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dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

gourou part two… right through

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les dernières chroniques –16/10/17

salut lecteurs/trices

quelques mots encore aujourd’hui autour du sujet disciple/gourou suite à ma chronique d’hier…

car souvent quand on écrit et qu’on poste, ça continue à écrire dans notre tête et ailleurs par la suite…

alors gourous part two… right through… tiguidou tourlou…

quoi ajouter en fait ?

car il y a tellement à dire, et en même temps les mots ne peuvent décrire la relation qu’on peut entretenir avec un maître, un gourou, un mentor, name it

car comme je le mentionnais hier, en plus d’Osho, il y a aussi Mestre Irineu, le fondateur du mouvement Santo Daime, qui est une forte inspiration dans ma vie… lui aussi est mort – ou a quitté son corps ! – encore plus longtemps que depuis Osho… mais par ses chants, la lignée qu’il a instaurée sur terre de son vivant et qui perdure via le Brésil vers le reste du monde, par l’espace qu’il occupe dans les cérémonies, il est encore tout à fait vivant…

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alors vivant ou mort, un gourou, aucune différence, car pas qu’à ce niveau que ça se passe… grand mystère que la relation maître-disciple…

car vous savez, après ces 35 années auprès d’Osho, avec et sans corps, et ces derniers temps à chanter les hymnes de Mestre Irineu (que je n’ai jamais connu de son vivant) et du Santo Daime, je sais de moins en moins ce qu’est être disciple… mais je le suis de plus en plus… disciple de la vie, humble serviteur du plus grand que moi et que je ne connais même pas vraiment… confiance et écoute de ce qui est juste… même si notre tête ne sait pas trop… car c’est un acte de foi, sans garantie aucune, en plus d’une grande histoire d’amour… un saut dans l’inconnu…

et en plus de ces 2 guides dans ma vie, une armée d’entités, d’anges, d’êtres divins – name it – commencent à se manifester…

Marie en particulier… ou le principe féminin dans son essence…

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même Jésus, ou l’essence Christique, vient faire son tour depuis que je ne suis plus tant en réaction à mon bagage religieux…

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mais pour qu’ils viennent et qu’ils et elles prennent place autour de soi, il faut les inviter… même si ça sonne un peu weird au début je l’avoue… on ne parle pas nécessairement de ça dans une chronique au risque de passer pour…

mais le constat que je fais ces temps-ci est que l’on ne peut pas vraiment faire grand chose par soi-même pour changer, soi-même ou les autres… on ne peut que créer de l’espace et inviter des forces supérieures à agir…

même Eckhart Tolle le dit :

En ce qui concerne la transformation intérieure, vous ne pouvez rien faire. Vous ne pouvez pas vous transformer vous-même à volonté, pas plus que vous ne pouvez changer votre partenaire ou quelqu’un d’autre. Tout ce que vous pouvez faire, c’est ménager un espace au sein duquel la métamorphose peut se produire, afin que la grâce et l’amour puissent venir…

très féminin en fait…

ainsi, que l’on nomme cette énergie gourou, anges, archanges, guides, entités, esprits ou Dieu, c’est de l’au-delà que vient la grâce… c’est l’ouverture qui compte… nous ne pouvons qu’être un réceptacle, un contenant pour que les forces divines s’incarnent… et faire confiance… et être patient(e)… car tout arrivera exactement au bon moment… pas nécessairement quand nous on le veut, mais selon le plan divin… et on ne veut pas fucker le plan divin right ? alors patience et firmeza…

ce week-end, un ami qui prenait part à une cérémonie avec moi, m’a partagé qu’il me considérait comme un serviteur, et ça m’a grandement touché car c’est exactement ainsi que je me considère désormais… serviteur du plus grand que moi… un plus grand que moi que je ne connais pas encore beaucoup mais de plus en plus, par petits bouts… qu’un ptit peu plus qu’avant…

car dans les derniers temps où j’étais psychothérapeute, dans une vie passée, je me demandais souvent ce que je pouvais bien faire pour les autres et ne trouvais pas de réponses… alors j’ai pris ma retraite…

depuis, je sers… je suis un waiter humain pour que les vrais jobbeurs fassent la job

je ne peux que tenir l’espace pour que les guides fassent leur job… la job de bras céleste… et les bras et la job qui sont célestes… moi je ne fais que jouer de la musique pendant qu’ils font leur job de coeur et d’âme…

merci à toutes ces présences divines que je ne me permets que de laisser faire… car tout ce que l’on peut faire, c’est de les laisser nous passer right through à-travers nous...

