pourquoi, en anglais, on doit lire les lèvres alors qu’en français, il faut lire dessus ?
petite question insignifiante d’un petit lundi matin pluvieux, à se poser tout bonnement, ou pas, comme ça, sans que ça ne change le monde…
car en fait, à peu près rien de ce que l’on fait ne changera le monde… alors restons humble… mais tout ce que l’on fait change notre petit monde… mais LE monde ? qu’une goutte d’eau dans la mer mondiale nos actions… mais les petits gestes de chacun change des ptits bouts du grand monde…
prenez this little campagne de $ocio$ of mine… pasla fin du monde pour personne… mais pour moi, un gros morceau… tandis que pour LE monde, la vie continue… avec l’eau qui menace de déborder… tandis qu’ici la vie passe plus bonnement… tout bonnement… la vie est tout bonnement bonne… tout simplement…
rendu à 43 % de l’objectif après une semaine, ce qui est somme toute super bon…
mais le vrai défi consiste à maintenir le rythme… atteindre de nouvelles personnes… me faire connaître… toujours avec respect, avec délicatesse, sans écoeurer le peuple ni en s’overexposant, surtout pas auprès de mes ami(e)s 😉 on ne veut pas devenir une tache quand même… mais en continuant d’être visible… fin équilibre…
mais, sincèrement, si vous lisiez sur mes lèvres, vous liriez que je préfère l’anonymat et le profil bas… pas un vendeur dans l’âme le chroniqueur, ni dans le corps d’ailleurs… ni ailleurs…
définitivement, rien à vendre, vraiment rien à vendre…
et si vous pouviez lire sur mes lèvres vous liriez surtout ceci…
ou
de ce côté-ci de l’écran… 😉
alors, tout doucement, je vais continuer à présenter mes chants, continuer à poster mes chroniques, continuer à chercher des façons créatives de me promouvoir… pas à pas, note par note…
promouvoir ?
pro mouvoir : dans un sens, c’est faire la promotion de…
mais pro motion, c’est aussi bouger par en avant… et l’ultime en avant est la réalisation de cet album… coûte que coûte… goutte à goutte… l’objectif à ne pas perdre de vue… les sous ne sont pas l’objectif, qu’un moyen d’y arriver… la musique est l’objectif…
donc je fais des contacts avec mes musiciens, je planifie la réalisation du projet… faire pour maintenant mais planifier par en avant…
alors en ce petit lundi matin gris, après un week-end tout aussi gris – mais au moins la pluie fait fondre la neige – la petite vie continue… la vie continue…
chacun chacune nous poursuivons notre petit bonhomme de chemin en cette existence…
petit lundi matin… petit matin comme chantait l’une de mes idoles…
alors on continue notre route vers la liberté, toujours un peu plus de liberté à chaque pas pour chacun chacune…
parlant liberté, en voici une intéressante…
il y a deux libertés : la fausse, où l’humain est libre de faire ce qu’il/elle veut ; et la vraie, où il/elle est libre de faire ce qu’il/elle doit faire… – Charles Kingsley
libre de faire ce que l’on veut, libre de faire ce que l’on doit…
quelqu’un sait de qui vient cette belle image ? car j’aimerais lui demander si je peux l’utiliser… si c’est vous, contactez-moi OK ? and let’s make a deal…
si ça vous dit, vous pouvez lire ces mots au son de ceci… l’hymne du jour… Vamos Cantar… offert à Gilles… avec le violon de amie Vidrohi…
grosse soirée de méditation hier soir… ceux qui me connaissent un peu know what I mean…
soirée pendant laquelle j’ai un reçu un très clair message en direct de l’astral : avec ou sans les bidous d’Ulule – chouette à l’or – tu vas faire cet album… au moins mieux, tu paieras pour toi-même… et au plus mieux, tu vas faire cet album avec l’aide de tes amis…
aide déjà reçue de nombreux généreux contributeurs parmi vous… gratidao !
vous ne savez même pas comment votre aide est reçue précieusement de ce côté-ci… car toujours un peu shakant de se laisser voir ainsi, de se montrer de la sorte…
en besoin de sa communauté, en besoin de ses ami(e), en besoin même de certain(e)s inconnu(e)s… en affirmant publiquement : hey friends I need you !
shaky de devoir de se mettre out there la fale à l’air… avant hier, suite à un message personnel, j’ai reçu un message qui me disait très proactivement que la personne ne me soutiendrait pas… parce que mon projet ne lui parle pas, qu’elle a d’autres projets à financer, et qu’anyway je n’ai pas liké ses pages alors too bad for me… ouch…
on prend un risque, la gale ouverte… et bang…
mais on continue quand même…
c’est sûr que les gens qui ne nous connaissent pas n’auront pas tendance à nous soutenir… et sûr aussi que le nombre de nos ami(e)s est limité, alors faut être créatif en ta pour atteindre l’objectif…
en passant, si vous avez des idées à partager avec moi afin de sortir de mon cercle restreint pour promouvoir ma cause, sentez-vous libre de me laisser savoir à atisupino@gmail.com… toujours besoin de nouvelles idées, de perspectives différentes de la mienne… car limitée la mienne…
sinon c’est dimanche, petit dimanche gris… au moins 50 nuances… journée de repos, de correction et d’introspection
j’arrive avec des surprises d’ici quelques jours, je risque de vous surprendre… à suivre…
avant de faire dring dring, faut passer et penser au cash…
y a une partie de nous qui est rebutée par l’argent, une autre attirée… une partie de nous déteste l’argent et ses jeux, tandis qu’une autre beaucoup beaucoup en veut…
l’argent ne laisse personne indifférent… mais est-ce qu’elle fait vraiment une différence ?
