Archives de l’auteur : atisupino

les dessous des sous

depositphotos_63503459-stock-photo-dollars-tornadoles dernières chroniques – 11/4/18

ça y est , je viens d’investir mon premier demi millier de bidous, alors la pré-campagne de $ocio$ pour produire un album est bel et bien lancée…

oui oui c’est moi sur la photo… pas sûr encore si l’argent rentre ou sort… je pencherais vers la sortie car ça a l’air que si on veut que ça entre, faut que ça sorte avant pour faire de la place… du moins c’est ce que mon gérant de caisse me dit 😉

alors je plonge dans le $ocio$ – ou comme on dit en bon franglais, le crowdfunding…  ou socio financement… moi j’aime bien dire financement collectif… à cause du collectif…

car si ça se trouve, un projet d’album de musique en devenir tel que celui qui n’existe pas encore mais dont je vous parle ici, si bien sûr s’il a besoin des musicien(ne)s car sinon il n’y a pas de musique, a autant besoin de gens car sans public, ça ne se fait pas non plus… surtout de nos jours où il est bien difficile de gagner sa vie en jouant de la musique et l’on doit vendre l’album avant de l’avoir conçu…

je ne lâcherai pas ma job de prof, ça risque d’encore servir…

pas rien de partir en campagne, qu’elle soit électorale ou de $ocio$… qu’on la nomme crowdfunding, socio financement ou financement collectif… car une campagne c’est une campagne… même en ville… et à la guerre comme à la guerre comme aurait dit Napoléon, Alexandre le Grand ou les flots de la Guerre des Tuques… mais bien sûr, on ne se fera pas mal pour autant…

donc depuis une semaine, je m’active pas mal, mais je ne me débats pas encore… ça va peut-être venir…

les choses se mettent en place… j’ai trouvé un super créatif et sympathique directeur photo caméraman et génie général et dimanche on tourne les premières images pour le vidéo pitch de vente… moi qui haït me voir la face out there, je vais même payer pour… maso vous dites ?

depuis quelques jours, après m’être fait conseiller de choisir Ulule comme plateforme pour lancer la campagne de socio $, je suis à élaborer le montant visé, les contreparties et pondre mon texte de baratin…

tout d’abord le montant visé… pas si simple qu’il n’y parait car de mon côté, j’y vais selon une formule tout ou rien… dans certaines campagnes, vous récoltez les montants que vous avez accumuler, peu importe le montant… mais selon la formule tout ou rien, vous vous fixez un objectif et si vous ne l’atteignez pas, vous vous retrouvez bredouille, ou gros Jean comme devant, c’est selon le prénom que vous préférez (farce… 😉 mais zéro cash dans les deux cas…

on ne doit donc pas viser trop haut, sinon on risque de fouèrrer royalement, mais assez haut aussi pour que ça soit réaliste et pour pouvoir faire ce que l’on veut faire côté technique et musical avec le projet…

ensuite, les contreparties, ou qu’est-ce qu’on donne en échange des $$$… pas trop de contreparties sinon le monde va être mêlé, mais en même temps assez pour donner le choix aux gens… moins simple que ça n’y semble, croyez-moi… mais ça s’en vient… d’ici 12 jours vous verrez bien…

et le texte de présentation… si facile de se vendre right ?

mais qu’est-ce qu’on dit à des gens qui n’ont pas nécessairement plus d’argent que moi afin qu’ils nous soutiennent dans un projet personnel ? car en fait, c’est mon trip à moi ce projet d’album… mon but, c’est de le rendre un peu aussi votre trip à vous… disons notre trip à nous… et aussi un trip à trois, la musique, vous et moi… et à plus que trois…

déjà le simple fait de solliciter nos proches et ami(e)s est en soi un défi… car on aime tellement ça être autonome et indépendant(e) right ? là on demande de l’aide et on le fait publiquement… out there… d’un projet in here, l’idée est de l’amener sur la place publique… le risque de ouch dear est réelmais on regarde pas là pour le moment…

de se vendre ainsi soi et son projet, ça touche à notre valeur personnelle, notre estime de soi, notre pertinence en tant que musicien… ça touche aux racines de qui l’on est…

dans l’image ci-haut, si elle définit en partie les dessous qui motivent une campagne de levée de fonds (drôle d’expression que celle-ci non ?) – en espérant qu’elle lèvera de terre – l’argent n’est en fait qu’un prétexte et un outil pour réaliser un rêve… de l’énergie verte, et ouverte… mais quand même chargée émotivement…

en fait quand on s’engage dans un tel projet, on fait une gageure, on prend un risque, on ose et on saute dans le vide la tête la première…

