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ati birthday chez-vous

10377381_10152586195681479_7271348460441792526_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 99 et ça monte – et ça descend…

wow wow wow !

CE jour de l’année qui revient encore une fois… CE jour où le monde entier pense à nous… CE jour où l’on réalise l’ampleur de la portée relationnelle des réseaux sociaux, FB en ce cas… CE jour où l’on réalise combien de monde précieux pense à nous… ben à moi dans ce cas-ci… donc à vous aussi… car moi c’est vous, vous c’est nous et me c’est we… nous c’est oui en atiti !

ati anniversaire à vous tous et toutes qui m’envoyez de l’amour virtuel qui sonne très vrai, qui résonne vraiment en d’dans… la magie des ondes… wifi birthday…

quand j’étais petit et qu’on me souhaitait bonne fête, je répondais toujours : à toi aussi… alors bonne fête dans votre coeur à vous aussi…

alors quoi vous donner pour ma fête ?

car dicton dit :

ce l’on donne, on le possède pour toujours, et ce que l’on ne donne pas on le perd à jamais…

alors quoi vous donner pour ma fête ?

pour le moment, pour commencer à célébrer, quelques mots, des mots d’appréciation, des mots de gratitude, des mots doux pour vous dire, justement, combien sont doux ces messages dans ma boîte, dans mon coeur et sur mon mur ce matin…

vos messages me rentrent dans l’mur, ils sont rentrés sur mon mur, ils m’ont rentré dans le mur… vos pensées et délicatesses font vibrer mon mur de résonance, ils font craquer mon mur de résistance, vos mots me font la mur (à prononcer à l’italienne)…

vos multiples messages, même ceux de gens que je ne connais ni des yeux ni d’écran, donnent sens à cette vie qui parfois semble un peu bizarre ces temps-ci… comme disait un poète anglais: only love prevails

je tape ce message de remerciement de Cap-aux-Oies, sur le bord de notre grand fleuve, où ma belle m’a amené pour un 24 h intime en amoureux… merci ma belle, love you doux… pendant que ses parents, les beaux miens quoi, gardent les 4 enfants de ma belle, leurs-petits à eux quoi… merci spécial à vous Robert et Denise, cadeau inestimable que celui-ci… et pour les bulles et glou et glou… et pour le vin, prost !  merci à Juliette aussi pour l’après-midi de break… on pèse sul’gaz pour revenir un peu plus tard et on soupe ensemble OK ?

alors comme ça déborde de partout, mon coeur coule à flot, je like et share avec vous très chers et très chères, moi encore si chair, envers vous zami(e)s Facebook… et lecteurs trices chroniques…

car lorsque c’est notre fête comme ça, et qu’on reçoit tout ça, lorsqu’on reçoit de si gros tas comme ça, des gros tas de toi, des gros tas de vous, des gros tappons d’amour, alors je tappe je tappe… et comme il faut que ça circule, que ça sorte, que ça ressorte, que ça se garroche après avoir vibré en dedans de l’appareil… tape tape tape, sur l’épaule et sur votre coeur…

alors chers et chères jubilé(e)s – car ma fête c’est ta fête me = we mais oui – pourquoi pas la fête à tout le monde à tous les jours ? que cette vie soit fête, qu’elle soit folle, qu’elle soit bonne, et riche, et enlevante, et passionnante, et excitante, et générosisante

car ce que l’on donne, on le possède pour toujours et ce que l’on ne donne pas on le perd à jamais… et comme disait mon Osho d’amour: only losers can win this game

1-2-3 go… ati birthday le monde, mon monde

et pour vous, pour ma fête, pour notre fête, ma musique, vous fêtes ce que vous voulez:

http://www.eloibrunelle.com/ati

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pis vous (qu’) écrivez-vous ?

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millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 100 et ça monte – et ça descend…

traduction: si je n’écris pas pour vider mon mental, je deviens fou… – Lord Byron

all right dear Lord, on entreprend la dernière centaine de chroniques avant d’arriver à 1000… et une…

car quand je vais être grand, je ne veux pas devenir lard… moi je veux être l’homme aux 1000 et une chroniques… ensuite ? on verra ! en tous cas, je deviendrai de plus en plus petit ça c’est certain… car avec les années qui s’accumulent, on s’éloigne du ciel tout en s’y approchant…

ben oui ! si vous ne l’avez pas encore remarqué, j’aime écrire des chroniques… depuis 3 ans, je suis devenu un chroniqueur chronique… un chroniqueur chronique qui écrit des chroniques chroniquement sur une base quotidienne ou presque…

car si je n’écris pas, je prends du poids dans ma tête, je m’empèse dans les mots… j’ai des boutons mentaux, je m’alourdis le cerebelum… je deviens bombé d’idées qui me tournoient dans la tête… et m’étourdissent… et me rendent vert… et beige…