ainsi soit-il…

loviou mon gourou

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les dernières chroniques –15/10/17

récemment le titre d’un livre m’a interpellé, ce livre affirme très sexyment : congédiez vos gourous, la liberté d’être maître de soi

hier soir, mon ptit corps dans le spa, pendant que je marinais sous les étoiles, sortant de nulle part, ce titre a poppé et je me suis mis à y réfléchir…

je crois deviner ce que l’auteure sous-tend par le biais du punché titre de son livre, soit ultimement être libre et maître de soi… autonome, décideur/se de son propre chemin, créateur/trice de sa vie, etc. et tutti quanti…  je n’en aurai jamais la certitude car je ne lirai pas ce livre, je ne lis plus beaucoup depuis que j’ai over lu dans le cadre de mes études de doctorat il y une vingtaine d’années… surchargé mon ptit mental usagé… j’ai surlu… et j’en suis revenu… huluberlu…

dorénavant, j’apprends davantage de la nature, de l’observation et du silence… les éléments sont parmi mes nouveaux gourous… car je suis multi-gourous… je lis dans le ciel désormais, la tête dans les étoiles… j’étudies la nature, j’écoute les arbres, je contemple le vide… les yeux parfois fermés, d’autres fois ouverts … la nature est ma maîtresse, mon mentor, ma guide et enseignante…

et je chante aussi car la musique est aussi mon enseignante… apprenant l’humilité constante qu’une telle pratique d’expression de sa voix et de ses doigts peut engendrer… car on peut dire – et écrire – n’importe quoi, mais on ne peut le chanter… ni n’importe quoi, ni n’importe comment… chanter implique tout notre être, toute notre âme, toutes nos émotions, toutes nos lumières et nos ombres… chanter guérit énormément, chanter reconnecte…

je comprends l’intention générale de vouloir devenir indépendant, devenir maître de sa vie, etc…

mais la réalité c’est que ce n’est pas le cas… nous ne sommes pas indépendant(e)… on dépend de tant de choses et de gens pour simplement survivre…

beau concept que celui de se penser indépendant(e) et autonome…

mais on ne vit pas ainsi déconnecté du reste de la création… à mon avis, c’est d’ailleurs là un de nos principaux problèmes d’humanité… notre déconnexion aux autres et à la nature sous toutes ses formes…

car nous sommes un produit de la vie, nous sommes la somme de nos expériences passées en devenir, nous ne sommes qu’un maillon dans la grande chaîne de presque 8 milliards d’humains et encore plus d’autres organismes vivants, qu’ils soient animaux, végétaux, minéraux ou éthériques… nous sommes fils et filles de Dieu – ou donnez-y le nom que vous voulez… et on ne parle même pas ici des multiples êtres de lumières et autres entités de l’au-delà…

alors indépendant(e)s nous les humains ? maître de son existence ?

permettez-moi d’en douter…

car pourquoi êtes-vous né(e)s ? et pourquoi vivons-nous ?

OK peut-être pas dépendant(e)s si le terme vous rebute… mais au moins inter-dépendant(e)s… mais sûrement pas indépendant(e)s… inter connecté(e)s…

je comprends la peur et la crainte que ceux et celles entretiennent envers le fait d’avoir un gourou… comme si on pouvait avoir un gourou anyway… d’ailleurs Osho disait que ce n’est pas le disciple qui choisit le maître car comment un aveugle pourrait choisir celui ou celle qui voit ? it’s the other way around… pensez-y… moi j’aime l’idée d’avoir été choisi…

je sais, je sais… épeurant de penser être le disciple de quelqu’un d’autre… même s’il est mort 😉 comme si on était subjugué devant un autre… peur présente surtout chez ceux et celles qui n’en ont jamais eu… de gourou… ça ne cadre vraiment pas avec la vibe actuelle d’autonomie, d’indépendance, du me, myself and moi-même environnant…

peur de vous faire laver le cerveau ? moi mon gourou m’aide depuis 35 ans à me rincer le mental… deep cleaning… des vies et des vies de conditionnement à déconstruire…

peut de dépendre de quelqu’un d’autre ? ne vous en faites pas, c’est déjà le cas… on dépend de tout plein de gens… pour boire de l’eau potable, manger de la nourriture saine, se vêtir, se chauffer, aimer et être aimé, etc…

si on ne veut pas avouer que l’on a besoin des autres, disons que nous sommes minimalement interdépendant(e)s du reste de la création…

personnellement, plutôt que de le congédier, je ré-engage mon gourou à chaque jour… je lui donne même une promotion, accompagnée d’une forte augmentation de salaire… en fait je lui donne tout ce que je suis et j’ai…

ma ptite histoire histoire de disciplehood  a débuté au début des années 1980… en présence d’Osho, instantanément, mon âme a su pourquoi elle s’était incarnée (encore une fois)… l’étincelle a reconnu son feu, le feu de l’existence…

