Archives pour la catégorie Les chroniques du Padrininho

bene dictions

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♥♥♥ – 12/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

dimanche de Pâques, et de bon mots… bene dictions…

dimanche de souhaits, dimanche de paix…

dimanche en chocolat, et d’oeufs de lapines pour les tout petits/petites…

dimanche profond, dimanche doux…

dimanche de doute et de désespoir, dimanche de foi et d’espoir…

de par le monde, les gens sont en pause, quoi que plusieurs travaillent très fort pour le bien du plus grand nombre au péril de leur santé, certain(e)s ne voyant même plus leurs propres enfants par altruisme, infinie gratitude…

le monde est en attente, sur pause…

un monde en attente d’une certaine renaissance, mais une renaissance incertaine… une incertitude mère porteuse de tous les possibles…

alors semons de l’espoir, de l’amour, de la vie… de la vérité, de la justice,

en cette parenthèse existentielle, invitons la vie dans nos vies, dans notre vie…


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CLÉ DE L’HARMONIE
Je souhaite Harmonie, Amour, Vérité et Justice à tous les êtres.
Avec les forces rassemblées des vibrations silencieuses de nos pensées,
nous sommes fort(e)s, sain(e)s et heureux(ses), formant ainsi un lien de fraternité/sororité universels.
Je suis satisfait(e) et en paix avec l’univers entier et je souhaite à tous les êtres de
réaliser leurs aspirations les plus intimes.
Je rends grâce au Père invisible d’avoir établi l’Harmonie, l’Amour, la Vérité et la Justice entre tous les êtres, qu’il en soit ainsi.
Amen.

 

 

éclairs d’ombre

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♥♥♥ – 11/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

traduction: la voie de l’ombre n’est qu’une illusion… l’obscurité n’a pas de propriétés particulières… la petite étincelle en chacun(e) de nous fait partie d’une lumière si vaste qu’elle peut faire disparaître toute ombre en soi pour toujours… – Un cours en miracles

samedi de Pâques de confinement… entre-deux existentiel… salle d’attente d’une suite incertaine à venir…. peut-être…

moment charnière entre la symbolique mort et la renaissance du dimanche de cette fête chrétienne mais aussi païenne… moment symbolique entre l’hiver et le printemps, entre mort et renaissance…

en référence à la symbolique de la fête de Pâques, si Jésus est mort le vendredi et qu’il est réssuscité le dimanche, qu’a-t’il fait le samedi ? la question se pose… et se repose…

comme il était supposément dans une caverne – symbolique ou réellement ? – du vendredi au dimanche, peut-être en a-t-il profité pour plonger en lui-même et explorer ses plus profonds remous ? se retirer dans ses derniers retranchements ? fouiller dans son ça ? nager en sa mer intérieure ?

comme la situation actuelle est propice à en plonger certain(e)s parmi nous dans certaines zones surprenantes en soi, je vous présente de nouveau les mots de Laura Matsue, traduits et adaptés par le chroniqueur…

Connais ton ombre.
Connais son nom.
Vois où elle vit dans ton corps.
Écoute son histoire.
Mais n’en crois pas un mot.
Assois-toi avec elle.
Sens-la.
Reste en sa présence.
Et quand elle brandit une épée
Prête à attaquer quelque chose «là-bas»
Prends cette épée,
Et coupe-lui la tête.
Ressens sa colère.
Ressens sa peur.
Ressens son chagrin.
Fais-lui savoir que tu l’acceptes.
Sans conditions.
Fais-lui savoir que lorsqu’elle apparaît dans la nuit,
Tu ne l’ignores pas.
Remercie-là de t’avoir transmis un message important.
À propos de ta situation actuelle ou passée.
Car ton ombre est ton plus grand maître spirituel.
C’est ton amie.
C’est ton alliée.
Ton ombre te connaît mieux que quiconque.
Elle connaît tes peurs.
Elle voit tes angles morts.
Elle sait exactement comment te blesser,
Et sait aussi exactement comment te guérir.
Connais ton ombre.
Elle prononce ton nom.
Elle t’offre un cadeau.
Plus tu la connais,
Moins elle te fera peur.
Plus tu la ressentiras,
Plus elle pourra te guérir.
Et comme cette ombre te transporte dans la nuit la plus sombre,
Au plus profond de la douleur,
Et pendant que tu retiens ses cris,
Elle ouvrira ton cœur.
Ce coeur qui va s’enflammer.
Et enflammer ton âme.
Et puis tu verras,
Cette ombre
Qui te faisant si peur,
est en fait
faite de lumière.

