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japonaiseries

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••• les zultimes chroniques – 26/3/19

depuis quelques jours je me suis tu… motus et bouche cousue… maususse de bouche touffue… les jeux me jouent des tours tout le tour du bloc…

me suis-je tu notamment parce que je ne savais pas quoi dire ?

peut-être un peu… tellement de choses à ne pas savoir que ça nous en bouche un trou..

mais aussi parce que ma belle et notre fifille revenaient au home et qu’on ne s’étaient pas vus depuis un mois… alors autre chose à faire que de parler/écrire sur la place pubique vous comprendrez… jeux de mots coquins… un vrai coq hein ?

mais je vous retrouve avec un sincère plaisir ce matin… même si je n,ai rien à dire… rien… voilà, c’est dit… maintenant je peux écrire…

car j’aime notre rencontre ici… bien que je ne sache jamais qui y est ou y sera… alors que sera sera… et tape tape se lâche lousse le ptit chroniqueur…

me suis-je tu – mais pas tutu-  ou n’ai-je simplement pas écris ? Guillaume Tell est la question…

car comme le dit la dernière ligne de cette petite affiche de sagesse japonaisienne, si tu ne sais pas, tais-toi… moi je suis moi, alors toi ?

s’il fallait que l’on se taise avec tout ce que nous ignorons, ça serait tranquille dans le cosmos…

si ce n’est pas à toi, ne le prends pas

comme rien n’est à nous, mieux de tout laisser tel quel… et de ne rien toucher…

si ce n’est pas juste, ne le fais pas…

pas de justice en ce bas monde, mais de la justesse ah que oui… s’assurer que chaque geste soit juste, à sa place, au bon moment… sinon s’abstenir… sounds wise… d’ailleurs sagesse est un beau synonyme pour justesse… que cela soit sage et bon, gros Jean bon…

si ce n’est pas vrai, ne le dis pas…

ah la vérité par contre, concept élastique, surtout de nos jours… real or fake the news? que personne ne s’y trump… quoi que certains qui affirmaient que la terre était ronde jadis ont déjà lapidés pour moins que cela… dorénavant, certains prétendent que la terre est plate et on les laisse tourner en rond pour moins que ça… on n’arrête pas le progrès… et lui non plus ne nous arrête pas…

en fait la vérité est dans les yeux de qui veut bien croire… et on revient encore à Dieu, ou au gros électron libre (Hi Georges!)… et les croyances sont de bien drôles de bibittes… qu’on les prouve ou pas, rien n’est jamais acquis…

si tu ne sais pas, tais-toi…

quand même celle-là qui me semble la plus simple à comprendre…

en cette époque où les lieux d’opinion sont nombreux et fréquents, et pas toujours élevants – si les gens de bonne volonté – et surtout ceux de moins bonne – pouvaient garder celle-là en tête avant d’écrire, l’espace publique serait plus serein…

au cours des derniers ou je me suis tu, c’est ce que japonais à faire… reconnaître tout ce que je ne sais pas à surtout à ne pas le dire… du stock à shoppe mes ami(e)s…

mais ce que je sais c’est que l’amour est doux, pur, et ne peut mentir…

et que de ne pas savoir, ce n’est pas une raison pour se taire forèveure…

à plus…

sauver la planète, really ?

••• les zultimes chroniques – 23/3/19

qu’on est arrogant(e)s…

trouvez pas qu’on s’en met beaucoup sur le dos à propos de l’environnement ? qu’on en prend large ? lourd à porter…

tenter de renverser les changements climatiques… à vouloir sauver la planète… big job…

bien sûr qu’on fait notre compost… bien sûr qu’on recycle notre papier, notre carton et notre plastique (mais est-ce bien le bon numéro dans le bac ?), qu’on retourne nos bouteilles, et qu’on a été des milliers à signer LE pacte…

mais la vie continue et pas trop certain si on veut changer nos ptites habitudes ?