qu’on en aie ou pas, l’argent est un plus quemust qui nous tient par les tripes, sinon par les… quel beau miroir de soi en tous cas …
mener une campagne de $ocio$ comme je le fais depuis peu me fait revisiter inévitablement plusieurs croyances entourant les fameux bidous…
St-Bidou priez pour nous…
la religion catholique constituant justement un lourd héritage à porter en ce sens et qui se révèle inévitablement dans notre quête de la sainte-piasse…
le fait de demander publiquement de l’argent est tout un défi… respect pour tous ceux et celles qui sont passés par là… en soi, demander l’aide de sa communauté est déjà quelque chose, alors des bidous en plus… inviter le soutien de ses pairs, et soeurs, pas qu’une mince affaire…
mais en même temps, presqu’une étape obligée… comme un passage qui vient tester notre motivation à mener notre projet à terme… tu le veux ton dixe ? prends des rixes !
si on veut le faire cet album, on ne peut passer à côté de ce rite de passage obligé…
au moins de nos jours, les plateformes de $ocio$ rendent la chose pas nécessairement probable, mais au moins possible, si… si on veut suffisamment, ça devient possible alors qu’auparavant, c’était nettement plus difficile…
au final, ce que l’on veut, c’est manifester son art, mais la première étape requiert de se transformer en wannabe banquier… pour passer du cash au coeur…
et ensuite en producteur/réalisateur/planificateur… mais cela seulement si l’énergie verte est au rendez-vous…
donc tout d’abord shaker l’arbre à cash
et le faire tourbillonner, et fleurir…
rouler et grandir…
pour finalement arriver à faire ce que l’on veut vraiment faire, soit jouer sa musique…
pour un gars qui n’aime particulièrement…
beau défi…
tout au long de ce processus, qui nous attire à l’écran et qui requiert de nombreuses communications, je m’assure de jouer au moins une demie heure de guitare par jour, par soir en fait lorsque la job de bras, et de bureau, est complète… focus sur le but…
mais si on veut aller au sommet de son art, on doit auparavant trouver des fonds… quelle drôle d’expression non ? des fonds… fonds de tiroir, fonds de chaudron ou fonds de caisse… fonds d’âmes anyway for sure…
l’argent nous amène à visiter nos fonds de croyances en tous cas…
l’argent concerne autant la survie, la liberté et le pouvoir, comme dans pouvoir mener ses projets à terme…
oui, bien sûr, l’argent est énergie, mais l’argent est aussi apathie et paralysie… autant l’argent peur permettre qu’empêcher…
j’aime le dicton que certain(e)s ont posté sur mon site Ulule qui va ainsi : il ne savait pas que c’était impossible alors il l’a fait quand même… alors ignorons et faisons…
donc savoir être téméraire est autant une qualité qu’une prédisposition pour se casser la marboulette…
mais comme on dit, qui ne rixe rien n’a rien… alors parfois faut prendre des rixes…
mais y a rixes… et rixes… faut choisir ses batailles…
mais ça prend des rêves assez grands pour nous faire peur sinon pas de défi, pas de dépassement…
et quant à la peur, parfois elle ne part pas, alors faut faire avec…
ou la transformer en désir, en excitation… et créer à partir d’elle… question de perspective…
mais notre succès n’est pas que dans nos propres mains… et c’est là que demander devient important, et que les mains d’autrui primordiales… plus précieuses et sacrées que les prières en fait…
ce matin je vous amène dans mon poste de contrôle OK ?
mais je vous avertis, c’est à vos risques et périls…
moi, perso, ça fait 57 ans que j’y suis pris… onnier…
mais on s’y fait… on finit par s’y faire de la place… et au final la perspective est pas mal chouette (jeu de mots avec Ulule 😉 hou hou…
vous voyez la photo en haut ? c’est ce que je vois d’ici… de ce côté-ci de l’écran… ce que je vois alors que vous, de votre perspective, vous voyez plutôt ceci :
tandis que moi, c’est ce que je vois de mon côté de l’écran…
et si on se sent sans dessus dessous, vous et moi, plutôt cela qu’on voit :
ça c’est la vue du pays d’en haut 😉 là haut d’où viennent les hymnes que je reçois… là d’où Dieu nous regarde…
wwoooouuuuaaaaah ! OK OK on revient à nos sens…
à ce côté-ci de l’écran… notre perspective… spécial de voir de chez-moi hein ?