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sauf qu’il n’y a pas peut-être pas d’eau en bas de la chute dans ce cas-ci…

il n’y a que soi, ses rêves, ses aspirations, ses propres croyances en soi-même… et possiblement, et hopefully, une paire d’ailes qui saura nous tirer vers le haut… et un peu d’eau pour nous recueillir, nous accueillir… ou nous ramasser avec tous nos ptits morceaux…

en fait, une campagne de $ocio$, c’est plus du

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que strictement du

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OK OK du coeur en cash… 

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et en masse on espère… du moins assez pour faire ce que l’on veut faire…

ce cash qui disparaîtra complètement dès qu’il sera ramassé, car c’est exactement ça le but… faire de l’alchimie avec cette énergie verte et de toutes les couleurs, transformer du cash en notes et en accords, des bidous en beauté et en mélodies… en fait, de ce cash à venir, une partie est déjà dépensée avant même d’être arrivée… pas formidable ça ! et si pas de la magie, qu’est-ce que c’est voulez-vous bien me dire ?

mais comme on dit : quand y en aura plus y en aura d’autre !

alors voilà chers lecteur/trices… mes premières réflexions de socio campaigner à l’aube de ce projet un peu beaucoup fou à la folie, un peu plus grand que nécessaire car on ne peut se dépasser qu’en voyant un peu trop loin, une peu trop haut, un peu trop grand… mais juste assez trop, pas trop trop… en matière de trop et de too much comme en toute autre chose, tout est dans le dosage… juste assez trop est l’objectif…

à suivre…

et question de préparer le terrain, vous qui m’avez suivi jusqu’ici, je partagerai avec vous quelques-uns des hymnes (déjà enregistrés mais pas de la qualité désirée, ni arrangés à mon goût) que je considère éventuellement mettre en évidence quand j’aurai atteint mon objectif…

vas-y le chroniqueur, t’es beau, t’es bon, t’es capable !

faut rester positif qu’on nous conseille !

la teneur de l’univers

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les dernières chroniques – 10/4/18

traduction : l’univers n’est pas fait d’atomes, il est fait d’histoires… – Muriel Rukeyser, poétesse

de quoi est fabriqué l’univers coudonc ?

pour certaines, dont Muriel Rukeyser, ce ne sont que des histoires…

des balivernes l’univers ?

pour d’autres, tel Pinchbeck, c’est de l’amour…

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et pour vous ? et pour moi ? de quoi est fait l’univers ? de quoi est fait votre univers ?

dans un premier temps, avant de chercher à savoir de quoi est fait l’univers, on pourrait tout d’abord se demander tout simplement ce qu’est l’univers… car ce terme peut inclure un peu tout, et son contraire… et tout autre chose… il y a mon univers, le leur, le vôtre, le nôtre… plein d’univers à l’intérieur du grand et même univers… multivers en fait…

on peut nommer l’ensemble de la création monde, réalité, la vie, Dieu, mais l’univers est un terme générique respectable et acceptable… l’univers contient tout… l’univers se contient même lui-même… unique univers… un grand buffet tout inclus l’univers…

mais selon notre niveau de conscience, selon notre perception, selon notre sensibilité, on perçoit et on reçoit le monde différemment… on voit le monde selon ce que l’on pense, selon ce que l’on est, selon ce que l’on vit…

quand on est amour, le monde devient amour… quand on est calme, le monde devient paix… quand on est triste, le monde se nostalgise… les pensées et les émotions occupent une place prépondérante dans notre perception du monde environnant… et notre dedans fait d’ailleurs aussi partie de l’environnement immédiat…

nos pensées et nos émotions font le monde en quelque sorte… nos yeux deviennent pleins de ce que nous sommes en train de vivre dans le moment… la beauté est que tout passe…

nous sommes des êtres de chair… alors nous sommes souvent confinés à notre corps.. parfois on peut s’en évader, par les rêves, par la musique, par l’extase… par la souffrance même…

alors l’univers n’est peut-être au fond que ce flot de tout ce qui passe, ce flow d’énergie qui change perpétuellement… que le changement suit soit permanent en cette existence à ce que l’on dit… et peut-être que l’univers n’est rien au fond, rien d’autre que cette présence qui observe tout passer et repasser devant nos yeux…

personnellement, l’univers en ce moment est composé de projets divers, excitants, stimulants, mais tout aussi exigeants… car lorsqu’on met son coeur dans un projet, tout notre être se transforme en ce dit projet… parfois projet maudit aussi… mauditement excitant et mauditement prenant… émotivement – ou émotionnellement ? – passionnément, humainement… tout cela, tout simplement…

quand on est pris par un projet, l’univers devient en quelque sorte ce projet… tout ce que à quoi on pense, tout ce que l’on fait prend la forme du dit projet et va en direction du dit projet… tout tourne autour de ce dit projet…

alors on s’implique, on fait ce qui doit être fait, on avance, un pas à la fois et chaque pas dans la foi, on espère, hoping for the best but getting ready for the worst… ou l’innattendu du moins…

en fait l’univers est bien souvent ce que l’on choisit de voir et de croire… alors tant qu’à faire, croyant que tout est possible, et on le verra peut-être…

l’univers est si vaste que nos ptits yeux d’humains n’en saisissent bien souvent qu’une infime infime partie… toujours utile de se rappeler que l’immensité ne rentre pas toute dans nos yeux ou notre cerveau…

l’univers est amour, l’univers est histoires, l’univers est tout ce que l’on veut et peut voir…

ptites nouvelles de mon ptit monde

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les dernières chroniques – 9/4/18

traduction : un(e) écrivain(e) est un monde enfermé dans une personne… – Victor Hugo

moi je suis une personne enfermée dans mon écrin d’écrivain… parfois j’écris en vain, parfois à la main… souvent j’écris en français, en anglais, même en portugais un peu maintenant… j’écris aussi en franglish et en ençais, ou parfois j’écris bilingue en même temps….

