Archives pour la catégorie les dernières chroniques

dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

Amour Paix Douceur et Bonté

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les dernières chroniques – 13/7/18

l’amour, la paix, la douceur et la bonté comme force en dépit de tout…

en dépit ce que les médias nous rapportent… et de l’image du monde que l’on s’en fait…

en dépit de nos peurs, nos insécurités et de notre vision à trop court terme qui nous font abuser de la terre sur laquelle on marche, la terre qui nous  nourrit… notre mère…

en dépit de tout ce qui en nous, l’humain(e), tend à vouloir descendre et se fermer, restons focus sur l’amour, la paix, la douceur et la bonté comme force ultime, comme moteur de vie, comme inspiration…

qu’on appelle cette force Dieu, les anges, le destin ou le grand mystère, faisons confiance à la vie car quoi faire d’autre anyway ? la vie doit bien savoir elle non ?

nous sommes ici, tous et toutes, vous et toi et moi, à faire l’expérience humaine, à apprendre les leçons que nous sommes venu(e)s apprendre en cette incarnation précise… sans toujours savoir pourquoi, sans toujours se rappeler…

what the fudge ?

car on vit beaucoup dans notre tête, trop… en pensant en avant ou en arrière, en concepts, en imaginant souvent le pire… on vit trop seulement dans notre tête et on oublie trop souvent notre coeur…

mais avec ces 4 mots, amour, paix, douceur et bonté, il est possible de redescendre de la tête au coeur… de là à ici…

car

la tête n’est qu’un ramassis de pensées… des pensées au sujet du passé et de l’avenir, voila ce qu’est la tête… alors que le coeur est un havre de calme, de tranquillité, de paix absolue… et quand vous faites reposer votre tête dans votre coeur, vous ressentez une joie et une béatitude tellement plus grande que vous… alors vous saurez… laissez votre tête s’abandonner à votre coeur et vous le sentirez… – Robert Adams

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et si nos plaques d’immatriculation servaient à nous souvenir quant au pourquoi nous sommes ici ?

la bonne altitude

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les dernières chroniques – 10/7/18

ça vous appelle vous aussi ?

ça vous interpelle ?

ou ça vous rappelle quelque chose ?

j’imagine que toute forme de vie incarnée sur terre a tendance à vouloir remonter… à la surface… tout le monde veut aller au ciel… peut-être que tout ce qui descend doit remonter ?

très appelé ces temps-ci par les êtres supérieurs, par les anges, par les entités légères…

les deux pieds et le coeur sur terre, l’âme appelé vers le ciel… de plus en plus… avec les hymnes et la musique qui élèvent, la tendance est à la légèreté et à l’élévation…

car comme on dit, tout est une question d’altitude…

lavée de ses biens

https://www.youtube.com/watch?v=1RhSrU-kQXU

les dernières chroniques – 9/7/18

ce matin j’aimerais vous raconter une petite histoire, aux grandes et tragiques conséquences… une histoire qu’on ne vivra fort probablement jamais ni vous ni moi… apprécions-le…

c’est l’histoire de mon amie Sylvie (Navjot)… qui vit à Hawaii sur la plus grosse des îles, Big Island comme on l’appelle là-bas… une amie que je n’ai pas vue depuis longtemps (mais avec qui je suis en contact via FB)… une amie qui vit là-bas depuis longtemps… près d’un volcan… en éruption encore en ce moment… images Youtube tournées hier à l’appui…

une amie qui a perdu la maison dans laquelle elle vivait… comme presque 700 autres maisons des environs qui ont été englouties par la lave… et une partie de ses biens… et ça coule et ça menace encore et toujours… images Youtube tournées hier à l’appui…

une amie qui, comme plusieurs touchés par la lave autour d’elle, doit refaire sa vie… une amie qui vit dans une communauté poursuivie et menacée par une coulée de lave bouillonnante issu d’un volcan et dont les maisons disparaissent…

intriguants les volcans… séduisants aussi… mais sourdement et puissamment menaçants…