ouf… c’est mieux… too much tout ce sens sans dessus dessous…
de la-haut, vous voyez ma petite maison (ptit bout de rouge sous le point d’exclamation) et mon studio (sous le Votre)… à vol d’oiseau…
ce matin, si je vous invite dans ma caboche d’ati, ce sont justement les dessous de ma campagne de $ocio$ que je veux vous présenter, la mécanique interne, partager avec vous les dessous d’une telle campagne… les voyeurs et voyeuses vont se régaler… bienvenue dans ma ptit tête d’atinaute…
étrange de se retrouver ici hein ? pas trop à l’étroit ? mais vous allez voir on s’y fait… à la longue… les choses se placent… et l’air se déplace… et la lumière fait sa place…
envie de vous amener on the wild side de votre écran, pour partager avec vous mes multiples opérations mentales en lien avec cette campagne de $ocio$, mais surtout les aléas de communication qui suivent le lancement… car le gros de la job se trouve là…
parfois lonely in here……
comme vous ne mènerez peut-être jamais de campagne de $ocio$, quoi que je puisse me fourvoyer royalement ce qui est courant, je vous donne la chance de le faire avec moi en temps réel si ça vous dit… pendant le mois qui suit… qu’à me suivre, follow the guide…
alors depuis quelques années, envie de faire un disque le chroniqueur… un rêve timide car en effet who the fuck am I ? me disais-je à moi-même ?
et comme à chaque année, depuis FB, on reçoit de nombreux messages de bons mots, bene dictions, je me suis dit qu’il n’y aurait pas de meilleur moment pour lancer une telle campagne… alors il y a 3 jours, c’était le jour J…
mais avant de lancer une telle campagne, ça prend une carte de visite…
ainsi, j’ai contacté Ganesha, un nouveau pote à moi, un génie créatif du coin, lui ai présenté mon projet et ensemble, on a fait les ptits coqs et on a pondu une vidéo afin que je puisse ensuite pondre un album de mon côté… d’ailleurs, vous avez été nombreux à apprécier le résultat… mention spéciale donc à lui – et à mes ami(e)s musicien(ne)s – qui y ont figuré…
puis arriva le jour du lancement le 24/4… mauvais timing oblige, et touche dramatique comme dans toute bonne histoire – le site de Ulule bugge et s’entête à afficher en euros, ce qui en rebute plusieurs… alors que d’autres ont de la difficulté à s’inscrire… je les accompagne… et leur demande d’être patient(e)…
après 3 jours, wow ! nous en sommes à
avec encore 29 jours de campagne…
so far very good… mais en même temps, que la
car plusieurs de mes ami(e)s proches ont déjà donné – merci merci merci – l’ai-je dit ? – et il reste encore 64 % du chemin à faire… tout est encore à faire…
alors l’idée est de savoir comment maintenir l’intérêt ? sans écoeurer le peuple… car là réside le fin équilibre entre visibilité et le maintien de l’attention sur l’objectif à atteindre…
même si ça évolue bien, je ne veux rien tenir pour acquis, mais je commence à penser que ça peut se réaliser… mias comme c’est une campagne tout ou rien, si on ne se rend pas à 7500 $, vous reprenez vos billes et moi mon ptit chagrin et mon ptit bonhomme de chemin… alors faut maintenir la pression et l’attention, sans rien forcer… sans tanner mon monde ni écoeurer le peuple…
donc à part les quelques idées que j’ai déjà ici en tête – vous vous souvenez vous êtes encore dans la mienne ? alors je mets un ptit couvercle sur la boîte à idées – faut trouver des trucs pour garder la campagne vivante et intéressante pour encore 29 jours… welcome to my world 😉
en gros, l’idée principale est de faire de cette campagne notre campagne… de faire en sorte que vous ayez intérêt vous aussi à ce que cette campagne réussisse… malgré le nombre élevé de demande de sollicitations qui nous arrivent day in day out…
et la dernière chose que je veux créer c’est de la culpabilité ou un malaise de ne pas donner…
et parallèlement à cette campagne qui bat son plein, je dois contacter mes ami(e)s musicien(ne)s car si les bidous sont au rendez-vous éventuellement (et moi toujours au garde à vous), il restera encore le plus gros à faire, l’album !
car je n’ai jamais fait ça un album de musique moi… aucune idée de tout ce que ça implique… aucune idée si 7 500 $ sera suffisant (en fait moins si on soustrait les frais Ulule et le coût du vidéo)…
voyez un peu le scoop ? c’est ici que ça se resserre un peu entre les neurones… vous qui partagez ma tête en ce moment, sentez-vous la ptite pression vous aussi ? surtout dans les coins ronds que ça squeeze……
mais pour le moment, so far very good… les sous entrent, les gens aiment la vidéo, la vibe est bonne…
le défi est maintenant de convaincre – je n’aime vraiment pas ce mot – les gens de partager mon lien… de là, l’idée de tenter de faire équipe avec vous, de vous emmener dans ma tête…
car au fond, pas juste pour moi comme tel que je ramasse ces bidous… en tous cas, pas pour mes propres poches…
que pour pouvoir enrober mes 12 hymnes avec de la dentelle… pour payer les frais de studio, d’enregistrement, de mastering (je ne sais même pas exactement ce que c’est encore le fichu mastering) et pour rémunérer un peu les musiciens ( je dis un peu car les musiciens sont toujours sous-payés quant à la valeur réelle de leur art, mais quand on aime la musique, on donne)… en train d’apprendre ceci..