malgré ça, encore les publisacs, pis les bouteilles d’eau en plastique qui se vendent par millions, et beaucoup beaucoup pas recyclées… d’ailleurs on a inventé des mers de plastique…

malgré les bonnes intentions, on est encore en majorité en solo dans nos belles vouétures, et on les utilise en masse car pas achetables les maisons en ville, alors pullulent les banlieues…

et plusieurs de nos ptits chars de jadis sont même devenus des ptits trucks… remarquez, peut-être pas fou avec les  nids de dinosaures dans nos rues par contre…

évidemment qu’on va continuer, chacun chacune, à faire notre part pour tenter de diminuer notre impact sur la terre, si évident… acheter en friperies, apporter nos contenants, and tutti quanti…

malgré nos ptites gestes, il y a la pollution en Chine (malgré qu’ils soient parmi les plus innovateurs en technologie verte.)… il y a l’Inde et ses mégapoles… et leurs milliards d’habitants qui roulent à fond la caisse…

et plein d’autres endroits surpeuplés qui veulent juste leur moment dans l’ère du progrès… serait insultant de leur dire de ne pas le vouloir non ? après qu’on ait surconsommé pendant des décennies…

encore des millions et des millions de ptites autos qui font prout prout et pout pout sur les routes du monde… souvent stallées dans le traffic avec un seul humain à bord…

pas mal à plus grande échelle que ça se passe…

les jeunes qui commencent à prendre la rue vont peut-être nous réveiller collectivement et prendre les commandes du mouvement ? espérons-le mais franchement, qu’en sait-on vous et moi hein ?

mais comme on dit, continuons à faire du mieux qu’on peut à notre petite et plus grande échelles et prepare for the worst and hope for the best

mais surtout restons humbles et apprécions le moment car pas mal plus grand que ce grand cirque…

«La fascination qu’exerce la certitude de la mort peut nous laisser figés de stupeur, jusqu’au moment où une illumination nous révèle que ce n’est pas la conscience qui meurt, mais la mémoire. S’ouvrir à cette vérité, c’est s’ouvrir à un singulier sentiment de solidarité – d’identité – avec les autres créatures et commencer à comprendre le sens de la compassion.»

• Alan Watts in AMOUR ET CONNAISSANCE, p. 139, via Ricky

chemin auto déployant

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••• les zultimes chroniques – 21/3/19

en cette existence, en ce grand mystère, on ne sait pas où l’on va ni où l’on s’en va…

mais on marche, par en avant car, contrairement aux automobiles, le reculons n’est pas une option pour les humains… parfois on avance tout droit, parfois en zigzaguant, mais on ne peut qu’avancer…

d’autres fois, on dirait qu’on fait du surplace, mais probablement qu’on avance toujours quand même un peu… même sur place… soit horizontalement, soit verticalement… de toute façon, un peu de repos sur la route nous permet de reprendre notre marche avec plus de vigueur éventuellement…

ou devrais-je dire notre course plutôt que marche, car on dirait que le pas s’est accéléré, on dirait que la cadence va de plus en plus vite…

peut-être qu’une grande course sur place anyway ?

autant dans nos vies personnelles que dans la grande marche/course humaine, the human race avance, évolue, poursuit son avancée sur une route going nowhere, now here… mais so far so good…

à certains moments, pas si clair si ça s’en va par en avant, mais probablement que ce ne sont que des zones d’ombres qui se révèlent à la conscience humaine pour être éclairées et transcendées…

et peut-être qu’on s’en va tout droit dans un grand mur… car les murs sont trumpeurs…

mais mur ou pas, on ne peut que continuer d’avancer, un pas à la fois… parfois en trébuchant, parfois en en sautant un… deux pas pour un… parfois en hésitant, parfois en déviant… mais ultimement, la trajectoire nous tire droit devant…

personnellement, j’entame un nouveau chemin que je ne connais ni des lèvres ni des dents… nous sommes au début d’un nouveau bout de chemin…

notamment, celui d’une église Santo Daime, avec une permission d’importer et de servir un sacrement puissant et révélateur… une grande responsabilité car chacune de nos actions sera scrutée avec attention… nous nous devons d’être impeccables…

après des années de clandestinité, nous avons décidé de jouer le jeu de la légalité, pour le meilleur et pour le dire, au monde entier… out in the open

