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venir, revenir, dédevenir

12006216_1151167048257116_2482048411043377174_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – VINGT & UNIIÈME

traduction :  peut-être que le but dans la vie ne consiste pas à devenir quelque chose ou quelqu’un… peut-être que ça consiste tout simplement à vous délester de tout ce que vous n’êtes pas fondamentalement pour que vous puissiez enfin devenir qui vous étiez censé(e) être initialement

simple non ? rien à acquérir, que du vieux stock à larguer… que simplement arrêter de vouloir être qui nous ne sommes pas…

c’est lorsque nous sommes jeunes, on nous apprend à nous construire, à nous forger une personnalité, à devenir quelqu’un, ou pire quelque chose… car certaines personnes deviennent des choses chose… de toute façon, quelque chose ou quelqu’un same same… pas nous, pas notre essence…

car cette essence ne peut être quoi que ce soit… cette essence ne peut que couler, que se répandre un peu partout… cette essence ne peut que flotter et transpercer tout ce qui vit, tout ce qui résonne en et autour de nous… la lumière est attirée par la noirceur…

en fait, toute la vie cherche la vie… tout ce qui a besoin d’être animé et réel le devient… et le deviendra… et nous, nous ne pouvons qu’être ce que nous pouvons être à chaque instant… la réalité prend soin d’elle-même…

alors on peut arrêter de chercher à devenir quoi que ce soit car tout ce que ce corps que nous avons choisi d’incarner deviendra n’est que tas de cendres… la surprise réside ailleurs…

et ça nous ne pouvons le comprendre ni le saisir réellement qu’avec le temps qui passe en nous… car à mesure que la chair se flétrit, à mesure que l’expérience s’acquiert, notre base d’observation se déplace vers quelque chose de plus volatile en soi.. notre poste d’observation mue…

nous débutons cette vie bien ancré(e) dans un corps, le développant, l’apprivoisant, l’habitant de plus en plus, nous y identifiant de plus en plus… puis le temps se charge de faire son travail et nous ramène éventuellement à notre visage originel… la vie nous ramène à bon port…

alors soit on arrête temporairement d’avancer et on prend une distance face à ce que ou qui l’on croit être, soit on faire marcher arrière et on retourne creuse un peu dans les fondations… la vie est un grand travail d’exploration archéologique… une grande fouille dans les constellations familiales, sociales et culturelles pour lesquelles on se prend…

en bref, on nait vide, on se remplit de toutes sortes de choses et la job finale consiste à se délester de ce qui n’est pas authentique, ce qui n’est pas vrai, ce qui n’est pas nous…

car ce nous, ce moi, cette chose que l’on considère soi, n’existe pas, qu’un leurre, qu’une illusion, qu’une grosse balloune… pleine d’air, pleine de vide, pleine de rien…

alors revenons à la maison… cette maison qui n’est pas jamais tout à fait connue avant qu’on la déconstruise, cette maison avec laquelle on s’identifie… cette maison pour laquelle on se prend mais qui n’est que maison…

reposant non ? de savoir que tout ce que après quoi on court toute sa vie n’est pas essentiel… reposant de commencer à chercher ce qui est déjà ici, là, évident…

enfin redevenir ce que l’on a toujours été…

le vent dans le voile

12045684_1008297182524829_3550785989972678370_o((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – VINGTIÈME

traduction : qui est le plus humble ? le scientifique qui observe l’univers avec un esprit ouvert et qui accepte tout ce que cet univers a à nous enseigner, ou quelqu’un qui prétend que tout ce qui est écrit dans un livre en particulier doit être considéré comme LA vérité sans se soucier des erreurs et bias d’interprétation des humains impliqués dans la rédaction de ce livre ? – Carl Sagan

at a boy mon Carl… bien dit…

cette citation me rejoint car j’ai toujours considéré que les livres sacrés – que ce soit la bible, le coran, la torah ou les autres – contiennent  probablement leur part de vérité, mais parce que ces livres ont été gossés à la main, et qu’il existe tellement de ces livres, certains avec des versions différentes de la même histoire, que chacun ne peut qu’être partiel, incomplet et sujet à interprétation élastique…

tandis que la nature est identique pour tous et toutes, neutre, brute, toujours at face value la nature… naturel ne dit-on pas ? car on ne niaise pas avec la nature, on ne biaise pas avec cette grande dame…

et par dame nature, comprenons autant la matière que l’amour qui sous-tend toute vie… et non seulement la faune et la flore…

12032049_10153012296831512_2066105025270230543_net ce sont justement ces scientifiques que notre premier crétin tentent de faire taire avec force et indignité.. ces gens qui observent simplement la vie sous diverses formes et qui tentent de la laisser parler…

je n’ai rien contre les livres qui prétendent rapporter la parole de dieu, mais aux dernières nouvelles, dieu est bouché bée… il laisser parler sa création et ses créatures… dieu est multiformes alors probablement que chacun des livres ne peut que rapporter qu’une part de vérité… pas l’entièreté…

mais dites-moi chers adeptes de vérité à la livre, où était cette vérité avant Gutenberg ? où gisait la vérité avant qu’on ne tente de la mettre en canne ?