mais j’écris aussi souvent en pyjama étant donné la matinalité de mes habitudes escribatiques car souvent je patine quand j’écris mon ptit monde acrobatique… je tente de faire un sol de mon moi-même, ce cher Marc qui rit du haut des cieux désormais…

j’écris par plaisir, j’écris par habitude, j’écris pour le fun, j’écris de fun… sinon je serais aphone… et je crierais tout court… alors j’écris en long et en large plutôt…

pas un monde enfermé en moi, des mondes, de multiples mondes… une mer de mondes… des univers de mondes…

des mondes fantastiques, comme dans les histoires fantasmagoriques… des mondes loufoques, plus loufoques que la vraie vie, quoi que… la vie peut-être pas mal loufoque… ou photoshoppée…

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mais pas mon monde ça, juré ! ça ne s’inventerais pas anyway…

certain(e)s écrivent avec des mots, d’autres avec des images… d’autres encore écrivent au père Noël… ou à leur député… tandis que certains tirent le shérif, ou le coyote, mais si certains d’entre nous, tel Bob Marley, tire leur joint, très peu tirent le député… comme le messager ça, toujours préférable de ne pas tirer dessus… du moins pas avant qu’il nous ait remis le foutu message…

ce matin, lundi matin, petit matin, dur matin pour plusieurs, moi j’écris nono…

j’écris pour ne rien dire… j’écris pour le plaisir de rire des mots, ou sont-ce eux qui se moquent de moi ? car les mots et moi ? buddy-buddies

je les tape, ils m’obsèdent… je les pense, ils s’échappent… je les cherche, ils se glissent en douce dans mon incontinence verbale… et alors ils fuient hors de moi… mon monde se répand, et s’infiltre en vous… l’élixir qui me coule dans les veines déversent sa rengaine… tandis que je porte une gaine autour de ma folie pour que pas trop elle ne fuit… car sinon vous verriez ce qui git en moi… ou là là… ou ici… guiliguili…

je suis un esclave des mots… je suis un mot dit de grand chemin… je claviérise les folies qui me passent par la tête et je les sème aux 4 vents, de grands grands vents… du vent dans mon emmental que la souris ne réussit jamais à atteindre elle qui court et court en rond… alors j’écris carré…

en fait, je ne fais que m’éventer le cerveau en tape tape tape, mais comme on dit, vaut mieux s’éventer le cerveau que de s’éventrer les os… oui oui, on dit ça… aussi… parfois… ici… moi en tous cas…

vous avez été nombreux mais surtout nombreuses à aimer mon petit photo roman de samedi…

https://atidion.com/2018/04/07/je-joue-de-la-guetare-et-a-cash-cash/

ça nous rappelle probablement le temps des photos romans nous qui sommes avant hier… ce bon vieux temps quand nos mères lisaient des histoires de romance imagées pleines de photos avec des bulles de quelques mots… autres temps, autres moeurs… mais comme j’aime le concept, je récidiverai for sure

alors voilà… encore une fois, j’ai réussi à vous faire perdre votre temps… ou en vous faire gagner… mais comme en science et en patience, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se récupère et rien ne se croit…

alors 10 de perdue, 11 de retrouvée… mais quoi au juste ?

ça c’est à votre convenance personnalisée, car vous, mes lecteurs/tries, vous êtes les plus libres au monde… mes mots sont gratuits, ils me sortent tout le tour de la tête et vous,  vous prenez d’eux ce que vous voulez – ou pouvez comprendre – ces ptits mots dits… vous les interprétez comme bon vous semble et trois petits tours et puis s’en vont… vous en ferez ce que vous voulez anyway…

un monde enfermé vous dites Mr Victor ?

alors pour vous qui aimez les images, en voici, en vrac et en craques, quelques juteuses en jus de mots…

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toujours ici ? moi non plus 😉 sioux…

je joue de la guetare… et à cash cash

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les dernières chroniques – 7/4/18

ceci est une chronique un tsipeu secrète, alors n’en parlez pas à personne SVP OK ? OK OK ! ! vous pouvez en parler à quelques personnes !  mais pas à trop de personnes OK ? prenez-le pas personnel… c’est qu’il ne faut pas trop scrapper le punch… et en matière de scrappage de punch, je m’y connais M’ssieurs Dames croyez-moi, du punch, j’en ai scrappé dans ma vie

alors c’est quoi ce fichu secret allez-vous demander ? accouche le chroniqueur…

OK, ces temps-ci, je suis à développer une campagne de socio-financement… ou en langage jeunes, on pourrait écrire $ocio$…

alors je suis à découvrir les dessous du socio finalement…

déjà j’en vois de toutes les couleurs…

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et je me sens comme lui…

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et un peu comme lui, car si mignon… en gardant l’oeil grand ouvert…

