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gratidao gratidao

10945641_10152607264322797_2097110499579004864_n.jpg• cronica Numéro onze

traduction : l’influence d’un bon enseignant ne peut jamais être effacée

et dans ce cas-ci, c’est une enseignante… eh oui encore une de plus… car pour certaines personnes, aucun enseignant est préférable… nous sommes notre propre maître right ? mais pourtant…

pour d’autre, un ou une enseignante c’est suffisant…

moi je suis pas mal guidoune côté teachers… je les collectionne… car tant à apprendre… pourquoi se limiter que je me dis…

tenez, c’est elle ma nouvelle source d’enseignement…

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Deva Darshan est son nom… une femme toute ordinaire… tellement ordinaire que super extra ordinaire…

je l’avais rencontrée il y a 6 ans lors de mon premir passage ici… le temps d’un feitio et de de quelques cérémonies… et elle ne m’avait jamais quitté depuis… et comme par hasard, quelques ami(e)s communs gravitaient autour d’elle… et à mon retour à Alto, le destin s’est déployé, tout naturellement…

et depuis 8 jours, à chaque soir, je suis chez elle et encore une fois ma vie s’en trouve transformée… et je ne dors pas de la nuit…

rien à faire, que boire… son Daime et sa sagesse… et chanter… sa sagesse à elle et celle de sa famille… car bien de cela qu’il s’agit… une famille d’âmes… retrouvée… le maillon a retrouvée une autre chaîne…

elle-même a tellement de maîtres… Osho, Mestre Irineu, Prem Baba, Mestre Francesco, Mestre Amano (ces deux derniers que je ne connais pas et pourtant, si familiers)…

car voyez-vous, ça a l’air que si on est ouverts à apprendre, les maîtres vont nous arriver…

bien sûr, tout le monde peut être un maître si on veut apprendre…

mais certains sont plus maîtres que d’autres… ce qu’ils ou elles transfèrent comme connaissance n’est pas vraiment connaissance, mais plutôt savoir…

car davantage un verbe qu’un nom le savoir… en fait, le savoir se fait toujours verbe… le savoir ne peut qu’être verbe… pas verbeux, verbe en action… la sagesse est de l’amour en action…

je me considère tellement chanceux d’avoir eu l’humilité au cours de ma vie de m’être laisser m’entourer de personnes spéciales comme Osho, Mestre Irineu, Veeresh… et maintenant Darshan… rien comme des gens qui ont marché le chemin pour nous inviter à le marcher soi-même…

cette femme est elle-même d’une telle humilité… à chaque cérémonie, elle invite quelqu’un de nouveau pour  animer la séance pendant qu’elle supervise la préparation du thé… qui est soit en passant l’enseignent ultime ici…

hier nous avons chanté les hymnes dédiés à St-François d’Assise… pure beauté…

dès que je suis arrivé ici le premier soir, j’ai pris rendez-vous avec Darshan… reconnaissance…e t par la suite, elle m’a invité à assoir à côté d’elle et m’a dit mi casa esta sua casa… aussi simple que ça… et je me sens ainsi depuis… back home… dans le coeur…

et hier soir, j’ai sorti ma guitare et je l’ai surpris… et en même temps je crois qu’elle n’était pas si surprise que ça… j’ai fait une dizaine de mes chants et tout naturellement les choses sont tombées en place… car toujours délicat de faire sa place dans un groupe déjà en mouvement ensemble depuis longtemps…

alors voilà… encore quelques semaines à graviter autour de ce Buddhafield… je ne peux même pas imaginer le reste car déjà je suis flabbergasté full pine…

rien à faire… que se laisser faire… se laisser faire faire la peau par la vie… et dire oui…

___

Ainsi va la vie. Ou elle ne va pas. C’est selon.

Mais selon qui, donc ?

Cela ne fait pas de différence pour l’arbre, ce méditant immobile, ni pour le vent, cet amant qui te poursuit de ses assiduités impétueuses.

Mon ami, cesse de t’accrocher à des vétilles, des fétus de paille que le courant emportera de toute façon.

Si les choses semblent difficiles à vivre, c’est que tu es victime d’une illusion d’optique : tu résistes à ce qui est là, sans pouvoir rien y changer.

Mais tu peux changer ton regard sur les choses, et alors tu entres en liberté..