mon ptit moi a vu ce qu’il pouvait devenir quand il deviendra grand… quand mon petit je minuscule disparaîtra et redeviendra le monde entier…

car comme le dit Krishna Das – qui parle si amoureusement lui-même de son gourou – il est inévitable que l’on deviendra – re-deviendra – le monde entier quand on arrêtera de se considérer séparé du grand tout… inévitable que nous retrouverons la source ultime… si ce n’est à la mort du corps, pendant cette existence…

en fait, contrairement à ce que l’on pourrait penser, être disciple ne signifie pas remettre son pouvoir entre les mains de quelqu’un d’autre… au contraire, c’est accepter que certains êtres ont une certaine expérience à exister en tant que plus qu’un simple égo et qu’ils et elles peuvent transmettre cette flamme… des visionnaires qui éclairent le chemin, des bergers qui ramènent à la maison…

mais ça requiert une ouverture, une humilité, une capacité de dire oui et de faire confiance, ou d’avoir la foi…

car quoi que l’on aime penser et croire, nous ne sommes maîtres de rien… nous sommes d’éternel(le)s étudiant(e)s, les mains vides, toujours ouvert(e)s à apprendre… du moins je vous le souhaite…

quand on est musicien, on sait que certains virtuoses qui maîtrisent une certaine technique peuvent nous transmettre un certain savoir, un savoir, un savoir être… riche de prendre part à des master classes en compagnie des top… pour tout métier ou activité… on accepte que l’on peut apprendre de gens plus expérimentés, plus connaissants…

mais il en va de même du domaine spirituel… le maître est ailleurs, il vient d’ailleurs… il a goûté à quelque chose dont nous sommes affamé(s)s et assoiffé(e)s… et souvent on ne sait même pas que ces dimensions existent… alors le maître nous titille et nous invite… et personne n’est forcé(e) d’accepter… des êtres qui ont goûté à quelque chose d’indéfinissable mais qui tentent néanmoins de le transmettre…

et le maître ne marche pas le chemin pour nous, il ne fait que nous indiquer le chemin… on doit marcher le chemin soi-même… chaque pas sera nôtre… mais possible de marcher accompagné(e)…

par exemple, hier dans le cadre d’une méditation de groupe, j’ai fait joué un ptit bout de discours d’Osho qui disait qu’on ne pouvait pas aller vers soi, qu’on ne devait qu’arrêter de sortir de soi et qu’automatiquement, on serait à la maison… nulle part où aller, ailleurs qu’en soi… où l’on est déjà…

j’écoute Osho non pas pour ses mots – quoi ses mots sont souvent comme des éclairs – mais surtout pour l’effet de bercement que sa voix provoque en mon âme…

Osho is my light

et depuis quelques années, j’ai un autre gourou… Mestre Irineu… un trip à trois dorénavant… en fait, les deux ne sont plus vraiment là, qu’ailleurs… en fait que moi avec mes deux images de ce que je suis en train de devenir… et que je suis déjà… je suis mes maîtres… tous mes maîtres… dont les enfants, la nature, les animaux, et l’amour…

car fondamentalement, la relation avec un(e) maître, qu’il soit humain, divin, animal ou de quelqu’autre élément est une relation d’amour… une relation d’humilité qui requiert que l’on reconnaisse que l’on doit apprendre des autres – qu’ils soient humains ou pas – que l’on doit apprendre à faire confiance, que l’on doit reconnaître que d’autres peuvent nous enseigner…

mais évidemment, personne ne pourra marcher le chemin pour nous…

sauf que ce que le/la maître nous dit, c’est qu’on ne va nulle part… nulle part ailleurs qu’ici… là où nous sommes déjà… ici… et complet…

car où l’ailleurs peut-il être ailleurs qu’ici justement ?

sioux ! dit le maître…

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P.S. Osho est mort – ou a quitté son corps si on veut parler spiritually correctement – il y a 27 ans déjà mais il est encore plus vivant qu’avant… up there and in here…

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ma foi du bon dieu

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les dernières chroniques –14/10/17

traduction : la foi consiste à faire confiance à la force qui fait bouger l’univers… la foi n’est pas aveugle, elle est visionnaire… – Marianne Williamson

ma foi du bon dieu, plein de bons sens cette affirmation de Marianne Williamson… je parlais justement de confiance il y a quelques jours… et me demandait quelle était la différence entre foi et confiance…

on peut faire confiance mais on ne peut pas faire foi de la même manière… quoi qu’on peut faire foi quand même, sauf que ça ne veut pas dire la même chose…

selon l’internaute, faire foi est employée comme expression,
« faire foi » signifie « être totalement fiable »
ou
« qui fait force de loi ». 