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quand on embarque dans un projet de $ocio$, on part en quelque sorte en bateau… sans destination… et faut pas que la barque pogne l’eau…

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alors, quand on est suffisamment décidé, on se bouche le nez et on plonge…

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les plus flyés auront plutôt  le sentiment de sauter dans le vide, en espérant se rendre l’autre côté…

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la beauté du $ocio$, c’est que ça fait passer de moi à nous…

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seul, on ne peut faire un album… alors comment impliquer nos proches et ami(e)s et les inciter à nous aider… mais l’idée est d’offrir de beaux goodies aux gens qu’on connaît, et leur offrir de nous offrir leur aide… pour redonner quelque chose en retour…

car l’idée de monter une campagne de $ocio$, c’est principalement de ramasser des  bidous, d’autres disent lever des fonds…

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et faire en sorte que l’énergie verte circule et fasse tourner les choses…

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cet argent qui vient du coeur et qui a du coeur…

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ce que l’on appelle aussi angel money...

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l’idée en tentant de faire ainsi circuler des bidous autour d’un projet personnel, c’est de pouvoir jouer avec mes ami(e)s…

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et les rémunérer un peu… car pas riches riches les musicien(ne)s…

on dit d’ailleurs qu’un(e) musicien(ne) est quelqu’un qui a un instrument de 5000 $, qui roule dans une minoune de 500 $ pour aller faire un gig de 50 $… amour de la musique vous dites ?

ne vous en faite pas, je compte bien vous impliquer dans ce projet par le biais de ces chroniques… en partageant avec vous les dessous d’une campagne de crowdfunding comme disent les amis du gros roux un peu fou

mais j’espère ne pas trop vous ennuyer…

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je n’ai rien à vendre comme tel, en fait rien d’autre que mon enthousiasme à partager… alors je ne suis pas l’ennemi de votre liberté 😉

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car l’idée n’est pas de siphoner du cash pour siphoner du cash…

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car pas l’argent l’objectif ultime de ce projet… l’argent n’est qu’un moyen de créer, de faire circuler l’énergie… de concrétiser ces idées un peu fofolles qui roulent dans nos ptites caboches…

ma musique peut faire danser…

les grands…

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comme les petits…

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alors à quelques semaines du lancement de la campagne de $ocio$, j’implore l’aide de mes 3 mômans…

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de même que la mère divine…

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et celle de quelques masters of mine

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alors le coeur sur la main

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et vibrant…
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et l’âme légère comme l’air comme un cornet de nuage

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je travaille fort à tout mettre en place pour le 23 avril… à suivre pour vous, et à survivre pour moi…

me branchant sur le coeur et n’écoutant rien d’autre que ma candeur et mon courage, je laisse ce coeur chanter…

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si la plupart de mes hymnes sont inspirées de la tradition Santo Daime,

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les jazzerai et les rockerai un peu pour les besoins de la cause, avec l’aide de quelques ami(e)s musicien(ne)s…

voici d’ailleurs mes 2 imprésarios…

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l’idée est de lancer cette campagne de $ocio$ la veille de mon anniversaire…

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en ce printemps qui arrivera bientôt… (j’écris ceci pendant que mon déneigeur souffle ma cour…)

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mais bien sûr que ça prendra de la

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pour que ce projet lève, de terre comme des fonds…

alors en terminant, je tiens à remercier mon mentor maestro es musica… Viva Carioca !

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d’ailleurs, c’est sur son ancienne guitare que je joue…

mais à quoi je joue au juste ?

https://fr.ulule.com/les-hymnes-du-pays-den-haut/

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ho ho home

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les dernières chroniques – 6/4/18

traduction : le fait de se sentir à la maison ne repose pas sur un lieu physique, c’est une sensation…

home, tout de suite, home… tout le temps… maintenant et ici… ici, vraiment…

de notre vivant, le fil cosmique passe clairement par le nombril et le coeur…  et la tête… alouette…

se sentir à la maison est clairement un feeling… un état, une sensation… de même qu’une croyance…

se sentir à la maison, c’est faire confiance, c’est avoir la foi profonde que nous sommes à la bonne place, au bon moment… car pas d’autre endroit où nous puissions être, ni aucun autre moment anyway… que celui-ci… qu’ici, que maintenant… right here, right now home… home now here, nowhere, ici partout et voyager dans le temps et dans l’espace…

se sentir à la maison est un feeling qui se développe, qui se travaille… un état qui se cultive… en fermant nos yeux et nos oreilles régulièrement pour retrouver le home en soi… en cultivant la solitude aussi… car tout d’abord inévitable de trouver le home seul, par soi-même… pour ensuite découvrir se fondre au reste de la création et retrouver l’infinitude…