éliminer

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• cronica Numéro dez

arrête de tenter de te définir, autant face à toi-même que face aux autres… tu ne mourras pas… tu vas vivre… et ne t’en fais pas avec la façon dont les autres te définissent… quand ils le font, c’est eux-mêmes qu’ils limitent, alors c’est leur problème… quand tu interagis avec les gens, ne sois pas là en jouant un rôle ou en tant que fonction, mais plutôt comme un champs de présence conscient…  tu ne peux perdre que quelque chose que tu possèdes, jamais qui tu es

tournons cette citation de bord vous voulez bien ?

arrête de tenter de définir les autres, autant face à toi-même que face à eux… ils ne mourront pas… ils vont vivre… et ne t’en fais pas avec la façon dont tu définis le autres… quand tu le fais, c’est toi-même que tu limites, alors c’est ton problème… quand  les gens interagissent avec toi, considère les non pas en tant que quelqu’un occupant un rôle ou une fonction, mais plutôt comme un champs de présence conscient…  ils ne peuvent que perdre quelque chose qu’ils possèdent, jamais qui ils sont

ça rend ça plus complet non ?

comme celle-ci d’ailleurs :

j’ai arrêté de m’expliquer quand j’ai réalisé les autres ne peuvent comprendre qu’à partir de leur niveau de perception…

14976707_1432107020194333_9103076037036429784_oj’ai arrêté de tenter de comprendre les autres quand j’ai réalisé que je ne peux que comprendre à partir de mon propre niveau de perception

The eye with which I see God is the same eye with which God sees me. My Eye and God’s eye is one eye, and one sight, and one knowledge, and one love… – Eckhart

alors mes ami(e)s, nous ne sommes pas grand-chose il faut croire… qu’un oeil… celui qui voit Dieu et celui de Dieu, qui serait le même et seul oeil… et le même regard, la même connaissance, le même amour…

cyclope la vie… qu’une fenêtre de perception, qu’un point de vue sur plus grand que soi…

rien à comprendre, rien à atteindre, que réaliser, rendre l’illusion réelle et éliminer le voile qui nous sépare du vrai…

ces jours-ci, ce voile se lève en moi et autour de moi… et du même coup, chez les autres…

et c’est l’amour, le grand, le vrai, le beau, celui qui ne concerne pas qu’une seule personne, mais en même qui commence inévitablement en soi, qui permet à ce voile de se lever…

on cherche l’illumination… mais peut-être que c’est plutôt l’élimination des limites de soi qu’il faudrait inviter dans notre vie…

je dis ça de même…

travail au noir

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• cronica Numéro Nove

traduction : si les portes de la perception étaient limpides, toute chose apparaîtrait aux humain(e)s telles qu’elles sont : infinies… – William Blake

mais pour nous le monde est fini… terminado… coulé dans la matière… concret…

et pourtant…

tellement plus qu’on pense en ce bas et haut monde… plus grand, plus insoupçonné, plus surprenant…

en fait la vie n’en finit plus de ne pas finir… si on ne fait que la laisser se déployer en soi, elle peut réellement nous surprendre… dans un sens comme dans l’autre… et comme dit mon gourou préféré, there is no extasy without agony

je sais, je sais, vous n’aimez pas entendre ça…

car vous ne voulez que le beau, le bon, le meilleur… que de l’extase…

et pourtant…

vous me direz que la souffrance n’est qu’un conditionnement aux relents cathos, qu’il ne fait pas absolument souffrir pour être belle… que l’idée qu’il faille gagner son ciel est dépassée…

mais pourtant… 

no extasy without agony mes ami(e)s… sinon, prouvez-moi le contraire…

car au fond, ni agonie, ni ecstase… que des sensations, des expériences, que de la vie qui nous passe dedans et qui ramène au fond… parfois on résiste, parfois on apprend… mas jamais n’a-t-on vraiment le choix… c’est la vie qui décide et quand c’est le temps de mettre son nez dans la boue, so be it…

en ce sens, les médecines psychoactives, dont le Daime (ayahuasca), peuvent être messy beaucoup… beaucoup messy… mais tout de même, au bout du compte, on ne peut que dire : merci beaucoup pour les enseignementset les saignements, car l’âme devra saigner un peu au cours de cette descente en soi…