notre but n’est pas de devenir ni une grande ni grosse église…

non, la qualité prime sur la quantité… l’intimité sur la familiarité… tout en restant ouvert à ce que le chemin nous indiquera… car c’est le chemin toujours qui décide… après avoir ouverts de nouveaux sentiers pendant des années, sans trop savoir où ils nous menaient, envie de suivre le chemin que la vie nous tracera… plus envie de décider, envie de me laisser guider…

d’ailleurs avec le type de travail que nous comptons faire, chaque personne qui viendra travailler et célébrer avec nous devra être prête à être responsable et autonome pour elle-même, tout en étant prête à la solidarité et au partage, au soutien du groupe… car autant on joint un groupe pour soi-même, autant on s’y joint pour le groupe… au service du plus grand nombre…

quand on sert le Daime, on doit le servir complètement… pas seulement dans le verre… mais dans toute sa vie…

alors sur ce nouveau bout de chemin de la toujours même grande route, nous ferons un pas à la fois, chaque pas dans la foi…

d’autre part, à côté de l’église, ma belle et petite Lilia qui viennent vivre sous peu sous le même que toit que moi… passer du moi à nous… doux…

nous marchons en collaboration avec une superbe famille au Brésil, soutenus et appréciés de ces gens qui partagent leur savoir et leur savoir-faire…

quand des gens de confiance nous font confiance, il devient plus facile d’avoir confiance en soi… comme un repère extérieur qui nous ramène à l’ultime repère intérieur…

nous ne connaissons pas cette route sur laquelle nous nous engageons… mais y marcherons avec foi et confiance… et nous travaillerons avec amour et pour le bien du plus grand nombre…

et c’est chaque pas qui forgera la route, chaque pas qui déterminera le prochain… et sans savoir ce qui se trouve au bout de la route, nous poursuivrons le chemin…

un pas à la fois, chaque pas dans la foi…

printemps de toutes les couleurs

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••• les zultimes chroniques – 21/3/19

alors ça y est, c’est le printemps… well, kind of… mais y a de l’espoir… surtout ça le printemps au fond, la saison de l’espoir…

toutefois, selon certaines légendes amérindiennes, il n’y aurait pas un seul printemps, mais plusieurs… et ça fait plein de sens… car la fin mars a peu à voir avec le début juin… et cela varie grandement selon l’endroit où l’on se situe dans le monde évidemment…

car entre le 21 mars et le 21 juin, la nature est en contante évolution… de nombreux cycles se succèdent… rarement une telle stretch de 3 mois connait une telle poussée de croissance… l’enfance et l’adolescence de la vie sur quelques mois…

ici dans grand Now, la première étape est la fonte des neiges, et le temps des sucres… la période du grand Flow, dans le Grand Now… et du beau Wow… étape qui devrait être relativement longue cette année avec les montagnes blanches qui se dressent devant nos fenêtres ici… mais y a de l’espoir et le soleil est de notre bord… et on dit qu’il frappe de plus en fort… enwêye mon Sol…

et il ne faut pas oublier la dernière (ou avant dernière ou…) bordée qu’on nous promet pour demain… comme la cerise sur le sundae hivernale… mais comme ça achève, on peut la prendre…

ensuite suit la période de l’absorption de toute cette eau par la terre, avec certains débordements… période critique alors qu’on surveille le niveau d’eau attentivement… et de plus en plus… phase liquide de cette multi saison…

c’est aussi l’étape où tout ce qui trainait et se cachait sous la couverte blanche depuis l’automne réapparait… la grande révélation… en ville, pas nécessairement le plus beau temps alors que crotte de chien et sacs en plastiques refont surface… mais ici aussi dans les bois, la nature fait son strip tease… période bouetteuse et de neige brune… mais grand nettoyage oblige…

puis lorsque la terre est suffisamment sec, on commence à jouer les deux mains dedans… on enlève le vieux stock de feuilles, les branches mortes tombées durant l’hiver, on passe le râteau, on la prépare la mère…