fragiles, si fragiles

 

♥♥♥ – 9/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

écoutez ça lecteur/trice… car si fragiles nous sommes…

de retour de quelques jours passés au grand vent, à l’air frais et au soleil… longues marches et communication avec les arbres et les oiseaux… autres représentations de la même et grande réalité…

retour d’une pause cathodique suite à une légère indigestion… une indigestion virtuelle… trop de nouvelles, trop de mauvaises nouvelles… fake ou réelles, peu importe… anyway bien difficile de discerner… trop de prophéties éclatées, trop de mots envoyés en l’air… trop de mots, de chiffres, de théories, de comparaisons…

tous ces mots, mais au fond, une même et grande fragilité en chacun chacune de nous… une incertitude certaine… promesses du meilleur et du pire…

car si de nombreuses personnes travaillent fort pour le bien du plus grand nombre, et on ne les remerciera jamais assez – merci merci merci – d’autres spinnent dans le vide… en eux, évidemment, mais aussi surtout sur les ondes… et pas toujours le plus beau qui s’exprime…

si tout le monde est fragile ces temps-ci, certain(e)s l’expriment directement, étayant leur fragilité et leur vulnérabilité avec transparence et sincérité… touché…

tandis que d’autres se réjouissent et se réfugient dans l’arrogance et la certitude de leurs théories diverses… mais sincèrement, on vous sent bien mes ami(e)s… on sent et entend vos maux derrière vos mots, on sent votre fragilité à vous aussi malgré l’arrogance de vos similis certitudes

car au fond qui sait quoi ? autre que notre infime partie de l’immense réalité… ou des multiples réalités… car simultanément, on se perd dans l’immensément grand alors qu’on vit dans l’infiniment petit… micros et macros confins…

plusieurs parmi nous sommes amené(e)s aux confins de nous-mêmes, et on dirait bien que les confins de notre âme et de notre psyche sont infinis… si certains se font confins, d’autres se présentent confinfinaux…

car en ce moment, les confins intérieurs sont multiples… et surprenants… on découvre en soi des zones qu’on n’avait pas eu le temps d’explorer auparavant, trop pris par nos vies trop vites et rapides, trop pris dans notre busy busy ness

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mais tout à coup, certain(e)s ont beaucoup de temps… pendant que d’autres se démènent et en manquent encore plus qu’avant… étranges manifestations de la même grande et mystérieuse vie…

ou nos diverses représentations de la vie car derrière nos écrans, tout ce que nous avons à nous mettre sous la dent – et dans le mental – sont des représentations… car LA vie n’existe pas en soi, dans l’absolu, chacun chacune nos propres réalités, notre propre représentation… à créer comme on veut et/ou comme on peut… c’est selon…

et probablement que tout est parfait ainsi… plus facile à dire pour certain(e)s que pour d’autres car de nombreuses personnes sont dans un état vulnérable en ce moment… et en besoin…

et si on sent la vie out there, si on se branche sur elle, on peut y déceler une grande vulnérabilité, couplée d’une grande force…

et du coup, la solidarité devient la valeur fondamentale…

ci-bas, pour conclure, une citation de Etty Hillesum (Une vie bouleversée) que mon ami Jean Gagliardi m’a permis de découvrir… au sujet de la réalité et de notre représentation de celle-ci :

Je sais comment libérer peu à peu mes forces créatrices des contingences matérielles, de la représentation de la faim, du froid et des périls.

Car le grand obstacle, c’est toujours la représentation et non la réalité.

La réalité, on la prend en charge avec toute la souffrance, toutes les difficultés qui s’y attachent – on la prend en charge, on la hisse sur ses épaules et c’est en la portant que l’on accroît son endurance.

Mais la représentation de la souffrance – qui n’est pas la souffrance, car celle-ci est féconde et peut vous rendre la vie précieuse – il faut la briser.