si je n’écris pas, les mots me restent pris dans les portes battantes de la vie… les mots obstruent le ciel vierge des idées nouvelles… et vertes… et bourgeonnantes…

alors certains parmi vous m’accompagnez depuis belle lurette… 3 ans de lurette… et quelques miettes de temps… qui passe comme les mots qui roule dans ma tête et mes doigts, puis dans vos yeux et votre coeur…

certains parmi vous me lisez d’un peu partout dans le monde… vous me surprenez toujours quand je consulte les stats de mon blogue… Émirats Arabes Unis. Pakistan, Viet-Nam, Guadeloupe, Biélorussie même… à vous tous et toutes, merci d’être ici… et là… et ailleurs un ptit peu plus loin… et là où rien n’existe…

oh que oui, j’écris chroniquement…

je suis un malade de mots… mots ditement malades… je suis un gros plein de mots… en fait, les mots jouent avec moi, les mots se jouent de moi… ils rient de moi… ils m’ordonnent de sortir et de se faire ordonner sur mon écran, devant le vôtre sur votre écran… nous nous touchons via nos écrans respectifs… en fait, nous ne faisons que nous effleurer… nos épitermes se croisent mais ne s’emmêlent pas…

les mots m’ordonnent de les taper, dans la face et au cul dans le sac à mots… je scrabbbelise les mots dits… et non dits non plus… aussi…

les mots sont mes maîtres, mes gourous mots… grumeaux de mots qui coulent et s’échappent de ma tête et qui me disent quelque chose lorsque je les relis…

les mots dieux me montrent le silence entre eux… ils me disent de ne pas penser à eux, qu’ils s’occuperont de moi… les mots sont mes boss, mes bosses… les mots sont fous, fous à lire, fous à lier, à enligner, à énumérer… je compte sur les mots comme d’autres lisent les chiffres… je suis un comptable littéraire qui enligne les mots comme d’autres lisent les chiffres… des chiffres ? yé ! des chiffriers de mots à dire… sans médire… non, décidément rien à médire de rire…

alors lecteurs et trices de chroniques, le compte à calembours est commencé…

99, 98, 97….

pas fow

powwow
millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 101 et ça monte – et ça descend…

il parait qu’un show de tivi va s’intituler Pow Wow… un show de variétés…

pas fort… pas fort ce manque de respect, ce manque de culture, ce manque de finesse et de délicatesse… pas fort ce vol d’identité… ça manque de culture éthique… ça manque de culture ethnique…

moi je parie un ptit huard qu’ils vont changer de nom… du moins je l’espère… à suivre…

mais il me semble qu’une certaine conscience du respect de la culture autochtone se développe ici au Québec du moins… pour avoir une meilleure idée du phénomène et pour apprendre comment nos cultures respectives se sont métissées et entrecroisées depuis des siècles ici dans le nord de l’Amérique, allez voir le film l’Empreinte de Carole Poliquin et Yvan Dubuc et présenté par Roy Dupuis avec superbe musique de Jorane… (http://lempreinte.quebec) un film documentaire nuancé, fin, intelligent, touchant de simplicité et instructif… un ptit peu Indien nous tous… histoire 101… à voir par tous les enfants du Québec…

personnellement, je ne suis pas un dit autochtone… davantage de vieilles souches italiennes et d’autres sources inconnues le chroniqueur… mais j’ai quelques ami(e)s et connaissances issu(e)s des premières nations : surtout des Cris, mais aussi quelques Innus et Algonquins… des gens que je côtoies depuis quelques années et que, graduellement, j’apprends à connaître et à apprécier de plus en plus… eux et elles et leurs histoires et leurs traditions…

différentes cultures, mais chez chacune, beaucoup de fierté et de traditions… mais aussi beaucoup de traumatismes et d’expériences difficiles imposées par les nouveaux arrivants des Europes… et beaucoup de sagesse ancienne… à découvrir… et à redécouvrir… car cette sagesse vit aussi en nous… (voir le Code d’éthique ci-bas)

si vous voulez avoir le point de vue par une jeune Innue, poétesse très lucide face à l’usurpation du terme pow wow, allez voir ça… straight to the point… meegwetch…

https://natashakanapefontaine.wordpress.com/2015/04/20/lettre-aux-diffuseurs-de-la-future-emission-de-varietes-intitulee-pow-wow-2/

de mon côté, moi qui suis un dit blanc (avec un peu vert dans le visage en cette fin d’hiver), de même qu’un peu orange sauce à spaghatt de par mes racines italiennes, je ne prétends pas être un autochtone… je ne veux pas jouer aux Indiens… et j’apprends à les connaître, à les respecter, de par mes relations personnelles, et à connaître leurs histoires, notre histoire commune, notre histoire amalgamée plus qu’on ne croit qui fait en sorte que nous sommes beaucoup plus semblables que nous voulons le croire de par l’histoire que nos livres d’histoires nous ont racontée…

il n’y a pas une seule histoire… beaucoup beaucoup d’histoires… et plusieurs qui ont été blanchies et dérougies

pas que des cow-boys et des sauvages comme dans les films notre histoire… non, tous et toutes des êtres humains, de toutes les couleurs, mais avec les mêmes besoins,,. les mêmes aspirations… unique nation…

sur ce, aho !