car tout ce que cette spirale descendante nous montre est riche et incontournable… si on regarde, si on ouvre les yeux et qu’on voit ce qui recouvre le joyau… et pour monter, il faut pouvoir descendre… et tout ce qui monte redescend à ce que l’on dit…

car les détours pris dans ces contextes nous révèlent des choses du plus profond de soi auxquelles on ne choisirait pas nécessairement de toucher si on avait vraiment le choix… mais le choix est un concept variable…

et dans le cadre des cérémonies, on touche souvent à un inconfort plus ou moins grand, plus ou moins dérangeant… souvent plus que moins d’ailleurs… mais ici le choix n’est pas optionnel… les choses s’imposent d’elles-mêmes… et nous entraînent exactement là ou l’on doit aller…

alors on travaille dans le noir,  on zigonne en-dessous de la table… et on va au fond des choses… là où ça compte vraiment… et quand on en émerge, c’est toujours avec plus de légèreté, plus d’aisance… comme un grand soulagement…

alors osons l’inconfort… car là, en son centre, réside le confort ultime… là réside Dieu…

amen…

___

Discomfort is medicine and a profound teaching if we don’t resist it. It’s the only place where true healing and growth happens. It also requires faith and trust and most of all letting go. But one of the most struggling things is for people to “go there” because real shadow work and confronting your fears (most of them unconscious) and stored trauma in the body is not a walk in the park, far from it. We can read books and quotes about it and may understand it intellectually but the work itself is painful, scary, messy and requires immense courage, but not the courage of being “tough”. It’s the courage to not resist discomfort, not escape into the head or back into your comfort zone, but to be vulnerable and feel it all in the body, for the healing only happens through the body, beyond any intellectual analysis.

That’s where the rubber hits the road when it comes to self-work and the internal alchemical fire for transmutation gets ignited through the friction of discomfort and “conscious suffering” as Gurdjieff and many other teachers have talked about, without resisting it, escaping it, nor projecting it outwardly by blaming others or your situation. It requires incredible self-ownership and responsibility for everything you feel.

The only way out is through and there IS light at the end of the tunnel as you realize on a deep embodied level (not just intellectually) that any fear you have had was just an illusion and didn’t reflect your true self, or that you have taken on stuff that is not yours to carry; that you always did the best you could at anytime of your life based on where you were at. Forgiveness for self and others plays a big part in it. That unconditional acceptance of what “is” opens the space for healing on much deeper levels.

For example, you may have intellectually realized what your “issues” are, but as long as it’s not embodied and released through your body and felt deeply within you, all you create is a mask, armor and buffers (mostly unconsciously) to avoid facing yourself, while believing you have already worked through your “stuff”.

As Gurdjieff said “you have to pay with yourself” and no one else can “pay” or do the work for you. The same goes for knowledge and information. You can “understand” things intellectually from books and writings, but you can only apply Knowledge if it’s truly embodied and hence live it, as opposed to just having a mental idea about it.

Important to keep mind is that we cannot do “self-work” on our own all the time, especially since we all have blindspots and triggers that only appear in relationship. By “relationship” I don’t mean just romantic, but our relations to everyone and everything, because relationship is all there is: how you relate to everyone and anything in your daily life, the food you eat, the streets you walk, the nature surrounding you, the situations you find yourself in, the people you meet and interact with, any “thing” you have, how you relate to yourself, etc.

It’s so easy to resist and complain in our daily lives and find fault in anything that is not the way we “like” things to be, most often based on our conditioned preferences (resulting in shadow projections), our self-importance (identification with our personality/ego) and our social/cultural conditioning that has removed us from nature and who we truly are.

However, a “healer” doesn’t heal you. A healer is someone who triggers within you, your own ability to heal yourself. Your own body knows what to do and it is always striving towards wholeness and healing (on all levels: physical, emotional, mental, spiritual) if given the space to do so. You have the power all within yourself and you are your own healer, even though we all need assistance sometimes (asking for help can be very challenging for some people) to have the space and safety to let it happen.

With regards to this Time of Transition/Bifurcation and its effect on the sovereign individual during this time and age, there are various choices most people make, consciously or unconsciously, and to varying degrees (these choices can also overlap):

You resist the planetary changes underway, and outwardly-project your own internal discomfort onto others and your situations (shadow projection), getting caught up in the trap of blaming, complaining, reactive/mechanical behavior, and victim consciousness – all of which are responses that the Matrix wants (and feeds off) while it drains your own life force and inner power.