Elle permet de prouver, d’attester quelque chose.

par exemple : Cette preuve fait foi de son innocence.

on a la foi mais on fait confiance… quoi qu’on peut aussi avoir confiance… ma foi que c’est compliqué…

mais peu importe, on peut faire confiance et avoir la foi en cette force qui fait bouger l’univers… ce que certains nomment Dieu… et contrairement à ce que l’on peut penser, tout est parfait tel que c’est…

même si à court terme, on peut avoir des doutes, Dieu me chuchote à l’oreille que tout est OK…

Oh je sais, quand Dieu commence à nous parler on est dans la schnoutt, mais je vous jure que je n’en parlerai à personne… qu’à toi, qu’à vous… sinon on risque de m’enfermer…

oui tout est beau, tout est parfait dans le monde du sport… on peut avoir la foi et faire confiance… on peut être visionnaire…

car les visionnaires ont pour la plupart passé pour des fous et des folles…

alors fous et folles de foi nous pouvons être…. et confiance nous pouvons faire…

car tout est parfait…

c’est samedi !

vendredi 13 ?

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les dernières chroniques –13/10/17

aujourd’hui, des gens apprendront qu’ils/elles ont le cancer, d’autres qu’ils/elles sont en rémission…

aujourd’hui, des feux brûlent en Californie et certains perdent tout, nous on vit ici

aujourd’hui, des bébés en santé naîtront, d’autres pas et moins…

aujourd’hui, des gens mourront, d’autres pas…

aujourd’hui, certains seront heureux, d’autres non…

aujourd’hui, ça ira, ou pas, ou mal… ou ça fera du surplace…

aujourd’hui sera un vendredi noir pour certains, pour d’autres un vendredi arc-en-ciel…

aujourd’hui ? déjà samedi 14 pour certains, encore jeudi 12 pour d’autres…

aujourd’hui c’est vendredi 13…

alors changeons le programme et faisons en ce que l’on en veut…

viva flyday !

tant qu’à vivre, trustons donc

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les dernières chroniques –11/10/17

traduction : la confiance constitue le pont entre vous et l’existence… la confiance est la forme d’amour la plus pure et une fois que la confiance est perdue, l’amour aussi devient impossible… – Osho

j’avoue que notre confiance en l’existence est souvent mise à rude épreuve… particulièrement notre confiance en l’humanité… la nature, les animaux, ça va en général… mais les humains, hou là là… là-bas et ici…

toutes sortes de situations qui nous font douter… douter de tout, mais au fond douter de soi-même en premier lieu…

pourquoi ? à quel but ? de quessé ?

si on s’informe dans les grands médias entre autres, plusieurs raisons de douter… car que des mauvaises nouvelles la plupart du temps… parait que les bonnes nouvelles ne sont pas vendeuses…

pourtant…

si on regarde autour de soi, pas si douteuse que ça la vie non ? en tous cas dans mon environnement à moi, je rencontre souvent et la plupart du temps des gens au coeur grand, des gens gentils, de bonnes personnes… ce qui rehausse la foi…

difficile il paraît d’apprendre à faire confiance à l’âge adulte quand, petit(e), on a été trahi(e)… chapeau à ceux et celles qui ont réussi et réussissent encore et encore car le muscle de la confiance est à raffermir à chaque instant… jamais acquise la confiance…

avec de nombreux ami(e)s qui nous quittent ces temps-ci émergent des questions sur le sens de la vie… naturel…

pas si évident de faire 100 % confiance en la vie quand on pense que c’est la mort du corps qui représente la destination finale de cette section du grand voyage, pour ce corps du moins… in God – ou whatever le nom qu’on veut lui donner – do we trust ?

et souvent je me questionne sur la différence entre confiance et foi…  non je n’irai pas dans les dictionnaires pour les définir et les distinguer car plus existentiel que ça comme questionnement, et ma tête ne sera pas heureuse peu importe la réponse…

mais personnellement, je fais tout à fait confiance à ce qui est… et j’ai la foi, la plupart du temps… et en même temps je doute de tout… tout le temps….

car que savons-nous vraiment ?

que percevons-nous sans doute aucun ?

quel est notre rôle dans ce grand jeu de rôle pas toujours drôle ?

