Archives pour la catégorie les zultimes chroniques

tout tout tout

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••• les zultimes chroniques – 29/8/19

traduction: si vous ne pouvez accepter tout tout tout de la vie exactement tel que cela est, si vous acceptez certaines choses mais en rejetez d’autres, vous ferez dans la moralité et non dans la spiritualité... – Sadghuru

mais bien sûr il faudrait définir moralité et spiritualité…  ce que l’on ne fera pas ici… tenons pour acquis qu’on s’entend…

car le point central de cette citation repose sur l’acceptation totale de tout ce que la vie met dans notre assiette… la non-sélection de ce qu’on aime et aime moins…

dire oui à tout, sans discriminer, sans préférer, sans choisir…

dire oui en particulier à ce que l’on voudrait dire non… dire oui surtout à nos non…

bien sûr que l’on peut avoir des préférences…

bien sûr que valide de vouloir créer notre vie comme on la veut… le plus possible…

bien sûr que l’on peut passer nos commandes à Dieu, personne au poste anyway… toujours à soi-même qu’on parle…

mais comme on dit, ce qui est dû pour arriver arrivera, peu importe ce que l’on fait, no matter what, et au contraire, ce qui n’est pas dû pour arriver n’arrivera pas, peu importe ce que l’on fait…

alors faire de son mieux, aider son prochain et sa prochaine, se préparer au pire et espérer le mieux, et s’attendre à tout…

tout, tout, tout… même ce que l’on ne peut même pas imaginer… ce que l’on ne peut pas imaginer imaginer…

car la vie est encore plus flyée que la plus flyée de nos imaginations…

et au fond, qu’est-ce qui n’est pas spirituel

amour de soi 101

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••• les zultimes chroniques – 28/8/19

traduction: tant d’années d’éducation et  personne ne nous a encore appris à s’aimer soi-même et pourquoi cela est si important

c’est le retour à l’école… personnellement, j’entame ma dernière session de chargé de cours à l’université de Sherbrooke… après 22 ans d’enseignement, chant du coq dans mon cas…

mais d’autre part, retour à l’école élémentaire et secondaire pour des milliers, millions, milliards d’enfants de par le monde… quand même, plus grand soit l’accès à l’école le mieux c’est… malgré les nombreuses lacunes qu’on peut trouver à l’école…

mais non, l’amour de soi ne sera pas nécessairement ajouté au cursus des cours cette année… malheureusement…

mais possiblement que certain(e)s profs sauront tenter d’enseigner à la mitaine et au coeur par coeur – comme dans cas pas cas – l’amour de soi 101 auprès des petits… en les aimant, en étant patiente, avec compassion…

en ces temps d’écoanxiété aigüe et de fragilité climatique, j’imagine qu’il est encore plus difficile qu’avant de motiver l’apprentissage dans une classe de 25-30 enfants… tant de sujet à apprendre et à enseigner… et tant d’incertitude… pourquoi apprendre tout cela si l’avenir est aussi incertain ?

alors l’amour de soi a une forte compétition dans la grille des cours… français, mathématiques, sciences, etc…

et pourtant…

sans amour de soi, me semble que tout le reste tombe dans le vide… sans amour de soi, difficile d’apprendre, impossible d’intégrer…

mais on a beau tous et toutes savoir cela, bien difficile de changer les choses… gros gros le système scolaire…

et on a beau être un(e) petit(e) ou un(e) grand(e) étudiant(e), le vie est une grande salle de classe constante, et nous, d’éternel(le)s étudiant(e)s… en apprentissage d’amour, de soi et éventuellement, des autres…

alors à toutes les enseignantes et aux quelques enseignants – car ils sont bien rares les messieurs dans nos écoles – merci de votre engagement et on vous soutient du mieux qu’on peut… de loin mais près du coeur…

love alors

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••• les zultimes chroniques – 27/8/19

en ce matin chronique, j’aurais pu écrire au sujet des feux de l’Amazonie…

ou de ceux qui brûlent en Afrique et qui sont encore plus vastes que ceux qui déciment une partie du poumon de la planète en ce moment… et dont on ne parle pas ni jamais…

