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pré célébration de vie Amalaïenne

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//// les chroniques du ptit qui //// la quatrième

si vos yeux sont faibles: maintenant que je n’ai plus les limites de mon corps physique, je peux vous donner mon amour où que vous soyez… vous n’avez qu’à demander… 11 juin 2016…

dans quelques heures, nous serons une horde d’amoureux, d’ami(e)s et de membres de la famille d’Amala, réuni(e)s pour célébrer sa vie… que dis-je ? une foule immense, un troupeau, un bataillon, une armée d’amoureux et reuses… une maudite grosse gang en tous cas… et une tonne d’amour partagé… juste un feeling

watch out cher salon funéraire car beaucoup beaucoup de vie s’en vient te frapper en plein coeur… tu vas rugir de vie… comme l’impression que le staff de la place en question n’a jamais encore vu une telle vague d’amour déferler chez-elle par un beau dimanche après-midi…

c’est qu’on va célébrer la vie de notre Amalamie cet après-midi…

pour ceux et celles qui ne peuvent y être, pas si grave car comme l’affirme l’âme de notre sisteur et mozeur : maintenant que je n’ai plus les limites de mon corps physique, je peux vous donner mon amour où que vous soyez… vous n’avez qu’à demander

en tous cas moi j’ai passé ma commande… et ça n’arrête pas de ne pas arrêter d’arriver cet amour d’Amala… la nuit dans mes rêves comme de jour dans mon coeur… comme une grande demeure full of love dans mon coeur là où elle loge désormais, où elle a fait son nid… pit pit pit l’amour… et je ne suis pas le seul, je le sens, je le sais… je le lis… on est plusierus à être pleins d’Amala…

Amala est définitivement une grande dame de coeur…

juste pour vous dire, la dernière fois que je l’ai rencontrée il y a quelques semaines, alors qu’elle squattait encore son corps affaibli par la maladie, elle m’avait demandé tout bonnement si elle pouvait faire quelque chose pour m’aider !!! même sur son lit de mort, elle avait plein de mains sur le coeur…

c’était Amala ça, c’est ça Amala…  même bodyless, elle carbure à l’amour… même sans char, elle nous vroum vroum d’amour… de l’au-delà, de l’au-d’ici… jusque partout…

alors ce matin, chronique pré-célébration de vie d’Amala car plein de fébrilité en coeur et en corps le chroniqueur… bien sûr, un peu parce que je vais y jouer ma chanson pour elle… et chanter avec ses ami(s)s et amour(e)s…

mais aussi plus que pour seulement la fébrilité…

comme l’impression que nous sommes plusieurs à nous douter – ou pas – ce matin qu’on s’apprête à vivre aujourd’hui l’un des moment les plus touchants de toute notre vie… ça se sent ces affaires-là… ça résonne d’avance… nous sommes nombreux à nous préparer en ce moment même à cette rencontre de coeurs… au coeur d’Amala…

car n’ayant plus de corps à porter, elle peut tous et toutes nous porter dans son coeur désormais infini… et nous shooter de l’amour via le grand wifi cosmique…

car un coeur ça ne meurt jamais, même quand ça ne bat plus en poitrine… un coeur a des ailes… et nos fils se touchent désormais pour l’éternité… dring dring dring que désirez ? pout pout pout Amala tout partout…

je vous reviens demain avec l’après…

ma photo préférée..

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et ma chanson pour elle au cas où vous auriez manqué… avec le violon de Vidrohi…

VivAmala

Amala belle Amala nous sommes ici avec toi
Amala chère Amala nous sommes tous tout près de toi

chacun de nous silencieux en pensée avec toi
chacune en nous silencieuse full feeling avec toi

***
tu vis en chacune de nous et nous te gardons bien vivante
tu vis en chacun de nouset nous te gardons bienveillante

tu nous réchauffes de ton amour et nous gardes le coeur au chaud
tu nous réchauffes de ton amour et nous gardes le coeur Osho

***
tu nous gardes le coeur au chaud et du sourire plein la face
tu nous gardes le coeur Osho et du sourire plein la face

tu nous ouvres le chemin pour toujours nous allons chanter
tu nous ouvres le chemin all the way nous allons danser

***
para sempre / para sempre je t’aime ma belle Amala
para sempre / para sempre on t’aime belle Amala

tu vis ici dans mon coeur maintenant et pour l’éternité
et tu vis dans tous nos coeurs pour toujours et dans l’immensité

*** para sempre = pour toujours – en portugais

sur un air «pas mal adapté» d’un hymne de Mestre Irineu Chamo Estrela – Cruzeiro # 88

hommage à un empêcheur de penser en rose bonbon

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/// les chroniques du ptit qui /// la troisième

traduction : parfois, la chose la plus spirituelle qu’on puisse faire est d’envoyer promener quelqu’un