l’idée est aussi de louer une salle de spectacle spéciale pour l’événement de l’automne – ici je me garde une ptite gêne car je ne veux pas que vous voyez le projet qui se dessine, vous qui êtes dans ma tête)…
alors voilà où j’en suis en ce quatrième matin de campagne… à la guerre comme à la guerre aurait dit Napoléon… mais notre cause à nous, c’est l’amour de la musique, c’est le goût du risque, c’est de faire des choses que l’on a jamais faites… c’est de sauter dans le vide…
alors si ça vous dit de joindre mon batalhao do amor, je vous invite à monter à bord et dans un premier temps à partager ce lien dans vos réseaux si le coeur vous en dit…
et si vous suivez ce blogue, je partagerai en primeur les quelques idées qui me poppent en tête afin de compléter avec succès cette première étape qui consistent à ramasser les fonds de miroir…
OK je vous retourne à votre écran… zap ! sioux too mollo..
wow grosse deuxième journée… très encourageant… très très encourageant…
et parait que c’est maintenant que le vrai défi commence… après la lune de miel, la vraie relation commence… comme lorsqu’on rencontre LE grand amour et qu’on déménage ensemble et que la vie quotidienne devient ordinaire… là, le vrai test…
ou lorsque survient la première chicane dans un couple… à ce moment-là que le vrai défi d’amour commence… mais on ne s’est pas chicanés right ? tout bon entre nous hein ?
eh oui je voulais parler d’autre chose que de ce little project of mine ce matin… mais pas capable… juste pas capable…
ça prend tout mon temps, toute mon attention, toute ma vie…
déjà rendu à 29 % de l’objectif après 2 jours alors plus que satisfait so far… so far so good… so far very very good en fait…
tout d’abord, un immense MERCI à tous ceux et celles qui ont déjà contribué… je suis surpris, touché, émerveillé… et let’s go sortons les gros mots, je suis flabbergasté…
touché par vos commentaires, vos compliments, votre soutien…
moi qui n’aime habituellement pas me monter la bette, me voilà rendu à distribuer un vidéo avec ma face all over the place… all over the internet… mais faut c’qui faut…
moi qui est habituellement hyper cachottier quant à où j’habite, hermite même sur les bords et les rebords, je suis rendu à montrer ma face et ma place au monde entier… du moins à n’importe qui passera par ici…
moi qui n’aime habituellement pas demander de l’aide, ni solliciter, du moins pas si à l’aise avec ça, et encore moins demander partout des bidous ti guidou, me voilà rendu à demander du cash à tour d’écran et de clavier, parfois à des gens qui en ont moins que moi… on a beau dire que ce n’est que l’énergie verte, du cash c’est du cash même si virtuel…
parlant cash, à vous qui lisez ceci, je veux vraiment que vous sachiez que c’est OK si vous ne pouvez ni ne voulez donner, OK ? OK OK ?
mais pour l’amour de la musique, je le fais et le ferai jusqu’à l’objectif visé…. pas jusqu’à ce que mort s’en suive, mais pas loin… peut-être jusqu’à mort de mon orgueil… on verra…
pour l’amour de la musique, pour pouvoir être en mesure de l’enrober de beaux habits cette petite musique de mon coeur et de mon âme, obligé de me lancer dans la fosse aux pitons… et faire du public relating… virtuel en plus…
obligé de demander aux gens, la plupart que je ne connais ni des lèvres ni des dents, de distribuer mon lien Ulule… leur demander de parler de moi… de m’exposer à tous vents et marées…
obligé d’expliquer à ceux et celles qui veulent contribuer que oui, en effet, ils doivent s’ouvrir un compte Ulule pour pouvoir le faire, ce qui requiert un peu de temps et de zigonnage et de pitonnage… peut-être ça qui me touche le plus en fait… que des gens aient pris du temps et aient passer par-dessus leurs résistances pour contribuer… ça c’est de l’amour…
car le temps c’est souvent beaucoup plus que de l’argent… le temps c’est de l’or… et dans ce cas-ci le temps et l’argent deviendront de l’art…
alors me voici me voilà, à dire à mots pas du tout découverts que j’ai besoin d’aide, besoin de soutien, besoin de vous… chacun et chacune de vous… pour partager mon projet dans vos réseaux… à disséminer ce lien ci-bas… si le coeur vous en dit seulement évidemment… car la beauté de notre pays, en plus d’être l’hiver, est qu’il est libre, comme chacun chacune de nous…
le diction dit : parlez-en bien ou parlez-en en mal… je n’aime pas ce diction… alors n’en parlez que si vous en pensez du bien., si ça vous chante, si ça vous dit…
sinon oubliez-moi et mon projet, no sweat comme disent nos cousins… j’irai me faire voir ailleurs et je vous laisse en paix… et je tenterai de parler et d’écrire sur autre chose bientôt, promis…
