procrastiner ? bah ! pas tout de suite, plus tard ! y a trop à dire, à écrire, à lire right now…
ouais, journée plurichroniques, multichroniques… journée maniaque et boulimique… de mots, c’est vraiment le printemps… ça pousse… ça coule… ça se la coule douce pis lousse… de l’anti-procrastination… en effet pourquoi écrire la prochaine chronique plus tard quand elle peut s’écrire tout de suite ? right now... tac tac tac…
je précisais plus tôt à la chronique précédente en réponse à un commentaire disant que je manipulais bien les mots que ce sont plutôt les mots qui me manipulent, que je suis victime de mes propres mots… le mot victime est gros je sais… comme ce matin l’esclave de Leonard Cohen…
« show me the place where you want your slave to go… »
esclave de la vie, esclave de Dieu, j’veux bien, mais qui c’est ça lui ? qu’est-il ? ou elle… comment entendre et interpréter ses messages ? savoir que c’est juste ? ou pas juste.. un autre truc de mental ?
simple simple la vie d’esclave… de la vie… indeed, zen, pas compliquée… répondre à ce qui demande d’être fait… vie simple comme celle d’un moine ou d’une nonne au monastère, une nanny ou boy anglais en résidence royale, un détenu, un gardien de phare, une mère… tous dédiés corps et âme à une cause, une personne, à un organisme quelconque… oeuvrant dans un cadre clair et des valeurs partagées et qui se donnent… en totalité… à l’intérieur d’un contenant clair dans lequel le contenu peut relaxer… une personne investie totalement dans une cause, une mission de vie «centrante en soi»… trajectoire claire… don de soi à plus grand que soi…
un(e) esclave de la vie coule avec la rivière, suit le courant, le flow, une mère qui aime son flot, fait ce que dois… et ainsi soit-il… mais comment savoir ce qu’est faire ce que dois ? ce qui est juste ? ce qui vient de l’âme ? ou de l’ego ? pas toujours simple ni limpide… mais possible tout de même, si on écoute en soi, si on sent l’appel… victime des mots, esclave du clavier… tape tape tape dis dis dis…
ces mots donc… qui s’approprient mon corps, mes doigts surtout, ils sortent tout seuls, jaillissent, poppent up, s’imposent à moi, moi qui voudrais peut-être faire autre chose plutôt ? no way José ! rétorquent les mots, écris-nous, tape-nous… dis dis, wo ! doux doux, tape avec ton coeur, pas juste avec les doigts… OK wo back ! slacke la poulie, je m’assagis, je ralentis, wo ati ! easy ! easy boy ! garde les rênes, dirige mais stoppe pas, contiens mais piétine pas , exprime sans réprimer, ni imprimer… reste virtuel…
ces mots qui veulent se faire une place, au-delà de ce que moi j’ai à dire… des mots qui reprennent leur pouvoir, tasse toi mononcle, laisse nous passer, il faut qu’on se dise… travail d’équipe, je me regarde taper, les mots couler, j’assiste à l’accouchement, à la mise à jour, sans souffrir, sans pousser, sans tirer… je l’ai facile… en fait, on l’a facile… vous et moi… moi je dis, toi tu lis…
en passant, merci à toux ceux et celles qui sont passés avant nous et qui ont forgé la société telle qu’on la connait aujourd’hui, merci de nous permettre de jouir aujourd’hui d’une vie si facile, si confortable et sécuritaire…
à tous nos ancêtres, aho !

chronique délicieuse du samedi après-midi dédiée aux yeux et coeur des lecteurs/trices chroniques… ou pas…
ouf, wow, watatow !!! quelle aventure mes ami(e)s… je vous passe les détails, vous ne me croireriez pas de toute façon… malgré les photos… malgré ma sincérité et ma bonne foi… malgré votre crédulité et la votre aussi, bonne foi…
salut groupe, ati ici…
bonjour, pas d’ati aujourd’hui…
peine d’amour pleine d’amour…
lendemain de veille, c’est aujourd’hui ça !
chronique festive ! happy happy le ati…
la vie commence à 3 h 28 aujourd’hui, en fait cette nuit… breaktime dans le sommeil… la théorie du 4-2-4 (chronique 21) se valide de nouveau… régularité qu’ils disent ?
l’amitié à l’ère Facebook et Jean Coutu