In order to resist the discomfort, you numb yourself with distractions and addictions (anything from drugs, sex, internet, games, and TV, to co-dependent relationships, shopping, work, food, parties, sports, gossip, etc.), creating an artificial “happiness” and more masks so as to avoid feeling the internal friction and unpleasant emotions. This distraction program can also include a spiritual “opiate”: getting hooked on false light/New Age teachings which result in spiritual bypassing and over-estimating your level of embodiment and awareness; or you look for a “quick fix”, a short cut and/or “magic pill” (including psychedelics and medicine plants) which are all very common in today’s fast-food spirituality industry, and that can have detrimental effects on your inner development – making you “dream that you are awake but [you in fact] are still asleep” [Gurdjieff].

This numbing and/or fast-track approach often results in people getting caught up in head-centric living (male aspect of consciousness), trying to “go too fast”, cutting themselves off from their body and internal guidance systems (feminine aspect of consciousness), hence becoming more impressionable and suggestible to outside influences (thus losing the ability to discern between truth and lies) (also the basis for becoming/being authoritarian followers (like the belief in government, i.e. Stockholm Syndrome), especially subliminal matrix mind control programming (as well as hyperdimensional interference).

If Being (level of embodiment) is not aligned with the pursuit of Knowledge, there is no Understanding (applied/embodied knowledge, not just intellectual information). The process of awakening cannot be rushed, and you don’t get to “move on” until you learn your particular lessons (which are different for each of us); all of this is occurring from a soul perspective, which your mind/ego cannot perceive/understand – and, in fact, is afraid of …and actively resists.

The other choice to make in light of conscious soul evolution and alignment with your higher self’s purpose/’Divine Will’ is as follows:

You enter the “fire” of transmutation consciously – without resisting the resulting discomfort – via a sincere engagement with self-work/embodiment practices, seeking truth while letting everything that is in the way of reconnecting you to who you truly are (under the many masks of social/cultural programming and personality/ego identification) burn away, so as to open your heart to its connection with the Divine, i.e., your unique purpose that’s found on an embodied soul level.

This work is about transforming your “ego” into a healthy vessel (not destroying it, as some distorted religions teach) for spirit to work though you, so that you are not influenced by external suggestions or internal conditioning which may result in you exhibiting mechanical/reactive behaviors.

Non-resistance doesn’t imply that you avoid standing up for yourself, or that you remove healthy boundaries and put up with abuse. It’s about letting go of any resistance to the internal friction of evolution while still “resisting” the thought injections of the “predator mind” – those mechanical/reactive behaviors and concurrent influences, temptations and programming/mind control implants which represent attempts by the Matrix to lock your thought-waves into its frequency. Being able to establish healthy boundaries – and cultivating discernment with regards to who we surround ourselves with – is a key element of emancipation, alongside the ability to avoid falling into the trap of “blind compassion”

– Bernhard Guenther

from:
– REFLECTIONS FROM THE PERUVIAN JUNGLE – SHADOW WORK AND HEALING
https://veilofreality.com/…/reflections-from-the-peruvian-…/
————————————————–

Real shadow work does not leave us intact; it is not some neat and tidy process, but rather an inherently messy one, as vital and unpredictably alive as birth. The ass it kicks is the one upon which we are sitting; the pain it brings is the pain we’ve been fleeing most of our life; the psycho emotional breakdowns it catalyzes are doors that have shown up year after year in our dreams, awaiting our entry. Real shadow work not only breaks us down, but breaks us open.”

– Robert Augusts Masters

Djizus crie

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• cronica Numéro Sete

récemment, j’ai demandé à la vie – certains l’appellent Dieu mais je me garde encore une ptite gêne – de mettre sur mon chemin des gens qui pourraient enregistrer ma musique…

eh bien, sur le site même de l’endroit où j’habite, Tsunami Art ici à Alto Paraiso, j’ai fait la rencontre de Shami, un jeune nouvel ami pas mal sympa…

12339215_10154358411043998_3738302097436486079_oqui opère un studio d’enregistrement ici même sur place… quand même… demandez et vous recevrez dit-on… ou engagez-vous, ça dépend des canaux…

en tous cas, selon ce que l’on demande et ce que l’on a besoin, parfois ça marche faut croire… même si on n’y croit pas…

avec mes amis Éloi et Joelle, on voulait enregistrer quelques-uns de nos chants lors de notre séjour ici à Alto Paraiso… ça a l’air que ça va se passer…

d’ailleurs, ces jours-ci, les nouveaux hymnes me passent à-travers et me sortent tout le tour de la tête…