la vraie confiance va au-delà des doutes… doute que doute…

la vraie confiance est de ne pas savoir, de plus savoir, ne rien savoir, et de garder confiance quand même… confiance en soi, en l’humain, en cette force supérieure qui tient tout ça ensemble même si on ne sait pas toujours où ça s’en va cette grosse boule qui tourne avec nous dessus…

foi, confiance et doute… belle poutine ça m’sieur dame…

Okahe, today est une bonne journée

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les dernières chroniques – 9/10/17

notre ami Bevan est parti avant-hier soir… je dis notre car nous sommes plusieurs à être tristes… la veille de l’Action de grâce… après un long processus avec le cancer… alors hier, lundi de grâce, beaucoup avec et pour Bevan… beaucoup et plusieurs avec lui et nos souvenirs de lui… imbibé de lui, rempli de sa présence, et de son absence de corps désormais, que de sa présence, mais autrement…

on se connaissait depuis quelques années Bevan et moi… j’étais allé chez lui à 3 ou 4 occasions, passer quelques jours entre brothers, à chanter et jouer de la guitare ensemble, à travailler sur son terrain dans les Cantons de l’Est…

Bevan et moi on s’est rencontrés en 2011… et on s’est fréquentés régulièrement jusqu’en 2015… à-travers la musique, et la spiritualité… dans un groupe dans lequel il jouait de la guitare depuis des années et qui j’ai en quelque sorte pris la relève guitaristique… il était reconnaissant pour cela… car il voulait davantage méditer que jouer depuis un bout… il était rendu ailleurs… car Bevan était un elder… un sage… papa Bevan…

mais depuis quelques années, on se voyait moins car il était malade et lui dans l’est, moi dans le nord… mais on restait en contact et on s’envoyait des beubyes virtuels…

au cours des dernières années, il a adopté le surnom de papa Bevan mais pour moi, il est demeuré un brother… un frère de guitare, un frère de chant.. un frère de sweatlodge…

Bevan était de descendance crie et Irlandaise, très fier… il travaillait en prison comme elder auprès des détenus autochtones… il était grandement apprécié… il guidait des huttes de sudation, il était spécialisé en toxicomanie aussi… un être vraiment bon… il nous a légué une quantité de beaux hymnes d’ailleurs…

Okahe ! today is a good day to die… est un dicton autochtone…

dimanche soir a sûrement été un bon soir pour le passage de Bevan… qui vit maintenant dans nos coeurs para sempre, maintenant et pour toujours…

une pensée toute spéciale aux proches et amis qui étaient près de lui au cours des derniers temps… précieuse votre présence auprès de lui… meegwetch…

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et en terminant, un passage de l’un de ses hymnes rapporté par notre amie Chantal hier…

25. O Great Mystery of Love (extrait)
– Bevan Skeratt

Holy cup of life and death, hey o wey o heya

Bless my first and final breath, hey o wey o heya

« This is a good day to die! »


Now in the Spririt I will fly!


Hey o wey o heyo meyo hey, hey o wey o heya

Hey o wey o heyo meyo hey, hey o wey o heya

 

 

full grâce

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les dernières chroniques – 7/10/17

c’est le week-end de l’Action de Grâce… pour nous ici up north du moins…

en effet, ça doit être étrange pour mes amis Jim et Kerry qui viennent nous visiter aujourd’hui de penser thanksgiving aussi tôt dans l’année, car aux USA c’est à la fin novembre que ça se passe… et c’est presque plus gros que Noël pour eux… plus familial… ici plus low profile… plus canadian quoi…

traditionnellement, l’action de grâce servait à souligner notre reconnaissance pour les aliments que la terre nous a offert durant tout l’été et l’apothéose de tout ça à l’automne… les légumes et fruits cannés, le bois cordé, les animaux engraissés, abattus et salés ou congelés (excusez de la violence de mon langage chers lecteurs/trices véganes), noix et autres victuailles bien stockés… prêts pour l’hiver…

mais de nos jours, plus grand lien comme ça avec la terre… ce sont plutôt les ventes du fou thanksgiving black friday qui sévissent… un peu moins fort ici quoi que la tendance tend… la grenouille s’en vient beef…

en français on dit Action de grâce, en anglais Thanksgiving… les deux sont beaux… et on devrait d’ailleurs les souligner plus plus plus, à tous les jours…

on posant des actions pleines de grâce à chaque jour, que dis-je à chaque instant… respirer gracieusement à chacun de nos souffles… scar soit la vie est une grâce, soit life is a bitch… notre choix… quoi qu’en certains endroits côtiers des USA, life is a beach

bonne idée de tendre vers une vie pleine de grâce, comme Marie dans la prière…

faire de sa vie une grande suite d’actions gracieuses, un collier de gestes empreints de bonté, de beauté, de générosité, de partage… pas pour aller au paradis un jour (1), ni pour s’arranger pour peut-être y aller… juste pour le plaisir de faire du bien… d’ête juste comme dans justesse pas iustice… très gracieux en effet…

giving thanks, remercier, mais aussi rendre grâce… quoi que ces temps-ci south of the border, c’est plus tank que thank avec le gros Narcisse au toupet orangemais on passe sur ça car on veut rester gracieux right ?