Et en brisant ces représentations qui emprisonnent la vie derrière leurs grilles, on libère en soi-même la vie réelle avec toutes ses forces, et l’on devient capable de supporter la souffrance réelle, dans sa propre vie et dans celle de l’humanité.


fragiles… et fort(e)s…

comme la vie et ses multiples manifestations… ses multiples représentations…

et la peur au fond des yeux, avec le courage au fond du coeur…

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petits bibelots intérieurs

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♥♥♥ – 7/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

traduction: soyez tendre et délicat(e)… vous découvrez des aspects de vous-même avec lesquels vous étiez en guerre depuis longtemps

la sentez-vous ? la pression, la tension, la peur qui monte des tréfonds de nos êtres… le cas récent de Sherbrooke est la cerise sur le sundae… pensées vers ce jeune père de 5 enfants qui se bat pour sa vie et sa famille…

sans que cela ne se manifeste aussi spectaculairement, de nombreuses autres petites guerres de mots et d’idées font rage dans les tranchées, notamment les tranchées virtuelles des réseaux sociaux… là où l’on résoudra le sort du monde évidemment…

malheureusement, bien difficile pour certain(e)s de se contenir, de dealer avec ces parties sensibles d’eux et elles-même… alors leur trop plein se répand sur les ondes… sur les autres…

mais comme on dit: tout ce que l’on fait aux autres, on le fait à soi-même…

on ne retrouve pas sur le web les personnes qui oeuvrent à combler nos besoins essentiels et qui prennent soin des fondements mêmes de notre survie – intervenant(e)s des domaines médical et travail social, secteur alimentaire et routier, politiciens, journalistes – et qui le font au risque de leur santé… encore une fois, gratitude envers eux et elles…

non ces gens là n’ont ni le temps ni l’énergie de couper les cheveux en quatre, d’étaler leur grandes et savantes théories pour régler le sort du monde sur les réseaux sociaux car ils et elles tiennent à bout de bras la base de nos sociétés…

car après quelques semaines de confinement, on remarque de nombreuses petites guéguerres de tranchées sur le web, là où ce qu’il y a de plus tranchées sont les opinions justement… et chacun(e) campe sur ses positions… avec une telle certitude… pourtant…

nous qui avons les luxe et le temps de surfer dans le vide en ces temps de pandémie, nous sommes nombreux/ses à nous affronter…

les pours et les contres…

peu importe l’objet au centre des échanges, certain(e)s nous offrent leur savantes analyses sans qu’aucun doute ne viennent effleurer leur brillante caboche à idées géniales… eux et elles connaissent ce que l’on devrait faire pour régler tous les problèmes… et nous dévoilent de l’information classifiée… là, de leur écran…

personnellement, je ne sais trop quoi penser face à cette situation qui nous flabbergaste tous, alors je m’informe un peu, ici et là, le plus souvent de sources scientifiques mais difficiles à saisir car si complexe situation et si limitée ma compréhension… et si obtus notre petit point de vue et perspective… et si nombreuses sont les sources…

mais vient un temps où l’on doit présenter le drapeau blanc…

alors aujourd’hui, de mon côté, je tape ces quelques mots, je poste mon hymne du jour et j’éteins mon ordinateur… je décroche… je capitule… car trop c’est comme pas assez… et là trop, c’est assez…

et je pars marcher pour la journée… car le soleil luit et les oiseaux chantent…

à demain…

inquiétude et peur, solitude et solidarité

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♥♥♥ – 6/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

traduction: j’ai peur, dit le lapin… tu as peur de quoi ? demanda l’ours… je ne sais pas, dit le lapin, j’ai juste peuralors je vais m’assoir avec toi jusqu’à ce que tu n’aies plus peur, dit l’ours, et nous ferons face ensemble à cette peur

en surfant un peu FB mais pas trop (car ça tire par en bas à la longue right ?) on se rend compte que la peur fait son chemin parmi et en nous…

on y croise de nombreux gérants d’estrade, logé(e)s, nourri(e)s, chauffé(e)s, éclairés (e)s ou illuminé(e)s ? soigné(e)s au besoin, criant à l’instauration d’une loi martiale…

d’autres, convaincu(e)s d’une grande fraude de la part d’on ne sait trop qui ou quoi, juste eux, là-bas… bonhomme 7 heures virtuel…

d’autres font dans le plus positif et jovialiste, voulant ou essayant croire que ça va ben aller

alors que d’autres préfèrent les jokes…

certain(e)s doutent de tout, d’autres font confiance..