vers le début ou la mi mai selon notre lieu de vie, on commence à r’virer la terre en vue des futures semences qu’on a pris soin de partir dans la maison… rien comme le soleil de mai pour revigorer le peuple nordique que nous sommes… puis un peu plus tard en mai, les divers verts commencent à apparaître et à foisonner… les ptits verts tendres qui ramollissent le coeur, qui verdissent l’âme, qui chatouille lea yeux jusqu’au coeur…

parallèlement aux multiples verts tendres, les chants des oiseaux viennent remplir nos oreilles… ça se flirt et ça se cruize à tour de gorge dans les parages afin de trouver le ou la partner pour fonder famille…

fête pour les yeux, et fête pour les oreilles…

en même temps que l’apparition des multiples verts de Pacha Mama, au sol et au bout des branches, grenouilles et rainettes commencent leur récital printanier… la voix rouillée et rauque au début, leur chant se précise graduellement pour devenir une symphonie… parfois même un show de heavy metal… si intense ces concerts de mai… un spectacle en soi…

et avec ces millions de tons de verts qui nous attendrissent les yeux et le chant des oiseaux les oreilles, suivant l’apparition des bébés bourgeons, arrivent dans le même souffle les bibittes… elles aussi, chacune à sont tour… il y a toujours UN moment précis où elles arrivent… quelque part en mai… mais rendus là, on est presque content de les voir… quand même un bon signe qu’il y ait encore des bibites non ?

puis au fur et à mesure que le printemps se fait été, la terre et ses éléments reprend vie… le jardin se fait planter, la peau se réhabitue à se faire caresser par le vent et les rayons du soleil… comme un papillon, l’âme ressort finalement de son cocon et prend son envol… les ailes nous poussent au dos et aux fesses…

les gens qui vivent au sud n’ont pas la chance de connaître ce cycle magique qui marque à chaque année le retour à la vie ici dans le grand Now… alors profitons de ce privilège du printemps qui s’amorce…

car si le printemps est dit la saison des amours, à mon humble avis, c’est surtout la saison du miracle de la vie qui reprend ses droits après une longue méditation blanche et longue…

l’ours a tout compris au fond…

menoum menoum…

coi et impromptu

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••• les zultimes chroniques – 20/3/19

traduction: les orgasmes sont essentiels… sinon les gens ne sauraient pas… quand arrêter de se zigouiller les un(e)s les autres... – Osho

that’s my master… quel beau bum spirituel… quel baveux mystique par excellence…

quand même, ces quelques mots sorties de la bouche d’un tantra master… notre sex guru préféré… juteux…

mais remarquez que l’image représentée par ces mots ne concerne pas que le sexe, le concept d’orgasmes représente quant à moi autant les relations amoureuses, amicales que sociales… rien comme un bonne explosion peu importe son type pour alléger les rapports humains…

mais back to Osho

les rolls royce, les montres en or, les belles robes et les lunettes fumées brodées d’or… name it, il a tout fait notre Osho… eh oui, je me permets de nous le rendre personnel… prenez-le pas personnel… car Osho est tout sauf personnel, et pourtant… transpersonnel le beloved, notre beloved… alors qui l’aime le fasse sien… Osho aurait d’ailleurs dit qu’à sa mort, tous ses sannyasins (disciples) deviendraient ses ambassadeurs… faut avoir confiance en ses ouailles…

il tout fait pour faire réagir la galerie notre beloved… et oh My God que la galerie a réagit… la galerie a pêté au frette… et ça l’a même mené jusqu’à quelques prisons américaines… et à même jusqu’à l’empoisonnement selon ses dires… et qui suis-je pour le croire, ou pas for that matter ?