Code d’éthique des Amérindiens :

Levez-vous avec le soleil pour prier. Priez seul. Priez souvent. Le Grand Esprit écoutera, si vous vous contentez de parler.

~  Soyez tolérant avec ceux qui sont perdus sur leur chemin.  L’ignorance, la vanité, la colère, la jalousie et la cupidité d’une âme perdue. Priez pour qu’ils trouvent des conseils.

~  Cherchez pour vous, par vous-même. Ne laissez pas les autres faire votre chemin pour vous. C’est votre route, à vous seul. D’autres peuvent marcher avec vous, mais personne ne peut marcher pour vous.

~  Traitez les invités dans votre maison avec beaucoup de considération.  Servez-leur la meilleure nourriture, donnez-leur le meilleur lit et traitez-les avec respect et honneur.

~  Ne prenez pas ce qui n’est pas à vous qu’il s’agisse d’une personne, d’une communauté ou d’une culture. Vous ne l’avez pas gagné et on ne vous l’a pas donné. Ce n’est pas à vous.

~  Respectez toutes les choses qui sont placées sur cette terre, qu’il s’agisse d’une personne ou d’une plante.

~  Honorez les pensées, les désirs et les mots des autres personnes.  N’interrompez jamais quelqu’un et n’imitez jamais quelqu’un d’autre.  Accordez le droit à l’expression personnelle à chaque personne.

~  Ne parlez jamais mal des autres. L’énergie négative que vous mettez dans l’univers se décuplera quand elle se retournera contre vous.

~  Tout le monde fait des erreurs.  Et toutes les erreurs peuvent être pardonnées.

Les mauvaises pensées peuvent causer la maladie de l’âme, du corps, et de l’esprit. Pratiquez l’optimisme.

~  La nature n’est pas POUR nous, elle fait PARTIE de nous.  Elle fait partie de votre famille.

~  Les enfants sont les graines de notre avenir. Plantez de l’amour dans leur cœur et arrosez-les de sagesse et de leçons de vie. Lorsqu’ils auront grandi, donnez-leur de l’espace pour grandir.

~  Évitez de blesser le cœur des autres.  Le poison de votre douleur se retournera contre vous.

~  Soyez honnête en permanence. L’honnêteté est le test de la volonté de quelqu’un à l’intérieur de cet univers.

~  Restez équilibré. Votre Soi mental, votre Soi spirituel, votre Soi émotionnel, et votre Soi physique, ont tous besoin d’être forts, purs et sains.

~  Entraînez votre corps pour renforcer l’esprit. Enrichissez votre esprit afin de guérir les maux émotionnels.

~  Prenez des décisions réfléchies pour savoir qui vous serez et comment vous réagirez. Soyez responsables de vos propres actions.

~  Respectez la vie privée et l’espace personnel des autres. Ne touchez pas aux biens personnels des autres, surtout les objets sacrés et religieux. C’est interdit.

~  Soyez d’abord fidèle à vous-même. Vous ne pouvez pas encourager et aider les autres si vous ne pouvez pas vous encourager et vous aider en premier.

~  Respectez les autres croyances religieuses.  Ne forcez pas les autres à suivre vos croyances.

~  Partagez votre bonne fortune avec les autres.

~ Participez à la charité.

la grande jalousie

11133753_10206177504747137_3119147648705442250_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 102 et ça monte – et ça descend…

traduction : la jalousie n’est qu’amour et haine simultanés

ah cette sacrée jalousie… et quand je dis sacrée, je dis sacrée… jalousie du sacré, sacrément jaloux, jalousie de sacrement…

celle qu’on ressent envers ceux et celles qui sont illuminé(e)s…

celles et ceux qui ont atteint le point de non-retour…

les «ceuzes» qui ont décliqué, qui ont laissé leur identité de côté… les sans égos

tous celles et ceux qui ont pogné la joke, qui ont défroqué de leur statut de petit humain séparé du grand tout, du grand toutou qu’on nomme aussi dieu, ou création, ou univers, ou la vie…

ceux et celles qui justement sont redevenus universels plutôt que morcelés et multiversels, celles et ceux qui se sont réunifié(e)s en un point concentrique au milieu de nulle part… qui ont retrouvé le grand spot de vide plein en eux-même…