ce fameux état de home, une fois retrouvé, on le traîne avec soi, partout où l’on va, partout où l’on se trouve et se retrouve…

allez bon home en ce ptit vendredi d’avril hivernal…

car tout est parfait as it is… in this homey feeling…

home is where the heart is

ho ho home…

____
La vérité intérieure c’est la simplicité, la sincérité, la droiture que chacun porte en lui.
Cela seul influence les humains. Personne n’est touché par des paroles abondantes, par des larmes excessives.
Les sentiments véritables se communiquent à autrui sans l’artifice de la parole ni du geste.
Ils expriment alors la vérité intérieure de l’être.
D’elle, naissent toutes les vertus, l’affection des parents et la piété des enfants, la loyauté envers le prince, la joie communicative dans les festins, la compassion sincère lors des funérailles.
Ces sentiments sincères n’ont rien d’artificiel, tandis que les rites dans lesquels vous prétendez enserrer tous les actes de la vie sont une comédie.

La vérité intérieure est la part que chaque personne a reçue avec la nature.

– Tchouang-tseu via Jean Gagliardi

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les dernières chroniques – 5/4/18

traduction : j’ai appris que la douleur, au fond, n’est que de l’amour… c’est tout l’amour que vous voulez donner, mais que vous ne pouvez donner… tout cet amour non partagé qui va se loger au coin de vos yeux, former une boule dans votre gorge, de même qu’en ce vide en votre poitrine… la douleur n’est que de l’amour qui ne va nulle part… – Jamie Anderson

la douleur, de l’amour non partagé ? beau concept… makes sense…

utiliser la douleur pour transformer le difficile et le malaisant qui vivent en chacun(e) de nous… car oui nous portons tous et toutes en nous une part de douleur, des zones d’inconfort troubles et confuses, des ptits bouts d’ombre… ça fait partie de la game humaine…

que ce soit notre propre douleur personnelle, soit celle liée à notre petite histoire personnelle depuis la naissance du corps, ou que ce soit la grande Douleur, celle avec une grand D, la Douleur perpétuelle de l’Histoire avec un grand H… cette Douleur génétique qui vient avec le fait de vivre dans un corps, cette possibilité de douleur qui circule dans notre sang, dans nos gênes jusque dans l’ADN humain, et ce depuis des millénaires…

car si on observe avec attention sur l’histoire de l’humanité, on constate qu’une folle somme de douleur et de drames se sont vécus au fil des siècles… et cette douleur n’est pas disparue, ne disparait pas et ne disparaitra pas non plus… la douleur flotte partout…

mais pour la vie fasse sens, il faut que cette douleur devienne essence au service de la vie… un moteur vers le dépassement et la transformation de la douleur… compost pour nos corps et nos âmes qui sont marqués à jamais par la douleur vécue – personnellement ou collectivement… mais y a de l’espoir…

car si on ne peut défaire ni refaire les expériences douloureuses de notre passé, on peut s’approprier cette énergie trouble et la transformer…

et la première cible de l’amour ne peut être que soi-même… de soi-même à soi-même l’amour… et éventuellement, quand on s’aimera soi-même comme un fou et comme une folle, on pourra commencer à aimer le monde entier… qu’il y ait quelqu’un ou pas autour de soi… car comme nous le disait si souvent Osho lorsqu’encore en corps, l’amour n’est pas une relation, l’amour est un état… une façon d’être, une façon de vivre… a way of being…

et Osho disait aussi que la douleur est inévitable si on veut connaître l’exstase car la douleur est le feu de l’alchimie… que l’amour est plus grand que petit soi et que si l’on veut devenir amour, cela requiert de devenir plus grand que petit soi justement…

l’amour n’est pas la romance que nos histoires d’enfance ont tenté de laisser comme traces permanentes dans nos ptites têtes et nos grands coeurs… avec un certain succès… car nous sommes encore souvent à la recherche futile du ils s’aimèrent pour toujours et eurent beaucoup d’enfants… comme si on ne pouvait qu’aimer une seule et même personne pour toute sa vie…

pourtant l’amour est simple… mais en même temps spontané, autonome, éphémère, irrationnel, mystérieux, sans objet ni forme… l’amour se suffit à lui-même, ou à elle-même car on pourrait avoir tendance à penser que l’amour est un peu plus féminin que masculin… juste une intuition féminine…

alors osons l’amour… osons fouiller en soi, puiser dans notre réservoir de douleur et de souffrance enfouies, respirons dedans et transformons-là…

méditation d’Atisha:
avec chaque inspiration, on respire sa propre douleur au niveau du coeur, puis avec la flamme et le feu de l’amour universel qui vit en chaque coeur, on transforme tout sentiment et sensation teintés de négativité et de douleur… on garde l’énergie pour un moment… puis, à l’expiration, on relâche toute cette force d’amour… on entame ce processus avec sa propre douleur personnelle puis, quand on devient good at it, on peut commencer à transformer toute la douleur du monde… job infinie, soyons patient(e)…