en gros, l’ensemble des réponses et réactions va dans tous les sens, et en haut comme en bas…

de l’inquiétude à la peur, de l’irritation à la colère noire, de la condescendance à l’indifférence, de l’incrédulité à la foi totale…

certains changent le monde sur FB, blastant leurs concitoyen(ne)s qui ne créent pas leur réalité comme eux ou elles…

d’autres offrent aide et soutien, nourriture et soin…

évidement que la situation est source d’inquiétude si on pense à l’avenir… prendre soin d’une pandémie actuelle, en préparant la suite, et en prenant soin des gens qui ont toutes sortes de besoins criants…

mais se pourrait-il qu’en ce moment, alors qu’une bonne partie de l’humanité est sur pause, pour plusieurs d’entre nous, il n’y ait rien à faire d’autre qu’attendre ? attendre et faire le ménage… de ses papiers, de son ordinateur, de sa maison, de son être… un grand et gros ménage pré printemps…

mais comme on dit, ce qui est est… comme ce l’est… qu’on aime ou pas, qu’on le veuille ou non… la vie s’impose en ce moment… et nous on dispose comme on veut, ou comme on peut..

avec se déroulant devant soi des événements troublants, des conséquences émouvantes telles des morts et/ou des naissances en solo… gros gros à vivre pour certaines personnes… de tout coeur avec eux et elles… car le même bateau… et la grande même mer…

personnellement, pour le moment, je ne sais quoi faire d’autre que de regarder la situation et prendre le temps… encore trop de neige ici pour prendre soin de la terre et des bois…

alors préparer les activités de notre petite église, pratiquer les hymnes du prochain album, tenir quelques pratiques de chants via Zoom avec ma gang, écrire ces petites chroniques le matin avant de déjeuner… et prendre de grandes grandes marches…

et observer… et réfléchir… comme fléchir de nouveau, virer toutes mes croyances à l’envers… sans dessus dessous… grand grand ménage pré printemps…

à voir glisser lentement le temps qui passe… et qui revient… toujours le même temps…

matin, midi, après-midi, brunante, soir et nuit… parfois sous la pluie, parfois au soleil… parfois en nuances de gris…

en faisant confiance, en gardant la foi… en réfléchissant, sur le sort du monde, le mine comme le nôtre…

car que sais-je du volet pandémique ? plusieurs théories et opinions savantes ou pas circulent et à partir de mon ignorance en la matière, tout se vaut…

et en réfléchissant au nouveau monde auquel on a le temps de repenser en ce moment…

car il y aura – sûrement, possiblement, probablement, plausiblement – un après…

mais comme on dit, tout ce que j’impose au monde, je m’impose tout d’abord à moi-même…

alors le monde, je m’assois avec toi et nous ferons face à notre peur ensemble…

seul(e), et ensemble…

mais surtout ensemble…

et si l’attente est difficile, une inspiration…

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traduction: en confinement pendant 27 ans, pas de famille, ni luxe, ni téléphone (internet non plus)… seulement de l’espoir et une vision… on peut y arriver… ensemble…

Suède, Asie & l’entre d’eux

♥♥♥ – 5/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

certains trouvent que le confinement est un power trip étatique, politique ou sanitaire… ils ont peur de la mise en d’un état policier devant nos yeux et ils annoncent la fin définitive de nos droits, avec un vaccin obligatoire et la géolocalisation à l’aide de puces et du G5… OK une théorie… à voir quand on croisera la rivière… pour le moment, pas le cas du tout… malgré certaines situations de restrictions qui brisent le coeur…

les différents états et pays du monde réagissent différemment à cette pandémie, même si en général, le confinement est la norme… qui s’appliquent en fonction de chaque contexte particulier…