remercier et ressentir de la gratitude pour la chance qu’on a – et que tant n’ont pas – rendre grâce et ne pas oublier ceux et celles qui ont moins de chance… faire de la vie autour de soi quelque chose de plus gracieux, de plus beau, de plus délicat… toujours de plus en plus…

apprécier nos maisons et nos foyers pour la chaleur et la sécurité avec le froid qui refroidit nos fenêtres et qui cogne à nos portes…

apprécier la nourriture qui nous arrive tout cuite au bec, ou crue dans nos assiettes si on préfère…

apprécier la paix, la nature, le calme dans lequel on vit ici au nord…

apprécier les magnifiques couleurs dont les arbres se parent pour flabbergaster nos yeux..

car c’est enfin le bel automne…

me sent un peu comme ça moi à 56 ans… à l’automne de ma vie… et en paix avec cela… temps de profiter de l’expérience de vie accumulé, avec le corps encore en forme, et pas  trop en forme de poire… le temps de laisser couler un peu le temps, moins forcer, moins essayer… avoir moins pour être plus… plus whathever… et plus rien aussi…

un peu ça l’action de grâce, apprécier de plus en plus le gros rien de la vie…

allez, bonne action de grâce, et bon rien de grâce aussi… giving and receiving thanks

nous c’est en musique qu’on fera ça aujourd’hui…  merci beaucoup beaucoup… full grâce…

(1) P.S. c’est ça le nom du dernier étage de la bibliothèque Monique Corriveau dont je vous parlais hier, belle idée puisque cette biblio était auparavant une église 😉

allez lis là

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les dernières chroniques – 6/10/17

les édifices publics que je préfère depuis aussi loin que je ne me souvienne sont les églises et les bibliothèques… ce n’était pas nécessairement le cas enfant… mais depuis plusieurs années, notamment quand je suis en ville, peu importe où dans le monde, je vais régulièrement me réfugier dans une église ou une bibliothèque… à cause du silence que ces lieux portent, à cause du silence qu’ils inspirent, à cause du silence qu’ils imposent… chut… en soi obligatoire… silence dehors, qui incite un silence dedans… un silence partout…

au milieu des bruits et de la foule, de la vitesse, trouver refuge ici s’avère divin, sacré… autant dans une église que dans une bibliothèque le temps fout le camp… et rare qu’on rencontre des gens aux vibrations négatives dans ces lieux… même si on a tous et toutes nos relents d’histoire personnelle plus ou moins glorieuse avec la religion, catholique dans notre cas pour la plupart, n’empêche que ces lieux mettent en lien avec le divin, avec un espace privilégié en soi… sanctuairement…

et depuis quelque semaines, comme dans l’expression élire domicile, j’ai élu bureau ici…

BMC-Hallla bibliothèque Monique-Corriveau sur la route de l’église à Ste-Foy… qui ressemblait à ceci auparavant… Jésus s’est réincarné en Monique Corriveau (1)… si Jésus Christ, Monique écrit…

avant

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sacristie de belle mise à jour non ? en sapristi à part de ça…

comme certaines personnes se font remonter le visage, cette église s’est bien fait remonter le virage… numérique à part de ça… comme dans face lift, ici superbe church lift… sensationnelle transformation… on pourrait même dire ascentionnelle résurrection… transformer une église en bibliothèque, fallait croire au bon dieu… en tous cas ils ont livrer la marchandise…

dans ce cas-ci, le résultat est impressionnant, divin, mystique… on ressent un tel calme et une paix ici… paradisiaque…

ces temps-ci je passe quelques semaines par mois à Québec et je suis à revoir l’ensemble du cours que je donne virtuellement à l’université de Sherbrooke depuis une quinzaine d’années… temps pour un course lift dans mon cas… j’ai la foi… mettre les données à jour, refaire les tests, revoir la logique interne, rafraîchir le tout quoi… donc 6 à 8 heures de sacré travail par jour à effectuer…

alors je travaille à partir d’ici… j’y passe mes journées depuis 2 semaines et c’est loin d’être un chemin de croix…

ici où tout est beau, blanc et neuf… un vrai paradis pour un prof sans domicile fixe… car je suis un prof avec pas de classe… eh oui j’enseigne dans les limbes du sans fil… un peu comme le St-Esprit moi le prof de mes 120 étudiant(e)s… ils et elles ne m’ont jamais vu et ne me verront jamais, et vice versa, mais nous sommes bel et bien en relation… pas charnelle, ni en chair ni en os, mais nos esprits communiquent… ils doivent avoir la foi eux aussi…

l’art et la spiritualité se sont toujours frottés l’un à l’autre… ici, ils fusionnent…

vous savez comment s’appelle le troisième étage de ce sanctuaire ? je vous donne la réponse à la fin de ma prochaine chronique… sacré chroniqueur va…

(1) Née Monique Chouinard, à Québec le 6 septembre 1927, Monique Corriveau a vécu à Québec la plus grande partie de sa vie. Auteure de littérature jeunesse, elle a écrit un livre pour chacun de ses dix enfants. Elle est décédée à Québec à l’âge de 49 ans le 29 juin 1976.