bien sûr, il y a de nombreuses jalousies, les «ptites jalousies» – non non pas les pâtisseries – les jalousies plus mondaines, plus insignifiantes, celles dont les objets sont atteignables… celles qui nous font courir et nous essouffler quand on est encore jeunes… genre avoir un beau corps, connaître la gloire, un beau smile, un joufflu compte de banque… name it…

mais avec le temps, et la sagesse, ces objets de désir tombent les uns après les autres, en même temps que la fermeté de notre chair et la tangibilité de nos illusions…

non, la jalousie dont je parle ce matin est la «grande jalousie»… l’ultime jalousie… celle dont l’objet ne se pogne jamais, celle qu’on sait futile et innateignable, celle qui ne fait pas de sens… mais qu’on ne peut seulement tasser du revers de la main… même celle de dieu…

car comment atteindre un état qui implique que l’on disparaisse ? que l’on redevienne rien ? que l’on ne soit plus ?

beau catch 22 non ?

pour nous qui sommes dans la grande course vers le grand nul part et l’ultime rien…

nous qui voulons y arriver avant que ça se passe sur notre lit de mort…

nous qui voulons faire des ptits Eckart Tolle ou autres baba de nous-même…

nous les prétendus quêteux spirituels…

nous qui voulons n’être qu’amour infini et inconditionnel…

la jalousie, no way José…

amour et haine simultanés la jalousie donc ? hum… ça sonne une cloche et ça résonne en quelque part ça dans mon ptit creux ça…

le chemin de tout être en quête de détachement et d’élévation spirituelle est parsemé de hauts et de bas, d’envie et de laisser aller, d’efforts et de lâcher prise (ah ce terme-là, tout le monde l’utilise mais personne ne sait vraiment ce que c’est)…

par étape, on court, on veut, on essaie et lorsque trop essoufflé(e), on lâche le gaz, on slack, on arrête… puis on repart… pour un bout de temps…

un peu bipolaire cette quête game spirituelle… on sait que le désir même est l’entrave à la réalisation mais en même temps, sans désir initial, sans bougie d’allumage pour nous mettre sur le chemin vers le grand nul part, sans égo qui veut se saborder éventuellement, on ne chercherait pas, on ne se s’inquisitionnerait pas… la grande inquisition…

alors allons-y donc si ça nous dit, mettons-nous le nez dans cette apparente dualité qu’est la jalousie… car la jalousie peut être un excellent indicateur de quelque chose qui nous allume, qui nous attire, qui nous fera avancer…

mais pour ça faut être honnête et oser… oser aller jouer dans ses zones d’ombre, ses zones sombres…

dis-moi de quoi tu es jaloux et je te dirai vers où tu vas…

on sait avec notre tête que le désir, la jalousie et la haine ne mènent nulle part, mais ce désir de réalisation est essentiel pour nous lancer sur le chemin…. et éventuellement, on réalisera bien que le chemin est le but en soi… en temps et lieu… mais au début de la course, OK de se laisser séduire par le but… car c’est lui qui nous permet de nous mettre en route…

quand toutes nos tentatives auront échoué, quand tous nos efforts nous auront ramené au point de départ, qui est toujours ici, toujours maintenant, toujours dans nos propres culottes, peut-être que nous aurons compris et que nos réaliserons que tout est ici, tout est imparfaitement imparfait, tout est OK car tout est… jalousie incluse…

trop c’est pas comme pas assez

toofarmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 103 et ça monte – et ça descend…

traduction : seuls ceux et celles qui risquent d’aller trop loin peuvent possiblement trouver jusqu’où on peut aller… – T.S. Eliot

en effet, parfois…

parfois, il faut dépasser les limites pour les trouver, les identifier, ramener les choses en perspective…

parfois, il faut en faire un peu trop pour revenir au juste assez…

car si on se tient un pas du côté trop safe de la ligne, on va fantasmer toute sa vie quant à ce qui aurait pu être…

mais si on dépasse la ligne, un tant soi peu, ça va peut-être brûler, ça va peut-être coûter cher, ça va peut-être faire mal, mais on va peut-être avoir l’air fou pour un bout, mais on n’aura qu’à reculer d’un pas et on se retrouve exactement à la bonne place, à notre place, à sa juste place… exactement là où l’on doit être…

et qui sait ?