mots d’esprits

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les dernières chroniques – 4/4/18

moi ? fou…

miow miow…. ah ah ah…

moi ce sont les esprits qui me parlent ces temps-ci…

dans certaines circonstances particulières, je les entends… surtout quand je me ferme la trappe à mots…

ils et elles me guident, me suggèrent parfois des choses, ne me donnent d’autres fois pas du tout le choix… parfois ils/elles me posent des questions, et parfois ils/elles m’imposent des réponses…

car les esprits sont free… et bienveillants… et protégeants… et soutenants…

les esprits me parlent, et je leur parle aussi… alors on dialogue…

si les grands esprits se rencontrent, petit moi se joint à eux/elles parfois… quand ils/elles veulent de moi dans leur groupe…

mais même si j’aime parler, j’aime surtout écouter… le silence de préférence, car c’est là que les mots d’esprits s’entendent le mieux… soit dans le silence, soit entre les mots, ou encore entre les lignes…

et comme les animaux, les plantes aussi parlent fort… mais il faut écouter tout aussi fortement… car toute forme de vie est forte en gueule quand nos oreilles sont grandes ouvertes… la vie parle en ta…

la vie parle fort… et ça aide d’avoir une une fertile imagination… car tout est plausible et possible…

mais faut toujours garder son sens de l’humour…

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surtout pendant les tempêtes d’avril… car la neige parle fort elle aussi… pendant que les poissons volent et revolent…

生き甲斐 – IKIGAI

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les dernières chroniques – 3/4/18

traduction :  Ikigai (生き甲斐) est un concept japonais qui signifie une raison d’être… selon les japonais, tout le monde a un Ikigai… le trouver nécessite une recherche profonde et souvent longue de soi…

entre ce que nous sommes doué(e)s à faire, ce que nous aimons faire, ce que nous sommes payés à faire et ce dont le monde a besoin, se trouvent la passion, la mission, la profession et la vocation… et au coeur de ces 4 éléments, ces 4 directions et points cardinaux de notre vie active sur terre, se trouve Ikigai…

Ikagai comme dans Banzai !

autour d’ici en ce petit point précis de l’univers, alors que nous sortons de 3 jours de rituel sacré, magique et intime, nous sommes quelques-un(e)s à avoir trouver notre Ikagai… du moins à l’avoir cherché, précisé, raffiné… à lui avoir touché…

3 jours… mais en même temps, ce même temps qui n’existe pas aileurs que dans notre tête et nos montres, une éternité a passé comme un simple claquement de doigts… 3 jours de chants, 3 jours de musique, 3 jours d’introspection… en nature, en église, au sein d’un groupe d’une rare qualité, qualité rare…

un pur espace Ikigai…

personnellement, je considère que ce n’est pas moi qui a trouvé mon Ikigai… au contraire, c’est lui qui m’a trouvé… car jamais je n’aurais pensé ne me faire prêtre… mais néanmoins, prêtre pas prête j’y suis… et j’y reste, pour le moment…

eh oui, nous sommes quelques-uns en processus d’incorporation d’une église, avec l’objectif éventuellement de légaliser notre pratique spirituelle qui se situe encore dans une zone grise… on veut montrer patte blanche… afin de pouvoir explorer nos zones d’ombre en de multiples nuances de gris et de vert – de gris – en toute lumière et légalité…

la vie m’a offert de jouer un rôle que je n’aurais jamais pensé jouer… et comme j’aime jouer, j’ai mis mes beaux habits, mon étoile et ma cravate et je joue… et je joue… je joue de la guetare…  avec mes amis guetaristes, et mes amies chanteuses… chanteuses de (jus de) pommes… Hi Marsha 😉

tellement reconnaissant d’avoir le privilège de faire ce que je fais… de m’être fait remis le privilège de pouvoir faire ce que je fais… grand privilège, honneur ultime, qui requiert impeccabilité, intégrité et droiture… face aux autres mais surtout et ultimement face à soi-même… un grand miroir amplifiant le vie…

tellement important et précieux de faire ce que je fais que je ne pourrais absolument pas le faire pour des bidous… trop précieux, trop sacré… ultime offrande…

autant passion, mission, profession que vocation… tout ça et encore plus plus… beaucoup plus… tellement plus qu’on ne peut même pas soupçonner dans quels espaces on peut pénétrer ensemble quand notre monde ouvre sur cet espace d’Ikigai…

alors on continue…

car quand on trouve son Ikigai, on ne pense jamais ne pas faire ce que l’on fait avec tant d’amour, de soin et de dévotion… on veut le faire toute sa vie, du moins tant que la vie nous en offrira l’occasion… tant qu’on en sera digne… et un peu dong… sinon, on fera autre chose, qui sera aussi et autant Ikigai… car tout est Ikigai…