à un extrême, on a la Suède, l’un des très rares pays à agir ainsi, là où c’est presque Ikea as usual… regardez le documentaire ci-bas… surprenant…

https://www.stuff.co.nz/national/health/coronavirus/120805778/coronavirus-to-swedes-its-the-rest-of-the-world-engaging-in-a-reckless-experiment?fbclid=IwAR3r1Ge87uTcTlx3ajCgEVdcnDuf2zt4gcgz3omeRSuqDF6cU-UZfGPvNN0

tandis qu’en Asie en général, notamment à Hong-Kong comme vous l’avez vu dans le vidéo ci-haut, là où ils sont pourtant capables de manifester pour de vrai s’ils sentent leurs droits brimés (et non seulement sur FB comme quelques locaux des alentours), tout le monde porte le masque et semble collaborer en relatif savoir vivre…

la Corée aussi affiche un taux de propagation spectaculairement bas… on constate qu’en général, les Asiatiques sont davantage capables de se sacrifier pour la cause… les droits individuels s’expriment différemment là-bas, pour le meilleur et pour certains excès aussi bien sûr…

n’étant pas scientifique bio-médical ni expert en la matière, mon propos n’est pas de débattre de la pertinence des diverses stratégies de défense, ni de prendre position car je n’ai aucune idée, ni vraiment d’opinion… mais je continue à observer…

non, mais peu importe qu’on soit d’accord ou pas avec les stratégies adoptées ici, on n’a pas vraiment le choix sinon d’accepter, de coopérer ou au moins s’y soumettre… des décisions ont été prises, au meilleur des connaissances des dirigeants d’ici…

alors, à ceux qui refont le monde virtuellement à coups de gueule, d’arrogance et de certitude, SVP arrêtez de chiâler et si avez des vues claires sur celles-ci, faites quelque chose de concret pour défendre et les droits humains et/ou arrêter la propagation du virus…

car pour le moment la pandémie de vos critiques et de vos propos arrogants polluent les ondes… vous êtes comme des caniches qui jappent après le train qui passe… ou comme les chats qui semblent hyper indépendants mais qui, en même temps, sont tout à fait accros à leurs maîtres et maitresses…

oui vous le droit et la libaaarté de clamer haut et fort votre opinion sur les divers agoras publics virtuels, mais sincèrement, on s’en fout un peu de vos savantes opinions… même si vous épluchez depuis des années les médias dit alternatifs et possédez la vérité…

mais me semble que dans la majorité des cas, vous n’avez aucune idée de ce que vous avancez… y a des gens qui ont étudié et travaillé des dizaines d’années dans le domaine et qui avouent candidement ne rien savoir avec certitude eux-mêmes alors quant à votre opinion, on se garde une ptite gêne pliiiise OK ?

chers révolutionnaires de salon et des médias asociaux, soit vous marchez votre parole concrètement – en actions concrètes et constructives – ou soit vous mettez vos deux pieds dans votre bouche et vous respirez par le nez… et apprenez à faire au moins un tsipeu confiance car en ce moment, on n’a rien d’autre à faire… ça et faire ce que doit…

on a le luxe ici de vivre un confinement de gras durs, logés, nourris, payé(e)s à rien faire même pour certain(e)s, entertainé(e)s, diverti(e)s de soi-même tant qu’on le veut ou le peut… car notre réalité personnelle trouera toujours un moyen de s’infiltrer jusqu’à soi…

alors patience le monde… ça va bien et ça va aller comme ça va aller… au meilleur des décisions de notre société…

wouf wouf… et miow miow…

et tenez, quand vous en aurez too much de confinement, méditez là-dessus…

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autre reportage sur les stratégies de protection (merci Yusuf)
https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3078437/mask-or-not-mask-who-makes-u-turn-while-us

4/4/4, 666 et autres jeux mentaux

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♥♥♥ – 4/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

en ces temps apocalyptiques pour certains, de grand ennui pour d’autres, d’irritation montante pour d’autres encore, des millions de réalités se vivent simultanément… kaléidoscope humain… hologramme en ce bas monde…

toutes sortes de théories circulent, certaines loufoques, d’autres encore plus… pendant que plusieurs s’évertuent à sauver le monde du mieux qu’ils et elles le peuvent, souvent à grands risques…