j’aurais pu m’offusquer du gros roux au sud de nous, quoi que, non vraiment plus envie de penser à ce gros bouffon really…

j’aurais tenter d’expliquer – à moi surtout – et de comprendre les grands mystères de l’univers, mais ça aussi trop de travail pour un mardi mardi… ou encore les miens qui me dépassent encore souvent…

j’aurais pu essayer d’écrire un beau poème d’amour à l’humanité entière, mais pas ça qui vient…

j’aurais pu jouer avec les mots juste pour avoir du fun, juste pour les faire rimer et rire, s’arrime et mourir…

j’aurais pu garder silence en vous présentant une affiche qui dit genre : once upon a time, a great wise man said nothing, et la traduire par : une moment donné, un grand sage n’a rien dit… sans ajouter rien de plus…

j’aurais pu, j’aurais pu… tiens, un bon titre de chanson ça… toujours mieux que j’aurais donc dû…

mais au fond, tout ce qui importe vraiment et tout ce dont j’ai envie de parler de, c’est l’amour… pas en parler de en fait, juste l’être, le devenir, le laisser me dévorer…

cet amour au quotidien… cet amour qui ne coûte rien et qui vaut plus que tout… cet amour anodin et mystérieux… cet amour qui va et qui vient… cet amour beaucoup plus grand que nous… cet amour qui peut s’exprimer autant sur un chantier de construction que dans une chambre à coucher…

un amour simple, ben ordinaire, respecteux de tout ce qui est, même quand on aime pas ça… un amour de ce qui est… malgré tout…

alors j’ai pris deux trois fraises et j’ai fait du mieux que j’ai pu… (même pas vrai, j’ai impunément volé cette photo sur le web 😉

love alors…

parler dans le dos

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••• les zultimes chroniques – 26/8/19

traduction:
1- hé que j’l’haïs elle, elle dit toujours des vacheries dans le dos des autres….
2- maudite vache…

j’imagine que je n’avais pas vraiment besoin de traduire mais j’ai choisi de le faire avec une twist vache… ça aurait pu être chien, mais c’est vache ce matin… pauvres vaches quand même, elles qui sont si smooth et chill… mais peut-être que certaines parlent contre les autres dans le troupeau, aller savoir… meuh !

quand je suis tombé sur cette image il y a un bout déjà, je l’ai tout de suite conservée car parler dans le dos des autres est une habitude que je constate autant chez-moi que chez plusieurs autres… maudite habitude fatigante…

avec l’émergence des égouts sociaux, on a mis des amplificateurs et des haut-parleurs aux ragots, aux médisances, au bitchage dans le dos qui se faisait avant en mono et en semi-solo…

désormais c’est stéréo +++ et méga boom…

réseaux sociaux, ragots sociaux…

sur ces espaces qui n’existent pas si on décide de ne pas les fréquenter, nous sommes tous égos et susceptibles de se faire blasté(e) et blasphémé(e)…

bien sûr, pour la plupart de nous et de nos ami(e)s, nous modérons nos transports et nos commentaires, même si certains prennent de fausses identités pour livrer leurs petits cadeaux et fessent dans le dash… parlez-en à Sofia Nolin… quel courage cette fille… chapeau madame…

mais si je parle ragots public, en fait c’est davantage du petit bitchage ordinaire dont je veux traiter aujourd’hui… celui que l’on entretient en soi, et dans le bouche à oreille à petite échelle… contre les autres, même nos ami(e)s parfois… subtil la mauvaise habitude…

car nous avons tous et toutes tendance à bitcher contre les autres, surtout ceux et celles qu’on envie, ceux et celles qui font des choses qui marchent, ceux et celles qui nous confrontent dans nos hésitations, dans nos doutes…

maudite vilaine habitude de parler contre les autres, même juste parler des autres, quand ils/elles ne sont pas présent(e)s… ça doit être culturel, ou génétique… mais mauvaise habitude quand même…

on peut-tu se mêler de nos propres affaires ?

