
///////////////////////////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui
///////////////////////////////////////////////////////// la CinquanteHuitième
traduction : peu importe ce qui te dérange t’enseigne la patience… peu importe qui t’abandonne t’enseigne à te tenir debout par et pour toi-même… peu importe ce qui te fâche t’enseigne le pardon et la compassion… peu importe ce qui a du pouvoir sur toi t’enseigne à reprendre ton pouvoir… peu importe ce que tu détestes t’enseigne l’amour inconditionnel… peu importe ce dont tu as peur t’enseigne le courage de dépasser la peur… et peu importe ce que tu ne contrôles pas t’enseigne à lâcher prise et à faire confiance à l’Univers… – Jackson Kiddard
pas mal ça qui est ça right ?
quand on utilise le monde extérieur comme un miroir de soi, la vie devient tellement plus facile… elle fait davantage sens…
car le monde devient alors reflet de soi, il sert alors à se regarder soi-même, le monde extérieur et toutes ses manifestations – surtout celles qui nous dérangent – devient en fait un grand miroir qui ne nous renvoie que l’image de nous-même…
la prétendue réalité extérieure devient éclairante quant à ses propres zones d’ombre que nous portons en nous mais que nous ne pouvons souvent pas voir car nos yeux portent vers l’extérieur… alors cet extérieur comme reflet de soi…
peu importe ce qui te dérange t’enseigne la patience…
plutôt que de manoeuvrer sa vie de façon à éviter tout ce qui peut nous déranger – ce qui fait en sorte que ces sources de dérangement finissent par mener notre vie – laissons-nous déranger pour ainsi développer patience et tolérance, puis acceptation… recherchons même le dérangement…
peu importe qui t’abandonne t’enseigne à te tenir debout par et pour toi-même…
pour avoir personnellement vécu une fin de relation abrupte et en cul-de-sac récemment, situation qui m’a soutiré le tapis de sous les pieds, je suis encore et encore reconnaissant à cette situation qui ne m’a laissé d’autre choix que de me retrouver moi-même, me forçant à me rencontrer et m’accepter dans une zone sensible et vulnérable, pour finalement tomber dans mes propres bras, et me faire retomber sur mes propres pattes…
peu importe ce qui te fâche t’enseigne le pardon et la compassion…
les sources d’exaspération en ce monde en rapide transformation sont nombreuses et multiformes… alors lorsque confronté(e) à une situation qui suscite en soi colère et exaspération, prenons le temps et regardons, acceptons, reconnaissons pour pardonner et développer notre compassion… et pardonnons aux autres comme nous voudrions être pardonné quand nous-même nous errons… car errer nous faisons régulièrement…
peu importe ce qui a du pouvoir sur toi t’enseigne à reprendre ton pouvoir…
important de se perdre parfois hors de soi pour justement retrouver cette source de pouvoir personnel en soi… rien comme se trouver privé(e) de quelque chose pour l’apprécier encore davantage…
peu importe ce que tu détestes t’enseigne l’amour inconditionnel…
on dit qu’amour et haine sont les deux côtés de la même médaille… souvent vrai que ce qui nous dérange chez les autres sont des qualités que l’on voudrait acquérir pour soi-même…
peu importe ce dont tu as peur t’enseigne le courage de dépasser la peur…
avoir peur est humain, dépasser la peur est notre destinée… le courage n’est pas de ne jamais avoir peur, c’est faire même si on a peur, malgré la peur…
et peu importe ce que tu ne contrôles pas t’enseigne à lâcher prise et à faire confiance à l’Univers…
et finalement comme on ne contrôle absolument rien en ce monde, ni même nos pensées et nos pulsions, tout ce que l’on peut faire est de lâcher prise et faire confiance à l’univers…
pas en se convaincant intellectuellement ni parce que c’est la bonne chose, simplement parce que c’est la seule chose qu’on peut faire… mais pour cela, jeunesse oblige, il faut souvent avoir auparavant résister et s’est battu avec la vie…
car on n’arrive habituellement pas à ce fameux (maudit !) lâcher prise, ni à la confiance et à la foi directement ni sans détour… on doit souvent se battre et se débattre avec et contre la vie pour éventuellement arriver à rendre les armes et capituler… ainsi il est souvent, alors ainsi soit-il s’il le faut… mais apprenons…
mais au bout du compte, on n’a pas à acheter ces belles paroles… chacun et chacune doit faire ses propres expériences, faire ses essais et errer souvent, se brûler les doigts régulièrement pour éventuellement, avec le temps et les leçons de la vie, réaliser – rendre réel – ces apprentissages et ces grandes et belles vérités…
car le monde extérieur est ici, là, juste devant nos yeux, et ce monde nous renvoie à nous-même un reflet de ce qu’il nous reste à apprendre et comprendre sur soi…
certains disent que le monde est maya, illusion… je crois plutôt que ce monde est une manifestation plutôt neutre et que c’est le regard que nous lui portons qui le rend tel que nous le percevons… car perception is all disent les Coréens du Nord, en fait surtout les propagandistes de leur gouvernement…
le monde est là, perceptible à l’oeil nu, cet oeil jamais vraiment nu quand même, mais qui voit souvent mieux dehors que dedans, et nous reflétant une image de soi que nous ne pouvons saisir complètement par soi… le monde extérieur est une inside job…
donc regarder dehors, mais aussi et surtout fermer les yeux et ramener à soi pour voir plus loin…

car comme le dit Ramana, personne d’autre que soi out there,

donc pas de monde extérieur autre que le regard qu’on lui porte…
bon face à face avec vous-même…
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P.S. ce texte n’existe pas réellement… qu’une illusion, qu’un mirage…
vous ai bien eu non ?

























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