ouf, quelle journée que celle d’hier… 12 heures non stop au bout du clavier avec vous…
des centaines, sinon des milliers de communications… messages FB, courriel, 2-3 textos, quelques mercis beaucoups de téléphone, pour finir la journée avec quelques ami(e)s hier soir pour un 6 à 9 bien arrosé… de bière, chips et autres trempettes, rien de nourrissant… niet… juste de l’amour…
alors ça y est c’est parti…
probablement le plus fou stunt publicitaire de ma vie ce projet… et en plus je n’ai rien à vendre… alors justement…
non pas vraiment rien à vendre, encore moins moi… que du partage… que du fun sharing… que de la musique qui veut se manifester et qui me fait prendre les moyens… et perdre mes moyens…
l’idée étant davantage de faire de ce projet un projet commun, de mon côté je fournis la musique, les spectacles et des hymnes, du vôtre un peu de sous car ça en prend mais aussi et surtout du partage, de la complicité, de l’équipicité…
l’idée en fait est de transformer mon projet en notre projet…
le projet d’un ptit gars de Montréal-Nord, qui a roulé sa bosse un peu partout sur la boule, avec un grosse loop récurrente au Brésil, dorénavant installé dans le plus beau village au monde, le vilage du Père Noël… car nous, les enfants,
on sait que le père Noël habite dans les parages…
le projet d’un gars sans trop trop d’ambition mais qui a envie d’ambitionner beaucoup beaucoup… ambitionner face à ses limites, ses peurs, sa petitude… et de suivre ce calling intérieur qui l’appelle vers le haut… le pays d’en haut… village du père Noël mais pays d’en haut au-delà de tout…
pis le père Noël, nous on connait…
envie de s’ambitionner, comme dans vouloir faire des choses qu’il n’a jamais faites, prendre des risques qu’il n’a jamais pris, car un risque c’est comme certaines choses – je vous laisse imaginer quoi 😉 ça ne s’utilise qu’une seule fois… un risque, c’est toujours nouveau, sinon ce n’est qu’une vieille habitude…
donc hier matin, jour d’anniversaire, jour de lancement…
non pas dans l’eau…
en haut, dans le vide…
car de toute façon, quand on lance quoi que ce soit, c’est toujours soi qu’on lance dans le vide…
quand on se lance, on n’a jamais idée dans quoi on se lance vraiment, ni où… on se lance, un point c’est tout… et le reste sera history… à faire, à créer, à inventer…
donc envie que mon histoire devienne notre histoire… que vous ayez envie de suivre ce projet, que vous vous sentiez partie prenante… car si j’entreprends cette aventure, c’est principalement pour moi bien sûr, mais c’est aussi et beaucoup pour et avec vous… car la musique est toujours plus grande que soi…
alors lancement de campagne hier… dans les internets… en grande pompe et en petits pépins… notamment avec le site de Ulule, le ptit hibou aux yeux rouge et bleu, qui ne voulait pas décrocher des euros… et autres petits bugs que mes ami(e)s me rapportaient…
mais néanmoins, en dépit de ces petits pépins et malgré tout, 17 % de l’objectif atteint en cette première journée… not bad comme dirait quelqu’un…
et ça continuera de grandir j’imagine… du moins je l’espère… et je vais m’arranger pour…
car une campagne de $ocio$, c’est un peu (juste un peu) comme aller à la guerre… faut se battre contre sa paresse, sa peur de déranger, sa peur de demander… faut s’armer de patience et de persévérance… faut lutter contre la déception et le découragement… et garder espoir en ses troupes…
car ça prend un bonne armée pour aller à la guerre… d’ami(e)s, d’allié(e)s…
et des munitions de créativité, d’enthousiasme, et des attaques surprises…
mais l’arme ultime c’est l’amour, l’amitié, le compagnonnage…
alors chère troupe, ce n’est qu’un début, continuons les ébats…
au cours du prochain mois que durera la campagne, je vous jaserai régulièrement des dessous de cette campagne… une campagne médiatique, à petit budget, menée à partir de mon petit quartier général niché en forêt…
en passant, la photo ci-haut, avec le Merci Votre générosité crée des miracles, c’est chez-moi… juste derrière les lettres, ma maison, son Aiglise, et la forêt… c’est mon nouvel ami Ganesha qui a fait le vidéo qui a capté ça avec son drone… drôle… mais beau surtout, surtout beau… ma petite maison vu du pays d’en haut justement, là d’où viennent mes hymnes… là d’où nous venons tous… là ou vit Dieu… s’il existe comme se demande souvent Claude Dubois…
quant à Dieu, on ne sait pas, on ne sait trop, mais le Père Noël, right here right nord ! tout près de chez moi… et Dieu et le père Noël, même combat… créer de la magie, de la beauté… suffit d’y croire… ou de faire semblant…
voilà mes ami(e)s lendemain de veille, donc aujourd’hui… comme toujours…
Merci !