peut-être qu’en dépassant la ligne du trop safe, on se rendra compte que ça ne se termine jamais la vie… qu’il n’y a pas de fin, pas de limite, que ça ne peut qu’aller que de mieux en mieux, qu’on peut être de plus en plus tout ce que l’on veut…

mais pour se rendre jusque là, faut s’écouter, en tous cas, il ne faut pas trop écouter ceux et celles qui disent qu’on est trop, trop-ci ou trop-ça, que ça ne se fait pas, que ce n’est pas possible, pas réaliste… car les choses extra ordinaires n’ont été découvertes que par des gens audacieux qui ont défriché des routes pas encore débroussaillées, des sentiers pas encore ouverts… découvrir des endroits vierges…

peut-être aussi que si on dépasse la ligne et qu’on ne regarde jamais en arrière, on n’arrêtera jamais, on va filer jusqu’aux étoiles, on va s’envoler et ne jamais revenir… et retrouver notre vraie nature, soit celle d’être une étoile filante, filant droit vers l’infini…

en osant être trop parfois, on réussit enfin à être totalement soi-même, tout soi, juste assez… on finit par être soi-même, on arrive à sa juste place… on vit enfin sa vie…

parfois, trop est juste assez… ou comme disent nos voisins du West Island, too much is just enough

en anglais justement, ils ont une expression qu’on a francisée et qui va ainsi : you’re too much… yes sir

trop comme dans juste assez, trop comme dans parfaitement, trop comme dans wow ! trop comme moi aussi je veux être too much… moi aussi je veux oser être moi-même…

parfois on dit que trop c’est comme pas assez… parfois peut-être…

mais c’est souvent pas comme dans pas assez…

car avec trop, si jamais trop il y a, on n’a qu’à reculer d’un pas et on sait exactement où se placer, où se mettre, où se tenir… juste position de vie…

tandis qu’avec pas assez, on va toujours se demander jusqu’où on aurait pu aller, jusqu’où on aurait pu se rendre, jusqu’où on aurait pu se retrouver…

avec pas assez, on aura des regrets… avec trop, jamais…

avec trop,. on aura peut-être des cicatrices, des dettes, mais on aura appris beaucoup, on aura vécu tout autant… avec trop, on aura peut-être connu ce que certains appellent des échecs mais on aura jamais de regrets…

au pire, on pourra dire, plus jamais autant, plus jamais aussi loin, plus jamais aussi fou… mais ça sera fait une fois pour toute, on saura pour sûr… sure…

alors mes ami(e)s je vous souhaite une journée too much, avec un peu d’excès, une peu d’abus, un peu de folie de l’autre bord de la ligne…

une journée totalement vivante quoi…

miraculée

11159987_10153207942983908_507426089508119954_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 104 et ça monte – et ça descend…

traduction : nous vivons sur une planète bleue qui gravite autour d’une immense boule de feu, à côté d’une lune qui fait bouger l’eau de la mer et vous ne croyez pas aux miracles ?

et on pourrait en rajouter quelques couches du genre :

vous parlez dans un téléphone sans fil et vous ne croyez pas à la télépathie ?

vous imprimez divers objets en trois dimensions à l’aide d’imprimantes et vous vous moquez de la téléportation ?

nous sommes 7 milliards sur cette terre avec nos capacités somme toute limitées et vous ne croyez pas qu’il y ait de la vie sur d’autres planètes ?

vous traitez de rêveurs les gens qui voudraient graduellement abandonner les énergies fossiles pour des sources d’énergie plus propres quand la moitié de l’Allemagne produit son électricité grâce au solaire, que le vent produit de l’électricité et qu’on redécouvre les principes d’énergie libre de Tesla ?

décidément, qu’est-ce que la normalité et qu’est-ce que la magie ?  ? qu’est-ce que la réalité telle qu’on la connait avec nos si petites têtes de linotte ?

car la vie n’est-elle pas tout simplement miraculeuse à chaque instant ? même si one le voit pas, même si on est davantage pris dans nos ptits problèmes à cinq cennes et qui n’existent même pas vraiment que par la miraculité du monde environnant…

et ce n’est pas terminé…

une hallucination ne pourrait-elle pas s’avérer une vision réelle mais non encore matérialisée ?

et une intuition ? une sensation de ce qui n’est simplement pas encore arrivé ou une vue fantaisiste de l’esprit ?

et quand les gens prient… y-a-t-‘il  quelq’un ou quelque chose les entend ou parle-t-ils ou elles simplement dans le vide ?