car ça gruge de l’énergie de parler contre ou des autres, et en plus, ça scrappe notre réputation auprès de nos proches – car sincèrement, peut-on faire confiance à quelqu’un qui parle contre les autres ? il/elle va possiblement faire la même chose à notre sujet quand y sera pas, non ? qu’on risque de se dire…

particulièrement intéressant aussi tout ce ruminage (pour rester sur le plancher des vaches) qui peut rouler dans notre tête quand quelqu’un nous dérange, quand quelqu’un nous confronte… c’est la première étape, la seconde c’est d’exprimer ce ruminage out there

personnellement, cette mauvaise habitude est l’une de mes plus grands projets d’amélioration sociale, une de mes plus grandes pratiques spirituelles… je médis beaucoup moins qu’avant mais encore, une fois de temps en temps, du courrier de mauvaises nouvelles sort de ma bouche sans que je le veuille vraiment…

et à chaque fois, le corps me raidit et la leçon s’inscrit… mais maudit que c’est ancré profond en nous cette habitude de bitcher contre les autres…

plutôt que de regarder pourquoi NOUS réagissons à d’autres, on tente de les discréditer… mais aucun avantage à utiliser cette stratégie… car on perd son énergie, en plus de sa réputation, et de toute façon, comme on dit, les autres n’existent pas vraiment… ils ne sont que des miroirs de soi…

certains miroirs nous révèlent nos côtés les plus lumineux, d’autres, au contraire… et ce sont souvent ceux-là qui l’on voudrait briser… car l’image de soi qu’on y voit nous déplait, nous dérange, nous achale…

bon lundi…

meuh !

 

la cour des petites croyances

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••• les zultimes chroniques – 26/8/19

traduction: tu crées ta vie en fonction des histoires que tu décides de te raconter
– Kosta Stoyanoff

hier soir, lors d’un souper entre ami(e)s, on jasait croyances et autres choses du genre…

genre…

qu’on crée sa vie…

qu’on croit qu’on crée sa vie…

ou qu’on a le choix de croire qu’on crée sa vie…

belles croyances que celles-ci… les belles histoires du pays de notre tête… mais toujours une expérience bien incarnée ?  pas certain de ça personnellement…

pas parce que je crois, que nécessairement je suis…

je disais entre autre que nous pouvions croire que nous créons notre vie si cela nous satisfait, mais est-ce vraiment une expérience confirmée sur une multitudes d’années d’expérience ou plutôt une pensée magique prête à éclater à la première bise venue ?

tu crées ta vie en fonction des histoires que tu décides de te raconter

si vous croyez qu’on crée sa vie – avec son corollaire que l’on est responsable de tout ce qui nous arrive – vous irez raconter ça aux migrants, aux gens infirmes et malades, aux parents de bébés qui meurent en naissant, aux femmes violées, aux enfants battus, aux accidenté(e)s, aux réfugié(e)s ou migrant(es)… ça risque d’être un peu gênant… mais probablement plus que peu…

on peut croire à toutes sortes d’affaires si on veut, en partie parce que nous faisons partie des privilégié(e)s de ce monde… nous avons le luxe d’avoir toutes sortes de croyances… et de multiples possibilités de création…

quand même drôle qu’en français, créer et croire se confondent…

je crées ma vie…

je crées donc je suis…

je crées ce que je suis…

ou je crois que je suis ce que je crois créer…

j’arrête ici vous saisissez le concept…

créer et croire, frère et soeur ?

oh, moi aussi j’aime bien croire que l’on crée sa vie… que l’est on seul(e) maître(sse) à bord…

douce croyance, doux pays de mon enfance… sur un air connu..

j’aime croire que l’on co-crée sa vie et que Dieu et nous, c’est buddy-buddy, partners en co-création… 50-50… God and me… yo !

mais que croire, que croire…

mais en premier lieu, nous sommes-nous seulement créer nous-même ?

peut-être que oui… mais qu’on a seulement oublié…

ou peut-être crée-t-on – ou croit-on – ce monde à chaque instant ?