car comme je disais hier – ou était-ce avant – le monde est séparé en deux groupes depuis 3 semaines: 1- ceux et celles qui n’ont rien à faire autre que de tenter de tuer le temps (mais le temps est pas tuable) et de repenser le monde à leur écran, et 2- ceux qui s’activent, souvent au péril de leur vie… et parmi eux, certain(e)s ont en plus des enfants à la maison… encore une fois, toute mon admiration vers eux et elles (je ne dis pas vous car pas mal certain qu’ils et elles ne sont pas ici à lire cette futile chronique, bien d’autres choses à faire)… mais tout de même merci virtuel et gratitude bien réelle…

personnellement, suivant la crise de mon écran, j’aime bien tenter, du mieux que je peux, de simplement observer, sans prendre partie, sans juger, sans interpréter (du moins me voir le faire) les événements rapportés, sans mordre dans ce que je vois de l’autre côté de l’écran, sans prendre rien pour du cash…

car que moi qui voit… et moi je vis au bout d’un rang de campagne, donc la crise ici, n’est que virtuelle… contrairement à ce qui se passe dans les villes… notamment celles de l’Inde et de l’Afrique réalités bien différentes s’il en est…

donc ce que je vois, ce ne sont que des mots et quelques images rapportés, que je ne vois qu’à-travers mes filtres, mes biais d’observation, mes croyances, mes souhaits… bien loin de la réalité on en conviendra…

en ces temps délicats autant personnellement que socialement et sanitairement, bel exercice à – tenter de – mettre en pratique la neutralité, l’observation dégagée… en soi déjà tout un luxe… car en y a du stock médiatique qui circule…

une fois de temps en temps, je perds pied et je mords moi aussi… car même si j’essaie de demeurer neutre le plus possible – simply trying to watch the big movie –  une fois de temps en temps, je m’échappe et je mords à pleine dents dans certains pans de la réalité out there… rapportés par les médias… desquels il est prioritaire de prendre une pause une fois de temps en temps comme on sait…

une remarque sur FB, une réaction et vlan me voilà moi aussi dans le ring…

j’essaie d’ailleurs de tenir loin de mon regard le gros agent orange de l’autre côté des frontières fermées… pas bon pour la santé mentale… compassion pour Justin d’avoir à négocier avec lui… vous voulez sa job en passant ?

quel moment unique, quelle fébrilité… quelle opportunité qui s’offre au monde… mais tout d’abord s’unir pour collaborer à freiner la propagation… car c’est la décision qui a été prise ici… d’autres pays ont fait autrement, pour meilleur et pire… facile de refaire le monde d’ici, sur nos 2 fesses, logé nourri… alors on se garde une ptite gêne pour les savantes analyses OK ?… car on ne possède qu’un huit milliardième de perspective sur la situation…

pendant que certains s’activent concrètement à littéralement sauver le monde, nous, les confiné(e)s, refaisons virtuellement le monde… avec gloire et pathétie… pour le meilleur et pour le pire… et quelques nuances in between…

car d’ici, on peut faire dire ce que l’on veut aux événements… on peut choisir de voir le monde comme on veut… ces événements qu’on nous rapporte par médias interposés… pas neutres du tout eux non plus, pas plus que nous… alors pour ce qui est de détenir LA réalité, bon chance… et humilité pliiiiise…

comme le calcul ci-haut autour du 666… à condition de connaître un peu l’histoire de ces chiffres… car en soi, neutres les chiffres… ou le sont-ils vraiment ? moins pour les mathématiciens que pour moi… je vous laisse jouer autour… car si le calcul est intéressant, what the bleep do I know ? 

tiens, comme aujourd’hui, 4 avril 2020 – 2 + 2 = 4… nous sommes donc le 4 du 4 du 4… tabaslak…

certains nous invitent fortement à participer à une grande méditation planétaire ce soir qui vise à regrouper 1 million de personnes dans le but de sauver la planète… alors d’autres y voient un complot des forces du mal… all yours really… faites-en ce que vous voulez, ou pouvez… comme moi…

allez… bon samedi… allez prendre l’air un peu, le soleil luit…

ci-bas, puisqu’on a le temps, quelques sources d’information pertinentes pour tenter de faire du sens…

https://www.illustre.ch/magazine/boris-cyrulnik-apres-lepidemie-y-aura-une-explosion-relations?fbclid=IwAR3uANfTgA6jc6zlMwrv-b65rbv1IuBYPi83Kc2WNJ1xEJYASpVpN42QVvw

https://charleseisenstein.org/essays/le-couronnement/?fbclid=IwAR0pEMLLmoL2uineWQPMcscP2Uy5aPk8NR7gv5pFiy0RBUBJJlS45FI29ww

https://www.youtube.com/watch?v=qN1ZaFtIBuI&app=desktop&fbclid=IwAR3FIePtzEAQwCTiMWnTmXfNgeDdrgPO6bvfVYRnagdhMe6KscjgEIXys4E#

intase

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♥♥♥ – 3/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