décidément, la vie est un bien grand mystère, un beau grand miracle, une bien étrange expérience à vivre et non à comprendre…

si on choisit de la voir ainsi… si on choisit de sauter dedans et de ne pas trop y penser… plutôt la vivre, plutôt la croquer et y goûter à pleine bouche…

car tout tourne autour de nous, tout tourne en nous… de l’infiniment petit à l’immensément grand…

et nous petite crotte de vie, tournons avec, tournons dedans, tournons autour… du pot, la culière dans une main, l’autre main devant les yeux…

ramenant tout à soi, rapportant tout à ce que l’on connait… mais on en sait si peu, et on se connait tout autant…

alors autant en emporte les gens, et clan dans les dents…

miracle whip… le miracle nous fouette…

miracle drip… on le découvre une goutte à la fois… avec courage et foi…

prière de se recueillir

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alors, ça y est… les représentants de la justice sur la terre de nos aïeux se sont prononcés à l’unanimité : pas de prière avant la tenue des conseils de ville…

mais moi, si j’avais été l’un des juges de la cour Suprême – ce que je ne serai jamais et cela est juste et bon – j’aurais émis un avis minoritaire contraire à celui de la majorité, et voici comment se serait énoncé mon jugement :

chers concitoyens et concitoyennes,

en tant que membre du tribunal de la plus haute instance au pays, et en vertu du pouvoir et de la responsabilité qui me sont accordées, je déclare ce qui suit :

avant chaque conseil de ville – ou tout autre réunion publique en l’occurrence – qui se déroulera au Canada, à compter d’aujourd’hui le mercredi 15 avril 2015 :

sans obligation aucune mais à partir d’une bonne foi libre de toute attache religieuse, j’invite et recommande à toutes les personnes en position d’autorité à accorder entre une (1) et cinq (5) minutes de silence avant que ne débute la dite réunion :

ce temps servira à ce que chaque personne présente, autant dans l’audience que les personnes en fonction au sein de l’assemblée participante, puisse :

premièrement faire une coupure et prendre une distance face aux multiples activités de la journée qui ont précédé la participation à cette séance;

ensuite, ce temps de constituera un temps de méditation et de recueillement en soi;

ce temps de silence et de recueillement permettra à ce que chacun et chacune des personnes présentes puisse se brancher sur la source de sagesse qui nous unit tous et toutes afin de fonder les interventions qui prendront place au cours de la réunion à venir;

pendant ce laps de temps de silence variable – primordial avant la tenue de toute assemblée mais souvent négligé – chaque personne pourra s’il ou elle le désire et en ressent le besoin, et selon les valeurs et les croyances qui lui sont chères et inspirantes, se brancher sur son propre coeur humain qui bat au rythme de l’entière création, de même que de prendre contact avec plus que grand que soi, afin de d’infuser les décisions à adopter lors de la réunion pour qu’elles puissent être déterminées en fonction du bien du plus grand nombre, particulièrement celui des enfants et des plus nécessiteux, et détachées d’avantages personnels et libres de toute intention cachée et malveillante;

le son d’une cloche viendra mettre un terme à cette période de recueillement et pour clore cette période, j’invite également les autorités à partager ces quelques mots de sagesse au bénéfice de toutes les personnes présentes, peu importe la couleur de leur peau, leur lieu de naissance ou toute autre distinction personnelle :

Grande Sagesse Omniprésente qui inclut toute manifestation de vie, qu’elle soit humaine, minérale, animale, végétale ou éthérique présente sur cette planète et dans le reste de l’Univers,

donnez-nous la sérénité d’accepter les choses que nous ne pouvons changer, la courage de changer les choses que nous pouvons et la sagesse d’en connaître la différence…

à toutes nos relations…

oui à tout ce qui a été, à tout ce qui est et à tout ce qui sera…

amour et compassion à et envers tous et toutes les formes de vie

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(en l’honneur des premières nations qui étaient ici dès les débuts de ce pays et qui ont pris soin de ce territoire d’une façon qui peut nous inspirer pour que nous en prenions soin de la façon la plus respectueuse possible)

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good morning

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millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 106 et ça monte – et ça descend…

traduction : une fois que vous serez éveillé(e), vous ne serez plus porté(e) à juger ceux qui dorment
– James Blanchard

relaxez relaxez, je ne clame pas être éveillé, je ne me proclame pas être illuminé… quoi que de bonne heure sul’piton le chroniqueur…

non l’éveil duquel on parle en ce moment – moi du moins – est une état mythique – mystique même –  duquel on parle et fantasme abondamment, mais au sujet duquel on n’a pas vraiment idée vous et moi, communs mortels devant l’immortel…

l’illumination ? l’éveil ? qu’une vague idée, une certains libération de tous les ptits tracas du quotidien… une carotte après laquelle on court mais qu’apparemment on ne pourra jamais attraper car elle est illusion, nuage, fantasme justement…

c’est l’égo qui veut se faire harakiri… ah ah ah… quelle joke… la grande farce cosmique, pas drôle ça ?