je ne dis pas qu’il n’y a pas un fondement au diction que l’on crée sa vie… peut-être que si peut-être que pas… peut-être un peu ou en partie…

peut-être que parfois le destin fitte avec nos désirs… mais certain(e)s se créent des vies bien difficiles je trouve… dès leur naissance pour certain(e)s… sur le tas pour d’autres…

j’ai un ami, Ben est son nom, certain(e)s d’entre vous le connaissez, qui a fait un ACV en juillet 2000… depuis il est complètement paralysé, ne pouvant bouger que ses yeux et un pouce (grâce auquel il peut manoeuvrer un clavier et communiquer)…

j’ai vu ses efforts et sa persévérance à rester en vie pour son fils, pour ré-apprendre à manger, à respirer, à survivre puis à vivre…

si vous êtes vraiment vraiment convaincu(e) que l’on crée sa vie, et que l’on est responsable de tout ce qui nous arrive, je vous accompagne et on ira le voir pour lui expliquer la théorie en question… belle théorie mais pleine de questions justement…

avant même leur naissance, avant même de pouvoir penser, certains êtres se seraient créés leur situation de naissance spécifique ? leur âme qui aurait besoin de vivre ça ?

je suis ouvert à être convaincu de ça si vous avez des preuves concrètes à me démontrer… ceci est un questionnement scientifique tout de même… et si c’est le cas, on ira ensemble expliquer ça aux gens qui vivent une détresse… une détresse auto-créée…

mais entre-temps, gardons-nous une petite gêne OK ? la vie saura bien nous en montrer un peu encore en ce sens… à chaque jour qui passe… et les années qui passent avec le corps qui les suit sont bon enseignement…

car voyez-vous, et je crois important de le redire, nous sommes privilégié(e)s… de gros gras durs… des choyé(e)s de toute part…

nous sommes nourri(e)s logé(e)s avec un simple clique d’une carte de crédit ou d’un virement virtuel, et maintenant avec pay pass, encore plus facile que jamais… tant qu’il y a de la marge, sinon on est dans la…

schlik schlik la vie pour nous… pour d’autres, le schlik schlik c’est le son de leur tête qui risque de tomber s’ils osent seulement contredire les zérautorités… parlons aux gens de Hong-Kong et autres terres arables… leur choix ? really ?

pensée magique, paiement automatique… pour nous…

pendant que la planète brûle, que la glace fond et que les gens sont en migration… on croit vraiment qu’on crée toujours la vie qu’on veut ?

permettez-moi de douter de la solidité de la croyance qui veut qu’on crée sa vie… au moins, donnez un peu de marge de manoeuvre à cette affirmation…

car parfois, on a de la marge – de crédit –  parfois, on est dans la marde de la vie… même si on dit qu’on la crée et qu’elle est une illusion, certaines situations de la vie puent quand même…

comme certaines pensées magiques… je pense notamment ici aux croyances de gens qui récoltent les cadeau$$$ des pyramides dites cercles d’abondance et de solidarité qui nient que leurs bidous ne viendront pas des poches de leur frères et soeurs somewhere… mais cela est une autre – drôle – d’histoire… qui ne sent pas très bon à mon propre nez du moins…

c’est nous qui créons tout ceci ? et cela ?

peut-être, peut-être pas… on saura peut-être un jour… ou pas…

on a parlé aussi de responsabilité hier soir, comme dans ability to respond (merci Osho pour cette clé)… car on a peut-être pas le choix de tout ce qui nous arrive, mais on a au minimum le choix de répondre comme on veut – ou peut – à ce qui nous arrive… avec ça, je suis cool… daddy cool même… répondre plutôt que réagir… ou de se réfugier dans la magique contrée de la pensée magique… et un peu mystique…

mais un peu d’humilité pliiise avec nos croyances créatrices… ou co…

de toute façon, peu importe ce que l’on pense, la vie viendra tester nos croyances comme elle le juge opportun… sans souhaiter de mal à personne, d’expérience, je sais que si on croit fort fort à quelque chose, de bonnes chances que la vie nous montre que le contraire est aussi possible… juste pour élargir notre palette de croyances… et de petites et grandes créances… comme dans croire…