j’aime ses ptites twists de mots coquins… j’aime son fuck discourse (ci-bas cibole)… j’aime sa baveuserie, son érudition, ses aberrations, ses grossièretés apparentes qui n’étaient jamais vraiment grossières autrement que pour faire réagir la galerie… cette chasse galerie comico-cosmique tomé bien haut en bas du balcon…

hier justement, un ami me demandait de lui parler de ma relation à Osho… ça m’a bouché un coin de bouche et ça a même bouché bée toute ma bouche au complet… n’ai pas su quoi lui dire… Osho ? heeee ??? passons à un autre appel… pas brillant comme disciple…

mais quoi dire d’une histoire d’amour qu’on ne comprend même pas soi-même ? qu’on ne peut expliquer…

quoi dire d’une relation avec un maître spirituel qui a quitté le buggy il y a presque 30 ans ? mystère et boule de gomme d’un ptit gars qui devient lentement un homme beurregueure… mon chien est chaud, il n’est pas mort…

quoi dire à propos d’une relation avec un maître, d’autre que c’est un grand mystère, un total mystère, qu’une intuition à la finalité inconnue et insignifiante… j’avais 22 ans quand son éclair a croisé mon ciel, aucune idée de la suite… aurore l’enfant m’attire mon réal… salut AG 😉

car la relation avec un maître est inexplicable… sûrement pas nous qui savons de quelle nature est tissée cette relation… Osho disait d’ailleurs que ce ne peut être le/la disciple qui choisit le maître car comment l’aveugle pourrait-il mener le voyant à la lumière ?

je vois dit l’aveugle…

en fait il n’y a probablement même pas de relation entre un maître et un(e) disciple car même encore en corps, le maître n’est pas vraiment là, plus vraiment tout à fait ici… déjà un peu out there, up there… ou in here ? allez savoir… moi je n’en sais rien… mais de ça j’en suis certain par contre…

qu’une présence en quelque sorte, éthérique, incandescente, une veilleuse et infinie réveilleuse d’âme et de conscience…

comme un phare dans la nuit noire de l’âme un maître… comme un portail qui, il me semble, se révélera précieux au moment du passage ultime… juste une intuition…

ma bible d’Osho est son livre de jokes… je le consulte régulièrement… car toujours en quête de sagesse ce ptit disciple of mine

toujours en quête de sens et de non… makes sense non ?

les jokes de notre maître, dans notre bible, sont classées par sujet, par thème… on ne rigole pas avec les jokes, surtout quand elles sont montées en bible… sérieux…

car Osho n’a jamais été autant sérieux que lorsqu’ils lisaient ses jokes… il a improvisé des milliers d’heures de discours sur des centaines de sujets mais il a toujours lu religieusement ses jokes… sérieux our beloved

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presque 30 ans déjà qu’il a quitté son corps… et ses chars… RR… oulement de tambours…

mais est-il jamais parti ?

d’ailleurs, a-t-il déjà été ici ? ou là là…

cette nuit, éveillé large, merci belle lune ronde et juteuse pour l’illumination, cette citation olé olé de mon gourou préféré a starté la mèche de mon ptit disciple intérieur… cette citation épicée, qui a instantanément rallumé mon sens de l’amour pour Osho, me rend délicieusement nostalgique de la présence de mon maître…

pourtant, je devrais allumé, car Osho is the lord of the full moon

what a joker you are my beloved master…

youhou, t’es où Osho ?

yahoo !

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fuck, it’s here

https://www.youtube.com/watch?v=e2AtyJKr0RA

le monde

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••• les zultimes chroniques – 18/3/19

traduction : le monde est prêt pour une révolution mystique, la découverte de Dieu en chacun(e) de nous… – Georges Harrison

il a toujours été mon Beatles préféré ce dear George… sais pas pourquoi, mais probablement à cause de ce genre de commentaire probablement…

probablement aussi lui qui a amené ses 3 comparses en Inde jadis…

oui le monde est prêt pour une révolution mystique, car le monde est rendu tellement fou out there que la seule voie d’échappement à la folie et au non-sens réside en nous, à l’intérieur… pas un intérieur les yeux fermés pour ne pas voir le dehors…

un regard intérieur pour trouver Dieu – ou le secret, le mystère, le trésor, si vous préférez – et qui nous permettra éventuellement de contribuer à changer le monde justement…

on retrouve du mieux et du pire dans le monde en ce moment… du moins d’après ce que certains médias nous en rapportent car notre perception du monde matériel est si limitée…

des attaques mortelles et de la haine en série sur les réseaux sociaux d’un côté, et des marches d’étudiant(e)s pour le climat et de multiples découvertes ingénieuses de l’autre bord…