pour être dans la course spirituelle depuis ma tendre vie d’adulte, je commence à être fatigué… long long le marathon… dissipé le disciple… le corps qui porte de plus en plus à terre et l’âme qui vogue à l’air… de plus en plus flyée

mais en même temps, la course se poursuit… mais plus lentement, plus modérément, plus lucidement… en fait la course a fait place à la marche, une marche lente même… car on réalise que la ligne d’arrivée est inévitable… de notre vivant ou à la mort… le fil se cassera… nous trépasserons, nous passerons go et réclamerons 200 $… en argent divin…

vous pensez que vous vous êtes de plus en plus conscients et que les autres n’y sont pas ou encore très loin du but ultime ? c’est peut-être justement ça qui nous empêche de baigner dans la béatitude divine, de nager dans l’océan ésotérique…

car selon les sages – vrais ou phony car il y en a des clowns en piste – la fin de l’illusion réside dans le non-jugement, dans la distance face à l’expérience, dans le détachement face au témoin… car la vie semble être un grand procès et on est soit juge ou témoin… condamné(e) à être humain et à vouloir transcender cet état d’âne…

mais plus simplement, après avoir – trop – voulu atteindre quelque chose à l’extérieur de soi, on remplace cet objectif par simplement vouloir être heureux, heureuse… vivre le moment, chaque moment, présent(e), conscient(e), à petite échelle…

la course vers l’illumination est éreintante et c’est justement ça l’idée… au bout du compte, on veut arrêter de courir car on s’essouffle… et tout à coup, bing ! that’s it, l’éclair divin nous frappe et le tonnerre gronde en nous…

à moins que ça ne fasse ptit bout de lumière par ptit bout de lumière… jusqu’à ce que le toile soit plus lumineuse que sombre, jusqu’à ce que graduellement, le tunnel s’effile et la lumière jaillisse… et que le train frappe… car la lumière au bout du tunnel serait un train selon certains voyants…

récemment, se tenait à Laval le salon de l’Éveil… je l’avoue, j’ai jugé, j’ai souri… j’ai péché mon Père… L’Éveil à Laval, excusez-moi mais l’image est forte quand même… est-ce humainement et réellement possible d’atteindre l’Éveil – le Vrai, le Grand, celui avec un É majuscule – à Laval ?

l’Éveil après lequel on ne s’endort plus jamais… celui de la grande et ultime insomnie…

les maîtres qui auraient atteint l’Éveil – je parle au conditionnel car l’Éveil est comme Dieu, tout le monde en parle mais personne ne l’a jamais rencontré – nous donne de l’info quant au but à atteindre… ils nous montrent la porte mais on doit la franchir soi-même… ils nous donnent des réponses à des questions qu’on ne peut même pas poser… l’aveugle ne peut pointer la lumière…

alors chers amis chères amies, je ne vous juge pas et je retourne me coucher… bonne nuit ou bon matin, c’est selon…

hein ? compréhension

10402464_992117024162120_6976507711458966444_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 107 et ça monte – et ça descend…

traduction : j’ai cessé d’expliquer ce que je veux dire quand j’ai réalisé que les gens ne peuvent comprendre qu’à partir de leur niveau de perception

on dit parfois qu’en tant qu’émetteur de messages, on est responsable de ce l’on dit, pas de ce que les autres comprennent… en effet on ne sait jamais ce que les autres comprennent vraiment, ni comment ils ou elles entendent les paroles que l’on prononce… si jamais ils ou elles comprennent quoi que ce soit anyway

car que comprend-on vraiment vous et moi en rapport avec ce que les autres disent ?

j’ai l’impression que les gens – vous et moi compris, compris ? – on ne comprend pas grand chose à grand chose… du moins tel que ça doit être compris… mais comment les choses doivent-elles être comprises me direz-vous ? je ne sais pas que je vous répondrai…

mais ce que je sais par contre, c’est qu’on ne peut comprendre certaines choses qu’à partir de nos expériences, notre vécu, notre capacité de voir plus grand que ce que l’on sait déjà…

empathie = se mettre à la place de l’autre… mais cela est-il possible ? être un(e) autre ?

on porte en nous des choses qu’on ne sait pas encore… et il est possible de retrouver cette méga compréhension…

car par moment, on peut re-prendre contact avec des vérités enfouies en nous, des bribes de connaissance divine qui y sommeillent depuis le début des temps, ce début qui n’existerait pas…

mais dans nos rapports humains, l’inter compréhension – se comprendre les un(e)s les autres – est parfois bien difficile à saisir… pour la plupart, on ne se connait même pas soi-même, du moins si peu même si de plus en plus en principe, qu’il est bien difficile de pouvoir comprendre les autres…

sauf qu’il est futile de tenter d’être compris par les autres… on peut du mieux possible expliquer ce que l’on pense et ce que l’on sent, ce que l’on veut et ce que l’on croit, pour le reste, it’s up to them !

bien sûr qu’il importe que nos proches nous comprennent du mieux possible et pour cela, il faut pouvoir dire clairement ce qui est dort en notre coeur et esprit… mais on ne pourra jamais forcer la vérité, on ne pourra jamais imposer notre vérité…. car toujours que sa vérité, à soi, personnelle, intérieure…

peu importe que les gens comprennent ce que l’on veut dire même si on peut tenter de tendre vers une certaine compréhension…

et nous, comment pouvons-nous comprendre les autres ?

