telle qu’on l’imagine à partir de ce qu’on voit et lit, à partir souvent même des opinions d’autres commentateurs et rédacteurs d’opinion…

non vraiment, les opinions sont des embûches dans nos vies…

alors, allez hop les pinions… woush… wash…

derrière le voile

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les dernières chroniques – 19/6/18

traduction: les gens sont davantage ce qu’ils cachent que ce qu’ils affichent

le monde n’est pas ce qu’il est… même pas ce qu’il parait être… le vrai monde est invisible… à l’oeil nu… et on ne cache pas toujours les choses intentionnellement…

et de l’autre côté, nous ne voyons pas seulement ce que les gens osent montrer, nous ne voyons que ce que nous pouvons et voulons bien voir…

par exemple, quand on écoute un(e) ou des musicien(ne)s, ce que l’on entend c’est surtout toutes les heures de pratique derrière la musique… on n’entend pas toutes ces fausses notes effectuées lors des pratiques, toutes les passes plus crounchées à apprendre, à répéter et à maîtriser, les milliers d’heures d’apprentissage et de tentatives pour se faire la main…  les virtuoses ont beaucoup sué pour que l’on entende rien qui ne dépasse… on n’entend rien de tout cela et pourtant c’est tout ce que l’on entend… la perfection est l’absence d’imperfection… le silence de la perfection… le vide qui se cache dans la virtuosité pure…

quand on voit quelqu’un, ce que l’on voit, c’est surtout ce qui est derrière… son histoire, ses coups durs, ses expériences de vie… tout ce qui l’a façonné… l’histoire de toutes les générations qui ont précédé la personne se reflète dans qui il ou elle est… on porte tous et toutes les traces de notre lignée en nous… l’invisible à l’oeil nu révèle tout ce que mérite d’être vu… la pureté est invisible… mais il faut avoir l’oeil…

par exemple, une sculpture est une oeuvre d’art dont se réjouit l’oeil… mais ultimement, ce qui révèle la réelle beauté de cette oeuvre n’est au fond que ce que l’on a retiré à ce morceau de pierre ou de bois initial…  la beauté est tout ce qui manque, tout ce qui n’est plus, l’espace autour de la matière… la vérité est dans le vide… dans le non perceptible…

la beauté de la poésie est dans tous les mots qui ne se retrouvent pas sur la page… la beauté des mots est entre les lignes…

juste ici…

journée du jour d’aujourd’hui

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les dernières chroniques – 18/6/18

traduction : nous sommes né(e)s un jour… nous mourrons un jour… nous pouvons changer un jour… et nous pouvons tomber en amour un jour… tout et n’importe quoi peut arriver un jour… – vision bouddhiste

je peux écrire une chronique un jour… ou en une journée…

techniquement j’aurais dû traduire in one day par en une journée… alors la traduction aurait pu aller ainsi : nous sommes né(e)s en une journée… nous mourrons en une journée… nous pouvons changer en une journée… et nous pouvons tomber en amour en une journée… tout n’importe quoi peut arriver en une journée

drôle d’expression quand même, car autant pour naître, que pour mourir, que pour tomber en amour et pour n’importe quoi au fond, ça se fait soit en un instant, soit sur la long run

alors autant les concepts un jour qu’une journée n’existent pas réellement… c’est un peu tout, n’importe quoi, son contraire et son opposé… ce ne sont que des créations humaines, que des mind games, que des séquences chronologiquement modifiées qui sont devenues au fil du temps – qui n’existe pas non plus – génétiques… des tranches d’infinie éternité que nous, humain(e)s, nous entêtons à couper en tranches de 24 heures et à appeler journées… et nous nous croyons… ça s’est solidier au fil du temps éternel…

dans les faits, techniquement, une journée commence à minuit alors que dans les faits, la journée commence au réveil, le matin en général pour la plupart d’entre nous… quoique si l’on fait une sieste, une journée peut recommencer quelques fois par jour… rebooter…

un jour, un jour, quand tu viendras… ça vous dit quelque chose ?

oui 1967… un jour d’autrefois…

un jour, ça veut dire tout et n’importe quoi… un jour, je serai heureux… un jour, à ma retraite… un jour, quand je rencontrerai l’âme soeur… un jour, quand… et etc…

en fait, un jour, c’est tout sauf aujourd’hui… un jour, c’est les calandres grecques, ou italiennes, ou celles que vous voulez pour les besoins de la cause…

affirmer que l’on fera quelque chose un jour c’est comme dire que peut-être.. peut-être plus tard, on fera quelque chose…

ou encore, quand quelqu’un nous demande quelque chose en particulier pour laquelle nous ne sommes pas trop hot , on répond un jour, et ça dit en général jamais…

en – une certaine – réalité, un jour et une journée ne sont pas du tout la même et unique chose…

un jour, c’est plus tard, pas toute de suite, ou jamais, tandis qu’une journée, c’est une période de temps variable qui se situe dans une tranche de 24 heures entre le réveil du matin et la mise au lit du corps nocturne…

on dit habituellement que Rome ne s’est pas construite en une journée, tandis qu’un jour, on réalisera vraiment qui l’on est…

donc une journée et un jour ne sont pas du tout la même chose… même si le terme jour est inclus dans journée, ce sont deux concepts totalement différents… le née transforme le jour…

et ce que l’on tient pour acquis n’est pas toujours ce que l’on conçoit…

un jour, je vous en dirai davantage à ce sujet… ou pas… car ça prendrait bien plus qu’une journée pour le faire…

alors un jour à la fois… pour cette journée-ci du moins… ou celle-là…