évidemment, j’aurais  pu traduire par : parfois, la chose la plus spirituelle qu’on puisse faire est de dire fuck off à quelqu’un

mais je sais vivre moi m’sieurs dames… et j’ai de la classe aussi… parfois… du moins une certaine classe… primaire, primaire…

chronique hommage ce matin… à un collègue, aussi un précieux ami FB par où on se croise régulièrement… un ami qui call les shots… un conspirateur de lumière qui nomme les chats par leur nom… miow miow les minous…

hommage à un ami que je ne nommerai pas de son nom légal pour préserver son intimité officielle… mais surtout parce que je ne le sais pas et qu’il est irrelevant ce nom légal… car mon chum n’est pas legit… mais disons qu’il se présente sous le nom de Shayam Anoda sur le mur du son de sa face de bouc … les curieux/ses le trouveront bien s’ils le veulent suffisamment…

mais attention, si vous le trouvez, je vous avertis tout de suite, il est dérangeant ce chum… alors aux risques et périls de vos certitudes et de votre bien pensage

je dis ami mais le terme chum serait plus approprié… comme dans chum de gars… je dis ami même si on se connait relativement peu tous les deux… car même si on se connait peu dans les détails,  notre relation c’est du sérieux…

si on se connait peu dans nos détails personnels lui et moi, on se connait aussi beaucoup… plus que vous pensez… plus qu’on pense même tous les deux je crois… moi du moins, lui il le sait peut-être combien on se connait… car il en sait des choses ce partner des grands chemins…

Shayam est plus qu’un chum en fait… ccar tous les deux, comme d’autres êtres en chair et en os et chilling con carne, chacun à notre façon, on essaie de changer le monde… à notre humble mesure… et à notre propre couleur…

lui notamment par de superbes images, par des photos poétiques, par des mots d’esprit et de corps, mais aussi et surtout par des affirmations provocatrices et choquantes pour certains… par du partage d’information inconfortable pour les âmes sensibles…

mon chum Shayam call les shots… toutes les shots… il est un extraterrestre incarné…

il dénonce les pédophiles, les maître spirituels à la gomme baloune, les bas exploiteurs de ce monde… mais surtout il débusquent nos idées préconçues, nos fausses croyances teintées de rose et de mauve, notre conception rose bonbon et souvent erronée de ce bas monde… il nous force à voir plus loin, plus grand, à penser autrement…

il scrape le fond, comme dans gratter les bobos de l’humanité, comme dans révéler les bulbes de pue… pour qu’on puisse ensuite les purger et rétablir notre lucidité…

je parle de lui ce matin car je trouve qu’il devrait être davantage connu et reconnu… pas mal certain qu’il n’a pas besoin de ça pour vivre et continuer sa job de bras… mais quand même important pour moi de simplement le nommer, l’apprécier, le reconnaître aux yeux de vous…

car mon chum Shayam dit fuck you et fuck off quand il le faut… et il le faut souvent… souvent plus qu’on le fait en réalité… en effet, il le faut souvent plus qu’on le fait… pas évident de faire une telle job de bras…

mais il a choisi de le faire, et il le fait bien… et souvent… et il continue de le faire…

je suis allé le visiter cet hiver dans son antre du centre-ville…un vrai royaume de Happy Potter son antre… un air d’une autre époque y règne… et beaucoup de beauté et de dignité… une rencontre phare, pour moi, que je me remémore souvent avec délice en tête et en coeur… belle rencontre pour lui aussi j’aime croire…

le prétexte pour aller le visiter était qu’il m’avait fait qu’il un cadeau à me remettre… un cadeau que notre Osho ami commun lui avait soufflé à l’âme (comme d’autres soufflent à l’oreille) de me donner… superbe pièce d’art by the way… et dorénavant ce cadeau trône dans mon antre à moi… important souvenir de connexion… connexion intergalactique…  bien incarnée…

moi j’aime les gens qui disent fuck off… et fuck you… quand il le faut… et autres gros mots du genre et four letter words… car ces mots doivent être dits… car sometimes life is fucked… oui certains gros mots se doivent d’être dits haut et fort… sinon criés… certaines choses doivent être décriées… et nommées, et pointées… certains faits sombres de l’humanité doivent être mis en lumière même et surtout quand personne ne veut les entendre…

pas une job facile à faire, mais lui la fait… et bien à part de ça… et bellement… et pour ça je l’admire et l’apprécie et le remercie par la présente… à chaque fois que je vois passer quelque chose de lui sur la toile et dans les étoiles, c’est toujours pertinent, troublant, inspirant et/ou dérangeant… mais toujours pertinent… ou souvent impertinent…