quand on trouve sa vocation, quand on le fait avec passion, quand on sent que c’est notre mission autant que notre profession, nous sommes béni(e)… bien heureux et fier ce matin d’affirmer publiquement (OK semi publiquement car cercle semi-fermé que celui-ci) que ma voie m’a trouvé… comme si j’avais la profonde certitude sa savoir pourquoi je suis né… pour le moment du moins… et si cela est juste et bon, eh bien que cela soit pour le temps le voudra… pour l’éternité de chaque moment…

car aussi une caractéristique de l’état d’Ikigai de savoir avec une telle précision interne qu’il est tellement plus grand que soi-même de servir plus grand que soi… de se sentir à sa si juste place que l’on sait  pertinemment que ce n’est pas entre nos seules mains, ni de décider ni quand ni comment… slave to life… servir la vie… yes Mestre !

et vous, en train de trouver votre Ikigai ? il semble que ça soit inévitable…

viva Ikigai !

ici, 2 citations postées par mon ami Jean… de circonstance…

C’est une expérience de plus en plus forte chez moi ces derniers temps: dans mes actions et mes sensations les plus intimes se glisse un soupçon d’éternité. Je ne suis pas seule à être fatiguée, malade, triste ou angoissée. Je le suis à l’unisson de millions d’autres à travers les siècles, tout cela c’est la vie. (…) La vie est belle et pleine de sens dans son absurdité pour peu que l’on sache y ménager sa place pour tout et la porter toute entière en soi dans son unité; alors la vie, d’une façon ou d’une autre, forme un ensemble parfait. Dès que l’on refuse ou veut éliminer certains éléments, dès que l’on veut suivre son bon plaisir pour admettre tel aspect de la vie et en rejeter tel autre, alors la vie devient en effet absurde: dès lors que l’ensemble est perdu, tout devient arbitraire. – Etty Hillesum

___

Mon courage n’est pas à moi, il est dans la vie. À moi de l’accepter ou de la refuser : c’est tout. Ainsi du courage. Mais ainsi, de même, du bonheur et de la connaissance. Et, au bout du compte, de la vie elle-même. Tout ce qui fait accepter la vie est bon. Tout ce qui nous la fait refuser est médiocre et provisoire.
– Jacques Lusseyran, aveugle et chef d’un réseau de résistants à l’occupant nazi

non non tu n’as pas de nom

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les dernières chroniques – 30/3/18

traduction : la souffrance se propage à-travers les familles jusqu’à ce que quelqu’un soit prêt(e) à la ressentir… – Puja Lepp

incroyable ce qui passe de famille en famille, de générations en générations…

incroyable comment il est difficile de percer certains des mystères familiaux… comme une loi non-écrite qui veut faire en sorte que les choses restent en place, que l’homéostasie se maintienne…

de mon côté, après de nombreux groupes de primal et de travail du genre, des séances de constellations familiales, et beaucoup beaucoup de travail émotionnel sur mon pti moi-même, je sens que je ne fais que commencer à me libérer du joug de mon héritage, autant culturel que génétique…

d’ailleurs, je crois qu’au fil des générations, j’ai l’impression que la culture finit par se transformer en génétique, que les habitudes familiales pénètrent l’ADN et le conditionnent et le destinent… simple observation personnelle, aucune preuve scientifique ici…

mais comme le bagage familial est lourd et déterminant… tout comme le bagage religieux de nos ancêtres d’ailleurs… on est encore un chrétiens mes ami(e)s, plus qu’on pense… on est mieux d’en être conscient(e) car sinon ça va nous jouer dans le dos… et dans l’âme…

en ce vendredi saint, et tout le long du week-end de Pâques en fait, toujours un moment privilégié pour ressentir cela… pour vivre et revivre sa famille…

car que de souvenirs d’enfance à Pâques…

les nuages presque toujours présents du vendredi saint autour de 15 h… arrangé avec le gars des vues… pour certains la chasse aux oeufs, des Laura Secord of course… pour d’autres, la traditionnelle première journée en culottes courtes ou en robe neuve car il faisait toujours beau à Pâques dans le monde de nos souvenirs… dasn le temps où l’on arrosait nos trottoirs… et l’empiffrage de chocolat… jusqu’à en avoir mal au coeur de Jésus… et pour la majorité d’entre nous un peu plus âgés, la traditionnelle messe de Pâques avant de pouvoir sauter dans le chocolat… ou à la corde à danser pour les filles, ou au hockey pour les gars…

en ce vendredi saint, personnellement, j’en profite pour remercier mes ancêtres… pour apprécier ce qu’ils m’ont laissé… mes propres parents, puis les leurs et ainsi de suite jusqu’à ainsi soit-il… car peu importe ce que l’on a reçu des gens qui nous ont précédé, des porteurs et porteuses de notre lignée, ils et elles ont tous et toutes fait du mieux qu’ils et elles pouvaient… avec les moyens du bord à l’époque… grand merci et infinie gratitude…

et je profite aussi de cette chronique pour affirmer une nouvelle étape dans ma vie… une nouvelle phase…

car je suis né en tant que Guy Dion… puis à 22 ans, j’ai fait la rencontre d’Osho qui m’a renommé Swami Atiharsha… comme j’ai vécu quelques années en Europe dans les années 80 et que je fréquentais plusieurs Allemands, j’ai décidé de tronquer le harsha car il sonnait trop harsh… pour ne conserver qu’Ati…