ça se corse… et ça ne fait – peut-être – que commencer…

si les premières semaines de quarantaine étaient relativement plaisantes et plutôt faciles à vivre – vacances, pause, intermède, name it – ces jours-ci, ça se densifie sur les plans social, sanitaire, émotionnel et psychologique… et c’est tout à fait humain…. surtout au sein de notre communauté sociétale composée d’individus full individualistes… pas facile de dompter notre ado intérieur

libaaarté clament certains…

mais en ce moment, cette libaaarté est mise à mal, du moins redéfinie… notre valeur antérieurement primordiale est mise à l’épreuve et doit se transformer en solidarité… pas facile pour certain(e)s…

car évidemment que la liberté individuelle se frotte à la sécurité du plus grand nombre… et certains ont de la misère avec le concept de solidarité… le moi moi moi a la vie dure…

alors, brimées, les émotions émergent, et parfois fusent… en soi, et/ou en dehors… oui certain(e)s deviennent hors de soi, et pètent les plombs… en particulier ceux et celles qui n’ont que le temps à tuer… et le monde à refaire dans leurs ptites caboches… notamment sur les réseaux sociaux, désormais lieux privilégiés d’expression publique… espaces virtuels mais émotions bel et bien réelles…

à la base des émotions, ces temps-ci, on retrouve une principale expression émotive…  c’est la peur…

face à la situation actuelle, on a tous plus ou moins peur… peur de l’inconnu, peur de manquer d’argent, peur de souffrir, peur de perdre des proches… mais poussée à sa plus simple et extrême expression, ultimement, on a tous et toutes peur de mourir… et chacun/e, on a nos façons de négocier avec ça…

cette peur, ou ces peurs, certain(e)s les gardent généralement par en d’dans et subliment, répriment, angoissent, ce qui fait vivre de l’anxiété, mais contenue… plus ou moins… moins que plus ces temps-ci…

mais parfois, à l’occasion, cette peur déborde, et elle se manifeste… souvent en frustration, en irritation, jusqu’à la colère… on se trouve alors un objet, de préférence extérieur à soi – autorités policières, politiques ou sanitaires – ce qui se transforme en os à mâcher… et toujours plus facile de mâcher l’os quand on le met en dehors de soi…

que ce soit au sujet des mesures de confinement, de la délation, des contrôles policiers, des plans secrets de Big Brother, la 5G ou les vaccins comme les multiples théories conspirationnistes, certains se font aller les doigts sur leurs claviers pour exprimer leurs savantes opinions… fondées sur des années de recherche sur le web…

si vous voulez tester la vigueur de cette potentielle réaction qui ne demande qu’à s’exposer et à exploser, écrivez un ptit mot sur une réseau asocial quelconque…

bien sûr, ça soulage temporairement de sortir le méchant, de faire sortir la steam car rien comme sortir de ses gonds pour faire baisser la pression dans sa boîte à bois interne… sauf qu’en se faisant, on éclabousse souvent les autres, on blesse, on heurte autrui… et on ne fait qu’ajouter ajoute du gaz dans le feu dont les flammes sont déjà suffisamment vigoureuses…

extase veut dire être à l’extérieur de soi, état hors de soi

mais en ces temps intenses et denses, apprendre à se contenir, à se contrôler devient un devoir civil… c’est notre tâche du moment, notre leçon actuelle, ce que l’on a à apprendre maintenant, ce que l’on a à faire… faire ce que doit…

et apprenons l’intase, cet état qui se situe à l’intérieur de soi… là où l’on observe le monde, et les émotions qui moment en soi… là où on se tient et se maintient, où l’on se conserve à l’intérieur de soi… confiné à domicile, mais aussi confiné en soi…