en fait, pour nous, intriguants et séduisants… pour d’autres, destructeurs et décapants…

la semaine dernière, quand notre amie a raconté son histoire, nous avons été nombreux et nombreuses à être touchés par ses mots…

et je me suis mis à m’imaginer ma petite maison, ici, se faire ensevelir par des coulées de lave… m’imaginer que je perdais tout ce que je pensais posséder… car en effet, on ne possède rien dans les faits, cette histoire de lave recouvrant tout sur son passage nous le montre bien… on peut tout perdre à tout moment… nos biens, les êtres chers, la vie même… tout si fragile et délicat…

que prêté tout ça… que passager… pouf et tout – peut être – parti !

alors apprécions ce que la vie nous offre pendant que ça passe… et soyons prêt(e)s à laisser aller… à tout moment… n’importe quand…

car aussi ça la vie… aussi court que ça… aussi volatile… qu’un moment… qu’une illusion… qu’une respiration… à la fois… que celle-ci, en ce moment même… ni plus, ni moins…

qu’un sentiment de sécurité… jusqu’à la prochaine coulée de lave… peu importe sa forme… ou le moment ou elle arrivera…

merci Navjot de nous montrer la délicatesse et la résilience de la vie qui coule… comme une coulée de lave…

petit rien du tout

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les dernières chroniques – 5/7/18

ce matin, une photo qui dit rien du tout, qui dit tout et rien… une photo qui dit tout… bien…

car tout est rien, tout est bien, et bien de ne dire rien du tout…

et si tout est rien, tout est bien et si tout est bien, rien est aussi tout…

rien est aussi bien que tout… car tout est tiguidou… et rien itou…

tout est fou, tout est doux… ici, partout…

tout est dit quand on ne dit rien… et quand on dit tout, on ne dit rien du tout…

alors petite chronique de rien en ce petit matin de rien du tout…

quelques oiseaux chantent pour le monde autour…

la belle dort… la petite aussi…

et moi je tape tape quelques mots de rien, ce grand rien du tout…

la vie passe, nous dedans… comme le temps… qui n’est pas vraiment…

et toujours ce rien, ce petit rien du grand tout… le rien qui justement manie tout…

toujours plein de vide ce rien, toujours plein de tout…

on ne dit pas rien du tout pour rien…

car le rien contient le tout, le rien est plein du tout, plein de tout…

tout et rien…

que deux mots qui ne semblent vouloir rien dire, mais qui disent tout…

tout ou rien, rien du tout…

car toujours tout, et jamais rien vraiment…

comme le koan qui veut que l’on se craque la noix pour ne rien trouver du tout, tout est toujours ici, assis ou debout, devant nous… et en nous…

et pourtant toujours ce rien qui habite tout…

rien n’y fera, rien n’est requis… rien de plus que tout ce qui est n’est déjà…

et pourtant encore rien du tout… ici et partout… chez-nous comme chez-vous…

écrire ce rien, le décrire, le ré-écrire… et lui de rire de nous…

ne rien écrire et vouloir tout dire… tout écrire pour ne rien dire…

et pourtant, toujours rien…

ou vouloir rire du tout… de ce grand rire de fou… mais jamais rire du tout, ni de vous…

vouloir tout dire en ne disant rien du tout, et vouloir ne rien dire du tout car rien ne peut être dit du tout… on ne peut rien dire du tout…

alors je me tais…

et rien c’est tout…

les mots des autres

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les dernières chroniques – 3/7/18

traduction:  oublie la sécurité, vis là où tu as peur de vivre, détruis ta réputation, sois non conventionnel(le)… – Rumi

drôle, mais comme pas certain du tout moi que ça soit Rumi qui ait dit ça… mais pas grave, il a le dos large de Rumi… alors on lui grattera…