j’aime d’ailleurs son impertinence car he doesn’t give a shit… il dérange et s’en contrecrisse ce Shayam… il ne censure rien… en fait, je soupçonne qu’il doit même se délecter de nous déranger et nous provoquer le ptit Christ… comme l’autre Christ le faisait dans son temps quand il virait les temples à l’envers et callait les shots au Moyen-Orient il y a une couple de millénaires de ça…

car me semble évident que Jésus devait beaucoup dire fuck off lui aussi… et fuck you… Osho faisait pareil, pas pour rien qu’il était extradé à tour de bras de son vivant… crucifixion des temps modernes…

alors voilà, c’était mon coming out appréciatif pour mon ami Shayam en ce petit samedi matin pluvieux… juste pour le plaisir de le faire… et pour peut-être allumer certains lecteurs/trices qui iront investiguer ce personnage venu d’une autre galaxie… vous serez probablement peu nombreux à le faire… car qui cherche le trouble le trouve…

allez, bon samedi de vie…

et comment pourrais-je terminer cette chronique par autre chose que ceci ? le fuck stock juteux commence à 2 minutes quelques…

cheers Shayam, et continue à nous shaker la boîte à smarties et à vertus encore longtemps bro…

qui suis-je ? part 2, tout partout

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/ / les chroniques du ptit qui // la deuxième

hier je partageais avec vous mes impressions de sortie de satori, mes questionnements, et vous présentais mon koan pour l’année, soit : qui suis-je ?

je ne vous ai pas dit que c’était mon treizième ou quatorzième processus du genre et que ce n’est certainement pas le dernier, si la vie continue d’animer this little body of mine du moins…

car on ne sait jamais qui on est, puisque nous sommes des êtres en devenir perpétuel…

d’ailleurs, j’ai retrouvé cette vieille photo de moi dans ma paperasse… en fait qu’une partie de moi-même, qu’un potentiel… moi en mon père avant qu’il ne rencontre ma mère… mais qu’une partie de moi…

peut-être pour ça d’ailleurs que parfois je ne me sens qu’une fraction de moi-même ? que je sens parfois qu’il m’en manque un ptit bout ?

peut-être pour ça que nous, zumains,  cherchons notre âme soeur out there à l’extérieur de nous-même ?

peut-être pour ça que nous cherchons, la plupart du temps, à l’extérieur de soi la part de nous-même qui nous manque ?

peut-être pour ça que nous avons tendance à se chercher soi-même en dehors de notre propre corps ? à fouiller le monde en quête de nous-même ?

que de questions me direz-vous… en effet, que de questions vous répondrais-je…

car la vie est surtout questions en quête de réponses… plutôt questionnements que questions en fait… car les questions appellent des réponses, tandis que les questionnements impliquent davantage une réflexion ouverte, le début d’un processus pas nécessairement résoluble…

car la vie ne se satisfait pas des réponses cérébrales, ni de réponses finies…

non, la vie se goûte grâce à des réponses existentielles, des réponse expérientielles…

il faut que clique se fasse… et ce clique ne se situe pas dans notre tête… pas seulement du moins… ce clique doit se faire partout en corps, il doit résonner partout en nous…

et l’art de vivre consiste aussi à pouvoir vivre en suspens de ces réponses, à l’aise avec les questionnements de l’âme, l’esprit ouvert et curieux de tout… car les réponses viennent parfois là d’où on ne les attend pas… les réponses viennent parfois quand on ne les attend plus…

on peut bien se chercher à l’extérieur de soi-même s’il s’avère, comme l’affirment certains, que ce n’est pas notre âme qui se loge dans notre corps mais plutôt notre corps qui se trouve dans notre âme… intéressant concept qui me reste collé à la peau, particulièrement depuis la mort de mon amie Amala…

c’est que lors de la veille de son corps, quelques heures seulement après que son corps ait cessé de respirer et son coeur de battre, ce que l’on nomme mort, lorsque je suis entré dans la pièce dans laquelle son corps reposait, c’est comme si j’étais entré directement dans son âme… elle remplissait la pièce, et elle remplit mon être depuis… Amala m’habite, elle vit en moi… et me visite souvent la nuit car mon âme repose en paix et dnas mon lit de vie…

probablement pour ça aussi que, comme le dit Teillard de Chardin, nous ne sommes pas des humains qui vivons une expérience spirituelle, mais plutôt des êtes spirituels qui vivons une expérience humaine… alors ceci explique cela, et vice et versa… si vous ne saisissez pas ce que je dis ici, normal, moi non plus je ne saisis pas ce que j’écris…

pas grave… la vie se vit, elle ne s’écrit pas, ni ne se comprend… la vie est un mystère qu’on cherche naturellement à résoudre avec le tête et des concepts mais la vie est plus vaste que ceci ou cela… la vie est multiformes et recèle une grande part de mystère…