et si ça vous dit de partager ce lien, même si nous ne sommes pas encore arrivé à 30 % de l’objectif comme nous le recommandent les spécialistes du placement média, tentons donc une attaque surprise… lâchons les bombes…
et si le coeur vous en dit, partageons, partageons…
et partageons un peu de ma musique, enregistrée jadis dans des conditions qu’on veut améliorer justement en cherchant à ramasser des munition$ par le biais de cette campagne: https://soundcloud.com/atidion
car dans une telle campagne, si l’argent est bien sûr le nerf de la guerre, la collaboration et la complicité sont le coeur de l’affaire…
aujourd’hui, c’est ma fête… alors je me permets d’avoir du panache… yes my dear, original en effet…
c’est ma fête, alors je show off… comme le jour de l’an, notre anniversaire arrive rien qu’une fois par année… deux perspectives différentes sur le même grand carré aux dates qui tourne quotidiennement, à moins qu’on soit né le 1er janvier… alors là, same same… et grosse journée…
le jour pour shower off alors right ? ou de shower on… c’est selon… car c’est toujours on and off… mais the show must go on... ayoye, moi j’suis off à matin pas à peu près…
en tous cas, aujourd’hui I show you ce que avec quoi j’étais occupé ces derniers temps, et ce avec quoi je serai busy busy durant la prochaine année aussi tout autant… de la musique, beaucoup de musique… et des concerts…
car pas seulement taureau, je suis aussi une licorne…
et j’y crois…
hier alors que j’étais sur le sofa, mon psy, paraphrasant Alan Watts, me disait justement que : l’illumination, c’est d’abord la liberté d’être le raté que tu es. Il te faut commencer là où tu es, de façon entière, sans réserve et sans regret. En dehors de cette acceptation, toute tentative de discipline morale ou spirituelle demeure le combat stérile d’un esprit divisé et de mauvaise foi.
ça m’a fait beaucoup de bien de l’entendre… alors aujourd’hui, puisque c’est ma fête, je ne raterai sûrement pas mon lancement de $ocio$ auprès de vous…
ça c’est mon affiche, pour le moment, car ça va changer, je m’en fiche… non pas poisson, taureau ! et licorne…
car je suis un ââârtiste voyez-vous… je manie le mot et la note, comme d’autres mani et mili ta rue…
ça c’est mon vidéo promotionnel réalisé par mon ami Ganesha, yo bro…
alors for now, un ptit 2 minutes de ptites vues… show off time…
je vous demande tout de suite de ne pas partager ce lien youtube car c’est plutôt le lien
qui mène directement sur le lien Ulule où se collecteront les bidous requis qu’il faudra disséminer… énergie libre, ou verte…
éventuellement, mais pas tout de suite… car pas si simple qu’on pourrait le penser une campagne de $ocio$… il y a des étapes à suivre et à ne pas sauter car on risquerait de sursauter…
par exemple, vous qui me lisez ici, vous faites partie de mon cercle 1 comme on dit dans le jargon sociofinancement, ou financement collectif, participatif ou collaboratif, finalement crowdfunding, plutôt simple non ?
l’idée étant, dès les premiers jours, d’atteindre un plafond représentant autour de 25 % de la somme visée auprès des gens qui sont les plus près de nous… ce que je vous considère être… quand même on se voit tous les jours ou presque…
ça a l’air qu’il faut que ça frappe fort en partant parait-il… alors j’écoute les pros…
et ensuite seulement on nous recommande de partager vers les cercles des réseaux plus éloignés de soi… sinon, si on sort trop vite, les sommes amassées sont insuffisantes et les nouveaux/velles qui ne nous connaissent pas nous prennent pour des losers, et donc, ne nous donnent pas… saviez pas ça hein ? moi non plus… mais tout s’apprend..
mais n’achetez rien de moi…
car je n’ai rien à vendre… que ma musique et mes mots à partager…
alors c’est ici que l’on pourrait se faire un échange de cadeaux vous et moi, ça vous dit ?
car comme on dit l’argent pousse dans les arbres… et dans les ramifications amicales…
alors je vous invite à aller sur mon site de $ocio$ Ulule, ahou ahou ?