car de toute façon, ces mots sont punchés, ils parlent d’eux-mêmes… ils frappent même, dans le dash comme au ptit cul de notre indifférence et de notre quête de confort… quête comme dans quêteux de non dérangeant, de sécure, de safe… normal de tendre vers la sécurité, mais pas à n’importe quel prix… certainement pas au prix de notre vitalité, de notre humanité distincte…

on dit habituellement : connais toi toi-même… mais pourquoi ne dirait-on pas aussi : dérange-toi toi-même… sortons-nous nous-même de notre propre zone de confort avant que quelqu’un ou quelque chose d’autre le fasse…

que ce soit Rumi, Jung ou tante Jeanine qui les disent, certains mots coups de poing méritent d’être dits… et écrits… et lus… énoncés… et partagés… puis passés, d’un oeil à l’autre… d’une main à l’autre…

parfois, des mots sages et des messages sortent de nous, parfois on ne fait que relayer ceux des autres… un peu le cas ce matin… que passeur de mots… car de toute façon, toujours un peu Dieu, ou la vie, qui ne fait que passer à-travers nous… qu’on se le tienne pour dit, et écrit…

et tant qu’à être dans les mots des autres, quelques-uns d’Osho ici, mon Beloved…

Life is God-given, 
love is God-given,
light is God-given.

We don’t have anything of our own;
hence the falsity of our ego,
hence the pretension and the lies of the ego.

It gives the illusion that you are creating something.

Man creates nothing – man himself is created by God, 
and if something happens through man,
it only happens through him.

But the doer is always God.

Once we understand this, all anxiety disappears from life. 

Then there is no problem left.

A problem is a by-product; the problematic life means an ego-oriented life.

Once this trust has arisen – that all is given and done by God – we disappear.

Then only he is.

Then whatsoever happens is good: we cannot expect otherwise; there is nobody to expect.

Then whatsoever happens is welcomed; there is nobody to reject it.

And that’s the state of the religious mind. Then the day is good and so is the night.  Then life is bliss and so is death.

Just think of that moment when one can accept death too as beautifully as life. 
That is serenity, tranquility, silence.

And only out of that silence does one become aware of that which is.

Truth is reflected in that mirror of serenity.

The ego creates much fuss – it keeps the mind wavering, waving.

Nothing can be reflected; all is distorted by the mind.

Sannyas means a surrender to God, saying to God,

« Thy will be done. All is yours – I am yours, so whatsoever will happen from now onwards is good. »

One drops all valuation, judgment, and to live without judgment is to live in beatitude…

sur ce, je vous laisse à vous-même pour la journée… avec d’autres mots, ceux de Jung…

De l’ego au grand soi

Selon Jung, le but d’une vie est de passer de l’ego, notre petite personne, au grand soi grâce au « processus d’individuation ».

Il s’agit d’un cheminement intérieur par lequel nous allons tenter de devenir le plus conscient possible, afin de nous « autoengendrer » en tant qu’individu particulier, humain parmi les humain, mais unique.

Une seconde naissance, en quelque sorte.

Pour Jung, l’enjeu est d’importance.

Car « devenir conscient de son soi, c’est permettre à l’univers de devenir conscient de lui-même ».

« En général, l’individuation devient possible après la crise de la cinquantaine, dans la deuxième moitié de la vie, la première étant accaparé par l’ego suractif. »

Pour y parvenir, nous devons nous confronter avec notre ombre (cette part dont nous avons honte), avec notre persona (notre image sociale), avec notre anima et notre animus.

Nous devons cesser de nous mentir et de rejeter ce qui nous dérange en nous.

Nous ne réussirons jamais totalement, bien sûr, l’essentiel est d’essayer.

Plus qu’un grand ménage, c’est un effort d’intégration et d’assimilation des différents aspects de notre personnalité que nous devons entreprendre.

Mais, prévient Jung, nous ne sommes pas des anges : « Une vie sous le signe de l’harmonie totale », sans aspérités, serait « très ennuyeuse et déprimante ». Pire, « inhumaine ».