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les dernières chroniques – 5/10/17

traduction : sois présent(e)… fais l’amour… fais du thé… évite les conversations banales… favorise les conversations significatives… achète une plante et arrose-la… fais ton lit… fais le lit de quelqu’un d’autre… aies de la répartie et penses vite… cours… crées… nages dans la mer… joues dans la pluie… prends des risques… poses des questions… fais des erreurs… apprends… connais ta propre valeur… aimes avec chaleur… pardonnes rapidement… laisses aller ce qui ne te rends pas heureux(se)… crois

merci Martine pour cette citation… et pour toutes les autres que je t’ai piquées…

en cherchant mon étincelle matinale pour mon brain work out d’écriture anti Alzeihmer de ce matin, ping ! celle-ci a fait prendre le feu aux poudres de mon cerebelum…

que de petites choses, tout à fait simples et incarnées… qui résument toute la vie humaine…

oublions la pleine conscience… oublions la loi de l’attraction… oublions la réalisation de soi et le désir grandiose de devenir des dieux et des déesses… soyons totalement humains et humaines…

jouons cette vie totalement… avec toute notre humanité, et notre humilité…

osons afficher toutes nos faiblesses, tous nos défauts, sans honte… car c’est ce qui fait de nous des êtres authentiques et transparents… et du même coup on pourra oser nos grandeurs et notre divinité… à vivre par les deux bouts… divinement humain…

soyons simplement qui nous sommes, sans viser la perfection, même si elle peut constituer un élan, sans toutefois chercher à l’atteindre à tout prix… tendre vers est suffisant…  mais une perfection dans l’être plutôt que dans le faire… un exactitude, une justesse à être tout simplement qui l’on est… et pour le reste, let’s see later…

cette perfection dans l’être n’a pas de plan directeur, ni quinquennal… ce plan est individuel et personnel et il n’est pas déjà écrit… ou l’est-il ? who knows really ?

peut-être qu’on le crée à chaque pas, même faux… car les faux pas, ou les pas de côté, sont souvent les plus grandes leçons de vie…

alors toi chère lectrice et lecteur en chair et en os, je n’ai qu’une chose – ou deux – à t’écrire ce matin…

sois présente(e)…

fais l’amour…

fais du thé…

évite les conversations banales…

favorise les conversations significatives…

achète une plante et arrose-la…

fais ton lit…

fais le lit de quelqu’un d’autre…

aies de la répartie et penses vite…

cours…

crées…

nage dans la mer…

joue dans la pluie (ou prends un bain de soleil aujourd’hui)…

prends des risques…

poses des questions…

fais des erreurs…

apprends… connais ta propre valeur…

aimes avec chaleur…

pardonnes rapidement…

laisses aller ce qui ne te rends pas heureux(se)…

crois

bonne fête ma «plus vieille»

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les dernières chroniques – 4/10/17

4 octobre… c’est la fête de ma plus vieille aujourd’hui…

non non, n’y pensez même pas, je ne vous dirai pas son âge car on ne dit jamais l’âge de sa plus vieille en public, encore moins et surtout pas le jour de son anniversaire… mais moi, j’ai 56 ans aujourd’hui et  j’avais 20 ans quand elle est née… shit, j’ai encore vendu le punch… tabarnouche, je fais ça à presque toutes ses fêtes depuis qu’elle est petite…

un certain 4 octobre à Cap-Chat en Gaspésie qu’elle est arrivée sur terre ma plus vieille… après presque 2 jours full contractions… ben pas moi évidemment, pour sa mère les contractions, quoi j’avais le gros nerf un peu tendu…

en fait elle est née à l’hôpital de Ste-Anne-des-Monts, aidée par une médecin/sage-femme, une des très rares à l’époque… et une chance car Sabera a fait une hémorragie externe suite à l’accouchement (sûrement pas facile à vivre mais pas beau à voir non plus pour moi pôvre petit papa moumoune tout de suite après la sortie de fifille)… car si on avait fait un accouchement maison comme on le voulait initialement (mais ce que nous nous recommandait pas pas la sage femme qui était très sage après tout car premier bébé et longue distance), pas certain qu’elle s’en serait sortie la mama… praise the lord

je ne me souviens pas de tout mais je me souviens aussi qu’on avait regarder un bout du film Jaws – les dents de la mer pendant les contractions, car après 2 jours à l’hôpital on cherche à se changer les idées… super combinaison pour provoquer des émotions fortes Jaws et une fin de semaine de contractions…

je m’en souviens bien de cette naissance – du moins relativement bien considérant que la mémoire étant ce qu’elle est, soit une faculté qui…. ? excusez, m’en souviens plus… c’est peut-être la drogue de ma jeunesse ?