et si ça vous dis, vous m’avancez quelques bidous à la démesure de vos moyens, et moi à l’automne, je vous invite à un grand spectacle…
et d’ici le printemps prochain, je vous remets 12 hymnes fraîchement pressés… des studios…
ou vous parlez à quelques-un(e)s de vos ami(e)s et vous me bookez un concert intime en petit groupe… chez-vous ou chez-nous…
et par la suite, quand la seuil critique sera atteint, là je vous demanderai de partager mon lien dans vos réseaux pour qu’il se fasse voir, et cliqué et aimé et repartagé…
alors aujourd’hui, c’est surtout la fête de la musique, la fête de ma musique qui couve en mon coeur et qui veut dorénavant se voir et se faire entendre at large…
23 avril, veille de ta fête ticul supino, on se reverra, demain le 24…
si la température n’avait pas switché drastiquement par rapport au dernier souffle d’hiver intensif de la semaine dernière, il aurait fallu revenir à l’original de Beau Dommage…
23 décembre, Joyeux Noël, Monsieur Côté, salut ticul, on se reverra le 7 janvier…
mais le printemps est arrivé… alors
23 avril, veille de ta fête ticul supino, on se reverra, demain le 24…
désolé lecteurs/trices de mon at largelectorat international, inside joke québécoise…
alors en principe, si tout va bien, d’ici demain matin, je lancerai ma campagne de $ocio$…
un m’ment d’nez dans la journée…
le but caché – à part pour vous qui êtes dans le secret des yeux – est que demain, lorsque des centaines de personnes me souhaiteront bonne fête via FB (probablement, car toujours maudit les attentes) – le principal cadeau de FB si vous voulez mon avis (même si le fait re révéler sa date de naissance n’est pas recommandé because vol d’identité mais on ne vit qu’une fois) – je leur offrirai comme cadeau de se faire un cadeau… ou vice versa…
pas facile à lire cette dernière phrase hein ? ne vous en faites pas, pas plus facile à écrire…
je leur offrirai comme cadeau de se faire un cadeau en subventionnant cette dite campagne… ma campagne qui doit devenir notre campagne…
je vous offrirai de m’encourager… en vous offrant divers package deal de cadeaux… 23 décembre, noyeux joël…
de la musique, des concerts publics et privés, des cahiers de chants avec les accords de mes 65 hymnes, des cours et jam de guitare, des chroniques personnalisées, des livres autographiés, etc…
en fait, je trépigne sur ma chaise en ce moment même… mais je le cache bien derrière mon écran… une chance que je n’écris pas à la main… j’ai le clavier fébrile et les mains tremblantes…
en plus, j’ai en ma possession une vidéo de promo que je tiens secrète depuis quelques jours et pour moi qui a tendance à voler les punchs, pas facile, pas facile… mais je m’assois sur mes mains… et je tape…
quel processus que celui de préparer une telle campagne, et de planifier la réalisation d’un album quand on a aucune idée de ce que l’on fait… mais on le découvre en cours de route, une étape à la fois…
suite au lancement du $ocio$, la prochaine étape sera de ramasser la somme visée, ça je ne vous le révèle pas encore… quand même on se garde un ptite gêne…
et si et quand j’atteindrai la somme visée, ce que je crois très possible même si un peu ambitieux, la vrai job sera à faire, soit de créer le dit album… mais chaque chose en son temps…
j’ai décidé de faire un campagne de $0cio$ du style tout ou rien… donc on cible un montant précis, et si on n’atteint pas la somme visé, on n’a rien du tout…
un choix… mais quand on aime
on se bouche le nez et on plonge…
et tant qu’à vivre une seule fois à la fois, on étend ses bras, on sort sa foi et on
si notre père est aux cieux, notre mère, elle, s’est faite terre…
sur elle on marche et on se tient…
elle qui nous abreuve, qui nous nourrit, nous aère et nous désaltère…
elle qui nous soutient et nous supporte… dans tous les sens… malgré ce qu’on lui fait supporter…
tellement évidente la terre qu’on la tient pour acquise…
et pourtant…
alors pour aujourd’hui, pendant que le soleil la réchauffera, profitons-en…
allons lui marcher dessus…
allons écouter la neige fondre et la révéler de nouveau…
avant qu’on puisse aller lui jouer dans les tripes et les veines… et lui planter toutes sortes de graines au coeur, pour faire pousser légumes et fleurs…
allons lui dire merci, allons la soigner, allons, allons…
car la terre c’est notre mère…
alors
bonne fête des terres,
bonne fête mer mère,
bonne fête mère air,
bonne fête mère terre…
alors que chaque arbre se dressera comme une chandelle… avec les racines straight dans son coeur…
une grande terre mère…
3 mères de corps… belles en corps et en esprit…
___
P.S. je vous réserve une belle belle surprise demain… je me retiens à deux mains…
traduction : simple rappel : chacun chacune de nous avons fait des choses impardonnables chacun chacune de nous avons voulu faire des trous dans le mur chacun chacune de nous avons fait pleurer un(e) autre chacun chacune de nous avons déçu un(e) autre chacun chacune de nous avons déjà eu le coeur brisé chacun chacune de nous avons menti chacun chacune de nous avons déjà eu envie d’en finir avec la vie chacun chacune de nous avons veillé tard à penser en rond chacun chacune, nous sommes humain(e) et nous tentons de faire mieux aujourd’hui que ce que nous avons fait hier…
faire mieux ou être mieux… ou vivre du mieux que l’on peut…
mieux et pire… bien et mal… beau temps, mauvais temps…
eh oui, ce monde matériel nous maintient encore dans une certaine dualité…
malgré certains discours qui affirment qu’il n’existe ni bien ni mal, ni blanc, ni noir, que LA vérité se trouve en dehors de cette dualité pourtant si humaine, notre réalité et les leçons que nous sommes ici pour acquérir se font dans la chair, dans notre humanité, et souvent dans notre vulnérabilité…
nous voulons de l’amour, en donner et en recevoir, et en même temps, cet amour peut faire peur, cet amour peut nous faire faire de drôles de choses, pas toujours drôles…
tant d’événements nous rappellent ce simple fait… que les médias aiment tant nous rappeler…
tant de drames, tant d’humanité et cependant, comment pourrait-il en être autrement ?