Ce trajet initiatique peut passer par un travail sur soi, l’analyse des rêves, la méditation, la prière, la contemplation, l’écriture…

Cette démarche est mystique, idéaliste, naïve même, mais la rationalité pure et dure rend-elle plus heureux ?

Fournit-elle des réponses à nos questions existentielles : comment être plus heureux, surmonter la souffrance, aimer, être aimé, faire face à la maladie, le deuil, la mort ?

En 1946, à un vieil ami qui lui demandait quelle attitude adopter pour achever son existence dignement, Jung répondit : « Vivre sa vie. » 

Vivre, c’est tout. 

– Carl Jung via Robert Potvin

con plein

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les dernières chroniques – 29/6/18

traduction: se plaindre est toujours une non acceptation de ce qui est… – Eckart Tolle

on se plaint beaucoup vous et moi… on se plaint tout le temps en fait… mais on s’en rend rarement compte… et c’est ça le problème…

trop ci, pas assez cela, tout coûte trop cher, pas assez d’argent et autre bla bla du genre sont souvent notre lot quotidien…

pas vraiment rien d’autre à faire que de se l’avouer, de s’en rendre compte et ça devrait tomber de soi…

car si se plaindre est toujours une non acceptation de ce qui est, soit on arrête de se plaindre, soit on accepte ce qui est… aussi simple que ça en fait…

et plutôt que considérer la vie en terme de problèmes à résoudre, prenons donc la vie coolement…

ah maudit que c’est l’fun !

ici, quelques méfaits concrets de la complainte :
https://www.espritsciencemetaphysiques.com/recherche-se-plaindre-malade-tue.html

utile inutile

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les dernières chroniques – 28/6/18

traduction : les premières 90 minutes de ta journée doivent être consacrées à tes rêves et à ta vision de la vie

souvent je me réveille en pleine nuit… au coeur de la nuit… ou, parfois, un peu plus tard, aux aurores… mais peu importe le moment, quand je me réveille, je réfléchis, je ne fais rien et j’écris…

au milieu de la nuit noire, puiser en soi et jeter des mots divers sur écran blanc…

auparavant on les écrivait à la main les mots, on les jetait manu militari et à pleine main sur papier, maintenant, on les tape tape aux doigts et à l’oeil sur cathodique blanc écran… religion cathodique…

on sort les mots de leur écrintérieur, petits et longs mots, des bribes, des tentatives de dire ce qui vit en nous, en moi, en toi… on tape de soi à toi…

quand on le peut, important de prendre ce temps pour soi… luxe pour certain(e)s en fait car  pour plusieurs, pas toujours possible de réserver ce temps de réveil du corps pour soi seul(e)… mais quand on le peut, alléluia…

précieux moment pour puiser dans ses rêves… et jeter… et trier… et fouiller dans le fouillis pour défouilliser… prendre le matériau brut et le mettre en ordre, ou encore en plus grand désordre… grand désordre orchestré… mettre ses mains dans son inconscient et y fouiller à bras raccourcis pour pétrir, squeezer le jus de vie que la matière brute de la nuit contient… de la où l’on vient… et parfois revient… pas tout à fait…

pour faire sens, pour mettre ordre, pour jongler avec la vie… la faire, la défaire, la refaire ou la parfaire… le r’virer de tous bords tous côtés… regarder les choses de l’envers du décor, du grand backstage… virer son propre monde à l’envers et refaire le tout de la terre…

nous qui sommes si et tant sollicité(e)s par l’extérieur, formidable si ces premières minutes de vie ne peuvent être que pour nous non ? qu’à soi, pour rien, pour le fun, pour l’inutile… jouer avec les mots ou les laisser se jouer de nous…

du temps précieux qui ne sert à rien, à rien d’autre que ça, au service de la vinutile, celle qui ne sert à rien, à rien d’autre que ci et ça… car essentiel d’être futile à l’occasion, de ne servir à rien, d’aller nulle part, d’être bon à rien… car lorsqu’on peut être bon(ne) à rien, on peut l’être tout autant et à tout aussi… et tout un atout que d’être bon(ne) à rien…