mais je me souviens que sa mère et moi on était pas mal jeunes et un peu fous à l’époque (alors que maintenant nous ne sommes que jeunes)…

on s’est connus peu longtemps la mère de la ma plus vieille et moi, en voyage, 19 ans chacun à l’époque, dans l’ouest canadian, on bummait un peu ici et là… go west qu’ils disaient… et un moment donné, après son départ pour le Mexique, elle m’a écrit, moi à Banff, elle du Mexique, pour me dire qu’elle ne pouvait pas vraiment m’écrire ce qu’elle avait à me dire, alors j’ai tout de suite tout compris… et j’ai tout de suite été content… comme si je l’attendais depuis toujours cette petite âme…

au cours de la sa première année de vie, on vivait dans une petite bicoque sur le bord de la mer à Cap-Chat, près d’un quai abandonné, tout juste à côté du cimetière du village,  entre une famille de pêcheurs – ils étaient au moins 123 à vivre dans cette maison il me semble mais la mémoire vous savez, et la drogue et l’aluminium 😉  et une maison tout aussi abandonnée que le quai de l’autre côté, et un peu hantée aussi… on voyait les fantômes y entrer et sortir par une fenêtre brisée de notre cuisine… juré craché… wouhou que je vous dit…

c’est la fête à ma plus vieille aujourd’hui, vous l’ai-je dit ?

quiconque l’a été sais que ce n’est pas toujours drôle d’être une plus vieille… surtout quand tes parents sont presque aussi jeunes que toi, et pas beaucoup plus matures…

c’est sur elle qu’on s’est pratiqués à être parents sa mère et moi… c’est sur son dos qu’on a appris la job, appris à éduquer, à devenir responsable, appris à aimer le plus inconditionnellement possible…

bref c’est sur elle qu’on s’est fait la main, mais ne vous en faites pas, on ne parle pas de fessée ici… autres moeurs autre époque… et d’ailleurs on était hippies peace and love sa mère et moi… et même si on était jeunes pour être parents, je pense qu’on a bien appris et très bien réussi…

car super belle notre plus vieille et super fier d’elle, cette plus vieille dont c’est la fête aujourd’hui, vous l’avais-je dit ?

cette plus vieille qui me fait souvent verser une larme ou deux quand elle m’écrit, soit lors de la fête des père ou de ma fête tout court… ou encore elle me fait rire à en mouiller mon froc… quoi que cela soit de moins en moins difficile… lol of course, je sais me contenir quand même… pas si vieux que ça après tout…

c’est la fête à ma plus vieille aujourd’hui…

elle qui est partie à Toronto fêter ça avec des ami(e)s… alors tout ce que je peux faire concrètement en ce jour d’aujourd’hui pour célébrer ça, c’est de lui écrire cette chronique… cheap le père right ? une chronique pour la fête de sa plus vieille… ne faites-vous en pas, on va la fêter pour de vrai la semaine prochaine… shit encore ! c’était une surprise !

envie de lui écrire cette chronique un peu fofolle et pas mal nounoune car un peu la qualité de notre relation à nous 2… beaucoup de jeux de mots, de légèreté, de complicité entre nous… ça fait quand même 36 ans qu’on se connait… oups ! encore une fois vendu le scoop !

ma plus vieille m’appelle poups, ou poupsi, c’est selon… chacun nos expressions préférées pour nos parents… moi je le prends toujours comme un compliment ce poups en question… d’ailleurs, quand elle était ado, elle était toujours fière de me présenter à ses amies… pas rien pour un poups ça !

et celle-ci est juste pour ma plus vieille, notre insight joke poups-fifille :

bonne fête chichi ! bonne fête chichi ! bonne fête bonne fête bonne fête chichi !

alors bonne fête bonne fête bonne fête ma plus vieille… ta première chronique de fête… et peut-être pas la dernière… mais ça je ne te le dirai pas, surprise à venir…

je t’aime ! mais ça je ne te le dirai jamais trop… mais on garde ça entre nous OK ?

smack smack !