nos ancêtres ont peut-être une piste de solution face à mes questions…

12002904_10207526084175335_8272770252196431995_ntraduction ; si vous prenez une copie de la bible et que vous la déposez à l’extérieur dans le vent et sous la pluie, en peu de temps le papier sur lequel sont écrits les mots va se désintégrer et les mots disparaîtront… notre bible est le vent et la pluie

par trop loin de bob dylan qui chantait à ses ami(e)s que la réponse était soufflée dans le vent cette affirmation…

croire en dieu, croire à dieu ? sure ! mais…

11960095_880569612025692_4294605575415215323_net chacun a sa propre idée sur son créateur – ou sa créatrice car pourquoi pas une femme dieu ?

croire est un bien beau geste mais insuffisant… car on peut bien croire ou pas, la vie est ici, là, devant nous… en nous… partout… la même vie pour toutes et tous… qu’une vie, différentes déclinaisons… différentes croyances, mais le même grand film qui se déroule devant nous…

alors pertinent de s’entretuer pour nos différentes ptites vues ? poser la question c’est y répondre…

malgré cela, les différents fans clubs religieux – incluant les intégristes athés – s’en donnent à coeur joie et à qui mieux mieux… à coup de livres…

12043187_886472221446097_3099717750727737380_net certains parmi ceux-ci jouent souvent by the book… en diffusant leur vérité à la livre… et à coup d’arguments… et de lois humaines… et de voiles et de croix…

the answer, my friend, is blowing in the wind, the answer is blowing in the wind… thanks bob…

alors chers fans religieux, ouvrez vos oreilles et laissez l’air passer et emporter vos croyances, vous serez peut-être surpris de la fraîcheur que cela procure… et si ces croyances sont vôtres et réelles et incarnées,  elles demeureront… sinon…

le leurre du temps

12033046_1182532615096085_8232900032846293983_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – DIX-NEUVIÈME

pas le temps pour ça, trop occupé… tout va vite, de plus en plus vite, de moins en moins de temps pour faire tout ce que l’on veut faire… et le temps c’est de l’argent…

en fait, le temps est infini, éternel, instantané… tout le temps maintenant… maintenant ? tout le temps…

en fait quand on veut faire quelque chose, quand quelque chose est important pour nous, on a tout le temps pour le faire… on prend le temps pour le faire… car le temps n’est pas quelque chose qui nous tombe dessus comme par magie… le temps, il faut le créer, il faut le faire..

le temps est une création, notre création… le temps est élastique, malléable…  temporaire et éternel simultanément… une seconde peut contenir l’éternité, l’éternité peut filer tout droit en un instant… l’un contient l’autre… et l’autre est contenu dans l’autre… l’un est l’autre…

un diction dit que l’éternité c’est long, surtout vers la fin…

un moment donné, dieu soit loué, l’humain e développé le concept de temps pour trancher la réalité, pour contenir l’infini… avec un bâton et le soleil, et son ombre, le temps est devenu réalité… et avec le temps, le temps passe de plus en plus vite…

car le temps n’est pas de l’argent, le temps c’est de l’or… ganisation.. le temps c’est un choix que l’on fait… combien de temps on passe sur FB chaque jour ? combien de temps on passe rivé(e) sur son cell. et la tête dans les nuages ?

alors arrêtons de dire que l’on n’a pas le temps, car on a tout le temps qu’on veut, pas seulement le temps qu’on peut…

le temps est une fenêtre ouverte sur l’infini, une décision de se pencher sur quelque chose ou quelqu’un et de s’y perdre, de s’y voir…

quand on ferme ses yeux et qu’on prend le temps de méditer, ou qu’on laisse le temps nous prendre, le temps disparait, le temps s’arrête… mais pas le mental et ses pensées, ni la respiration et ses inspires et expires… ni le monde qui tourne et passe toujours autour et en nous… tout tourne dans le vide…

en fait, le temps ne peut s’arrêter, car le temps n’existe pas… le temps est une grosse joke… le temps c’est un concept mental qui permet à notre tête de couper la vie en tranches, en morceaux, en briques… une tentative de pogner la vie dans nos mains, surtout dans notre tête…

le concept de temps nous permet de saisir la vie qui passe… trop vite quand c’est plaisant, trop lentement quand c’est plate ou douloureux…

alors chers lecteurs/trices, j’ai fait mon temps… j’ai pris mon moment quotidien pour me lier à vous, à coups de mots, à coups de moments… dans le plaisir d’écrire, en espérant que vous prendrez ce moment pour le simple plaisir de lire…

et je vous offre ce plateau de petits instants spontanés, de petits moment gratinés,,, comme un cadeau, comme un présent… à déballer, mots pas mots, mais surtout un espace entre chaque mot à la fois… un entreligne à la fois… car on l’essentiel ne peut que se lire entre les mots, entre les lignes…

je vous offre mon petit moment d’éternité…

wow, un instant !