du noir en masse, et du blanc aussi… des milliers de tons de gris la vie…

mais si on cherche en dehors de soi, on n’a pas fini de chercher…

plus simple de r’tourner son regard de bord

bien sûr qu’on vit dans le monde, on fait partie du monde, on est du monde…

en passant quel beau terme que celui de monde

le monde, notamment celui dans lequel on vit, celui qui s’agite à l’extérieur de soi, la somme de chacune des personnes qui le compose, la boule sur laquelle on tourne, la nature, les animaux et tout ce qui y vit…

comme le monde, qui comprend justement chaque personne, chaque être humain, chaque individu… comme dans enwèye le monde, prenons-nous en main…

mais un autre monde vit en soi, une cosmologie autre… en soi se trouve une porte vers un autre monde, un monde qui s’ouvre quand on ferme nos yeux, quand on s’introspecte, quand on plonge en soi

la vie mystique est un mystère mais c’est celle qui semble faire le plus de sens si on cherche quelque chose… pour commencer la quête du moins… car la voie intérieure débouche anyway vers le monde et vers nos concitoyen(ne)s… nous ne sommes pas une fin en soi… qu’un début vers le reste du monde…

mais avant de fouiller le grand monde, il faut avoir le courage de plonger en soi, de fouiller, et d’y rester quand on tombe sur du beurk et du gris foncé… se scruter l’intérieur, être avec soi, découvrir notre propre grandeur…

car nous sommes le monde…

salut le monde…

amor amor right now

Capture d’écran 2019-03-16 à 06.11.00.png••• les zultimes chroniques – 16/3/19

le même jour une – autre – tuerie – et une marche des jeunes pour l’environnement…

désespoir et espoir…

ce qui était hier n’est plus, mais on en porte toujours et encore une part en soi…

et on ne sait pas si on sera ici demain…

mais nous le sommes aujourd’hui, ici, juste là, maintenant, right now…

alors aimons…

aimons-nous soi-même, aimons-nous les uns les autres…

aimons sans compter, sans choisir…

laissons cet amour qui fait tout vibrer dans le monde s’épandre et se répandre, remplir le monde entier… en partant de notre propre coeur…

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évidemment, en commençant par soi-même, comment faire autrement ?

même pas rien de particulier à faire pour aimer, que laisser l’amour être, laisser l’amour nous prendre…

laissons l’amour faire fondre la haine…

car certains aiment la haine… ils l’aiment à mort…

alors comme pas vraiment possible de faire quoi que ce soit contre cette haine qui frappe ici et là, aimons l’amour… et faisons confiance…

aimons-nous et laissons cet amour se disperser en soi comme de par le vaste monde…

amour sans frontières…

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nouvelles pousses… aux fesses

••• les zultimes chroniques – 15/3/19

c’est ce ptit bout de femme-là qui a parti le bal… une âme bien spéciale comme vous le constaterez dans ce TED Talk… une initiatrice d’un mouvement planétaire qui ne voulait pas nécessairement que son mouvement devienne mondial, mais peut-être que justement à cause de cela, ça a créé ceci…

cette fille n’est qu’elle-même… mais tellement elle-même… elle a allumé le feu et le feu a pris… et le torchon brûle… récemment, elle est allée à Davos et en quelque sorte engueulé les gros bonnets venus discuter environnement en jets privés… she is calling the shot…

on dirait bien que les âmes qui s’incarnent depuis quelques années sont ici pour faire bouger les choses… et on dirait bien qu’ils et elles vont réussir si on leur en donne la chance…

alors ils seront des milliers de jeunes aujourd’hui de par le monde à faire la grève d’école, de Cégep, de collège et d’université pour manifester pour le climat… et elle, elle le fait depuis un bout tous les vendredis en Suède…

car comme elle le dit, en effet, quel est le but de vouloir se préparer un avenir personnel et collectif si le feu est pogné dans la cabane et que la planète se meurt ? d’ailleurs, depuis l’été dernier, avec des records de chaleur presque partout sur la boule, il me semble qu’on commence à la sentir pour de vrai cette odeur de brulé…