mais à la fin du souper, tout était bien qui finit bien, on a conclu qu’en fait on ne sait pas vraiment rien quant aux croyances et à notre pouvoir de création… et que l’on vit dans un grand mystère… un mystère dans lequel on peut prendre plaisir à vivre plutôt qu’à tenter de tout résoudre…

et peu importe nos croyances face à notre pouvoir réel de création ou de croyation – ce qui doit arriver arrivera, peu importe ce que l’on croit ou tente de créer et de faire pour que ça se passe ou pas, et ce qui ne doit pas être ne sera jamais peu importe ce que l’on tente de croire et de créer ou de faire pour que ça se passe…

un peu fataliste ? un peu… mais reposant en tous cas… car foi et amour… foi et amour…

mystérieuse la vie vous dites ?

ainsi soit-elle la vie… et nous dedans, et elle en nous… et tout partout… ou pas du tout…

car peut-être que seulement un gros mirage, un grand rêve la vie, que l’on crée, et croit, et recrée… recréation perpétuelle… ou récréation virtuelle…

crée-moé crée moé pas… anéwé j’le sais pas… pas plus que toué pis ton voisin… et ta voisine…

et matière à réflexion en lien avec ceci (que j’ai déjà posté dans une chronique il y a quelques jours)…

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traduction: Règles de vie humaine transmises via l’Ancien Sanskrit
1- tu recevras un corps
2- tu apprendras certaines leçons
3- il n’y a pas d’erreurs, que des leçons
4- une leçon sera répétée jusqu’à ce qu’elle soit apprise
5- l’apprentissage ne se termine jamais
6- là-bas n’est jamais mieux qu’ici
7- les autres ne sont que des miroirs de toi-même
8- ce que tu fais avec ta vie ne relève que de toi  
9- la vie est exactement ce que tu penses qu’elle est
10- les réponses à tes questions sont en toi
11- tu vas oublier tout ceci
12- mais tu peux t’en souvenir quand tu le veux

embrasser son ombre

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••• les zultimes chroniques – 24/8/19

traduction: je ne cherche pas à éviter mon ombre, j’apprends à m’aimer au coeur de celle-ci… – Rune Lazuli

ah cette ombre que l’on ne veut ni ne peut – toujours – si facilement – voir… car pas sexy l’ombre… mais pourtant…

car pour la voir cette ombre, il faut premièrement l’accepter, la reconnaître, vouloir la sentir, minimalement reconnaître son existence, même si on ne fait que la percevoir ou l’imaginer…

le concept d’apprendre à s’aimer au coeur de son ombre est plus qu’une simple théorie, en fait, il est essentiel…

car inévitablement, nous explorerons une certaine part d’ombre au cours de notre vie… la vie est composée de jours lumineux, et de certains plus nuageux, plus troubles…

ne pas chercher à éviter son ombre…

car de toute façon on ne peut l’éviter bien longtemps… éventuellement, on y fera face… ou elle se présentera par la porte d’en arrière… lui faire face sinon elle nous bottera les fesses…

et pas de lumière sans ombre, ni ombre sans lumière… et vice versa…

ne pas chercher à éviter son ombre car de toute façon mission impossible… ce qui doit être sera…

et si et quand l’ombre se présente, lui faire face et tenter de voir la leçon qu’elle contient…

apprendre à s’aimer au coeur de son ombre…

quel défi… mais quoi d’autre à faire ?

quand la vie nous présente un jour de nuages, un jour d’orages, apprécions cela… et quand le soleil reviendra, aussi on en profitera…

si on ne s’associe ni à la lumière ni à l’ombre, alors, pas si grave l’un ou l’autre…

si on ne juge ou ne valorise la lumière plus que l’ombre – car couple indissociable – les choses sont telles quelles… et l’ombre a sa propre beauté… la graine a besoin de l’ombre tapie sous la terre avant de pouvoir affronter la lumière du jour…

si on pouvait arriver à voir et à apprécier la valeur de l’ombre, cette ombre deviendrait ce qu’elle est vraiment, un terreau fertile à toute vie…