ça poppe, ça monte, ça déborde, ça pullule… presque difficile à gérer tellement ça me pousse dans le juke-box cosmique… prendre note, figer l’air dans ma tête, organiser les quelques mots qui se placent d’eux-mêmes…

inspiration divine… inspirant ici… médecine et musique…

peut-être que Jésus crie… ou puisque j’entends, il n’a pas besoin de crier, il peut soupirer… en tous moi je soupire de soulagement face à cette inspiration divine, à tous ces chants qui montent…

si je parle de Jésus, c’est que certains des chants que j’entonne chante son nom…

pas le ptit Jésus, le grand…

l’esprit christique, un des plus puissants symboles d’amour universel… pas le Jésus de l’église catholique… non celui qui est allé au Tibet, celui qui a jeûné, qui a étudié chez les Esséniens, celui qui a marché pendant des années en quête…

pas le Jésus des livres d’histoire qui pendouille et agonise sur la croix pour nous faire nous sentir coupables de tous les péchés du monde… non celui qui vit toujours dans nos coeurs… celui qui joue de la guitare… celui qui r’vire le temple à l’envers…

pas le Jésus qui est contre Krishna, Bouddha et Mahomet… non celui qui porte la même chose que ceux-ci en lui… un Jésus inclusif, un Jésus tout inclus… ne vous en faites pas, je suis le premier surpris…

jésus, je suis… pas si loin finalement…

peut-être que l’état du Christ n’est rien d’autre que d’être totalement soi-même, totalement vivant ? simple présupposition…

d’ailleurs pas de chemin de croix, ni de péchés, ni mortels ni véniels… que conscience et lumière… pas un jésus de punition, un jésus d’abondance et de célébration…

toujours un peu risqué de dire publiquement qu’on tripe sur Jésus nous, enfants et petits-enfants de la révolution tranquille… on porte encore le poids de l’Église sur nos épaules de pêcheurs…

d’ailleurs pas pour rien que plusieurs hommes de descendance française, ici au Québec, ont historiquement préféré s’enfuit dans le bois avec les sauvages et y faire leur vie plutôt que d’être sous l’emprise des curés des villages… paix et liberté…

alors voilà ce matin, du Jésus et de la musique… pas vraiment de liens, quoi que plusieurs des hymnes qu’on chante crient Jésus… cré Jésus…

allez de retour à ma guitare… mon chemin de croix préféré…

en attendant le nouveau stock, l’ancien si ça vous chante…

 

impecabilidade

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• cronica Numéro Seis

traduction : oeuvrons pour un monde avec plus d’empathie, plus de bon sens, de respect et de bons mots…   réfléchissons avant de parler (ou d’écrire)… et il toujours utile de se rappeler qu’il existe un monde intérieur en chacun(e) de nous…  et touchons ce sol sacré en tant qu’acte de responsabilité… puissions-nous être plus humains… plus gentil(e)s… plus généreux. soyons simplement des êtres admirables… et aimants

voilà tout est dit ci-haut… le but ultime de ce voyage réside dans ces quelques lignes.. viser l’impecabilité… comme un chemin, comme un élan… un devenir…

soyons des oeuvres d’art en constant processus d’impeccabilisation…

ce matin pas de photos exotiques, pas de froufrou brasileiro…

que l’essence de ce que je suis venu faire ici… me rapprocher de l’impeccabilité…  sans jamais peut-être vraiment l’atteindre car l’impeccabilité est probablement comme la vie, infinie et toujours perfectible… même si déjà parfaite…

toutes ces tasses de Daime (ayahuasca), tous ces chants, tous ces milliers de kilomètres parcourus pour finalement ne revenir qu’à moi, qu’à soi… chacun, chacune de nous…

on peut parcourir le monde mais toujours c’est vers soi qu’on va et qu’on revient…

j’ai entrepris ce voyage en compagnie de 9 autres personnes, 8 adultes, Joeli et moi… une amie nous a rejoint pour quelques jours puis est repartie vers Montréal… deux autres nous ont quitté après la deuxième étape comme prévu et nous sommes dorénavant 7 à Alto Paraiso, le paradis des pays d’en haut du Brésil… nous sommes maintenant divisés en petits clans, des petites cellules autonomes qui se croisent à l’occasion… le plan d’origine…