ils et elles seront des dizaines ? centaines ? de milliers, des millions ? dans les rues du monde entier aujourd’hui pour dire au monde que c’est assez, qu’on doit agir, changer nos habitudes, faire bouger les choses… wake up gang…

ce sont ces jeunes qui vont sauver le monde…

car nous, les plus vieux, sommes souvent encroutés dans nos vieilles habitudes et dans notre confort… pendant que nous on regarde en arrière, eux et elles ne voient pas vraiment clairement ce qui s’en vient par en avant…

on parle d’une fenêtre de 10 ans, 20 ans maximum pour changer réellement nos habitudes gaspillatrices, consommatrices et irrespectueuses de notre mère terre…

alors allez-y les jeunes, sortez, criez et poussez-nous dans le cul… car ce monde qu’on est sur le point de vous laisser ne vous et ne nous ni vous offre pas vraiment le choix… il a besoin de vous notre monde, de vos idées, de votre dynamisme…

vous êtes ce monde en devenir… manifestez-vous, et montrez-nous le chemin… c’est votre monde… dérangez-nous, car on aura beau signer tous les pactes qu’on veut, on va avoir besoin de changer drastiquement nos habitudes… nous on a beaucoup – de vieilles habitudes – à perdre, pas vous…

et merci de le faire car vous le faites pour nous tous et toutes… et n’ayez pas peur de nous pousser dans le cul-de-sac climatique…

on est dur(e)s d’oreilles et d’habitudes, mais on va finir par comprendre…

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1158430/manifestation-greve-climat-canada-sophia-mathur-greta-thunberg-ecoanxiete

AHOMG, AHOMYSUN

 

49896858_1862109240581214_4723335613137289216_n.jpg••• les zultimes chroniques – 14/3/19

traduction: quand ton chien mange ton devoir de philosophie

quand on revient de voyage, soit on down, on est nostalgique et on s’ennuie de l’excitation du voyage passé, soit on a un élan d’énergie qui nous fait nous activer… dans mon cas, le retour me rend suractivé… et hyperactif…

car avec cette légalisation récente, des tonnes de choses – excitantes et passionnantes – à faire… de la musique à pratiquer, des plans à faire, des contacts à tisser, etc…

mais aussi du temps pour réfléchir et intégrer les leçons du voyage… quoi que l’intégration est contante et vivante…

une phrase que j’ai vu au Brésil me revient constamment en tête depuis mon retour…

Deus ? impossível viver sem, qui se traduit par : Dieu ? impossible de vivre sans…

cette phrase était inscrite sur une affiche en bois près de l’église et chaque fois que je passais devant, j’avais une douce pensée pour mes ami(e)s athé(s), dont certains se seraient r’tourné(e)s dans leur shorts à la vue de cette affirmation…

no way, je vis sans Dieu car je ne crois pas en lui… ou elle, why not après tout !

une affirmation prononcée par le fondateur de l’église Ceu Sagrado, Padrinho Fernando Dini… décédé en 2012 et parti rejoindre Dieu… qui doit sûrement en déclencher quelques-un(e)s…

d’expérience, les athé(e)s que j’ai croisé(e)s dans ma vie se sont montré(e)s les plus croyant(e)s face à Dieu… en s’évertuant à le nier à tout prix, on dirait qu’ils/elles leur donnent tellement de vie…

personnellement, je n’accroche pas trop sur ce mot de 4 lettres, 3 en anglais…

j’aime bien référer à Dieu en tant que chose… comme dans : aie Chose…

si certain(e)s sont prêts à tuer pour défendre et prouver leur conception du grand Esprit, de Dieu, de Chose, du grand et de la grande No Name…

moi j’aime bien me représenter la nature comme la représentation ultime de Dieu… notamment le soleil… car clair que sans lui, clairement pas de vie…

George Carlin l’explique mieux que moi alors je vais le laisser vous faire sa démonstration par lui-même… et si vous ne parlez pas anglais, voici une simple preuve que vous manquez de ben belles affaires in this world…

et ainsi soit-il… ou elle…

wouf wouf…