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mon pays ce n’est pas un pays, c’t’une planète

12027512_10153019952571512_5255847758428067214_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – DIX-HUITIÈME

traduction : battez-vous pour votre planète, pas pour votre pays

on se bat pour des lignes imaginaires et pendant ce temps, le temps file et la planète se meurt… elle se réchauffe, et comme dans le jeu de «tu gèles tu brûles», bientôt elle va brûler… ou sauter… ou sécher… ou fondre..

pendant que stephen et ses petits amis jouent dans la grosse boue brune, le soleil et le vent sont prêts à nous alimenter en énergie nettement plus propre…

pendant que les sheiks font tout pour faire couler et écouler leur sale brut, l’énergie libre est en prison…

pendant qu’on remplit les océans de déchets plastiques quasi indestructibles, le chanvre pourrait les remplacer à proprement parler…

pendant que les migrants – émigrants de quelque part sur des parties de la boue en feu tentent d’immigrer sur d’autres plus paisibles – on tente de les refouler… et nous ici, gras durs, on regarde les petites vues et on se demande comment aider pendant que notre gouvernement gouverne et ment…

pendant que des milliers de femmes autochtones disparaissent, quelques politiciens verreux veulent construire des murs pour nous emprisonner…

pendant que des millions de personnes vivent dans des camps de réfugiés, nous on se croit à l’abri et propriétaire d’un bout de terre…

mais on a tout faux nous terriens lescteurs/trices… les gens du pays n’existent pas… les pays n’existent pas…

que ce soit le québec ou le canada, la république chèque ou l’alberta, la terre est une grande macédoine… la boule est un tout… indivisible mais pas invincible… car l’homme est son pire ennemi…

pendant qu’on pollue notre terre mère à mort, elle nous dit de nous éveiller et de prendre soin d’elle car sinon elle prendra soin de nous bientôt… elle nous remplacera, elle nous permettra à notre juste place…

la terre n’est pas divisée en divers pays, ni divisible, ni divisable… la terre est une grande tarte et les morceaux sont infinis… et il y en a assez pour tout le monde… suffit de répartir équitablement, suffit de faire commerce équitable…

suffit de respecter la terre comme on devrait respecter notre mère… et les mers que l’on prend comme poubelle… et la terre que l’on couvre de sang animal et humain… terre brûlée, terre violée…

car on souille la terre en lui dessinant des frontières de force… car on souille notre mère en la violant sans vergogne et en la dépouillant de tous ses attributs…

car on abuse notre propre mère en lui injectant des produits chimiques en son sein… on la dope et on la stone sans vergogne… on la bat et on la cogne…

non people… la terre n’est qu’une… la terre est un tout, terre est d’accueil pour tous ses enfants et aucune territoire n’appartient à personne…

alors mon trump éléphantesque dans ce monde de porcelaine, tu peux bien exploiter la peur des gens envers ceux que tu appelles les étrangers, mais ce sont nos ancêtres qui le sont envahis il y a quelques siècles seulement… et maintenant, tu exploites cette peur comme d’autres exploitent les sables bitumineux, tu suscites le doute comme d’autres minent leur propre mère…

aux marchands d’armes qui font fortune en exploitant la misère et la peur, réveillez-vous les boys car u jour vous regretterez le fait d’avoir violer votre mère, d’avoir fait se séparer le ciel et la mer, le ciel et la terre…

on ne devrait pas devoir se battre contre notre gouverne et ment – con et serviteur – pour protéger notre terre mère… on ne devrait pas se battre tout court… car notre mère est une, mais nous sommes dans la lune…

wake up les humains, wake up…

http://www.filmsforaction.org/articles/there-are-no-migrants-just-humans/

la vie en mauve chose

11949498_892936517466393_1346676501234815641_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – DIX-SEPTIÈME

OK ce matin, à partir de cette affiche de Simon Fraude, affiche un peu twistée dans quelques sens  – un peu névrotique et névralgique –  un peu spychédélique – le chroniqueur se fait plaisir…

il va taper, et se taper, une ptite chronique à la troisième personne  – bel exercice de style en passant, et de détachement – et en plus sa chronique il va la faire tout à fait folichonne… nounoune… coucou… pas rap… une chronique digne d’un sofa de psy… mauve ou rose… avec des picots… et des éléphants qui marchent sur les murs… chroniquement décousue chronique…

car le chro – comme il se nomme parfois lui-même quand il parle de lui à la troisième personne – car oui oui il fait ça des fois ce chro codile  – parler à la troisième personne I mean  – et avec plusieurs très en ligne à part ça –  et avec des english expressions pour faire suer les puristes de la langue française dans le vinaigre – car le chro, disais-je donc, patine vite ces semaines-ci..