en ce moment seulement, plus de 7,5 milliards d’humain(e)s qui font du mieux qu’ils/elles peuvent avec ce qu’ils/elles ont en leur âme et conscience, et entre leurs mains, sur une boule qui tourne dans ce grand vide que l’on nomme vie…
le fil d’actualité de l’histoire humaine est truffé de crises, de catastrophes, de génocides, d’immenses mouvements de masse incompréhensibles… et pourtant…
et pourtant, mais, aussi, de nombreux miracles, d’innombrables gestes d’amour et d’amitié, de délicatesse et de sensibilité sur une base quotidienne… pas un ou l’autre, l’un et l’autre…
la vie quoi… dans ses multiples nuances…
alors que nous reste-t-il en ce moment même ?
que cet instant…
que cette instantanéité intemporelle et spontanée, futile et full de vie… remplie d’espoir et de lucidité quant à ce temps qui passe, à ce sens qui fuit… sens unique et multi-sens…
quand on regarde dans le backstore de notre vie, on ne voit plus rien vraiment, on ne voit que flou… et pas toujours nos angles morts… et on ne se souvient bien souvent que de ce que l’on veut, ou de ce que l’on peut…
oh ! bien sûr, chacun chacune peut toujours bien tenter de réorganiser ses souvenirs et mémoires pour justement refaire sens de tout ce qui s’est produit, passé… mais il ne nous reste toujours et à tout jamais que ce moment… que ce moment fugace, qui comme les autres, nous filera entre les doigts du coeur…
fondamentalement nous ne sommes qu’humain(e)s… même si nous aimons nous prendre pour dieux et déesses… on verra bien pour cela…
alors pour le moment, assumons cette humanité, totalement, dignement… avec nos bons coups, et les autres… avec nos wow et nos wo, nos ouch et nos wouach…
cessons de toujours tenter d’être plus que nous sommes tout simplement…
et osons être tout à fait ce si peu que nous sommes… ce si peu qui est parfois trop, parfois gauche mais aussi adroit, parfois si juste quand on écoute et parfois tout faux quand on en doute…
assumons ce peu, ce ptit bout de vie que l’existence nous a confié et contribuons à faire de ce monde, dans lequel nous marchons en équilibre sur ce fil si fin, un endroit un peu meilleur, un peu plus sûr, un peu mieux humain…
rien de grandiose, rien d’extravagant… que de l’ordinairement humain, humblement et dignement… que notre petit bout dans cette grande courtepointe…
cette dernière semaine de neige, de gastro et de fouillage en mes souvenirs de disciple me permet d’en ressortir plus humble et plus lucide, plus petit, plus grandement petit…
avec de la paix au coeur, parallèlement à une histoire d’amour en suspens qui requiert encore un peu de temps pour se déposer et se clarifier, et suite à de nombreux témoignages de soutien résultant de mes quelques sorties semi publiques récentes, et aussi de quelques critiques sournoises qui snappent et choquent, la route se poursuit…
rien dans les mains, tout dans le coeur,,,
à quelques jours de mon anniversaire, cette date particulière de l’année qui nous fait toujours réaliser ce temps qui passe sur nos vies, et à l’aube d’un excitant – mais quand même émouvant et remuant – projet créatif que je suis sur le point de présenter à mon ptit monde d’ici quelques jours, je m’incline tout bas devant vous, devant la vie, devant la beauté de ce vaste monde parfois si difficile à saisir dans sa globalité, mais tout à fait pertinent sinon il ne serait pas, ou différent serait-il…
ainsi soit l’essentiel…
___ Everybody wants to be loved; that is a wrong beginning…
Rather than asking, « Give me love, » start giving love.
Forget about getting, simply give — and I guarantee you, you will get much.
But you are not to think about getting. You are not even indirectly, by the side, to watch whether you are getting it or not.
That much will be enough disturbance.
You simply give, because to give love is so beautiful that getting love is not so great. This is one of the secrets.
Giving love is the really beautiful experience, because then you are an emperor.
Getting love is very small experience, and it is the experience of a beggar. Don’t be a beggar.
At least as far as love is concerned, be an emperor, because it is an inexhaustible quality in you.
You can go on giving as much as you like. Don’t be worried that it will be exhausted, that one day you will suddenly find, « My God! I don’t have any love to give anymore. »
Love is not a quantity; it is a quality, and a quality of a certain category that grows by giving and dies if you hold it. If you are miserly about it, it dies.
So the first secret is: Don’t ask for it, and don’t wait, thinking that you will give if somebody asks you. Give it!