comment pouvons-nous être compris par les autres ?

et de quels autres s’agit-il ?

c’est là qu’il est important de mettre nos limites, de déterminer avec qui on veut maintenir des relations claires et limpides, et avec qui il nous importe d’être au clair… et de mettre le temps et l’effort pour cultiver cette clarté… pour le reste, inch’allah et in god we trust

sans prétendre comprendre mieux que quiconque, de mon côté, je tente du mieux que je peux d’écouter ce que les autres qui comptent pour moi ont à dire, de les entendre eux et elles dans leur propre vérité et non ce que moi je pense de ce qu’ils et elles disent…

mais au bout du compte, c’est toujours en nous que la processus de compréhension se passe… on ne peut que prendre conscience de nos propres limites, de nos biais d’interprétation car oui m’sieurs-dames, y a du biais en nous… un char de biais… un train de biais… tchoo tchoo…

mais déjà, savoir qu’on ne sait pas grand chose, c’est déjà quelque chose non ?

ptit tout de rien du grand trou

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millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 108 et ça monte – et ça descend…

wow ! bientôt on pourra dire 8 milliards… me semble que le cap du 7 a été franchi il n’y a pas si longtemps non ? eh que le temps passe vite… et que la vie passe vite, et nous avec…. et nous dedans… et nous aussi… on passe et on passera…

nous sommes simultanément le centre du monde, et du même coup, rien du tout, rien du trou…

le trou du nombril et l’autre… parce qu’un trou c’est tout… tout ce que nous sommes… là d’où l’on vient et où l’on s’en va… là où tout se retrouve quand on ne le trouve plus, temporairement et permanament…  dans le moment et éternellement… là où tout de trouve et là où rien n’existe… lieu de toutes les contradictions…

sans notre regard sur la vie, la vie existe-t-elle ? sans nous, de la vie ? si l’arbre tombe sans que personne n’y soit, du bruit quand même ? les ptites grandes questions…

moi, le monde ? ou nous ? tout le monde… tout le monde le monde ? chacun et chacune, qu’un et une seulement des 7 810 521 693 personnes vivant sur cette planète… et dont le nombre doit sûrement déjà être plus élevé dès maintenant… la vie va si vite… et le temps se file dans le grand collier de la vie…

je suis le monde, nous sommes le monde… tout le monde… ni plus ni moins… tout le monde en nous, et nous, qu’une poussière en ce monde… et je ne parle pas que de la terre… je parle de tout ça…

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et de tellement plus qu’on ne peut même pas l’imaginer avec notre ptite tête de pinote… et notre face de singe… un peu évolué… plus ou moins c’est selon… parfois, on doute du sens de l’évolution non ?

chacun, chacune, unique comme tout le monde… ni plus ni moins, un peu plus qu’hier et un peu moins que demain… ah ah ! et que de son prochain…

prendre la vie sincèrement, sans se prendre au sérieux, ni trop ni même un ptit peu, car que de grands clowns cosmiques nous les ptites bibittes humaines… on se pense plus évolués que les animaux mais entre vous et moi, really ?

rire de soi pour avoir du fun dans la vie et en même temps, marcher sa route avec détermination, sa route vers nulle part, mais en faisant chaque pas dans l’ici, dans le maintenant… moment par moment, un moment à la fois… un bouquet de moments uniques, à chaque moment…

faire notre petite part dans ce grand casse-tête humain, ce grand casse-tête cosmique, et tragicomique…

un autre tour de piste dans ce grand cirque cosmique…

en terminant, une autre perle de Christiane Singer… une autre mélopée de mots dansants comme le suggère le nom de cette grande dame…

« J’ai écrit un livre sur Les Âges de la vie.

J’ai tenté de montrer ces métamorphoses de l’être au cours de la vie.

Il est évident que tout cela ne vaut que si l’on a appris en cours d’existence à mourir.

Et ces occasions nous sont données si souvent ; toutes les crises, les séparations, et les maladies, et toutes les formes, tout, tout, tout, tout nous invite à apprendre et à laisser derrière nous.

La mort ne nous enlèvera que ce que nous avons voulu posséder.

Le reste, elle n’a pas de prise sur le reste.

Et c’est dans ce dépouillement progressif que se crée une liberté immense, et un espace agrandi, exactement ce qu’on n’avait pas soupçonné.

Moi j’ai une confiance immense dans le vieillissement, parce que je dois à cette acceptation de vieillir une ouverture qui est insoupçonnable quand on n’a pas l’audace d’y rentrer. »

– Christiane Singer via Pierre Khoury