et les questionnements existentiels ouvrent le possible, sans qu’il ne faille absolument le refermer ni le boucler ce possible… qu’un possible ouvert et en suspens…

car la vie est une grande boucle ouverte… et questionnements en suspens…

la vie est un processus qui se vit avec trois petits points…

permettez-moi de vous dire qui je suis…

13434804_1047833251974015_3753551089425095431_n/ les chroniques du ptit qui / la première

traduction : tous les Dieux, tous les cieux, tous les enfers sont en vous… – Joseph Campbell

je reviens de la retraite satori guidée par Chandrakala… une retraite techniquement en silence dans laquelle on parle beaucoup… techniquement seulement car on y parle beaucoup pour arriver au silence…  et on écoute tout autant et même plus…

car chacun son tour, pour des séquences de 5 minutes, pour périodes de 40 minutes à la fois, on écoute différent(e)s partenaires, et on communique à tour de rôle… se regardant dans les yeux, sans réagir, sans échanger comme tel… simplement se miroitant le vide de l’un et l’autre…

et toutes les pauses sont en silence et même en absence de contact visuel et tactile avec les autres… alors on écoute le grand plein qui devient graduellement grand vide…

l’idée est de se vider la boîte à stuff pour retrouver le silence avec un grand S… et son visage originel…

pour faire image le satori c’est quelque chose comme ça

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mon koan pour la retraite de cette année est simplement : qui suis-je ?  simplement, mais complexement surtout… infiniment… car tout est paradoxe, tout est polaire, comme l’ours et la polarité du pôle Nord qui se réchauffe sans cesse… tout est dans tout… et tout est en nous… et nous dans tout, et dans le trou…

alors ce matin, tout frais sorti du contenant Zen si efficace pour nous squeezer back to ourself comme disent les moines japonais, je vous expose qui je suis… expose comme dans poser devant moi – et vous – du moins vos yeux – ce que je suis, et pas…

je suis le soleil et la lune…

je suis le ciel et la terre.. la terre et la mer, ma mère et mon père….

je suis le bien et le mal… je fais pas mal le bien, parfois bien mal… et parfois ne ne fais rien… qui vaille et qui faille…

je suis lourd et léger…

je suis mon maître et mon disciple… et l’un et l’autre me suivent aussi, et le sont aussi…

je suis toute la beauté du monde, et toute sa laideur… je suis aussi ce qui définit autant le beau que le laid… je ne suis ni beau ni laid…

je suis noir, et je suis blanc…

je suis Nelson Mandela mais aussi Donald Trump…

je suis amour et je suis haine…

je suis clavier et suis l’écran… celui tape et celle qui frappe… celui qui écrit et celle qui lit… qui lit qui lit ?

je suis tout, je ne suis rien… et tout l’espace qui se trouve entre mes deux mains… et le reste…

je suis fin et je sui fou…

je suis ma tête et poursuis mon coeur…

je suis ce que je comprends, et pas encore et ce que je ne comprends pas surtout…

je suis arrogant et humble, arrogamment humble et humblement arrogant…

je suis sweet et je suis sour… je suis le biscuit chinois aussi… je suis numéro deux pour apporter, ou pineapple chicken pour manger ici… et soupe won ton

je suis un gars, tout aussi fille…

je suis crémeux, et traditionnel… je suis ailes et je suis cuisses… pout pout pout que désirez-vous ?

doute je suis, et certitude aussi…

je suis mon père, et ma mère… meu pai et minha mai… ouais… 😉

je suis frère d’étoiles et soeur de terre…

je suis père et fils, et sain d’esprit… mais surtout fou de vie…

je suis la mort, j’essuies la vie… et la suis aussi…

je suis ennemi de mon ami(e)…

je suis vents et marées, je suis pluie et sécheresse…

jeune et vieux je suis, et de plus en plus sans âge en devenir…

je suis graine et fleur, arbre et racines…

je suis proie et prédateur, je suis agresseur, agressant et agressé… victime et bourreau suis-je aussi…

je suis québécois, canadien, mais ni l’un ni l’autre vraiment, et surtout citoyen de la terre et extraterrestre avec et sans corps…

je suis chenille, papillon et cocon…

je suis le temps qui ne passe pas et celui qui passe et avec lui, je file…

je ne suis pas ceci, ni cela, étant de moins en moins rien, mais de plus en plus moins que rien…

et toi qui est-tu ? et vous, qui êtes-vous ?

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‘Faire partie de la Terre, c’est connaître l’agitation d’être une graine, la noirceur d’être planté, la lutte vers la lumière, la joie d’éclore et de porter des fruits, l’amour d’être de la nourriture pour quelqu’un, la dispersion de vos graines, la décadence des saisons, le mystère de la mort et le miracle de la naissance.’ – John Soos via Chandrakala