sans le planifier ainsi, il s’est quand même booké back to back (dites ça à voix forte et à répétition :  booké back à back – booké back à back – booké back à back) en septembre un beau gros show de zizique – une première avec autant de chums et chummies sur scène – la visite et une tournée de conférences du Dr Mabit au Québec, la préparation d’un voyage au Brésil et au Pérou ensuite chez le Dr en question… et quelques ptits trucs on the side comme enseigner, être un chum présent à sa belle et à ses quelques enfants, et à ses deux filles à lui aussi…

évidemment si tout va aussi vite, c’est pas de sa faute, c’est la faute à la vie… toujours la faute à la vie… ou grâce à elle c’est selon…

la faute de, ou grâce à… deux expressions qui en révèlent beaucoup – presque tout enfaite, sur notre attitude face à la vie… c’est la faute à ? bouh la victime, grâce à ? merci la vie…  simple comme Simon la fraude…

donc chronique sans queue ni tête… queue ?  désir sexuel réprimé évidemment selon sein simon… car selon lui, tout était sexualité réprimée… et cela peut en fait être totalement fondé… pour ne pas dire bandé tant qu’à être dans le t’aime… car la vie n’est qu’u grand élan de sexualité, réprimé ou pas…

prenez la guerre… souvent une gang de jeunes hommes sans travail ni espoir ni femmes, manipulés par une gang de vendeurs d’armes et de munitions sans scrupules qui veulent faire beaucoup de pognon avec des vies humaines… pas beau, ni souhaitable, mais la vie… grâce à ou la faute de ? c’est selon…

vous voyez ? ni queue ni tête cette chronique… avant de commencer une autre journée de fou, le choraux se vide la tête comme on fait vider sa fosse sceptique aux deux ans… ils fluctuent ses mots sur l’écran et vous les recevrez – ou pas – pendant quelques minutes en ce superbe mardi d’automne…

quelle belle saison l’automne en passant… n’est-ce pas ? quoi qu’un peu tardive cette année à mon avis… fin septembre et les arbres n’ont pas encore tourné ici dans les moyennes laurentides des pays d’en haut… mais chaque chose en son temps et le temps prendra soin de lui-même…

vous avez l’heure ? non j’ai juste le temps d’écrie une malade chronique…

et en terminant lecteurs/trices… vous voyez cette pub que vous ne voyez plus ? pas un tour de magie… c’est grâce à – ou la faute des – quelques lecteurs/trices qui m’ont envoyé des looinies pour qu’on la retire… vous pouvez les remercier anonymement pour ces pubs invisibles… et vous, chers donateurs/trices vous savez qui vous êtes… merci les ami(e)s…

en passant, comme il est trop occupé aujourd’hui et qu’il doit partir vaquer, il ne se relira même pas… alors si fautes il y a, c’est la faute au temps, ou grâce à la lui…

sers-je ?

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((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – SEIZIÈME

traduction : j’ai dormi et j’ai rêvé que la vie était joie… je me suis (r)éveillé(e) et j’ai réalisé que la vie consistait à servir… j’ai servi et j’ai réalisé que servir était joie… – Kahlil Gibran

mais qu’est-ce que servir au juste ? qu’est-ce qu’être au service ?

servir qui ? servir quoi ? et surtout comment ?

la notion de service m’interpelle depuis quelques années… et en même temps, pas certain de savoir vraiment ce que cela veut dire… servir, mais encore ?

c’est que depuis quelque temps, je fais de plus en plus ce que j’aime faire dans la vie et les gens me remercient, ce qui me fait me questionner…

alors moi, ati, sers-je ?

auparavant, les religieux et les religieuses servaient dieu, et indirectement on disait qu’ils et elles aidaient leurs compatriotes… pourtant on a appris depuis que certains d’entre eux se servaient des jeunes pour satisfaire certains besoins générateurs de péchés mortels…

auparavant, les politiciens étaient aussi réputés servir le bien public, pourtant on a appris que certains d’entre eux – pas tous mais – se servaient dans le bien public… ils se servaient à souhait et ensuite se sauvaient, et nous on payait… et probablement que certains se servent encore…

de nos jours, ce sont surtout les enseignants et les travailleurs du monde hospitalier et des services sociaux qui servent encore leur prochain… quand on considère leurs conditions de travail et leur rémunération, ces gens sont réellement gens de service, des humains dévoués améliorer le sort de leur concitoyens… merci à ces gens…

pour en avoir côtoyer quelques-unes au cours des derniers années, il ne faut surtout pas oublier les aidants naturels et les parents qui se donnent pour leurs proches, gratuitement, à partir du coeur, avec les meilleurs intentions…

on peut aussi penser à certains travailleurs humaniitaires, à certains citoyens et citoyennes qui dans leur quotidien, rendent service, servent, aident et contribuent au mieux-être global…

et malgré certains doutes envers les intervenants du monde politique en général, je suis certain aussi que plusieurs politicien(ne)s ont à coeur de servir leur prochain, leur communauté…

alors servir dans tout ça ?