peu importe nos opinions, peu importe comment on pense que cette crise devrait être adressée… car le monde n’a pas besoin, mais vraiment pas, besoin de notre gérant(e) d’estrade intérieur… tout ce que l’n a à faire pour la plupart est de se contenir…

en soi mais avec le monde, avec responsabilité (capacité de répondre plutôt que réagir), en solidarité au monde entier car contrairement  à certain(e)s qui vivent cette même charge émotive mais en oeuvrant à temps plein, souvent en s’occupant de leurs enfants on the side (car la job de sauvetage prend beaucoup de place)… pas trop nous demander…

alors oui OK de

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et de

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tout en gardant notre Capture d’écran 2020-04-03 à 07.06.10.png

car ça va bien

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et surtout, gardons notre

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ouvert…

ce temps qui n’existe pas

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♥♥♥ – 2/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

ça va ben aller…

ici au Québec, notre devise nationale a été récemment modifiée…

de je me souviens (de quoi ça c’est une autre histoire, historique justement), nous sommes passés à ça va ben aller

semble bien qu’on a beaucoup de difficulté avec le présent… et cela me semble plutôt représentatif de notre attitude face à la vie en général…

en quelques jours, nous sommes passés du passé au futur…

encore une fois skippant la seule chose qui existe, le présent… parce que pas un cadeau le présent en ce moment ?

mais en même temps, le présent est un cadeau tellement éphémère que dès qu’on en prend conscience, il est déjà passé, fini, de l’histoire ancienne… vous ne me croyez pas ? essayer de capturer le fameux moment présent…

la vie n’est donc ni passé, ni futur, ni même présent… la vie n’est qu’un flow, un flux, un courant comme celui d’une rivière qui coule et coule e s’écoule… jusqu’à la mer…

on dit qu’on ne peut sauter deux fois dans la même rivière, signifiant que du moment où l’on pense sauter, la dite rivière qu’on contemplait est déjà différente… Osho a poussé le concept encore plus loin en affirmant que l’on ne peut même pas sauter une seule fois dans la même rivière car la rivière n’est jamais la même, qu’elle change à chaque moment… donc même pas le temps de sauter une seule fois dans la même rivière..

depuis longtemps, tout le monde manquait de temps…

ces temps-ci, certain(e)s d’entre on en a tellement qu’on ne sait plus quoi en faire… certain(e)s veulent même le tuer… assassin(e)s temporels…

pour nous qui n’avons pas d’horaire ni rien à faire (contrairement à ceux et celles qui travaillent au bien du plus grand nombre et qui sont débordés, encore plus s’ils et elles ont des enfants à la maison – infinie gratitude à vous en passant – mais ils/elles n’ont pas le temps de lire des chroniques), tous les jours sont semblables ces jours-ci…

du matin au soir…

hier, aujourd’hui, demain, du pareil au même… toujours maintenant… un maintenant qui est toujours dépassé dès qu’on essaie de le saisir…

car on n’a entre nos mains qu’un filet de moments présents qui s’écoulent les uns après les autres, qui nous filent entre les doigts… qu’un chapelet de moments fuyants encadrés par les mouvements du soleil, de la lune, par les saisons… toujours même moment qui fuit, qui s’évade hors du temps…

et ce que nous avons de plus concret pour mesurer ce prétendu temps réside dans le battement de notre coeur, et dans notre respiration… inspire, expire… à l’infini… aou juste qu’au denier soupir…

la vie vient à chaque inspiration, et elle quitte à chaque expiration… et entre les deux, tout le mystère de la vie… allez fouiller dans ce gap, vous allez voir, ça grouille de vie…

au bout de l’inspiration, restez là un moment, puis un autre, et un autre… jusqu’à ce la vie vous pousse au nez – et au cul-de-sac – et vous force à expirer… et ainsi de suite…

là se cache peut-être le plus grand mystère de la vie… là se cache peut-être la vie elle-même… le temps hors du temps…le passage du temps qui passe… et repasse…

et là, en cet espace plus que moment, là, tout ça va toujours bien… même si ça va mal… ça va bien mal… mais ça va…

et comme disait le sage jadis quand on lui demandait si ça allait bien… pour aller ça va, c’est pour revenir que c’est plus difficile…

alors revenons-en car ça va bien…