au cours de deux premières étapes du périple, dans la deuxième surtout, nous avons vécu de nombreuses aventures, toutes intenses, certaines rocambolesques, en fait la plupart plus intenses que ce que vous ne pourriez jamais même imaginer… oui inimaginables en effet…

pour tous le voyage fut intense… on savait qu’on en ressortirait pas indemnes…

pour deux des passagers, le voyage est encore délicat… notamment face à moi qui est un peu le GO de cette croisière qui n’est pas venue nécessairement pour s’amuser mais pour se regarder de bord en bord… inside out et à-travers… j’ai beaucoup d’énergie, une grande gueule et je déplace de l’air… c’est d’ailleurs ce qui fait que ce voyage a pris place… on dit qu’on les défauts de nos qualités… c’est ce qu’on dit…

à quelques reprises, je me suis demandé why the fudge j’avais organisé un tel voyage… mais en fait, je n’ai pas organisé ce voyage, il s’est organisé tout seul, je n’ai tenu que le volant depuis juillet…

car pas mon plan de carrière de devenir agent de voyage… encore moins de voyager avec l’équipage… car j’ai toujours pas mal été loner en voyage… viva libertade !

ce voyage ne fut pas toujours de tout repos… en fait, il ne fut jamais du tout repos… et on sait que les voyages déforment la vieillesse…

quelques clash non réglés sont encore en mode veille d’ailleurs… deux personnes en attente de départ prématuré… mais le plan pour cette dernière étape était ouvert dès le départ… après presque 3 semaines de promiscuité presque inhumaine – faire un feitio et vivre à 10 dans une petite maison –  on avait tous et toutes besoin d’espace… ce que l’on prend maintenant…

comme dans tout conflit, jamais certain que les ponts se referont… à la graças de Deus comme on dit ici…

mais peu importe le dénouement, chacun et chacun ne pouvons que nous regarder, nous introspecter, voir notre part dans l’histoire… car qu’une histoire… une belle histoire des pays d’en haut…

bien sûr, nous aimons penser que nous sommes des Dieux et des Déesses, mais nous sommes fondamentalement des êtres humains avant tout… et c’est ce que le Daime nous reflète… il nous montre nos zones d’ombre afin de faire en sorte que les petits points noirs qui recouvrent encore notre âme se dissipent pour laisser passer toute la lumière divine…

l’idée n’est possiblement pas d’atteindre l’illumination, mais plutôt l’élimination… éliminer tout obstacle qui entrave la grande vie pour qu’elle puisse enfin nous passer à-travers toute…

alors so far so good… je continue à regarder mes réactions, mes comportements qui déclenchent chez les autres résistances et réticences… je transforme ce que je peux, à mon rythme, au meilleur de ma connaissance, conscience et de mes habiletés…

on dit aussi qu’on fait du mieux avec ce que l’on a… so I do…

et en même temps, je continue de continue d’avancer et de suivre de plus en plus mon chemin, ma voie à moi… ni meilleure ni plus parfaite qu’aucune autre… que la mienne…

car que pouvons-nous faire d’autre que de devenir de plus en plus soi-même ?

en terminant, je partage ci-bas avec vous un texte que notre ami Ze nous a lu (en portugais et que j’ai traduit du mieux que j’ai pu) car trop beau pour ne pas croiser vos yeux, votre âme et votre âme…

allez, bom dia chez-vous…

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DÉCRET DE GUÉRISON ET DE LIBÉRATION
André Lima

En ce moment même, je laisse aller tous les ressentiments liées aux expériences du passé.

Je laisse aller et je pardonne à toute personne qui a pu me blesser.

Je laisse aller et je pardonne à toute institution, entreprise ou gouvernement qui a pu porter atteinte à ma vie.

Je choisis de pardonner et me sentir en sécurité et protégé(e) en même temps.

Je pardonne et j’impose mes limites à chaque fois que cela est nécessaire.

Je pardonne la vie, Dieu, ainsi que l’Univers, pour tout type de situation actuelle ou passée dont je me sens ou me suis senti(e) victime.

En ce moment même, je choisis de dissoudre tout sentiment d’injustice, de deuil, de colère et de tristesse.