je crois que servir doit absolument nous rendre heureux, soi, moi, nous, en premier lieu… ensuite, tant mieux si ça sert aussi à plus grand que soi, au plus grand nombre… car servir, malgré une certaine intention d’aider, constitue un acte égoïste et personnel… l’altruisme est égoïste… car on ne peut faire autrement… on aide car ça nous rend heureux(se) et parce que ça aide… mais ça nourrit l’âme, le coeur et non l’égo…

servir implique aussi, parfois, faire ce qui doit être fait… même si ça ne nous tente pas aux premiers abords… parfois servir implique une certaine part de sacrifice… mais en général, servir doit être un plaisir, servir doit être le fun…

sinon on en voudra aux personnes qu’on pense servir… ou on s’enflera la tête… ons e fer la tête grosse… on mettra nos noms sur des gros chèques et clic clic kodak… car servir de force ou par obligation laissera un mauvais goût dans le bouche des servi(e)s, des aidé(e)s…

le service doit être déconnecté de notre passé chrétien et catholique… on doit servir sans attente aucune, on doit servir pour le plaisir du geste en soi, et non pour ce que cela pourra nous apporter éventuellement, plus tard, une fois au paradis… car peut-être qu’il n’y a aucune mémoire qui se souvient de nos actes de service?

le service c’est comme le karma, c’est instantané… comme certains cafés… pas plus tard que ça se passe le service ni le karma… que dans l’immédiat… et avec le temps, les satisfactions qui résultent de nos actes de service s’accumulent et finissent par remplir notre coeur et notre âme de joie, de sens, de significativité…

car on ne peut que vivre pour soi-même, que pour satisfaire ses propres petites désirs et soins… ça finit par être boring…  avec le temps, servir devient une évidence, servir devient la seule chose à faire…

en fait les plus grands serviteurs n’ont probablement même pas l’impression qu’ils savent.. ils et elles ne font probablement que fleurir à partir de ce qu’ils aiment faire…

car servir doit impliquer de faire ce que l’on aime faire… peut-être ça notre mission de vie ? faire ce que notre coeur aime et du même coup, apporter au monde une saveur unique qui en inspirera d’autres à faire ce que leur propre coeur dire aussi… devenir une source d’inspiration pour le monde autour…

servir dieu, servir la vie, devient un moment donné la seule chose à faire…

Flow Time

DSC02481((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUINZIÈME

all right ! on l’a fait… on s’est offerts, on s’est produits, on s’est donnés… au complet… et ça été un succès, les gens ont aimé… et surtout on a eu du fun et on a appris une foule de choses…

notamment, qu’avec la musique on ne peut pas tricher… on doit travailler fort et pratiquer beaucoup… avec la musique, on doit s’ajuster, on doit s’écouter, on doit être avec… surtout quand on est 14 sur scène…

aussi qu’avec la musique, on ne peut tricher, car la musique est une grande dame, mais on doit la respecter, on doit lui faire de la place et la laisser respirer, et surtout bien la jouer… car dame musique est fière…

à moins de la faire en solo ou en silo, la musique est un bing bang gang bang… elle se fait en rencontre avec d’autres, elle se fait via l’échange, elle se fait en collaboration, parfois avec des flammèches… car la musique est brûlante, et un trip de gang…

il y a 4 mois de cela, j’ai approché mon amie marie-ève (chapeau l’amie de maintenir cet événement rassembleur à bout de bras depuis toutes ces années)  qui organise l’événement tri-mensuel qui a lieu ici au village de Val-David… depuis quelques années, à chaque équinoxe, se déroule au village une grande fête au centre du village avec danse tribale et un spectacle de musique offert par divers groupes…

quand je lui ai mentionné cette un peu folle idée de faire un show avec des chants du Umbanda (courant de musique – et spiritualité – afro-brésilien) dans le cadre du Flow, elle a tout de suite aimé l’idée et s’est montrée ouverte, mais en même temps comme je suis un total amateur, assumé, en musique, elle a dû entretenir certains doutes… comme moi d’ailleurs… mais elle a dit oui… confiante l’amie…

et s’est alors mis en branle un processus de création intense et surprenant car lorsque l’on a jamais fait quelque chose auparavant, toujours énervant car on ne sait pas tout ce que ça implique… faut rester humble et vouloir apprendre…

alors en petits groupes, les guitares, les percussions, les chants, le piano, on a commencé à préparer quelques chants et à les enchaîner, et à les pratiquer, pratiquer, pratiquer…

comme les membres du UmbandaBoum Band ont comme tous des horaires pleins, que certains habitent à des heures de distance, que certains ont des jeunes enfants, il n’était pas toujours simple de planifier des rencontres.. ce qui fait qu’on a tenu notre première général la veille du show… oui madame, la veille… première leçon… la prochaine fois, quelques semaines d’avance, check… mais parfois c’est la vie qui décide et on la suit… et on apprend…

et finalement, hier soir, on est passés à l’acte et à l’action… show time… nous, les 14 amateurs excités et fébriles, encadrés de notre ange sonorisateur Jean-Patrice (trouvé «par hasard» sur FB), on est montés sur scène… et le feu a pogné dans l’Église… car parfois le feu ne pagne pas…  mais hier, Jésus criait… et nous on jouait et chantait, et les gens dansaient… wow quel feeling !