surtout, ne pas éviter…

ding et don

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••• les zultimes chroniques – 22/8/19

un dicton veut que dans la vie, certain(e)s soient des givers, d’autres des takers…

j’imagine que pour la plupart, nous nous considérons davantage comme nous situant du côté donneur…

car bien difficile d’admettre que nous soyons des gens qui prennent plus qu’ils ne donnent…

mais encore, il faudrait définir les termes donner et recevoir dans toute leur ampleur

car certaines personnes préfèrent donner, ce qui confère un certain sentiment de contrôle… quand on donne, on a l’impression de faire le bien, de contribuer…

et beaucoup plus difficile pour plusieurs d’entre nous de recevoir, encore plus de demander de l’aide… je ne sais pas pour vous mais de ce côté-ci de l’écran, tout à fait…

l’idéal consiste probablement à trouver ce juste équilibre entre donner et recevoir… mais on sait que l’équilibre dans la vie est un constant déséquilibre fragile et changeant… comme marcher sur un fil et utiliser son bâton pour balancer en swignant d’un bord et de l’autre en contre-poids…

je ne sais pas si vous avez remarquer, mais il n’y a pas de pub sur ce blogue… depuis quelques années d’ailleurs… c’est que j’ai décidé de m’abonner au forfait Premium de WordPress (or something like that) afin que vous, chers lecteurs/trices, n’ayez pas à vous taper des pubs inopinées…

j’adore écrire, le faisant depuis plus de 7 ans presque quotidiennement… 2100 chroniques plus tard, je continue mon petit tap tap tap matinal… c’est mon work-out, ma méditation mon accompagnateur de café… probablement que mon côté taureau est utile en ce sens…

mon tableau de stats me dit que vous êtes une centaine à me lire chaque jour, un peu partout dans le monde… petite communauté mondiale… certain(e)s postent des commentaires, d’autres préfèrent tout simplement liker

ce matin, j’ose prendre un risque, mais un risque soft…

je ne sais pas si vous avez remarquer aussi que j’ai inclus un bouton don en haut à droite de cette page… il est là le bouton don, passif, comme une offre, une invitation à me soutenir… j’ai inclus le bouton don sans en parler, un peu à titre d’expérience… et quelques personnes ont contribué au fil du temps…

évidemment que personne n’est obligé de donner quoi que ce soit… de toute façon, je vais continuer à écrire car j’écris sans d’attentes, j’écris par plaisir, j’écris parce que les mots me sortent par les doigts, j’écris parce que c’est plus fort que moi…

que vous donniez un ptit quelque chose ou pas, pas de problème, je vais continuer à faire tap tap et vous pourrez continuer à lire, en commentant comme certain(e)s le font, en likant comme d’autres, ou en jetant vos yeux sur ces mots tout en demeurant silencieux, avec mes mots qui, peut-être, rejoindront votre coeur…

car c’est bien là que réside mon objectif, au-delà de faire sens ou profits : vous toucher right there dans le coeur… et effleurez votre âme si une telle chose est possible…

j’écris pour faire contact, j’écris pour communier avec vous…

la communication comme raccourci vers la communion…

ce matin, j’ai envie de vous offrir l’occasion de contribuer au fait que nous sommes publicité free sur ce blogue… qu’on contribue à cet état de choses ensemble…

pas d’obligation car de toute façon je vous les offre ces mots… je ne vous les donne même pas, vous n’êtes même pas obligé(e) de les prendre…

en ce sens donner est un peu obligeant, dorénavant je préfère offrir… comme ça les autres ne sont pas obligé(e)s de faire semblant d’aimer mon don et d’accepter… c’est une offrande ouverte libre de toute obligation et responsabilité… si vous préférez, disposez de ces mots…

alors si les doigts vous en disent, vous êtes invité(e)s à offrir quelques $… et comme je disais plus haut, chacun chacune est libre de la faire ou pas…

mais j’avais envie de vous offrir la possibilité de vous rendre heureux et heureuse en donnant si le coeur vous en dit 😉 et je recevrai avec beaucoup d’amour…

car j’ai appris au fil du temps que parfois, il faut offrir l’occasion aux gens de nous redonner… sinon on devient des giving freaks…

surtout pas de mauvais feelings OK ? qu’un jeu… de give and take… aucune obligation… et pas de petits caractères en bas de la page…

bonne journée… et à demain, si Dieu le veut… de même que mon ordinateur et mon réseau wifi 😉

et tant qu’à y être… je vous offre humblement Amazonia afin que l’on garde notre poumon commun au coeur..