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et l’an dernier lors de mon passage au Brésil, après avoir perdu ma mère il y a une quinzaine d’années et ma mère adoptive Amala il y a 2 ans, j’ai eu le privilège d’être adopté symboliquement par une nouvelle mamamia, Mama Sonia une superbe grand-mère brésilienne de descendance italienne…

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lors de ce passsage, deep deep down dans mes gênes, cette connexion avec ma nouvelle mamamia m’ai fait réalisé que mon lien sur terre passait principalement par ma mère… et que ce lien demandait à se concrétiser par l’adoption de ma part du nom de famille de ma mère car je me sens beaucoup plus Supino que Dion…

alors je profite de ce saint vendredi et de ce week-end pascal, qui en est un de renaissance s’il en est un, et de cette chronique, pour dire au monde que j’enclencherai légalement un changement de nom bientôt, passant de Dion à Supino…

pas seulement qu’une formalité pour moi… aussi une action d’affirmation, une reconnaissance, un statement… voulant assumer ma lignée, pour l’incarner et tenter, du mieux que je peux, de la transmettre et de la poursuivre, avec bien sûr, ma saveur personnelle, ma particularité, mon tout simple et humble ptit bout d’humanité…

alors en ce vendredi saint, grand ce jour de complétion et de passage important à venir, je laisserai symboliquement ma Dionitude sur l’autel de la transformation…

alors né en tant que Guy Dion, je mourrai Ati Supino…

mais toujours au fond, un nobody…

qui est-tu ? demandait le maître…
no idea répond le ptit disciple…

car what’s in a name anyway ?

___
hommage à toutes les femmes, mères ou non… à celles qui ont mené à terme, et aussi à celles que non…

avec une mention tout spéciale à Marie, LA mère du monde, symbole de pureté et de fertilité…

et à Marie-Madeleine qui a aimé JC plus sincèrement que quiconque… même jusque sur la croix…

Non Tu n As Pas De Nom ♪

Non non tu n’as pas de nom
Non tu n’as pas d’existence
Tu n’es que ce qu’on en pense
Non non tu n’as pas de nomOh non tu n’es pas un être
Tu le deviendras peut-être
Si je te donnais asile
Si c’était moins difficile

S’il me suffisait d’attendre
De voir mon ventre se tendre
Si ce n’était pas un piège
Ou quel douteux sortilège

Non non tu n’as pas de nom
Non tu n’as pas d’existence
Tu n’es que ce qu’on en pense
Non non tu n’as pas de nom

Savent-ils que ça transforme
L’esprit autant que la forme
Qu’on te porte dans la tête
Que jamais ça ne s’arrête

Tu ne seras pas mon centre
Que savent-ils de mon ventre
Pensent-ils qu’on en dispose
Quand je suis tant d’autres choses

Non non tu n’as pas de nom
Non tu n’as pas d’existence
Tu n’es que ce qu’on en pense
Non non tu n’as pas de nom

Déjà tu me mobilises
Je sens que je m’amenuise
Et d’instinct je te résiste
Depuis si longtemps j’existeDepuis si longtemps je t’aime
Mais je te veux sans problème
Aujourd’hui je te refuse
Qui sont-ils ceux qui m’accusent

Non non tu n’as pas de nom
Non tu n’as pas d’existence
Tu n’es que ce qu’on en pense
Non non tu n’as pas de nom

A supposer que tu vives
Tu n’es rien sans ta captive
Mais as-tu plus d’importance
Plus de poids qu’une semenceOh ce n’est pas une fête
C’est plutôt une défaite
Mais c’est la mienne et j’estime
Qu’il y a bien deux victimes

Non non tu n’as pas de nom
Non tu n’as pas d’existence
Tu n’es que ce qu’on en pense
Non non tu n’as pas de nom
Ils en ont bien de la chance
Ceux qui croient que ça se pense
Ça se hurle ça se souffre
C’est la mort et c’est le gouffreC’est la solitude blanche
C’est la chute l’avalanche
C’est le désert qui s’égrène
Larme à larme peine à peine

Non non tu n’as pas de nom
Non tu n’as pas d’existence
Tu n’es que ce qu’on en pense
Non non tu n’as pas de nom

Quiconque se mettra entre
Mon existence et mon ventre
N’aura que mépris ou haine
Me mettra au rang des chiennes

C’est une bataille lasse
Qui me laissera des traces
Mais de traces je suis faite
Et de coups et de défaites

Non non tu n’as pas de nom
Non tu n’as pas d’existence
Tu n’es que ce qu’on en pense
Non non tu n’as pas de nom
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