alors ce matin, c’est le repos des musiciens amateurs… je suis certain que pour ms 13 comparses, comme pour moi, après vécu un tel gros show, un tel gros wow, ce matin nous vivons un group ouf,,, et que certains veulent continuer, et récidiver… car le Umbanda n’est pas une musique ordinaire, c’est la musique des esprits africains et des esclaves brésiliens, esprits qui ont pris possession de nous, trop tard chummies… we’re umbandaed out… ces esprits ont même piraté comme compte Gmail un certain moment cet été pour passer leur message… on a entendu…

alors en ce doux lendemain de veille, c’est le matin des remerciements…

tout d’abord à carioca, qui nous a initié au Umbanda il y a une dizaine d’années de ça.. obrigado dear irmao…

à mon ami omer d’Israel, qui eu l’audace d’interpréter et d’adapter quelques-uns de ces chants traditionnels et de les diffuser sur le web, c’est ce vidéo qui a allumé la mèche créative ici au Québec… ahava…

à ma belle, édith, qui m’a enduré ces dernières semaines lorsque mon surplus de stress se déversait parfois malencontreusement sur elle quand mon petit corps de taureau ne pouvait plus tout contenir… malcommode un taureau nerveux… et merci pour ton travail acharné à transcrire en notes et en accords tous ces chants que tu aimes autant que moi… love you belle, on relax un peu aujourd’hui…

à mes ami(e)s Umbandaboumbandiens:  david, moti, maya, karyn, maya, delfine, anika, julie, marie-ève, jim, ravi, jonnhy, raoul et vincent… merci pour votre énergie, votre confiance, votre engagement, et votre patience… we’ll do it again hein ? ouais…

et merci tout particulier aux quelques membres du groupe qui ont été toujours là… certains du coin, toujours présents, et d’autres faisant des centaines de km pour venir pratiquer ici… ouais…

merci à notre ange de la sono, jean-patrice, pour son audace, sa finesse et sa générosité… le génie est sorti d’une lampe qu’on n’attendait pas… JP, sans toi ce show n’aurait jamais été ce qu’il a été… encore merci…

merci à deux angel mamas, po et chanti, qui ont entamé le processus avec nous et qui ont dû sauté du train en cours de route… you were with us on stage last night…

et merci à éloi pour la photo, pour son soutien et son amitié… parfois certains des membres les plus importants d’un groupe sont invisibles… mais toujours là…

merci la vie…

face à face avec son propre monde

11863305_1143760548997766_5098569562037166999_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUATORZIÈME

traduction : votre relation à vous-même donne le ton à votre relation avec le reste du monde

j’aurais aussi pu traduire par : votre relation avec vous-même détermine toutes vos relations

relation à soi, ou relation avec soi… nuance intéressante… est-on en relation à quelqu’un ou quelque chose, ou avec ? ça dépend de l’autre j’imagine…

mais dans un cas comme dans l’autre, il y a relation quelconque…

si j’étais issu d’une première nation, je dirais om mitakweasin, tel quel ou dans l’une de ses multiples déclinaisons orthographiques…  ce qui veut dire grosso modo : à toutes mes relations…

assez clair que la façon dont on deal avec soi-même détermine tout le reste… car les autres ne sont pas autres que nous, les autres ne sont pas différents de soi… ils et elles ont beau vivre à l’extérieur de nous, ils ne sont en même temps que miroirs de soi… plein plein de petits et de gros miroirs de nous…

et les miroirs les plus tannants, les plus confrontants, sont ceux qui nous montrent ce que l’on ne veut surtout pas voir de soi-même…

mais sans même entrer dans nos relations avec les autres, on peut commencer à observer toutes les relations que l’on entretient avec les multiples parties de soi… car nous ne sommes pas toujours un(e)s en soi, nos états intérieurs ne sont pas tous unis… united states of abracadabra

prenez hier soir par exemple…

lors de notre générale, j’ai dû prendre une décision difficile, décision qui a semé une petite consternation dans le groupe de musicien(ne)s et de chanteurs/ses avec qui je travaille… je n’ai eu que quelques secondes pour prendre cette décision qui concernait la composition du groupe…

mais en réalité, j’étais en relation avec moi-même en lien avec cette relation: soi j’accepte quelque chose qui va à l’encontre de ce que je considère profondément bénéfique pour le groupe, soit je prends position et je déplais…

mais soit je décide pour le bien du plus grand nombre, au risque de choquer quelqu’un, soit je me pile dessus et j’accepte quelque chose qui va à l’encontre de ce que je considère juste……