Je me pardonne pour toute erreur que j’ai commise ou opportunité de laquelle je suis passé(e) à côté.

Je me libère de la culpabilité et je boucle toute action ou pensée qui ne soutient pas la vie.

Je laisse et laisserai le pardon nettoyer et purifier chaque cellule de mon corps.

Mon Esprit prospère pardonne à tout et à tous de façon inconditionnelle car tous et toutes méritent de ressentir la paix intérieure et le bonheur.

Cette paix est ma propre essence et je lui permets de s’exprimer.

Je laisserai le pardon désintoxiquer et purifier chacune des cellules de mon corps.

Toutes les personnes et les expériences de ma vie m’ont apporté de grandes expériences d’apprentissage. C’est pourquoi je remercie tout ce que j’ai vécu et tous ceux et celles qui ont contribué à ma propre croissance.

Je pardonne aussi ma famille, mes parents et mes ancêtres pour toute forme de souffrance qu’ils ont pu m’imposer ou me transmettre.

Ma paix intérieure est supérieure à tout attachement, émotions et rancune.

C’est grâce à la libération de ces sentiments et ressentiments que je peux me libérer totalement de toute victimisation et me dégager de mon histoire personnelle antérieure.

À partir de maintenant, j’assume l’entière responsabilité de ma vie afin qu’elle m’apporte bonheur et plénitude.

Mon Esprit est complètement tourné vers le moment présent et la présence afin de créer la vie de la prospérité et l’abondance que je souhaite et mérite.

Graduellement, et de plus en plus, je laisse grandir et s’étendre la gratitude en mon for intérieur, rendant chaque cellule de mon corps plus vibrante, apportant guérison, purification et sobre, mon esprit supérieur et mon corps.

Je laisse cette gratitude s’étendre au-delà de mon corps physique pour aider à guérir les gens et l’environnement autour de moi.

Ainsi soit-il

 

eu sou filho do Brasil

11796439_905612442844455_786080822632097155_n• Numéro Cinquo chronique

rebonjour chère famille de lecteurs/trices

chronique à saveur familia ce matin car c’est ainsi qu’est le feeling qui monte en moi… comme une liane généologique, nature de ce voyage obligeant…

en venant ici, au Brésil, et cela est le cas à chaque fois, j’ai l’impression de retrouver ma terre natale… le Brésil n’est pas mon pays de naissance, de corps du moins, mais c’est tout à fait celui de mon esprit… le Brésil est ma terre natale… plus que nulle part sur la planète… probablement pour ça qu’à 18 ans je voulais y venir dans savoir du tout pourquoi…

mais cette fois, en plus de sentir cette terre natale, j’y ai trouvé une familia do coraçao… une famille spirituelle Brésilienne, mais aussi et surtout une famille italienne, notamment une mama… Mama Sonia… laissez-moi vous expliquer…

drôle la vie… j’ai perdu ma mère, ma Mimi, il y a 12 ans et Amala, ma mère adoptive nous a quitté en juin dernier… perdre une mère c’est dur, deux encore plus…

mais j’ai été récompensé car j’en ai retrouvé une nouvelle, une vraie mama italienne du Brésil…

oui of course, c’est elle en haut… une mama italienne qui aime cuisiner – elle nous a traités aux ptits oignons côté mangare mes amis et moi tout au long de notre séjour à Sorocaba pendant 10 jours – elle qui est hyper généreuse avec ses becs et ses caresses et ses attentions… elle n’a pas peur d’aimer, et vice versa…

la semaine dernière je pensai lui demander de m’adopter… un peu en joke, en fait symboliquement, un peu à la légère même car j’étais un peu gêné… mais avant même que je ne lui demande, elle m’a dit avec affirmation : voce é meu filho… entretemps, je lui avait composé une chanson d’amour, out of love… quand je lui a chanté, elle avait les larmes aux yeux…

petite confidence : j’ai toujours adoré la chanson Maman tu es la plus belle du monde que je chantais à ma mère tout, en parodiant et en faisant le clown pour cacher ma gêne… mais autant ma mère que moi on aimait ce petit jeu…

cette rencontre avec ma nouvelle mama m’a fait réfléchir… et j’ai décidé de changer mon mon nom de famille, de Dion je passerai à Supino… toujours davantage senti le Supino en moi que le Dion… ici ça donne Atchi Supino… drôle de vie va… alors à mon retour au Canada, je vais voir comment on fait ça légalement… plus qu’un principe, un statement de vie…