ce rien qui devient précieux au fil du temps, au fil de la vie qui nous passe tout droit, au visage et sous le nez… le temps file, défile, et nous de même… alors rien comme ces moments qui ne servent à rien… d’autre que d’être… et d’écrire l’inutile… décrire l’inutile… car si utile l’inutile… essentiel même… fondamental pour faire fondre le mental…

lecteurs/trices uni(e)s dans tous nos états

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les dernières chroniques – 27/6/18

traduction: si le fait de parler gentiment aux plantes les aident à pousser, imaginez ce que peut faire parler gentiment aux humain(e)s

ce matin je veux vous écrire gentiment… car écrire gentiment aide aussi la personne qui écrit, pas seulement le cas pour le/la récepteur/trice…

mais j’écris en particulier aux gens des États-Unis qui suivent ce blogue… car depuis une semaine, les stats de WP rapportent que plus de gens des States lisent ces chroniques que de partout ailleurs, Canada compris… vous ne me croyez pas ? OK… checkez ça…

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et ça ne doit pas être votre twit de gros roux de persistant… du moins je l’espère… car sinon je suis cuit and I quitI’m firing myself…

comme je suis curieux, ce matin je m’adresse à vous spécifiquement chers lecteurs/trices dans tous vos états… qui êtes-vous ? d’où êtes-vous ? ne vous gênez pas pour me le laisser savoir…

car oui je suis curieux de vous connaître… curieux de savoir ce que vous trouvez d’intéressant à-travers ces lettres, dans mes mots, entre ces lignes…

comment se fait-il que vous soyez tombé(e)s sur ce blogue ? car avouons-le, surprenant non ? un ptit blogue québéco-canadien d’expression française – quoi qu’avec pas mal d’english expressions here and there –  qui tombe dans les yeux de gens aux States…

depuis plus de 6 ans, plus de 1700 chroniques plus tard, je continue donc ma diffusion de mots doux – sweet sweet words – sur le web… sans savoir qui lit, sans trop en connaître sur vous, je vous envoies presqu’à tous les matins des bouts de mots mis en ensemble… des mottons de mots qui tentent de dire un peu ce qui se passe en mon ptit bout de monde intérieur regardant ce grand monde que nous partageons et qui, au fond, n’est toujours que le même grand monde… le seul et même monde…

quelques mots écrits via un simple clavier ici de la forêt de Val-David la plupart du temps, puis mis en bouteille virtuelle et envoyés dans la cybermer, qui finissent par vous rejoindre… ou pas…

mais cette fois, si… ces mots vous rejoignent… car je vois vos yeux, je sens votre coeur qui bat… je sens aussi votre regard qui se penche sur ces mots et les déshabille… avant même que je ne les ai envoyés, ils se savent lus ces mots…

j’écris avec soin, dring dring soin soin, pour toucher doucement votre coeur et votre âme… par le biais de mes deux mains et de vos deux yeux…

j’écris pour faire contact, pour nous toucher les un(e)s les autres… toi, vous, hommes et femmes, gars et filles, et moi, homme et gars…

j’écris car je déguste l’intention et l’acte de rassembler mes mots au bout de mes doigts au ptit matin et de cocoriquer ces ptits mots de par le monde…

pour doucement vous toucher la main…

ousshhhh….

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24… minutes

 

les dernières chroniques – 24/6/18

en cette journée de célébration, je vous offre 24 minutes de pur bonheur si vous ne l’avez pas encore vu… en ce 24 juin, 24 minutes de musique, d’humilité, de simplicité, de générosité…

cet homme qui a connu la plus grande gloire qui soit à l’échelle de la planète, qui a été fait Sir, qui a probablement plus que ce qu’il pourrait désirer, est si humble, si simple, si généreux… renversant…

l’une des plus grandes leçons d’humilité qu’il m’a été donné de voir…

touchant et droit au coeur…

pour célébrer l’identité humaine et universelle…

bonne Sir Paul