j’ai choisi le numéro 2 évidemment…car lorsque l’on a envie d’un numéro 2, on ne peut faker un numéro 1, tout parent de jeunes enfants sait cela… 😉 et tout(e) humain(e) aussi…

avec l’âge, il devient inévitable et incontournable de maintenir une relation sincère avec soi-même en tout temps et en toutes circonstances… avec le temps qui nous file au corps, on peut de moins tricher, on peut de moins en moins se mentir à soi-même… quitte à déplaire, quitte à susciter réaction et controverse… pas le but ultime dans la vie de brasser de la marmalade, mais parfois faut ce qui faut… en fait faut toujours ce qui faut… toujours qu’une chose juste à faire…

hier soir, suite à cet épisode qui a jeté un petit froid temporaire dans l’audience des musicien/ne/s chanteurs/ses, je me suis croisé dans le miroir avant de me coucher et j’étais fier de qui j’y ai vu…

je me sentais intègre, j’étais fier et en accord avec la décision que j’avais prise, assez spontanément, avec mes tripes, avec mon coeur d’ailleurs… j’ai été sincère avec moi-même, en décidant ce qui me semblait le plus juste pour le bien du groupe… même si ma décision a brassé… et n’a pas été facile à prendre… mais pas toujours facile la vie…

bien sûr, si j’avais été la personne qui a subi cette décision, j’auras tiqué moi aussi, mais je suis certain que j’aurais en même temps respecté la (mau) dite décision… c’était clair, clean, sharp… et c’est ainsi eu j’ai envie qu’on soit face à moi aussi… même si pas toujours facile à prendre… vaut mieux un non vrai qu’un faux oui..

et en même temps, cet épisode me rappelle que peu importe les vagues créées par nos décisions, celles-ci ne sont qu’une extension de la relation que nous entretenons avec soi-même… puis-je vivre en paix avec mes décisions ? poser la question c’est y répondre….

et avec mon ptit moi-même, je ne veux que clarté, intégrité et cohérence… car trop tard pour autre chose… plus de parce pour du wishy washy dans cette vie…

alors lecteur/trice, je vous souhaite un bon face à face constant avec vous… et dites salut à votre miroir pour moi…

Truth is everything… but higher still is true living… – Guru Nanak via Patrick Salibi

dieu merci

10380917_712714288764090_319177286648266378_n((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – TREIZIÈME

traduction : cher ________, ce matin je me suis (r)éveillé(e)… je suis en santé… je suis vivant(e)… je suis béni(e)… je m’excuse pour toutes les fois où je me plains… je suis vraiment reconnaissant(e) pour tout ce que tu as fait pour moi dans cette vie…

et tout ce que tu continues de faire by the way…

ça te commence bien un ptit vendredi matin ça non ? sans parler de la fin de semaine… et du reste de notre vie…

car on oublie souvent de remercier vous et moi… on tient pour acquis… la vie, sa vie, notre confort, le simple fait d’être en vie…

faut souvent connaître du pire pour reconnaître le mieux, l’ultime, the best… mais pas ce matin… ce matin, vous et moi on prend le temps de reconnaître notre chance… ni migrant, ni en guerre, ni abusé(e)… logé(e), nourri(e), lavé(e) et aimé(e)… gâté(e) pourri(e) baby

alors dieu, ou quelque soit ton nom, ta forme ou ton essence, merci de nous avoir planter dans ce jardin d’eden nous tes petits fruits et légumes… en ce jardin où tout pousse abondamment, où tout croit de soi… où tout nous est donné, plutôt prêté, mais ça aussi parfois on l’oublie…

car cette terre, la seule sur laquelle nous savons qu’il y a vie, ne nous est que prêtée, louée avec un bail à long terme… certains la font leur et squeezent tout le jus qu’ils peuvent pendant leur court passage mais nous sommes de plus en plus nombreux à tenter de leur dire que la terre n’est pas notre propriété, ni la leur…

au contraire, c’est nous qui lui appartenons, mais ça c’est une autre histoire…  ça c’est une histoire de native, des gens se souviennent et qui savent encore que nous sommes des enfants de la terre, des enfants de gaïa…

alors en ce petit matin, gratitude encore, reconnaissance toujours… merci merci merci…

de ce côté-ci, préparation d’un gros show demain au village… demain c’est la fête au village…nous serons une douzaine de musicien(ne)s et de chanteurs/euses sur scène… et quelques centaines de spectateurs/trices dans l’église du village…

grosse fin de semaine… de plaisir, d’énervement, de nouveauté… car jamais fait ça auparavant, organiser quelque chose d’aussi gros… mais comme on dit faut ce qui faut…

parfois pour se dépasser, pour apprendre, faut prendre des risques, faut oser, faut sauter… sans trop penser… ce que je réalise aujourd’hui… mais une fois sur notre lancée, la seule chose à faire est de continuer, de faire de son mieux, d’aller jusqu’au bout… car le bout n’est souvent que le bout de soi, le bout du bout… où on était jamais allé(e) avant…

alors avec ma gang du Umbandaboum Band, on s’enligne pour notre première… nous sommes une gang d’amateurs, mais quelle gang d’amateurs… tous et toutes des passionné(e)s, aussi fous que moi, qui ont dit oui, qui ont dit yes, avec qui on va aller jusqu’au bout, de chacun et chacune de nous, seule et seul en corps, et tous et toutes ensembles en gang, sur scène…

si vous passez autour de Val-David demain soir samedi… bienvenue… c’est la fête au village…