même gratuité 😉

 

tout est dans le regard

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••• les zultimes chroniques – 21/8/19

image via Alan Morelock sur FB

traduction: le soi personnel n’existe tout simplement pas… ironiquement, la notion même d’identité est une illusion de la conscience cérébrale sous l’influence d’une croyance collective…

beau non ? même si probablement photoshoppée… car avec un(e) pro du maquillage et certains logiciels, beaucoup est possible et tout devient plausible…

mais on aime l’illusion… on aime se faire des accroires… et tout est dans le regard que l’on porte… nous les humain(e)s, on aime ça les illusions, surtout les belles.. on aime les contes de fées, les pensées magiques… on aime voir ce que l’on veut voir…

comme la présence d’un soi personnel, comme si on était séparé du tout…

on aime la notion d’identité personnelle, on aimerait bien exister par soi-même… mais au fond nous ne sommes qu’une partie du grand tout, une goutte dans la mer… mais on dit qu’une fois que la goutte s’est perdue dans la mer, elle réalise qu’elle fut toujours cette mer… et elle contient alors toute la mer…

illusion de la conscience cérébrale sous l’influence d’une croyance collective ? intéressante proposition…  mais à fouiller encore car un peu floue, pour moi du moins… même si je comprends l’essence du concept que la conscience individuelle soit souvent sous l’influence des croyances du groupe… d’où la nécessité de commencer à penser pour soi-même, en dehors de la boîte sociale… car pas de boîte anyway…

femme ou girafe ? c’est selon… ce que l’on veut voir, ou peut voir… pour vrai ou en fake news… en fausses ou en vraies fake news… car on ne peut même se fier aux fake news anymore…

je me souviens

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••• les zultimes chroniques – 20/8/19

traduction: Règles de vie humaine transmises via l’Ancien Sanskrit
1- tu recevras un corps
2- tu apprendras certaines leçons
3- il n’y a pas d’erreurs, que des leçons
4- une leçon sera répétée jusqu’à ce qu’elle soit apprise
5- l’apprentissage ne se termine jamais
6- là-bas n’est jamais mieux qu’ici
7- les autres ne sont que des miroirs de toi-même
8- ce que tu fais avec ta vie ne relève que de toi  
9- la vie est exactement ce que tu penses qu’elle est
10- les réponses à tes questions sont en toi
11- tu vas oublier tout ceci
12- mais tu peux t’en souvenir quand tu le veux

il serait prétentieux de vouloir rajouter quelque chose à cela non ?

alors je me la ferme et continuerai d’étudier… comme vous, comme nous tous et toutes…

je me souviens ? me souviens-je ?

à chaque foi

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••• les zultimes chroniques – 19/8/19

on ne peut que garder la foi… cette espérance qu’on peut si difficilement décrire…

sinon, sans foi, pas de sens ce monde… que fait-on ici ?

si pas de foi, que chaque moment pour lui-même, ce qui est aussi OK… car toujours qu’un moment à la fois anyway…

et dans un sens, la foi a rapport à l’avenir… ce moment ne requiert aucune foi… il est pour ce qu’il est…

garder la foi que peu importe ce qui se passe, tout est toujours parfait…

même quand c’est difficile, même quand c’est incompréhensible, même quand ça passe serré dans les coins… même quand ça fait mal…

alors pour développer la foi, et l’amour, deux versions de Com Fê…

Com fê, Com fê, eu vivo com fê 2 x
Com amor, Com amor, eu vivo com amor 2 x

et le reste de mes hymnes si vos oreilles ont envie d’écouter…