P.S. et merci encore à ceux et celles qui ont contribué hier encore à notre campagne pour faire en sorte que ce blogue soit libéré de pub… car à compter du 2 octobre, votre don deviendra visible et la pub in… visible… merci de votre don et votre soutien qui laisse une trace dans ce coeur qui anime ces deux mains…

gratitude chronique

12010638_1090047581008451_6220797324764002550_o((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – DOUZIÈME

resalut lecteur/trice

fait rare, deuxième chronique aujourd’hui…

une chronique simplement pour dire merci… pour mercier et re… une chronique pour rendre grâce… pour payer mes hommages… plus particulièrement à trois personnes… et de façon plus générale, au monde entier, à l’univers plein de cet amour qui ne peut qu’être car love is all there is

je veux dire merci car c’est qu’il y a quelque temps, autour de la publication de ma millième chronique, je vous ai sollicité car pour la prochaine année de mon abonnement de blogue, j’aimerais éliminer la pub que WordPress se permet de placer sur nos sites malgré que l’on paie des frais d’abonnement… capitalisme vous dites ? et cet upgrade pub free coûte 100 quelques $…

donc je vous demandais, vous qui lisez ces chroniques sur une base régulière et qui appréciez probablement mes mots si vous continuez à les lire, à moins que vous ne soyez secrètement masochiste comme les gaz de, de m’aider à éliminer la pub de ce blogue pour que tous nous soyons privés de cette foutue pub qui envahit toutes les sphères de notre vie… et le web n’y échappe pas…

comme je poste toutes mes chroniques sur une base de don et d’offrande à la vie, sans aucune obligation de votre part, vraiment, vous n’avez rien à acheter de ma part (mais pas vraiment ennemi de votre liberté quand même)…

i25par ce blogue, je ne tire aucun aucun profit autre que le pur plaisir d’écrire –  et dans une moindre mesure de me savoir lu – et je demandais à ceux et celles qui voulaient aider à tous et toutes nous soulager d’un peu de pub dans nos vies, de soulager un peu de pub de ce blogue d’envoyer un don symbolique…

trois personnes ont contribué…

alors à ces trois personnes, qui savent qui elles sont, un gros MERCI du fond de… ce que vous voulez…

merci de votre contribution gratuite, soutenante, supportante, encourageante… merci d’avoir osé donner sans ne rien recevoir en retour, rien d’autre que mes folichons mots et leurs jeux… libérés de toute pub… merci d’avoir donné sans que personne d’autre que moi ne le sache… les dons secrets sont les plus satisfaisants…

grâce à vous, à compter du 2 octobre prochain – date de mon renouvellement – il n’y aura plus aucune pub sur mon blogue… et tous ceux et celles qui lisent ces lignes profiteront de votre contribution anonyme… tous pour une blogue et un blogue pour nous tous et toutes… sans pub…

peut-être que d’autres voulaient aussi contribuer mais on sait que la vie va vite parfois et que les choses se bousculent au profit de choses plus importantes que de contribuer à mon blogue… donc peut-être que vous avez oublié… mais notre dicton au Québec n’est-il pas : je me souviens ?

alors si c’est le cas et que vous voulez vous aussi contribuer à retirer la pub de ce blogue – car la moitié du montant de l’abonnement premium est arrivée de ces 3 lecteurs, alors il en reste encore la moitié à couvrir, ce que je suis prêt à faire si aucune autre bidou n’arrive , je vous donne l’opportunité de démontrer votre appréciation…

je suis atidion sur paypal…

ou vous pouvez m’envoyer le montant de votre choix par courriel (tellement pratiques ces virements d’argent par courriel, adieux chèques):  atidion@gmail.com

et vous pouvez aller ici

https://atidion.com/la-shoppe/

pour vous procurer quoi que ce soit, pour 10 $ ou 20 $…

ceci était la dernière intervention sur ce thème… basta le cash, basta la pub…

merci ! que vous contribuiez, ou pas… merci de donner de votre temps à mes mots, de votre temps à vous-même car toujours you face à you…

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que vous contribuiez ou pas, mes mots et leurs jeux continueront de couler ici… comme l’eau sur la peau d’un connard… 😉 mon plaisir est de les savoir lus de vous, et de nous savoir uni(e)s par lenon-sens entre ces mots… et leurs jeux… et leur danse… et leur silence…