si j’ai envie de parler de famille ce matin, c’est que j’en ai trouvé une nouvelle ici… une grosse famille italienne made in Brésil… abondante, généreuse, accueillante, excentrique… et Daimista ce qui n’est pas négligeable… ça travaille fort et com amor, ça mange, ça parle fort, ça prend des photos en masse, ça s’embrasse à tour de bouche et ça s’aime à tour de coeur… très très riche…

j’aimerais bien que mes deux filles bio les rencontrent un de ces quatre… de même que mes duas Flores qui sont au Nord… qu’une question de temps probablement…  grande familia

si je suis un fils de nouveau, je me sens grand-père aussi… non non pas mononclati, ni tontonati, grand-papati… car je passe beaucoup de temps avec Bijou, la fille de mon ami Éloi qui est si formidablement dans le moment et enjouée… et la semaine dernière j’ai rencontré une perle nommée Rita qui ne voit pas son papa et qui m’immédiatement adopté… elle ressemble comme deux gouttes d’eau à Lilia…

elle et Bijou ont bien joué ensemble… trop belles pour vous ne pas vous montrer…

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alors voilà meus irmaos et minhas irmas, le mood de la journée qui s’annonce…

on recommence un autre feitio d’une semaine ce soir… cette fois au Jardim de Juramidam, chez Darshan, une femme que j’avais rencontrée il y a 6 ans et à qui j’ai pensé sans cesse depuis… et comme par hasard, c’est une bonne amie de mes bons amis de Teresopolis…

vraiment une grandji familia do amor…

guerreiros/ras da paz é da luz

15965532_10158081038085284_8192236449607779099_n.jpg• crônica numero quatro

ce matin on vient de recevoir le vidéo de notre deuxième prestation à la cérémonie qui a lieu samedi dernier à l’église Ceu Sagrado de Sorocaba en banlieue de Sao Paulo au Brésil… si vous êtes sur FB, c’est ici…
https://www.facebook.com/ati.dion1

si non sur FB, on va sûrement se partir un Youtube Channel bientôt… alors à suivre… je n’ai pas encore visionné mais j’avais quand même envie de passer around car je sais que ce fut un moment magique…

sur la photo ci-haut c’est nous, notre humble et sincère groupe de guerreiros et de guerreiras de l’Aiglise, de Val-David et des environs, de Ceu do Vale da Vida qui avons clos le feitio (processus de fabrication du Daime) avec nos chants la semaine dernière… je ne sais pas pour vous mais je trouve qu’on a vraiment l’air de guerriers d’amour avec nos armes de séduction massive… on shoote de l’amour du mieux qu’on peut… et on aimerait bien conquérir le monde, en commençant par notre propre coeur…

à chaque fois qu’on joue nos chants ici, quelque chose se passe… ça envoûte, ça fly, et nous surprend à chaque fois… pendant des années, on a pratiqué et pratiqué et pratiqué, sincèrement,humblement, mais souvent souvent, un peu en cachette, un peu gêné et tout à coup, ça éclos, ça se déploie, ça pète de partout…

alors on observe, on savoure pendant que ça se passe et que ça passe… car tout passe, et repasse… sans nous faire un pli sur l’âme…

allez, savourez la neige, nous on va suer pour vous…

amor amor amor et much much more

muito gratidao

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• crônica numero treis

salut lecteurs/trices…

de retour en ondes après la plus intense semaine de toute ma vie, et Dieu sait que pour avoir pris pas mal de psychédéliques durant ma jeunesse, puis être devenu disciple d’Osho, avoir rencontré un mouton portant une couche (sérieux mais c’est une autre histoire), vécu à la Humaniversity, avoir dirigé l’auberge du Lac Carré avec Charu pendant 20 ans de même qu’avoir animé de fous ateliers Humaniveristy Style puis des cérémonies de divers styles, la barre était haute…

mais la dernière semaine se situait dans une autre dimension, oui oui n’ayons pas peur des mots, on pourrait aller jusqu’à dire jusque dans l’astral… j’ai goûté à la perfection, à la pureté, à la béatitude et mettez-y tous les autres mots du genre que vous voulez…

sans vraiment savoir dans quoi je m’embarquais, même si d’une certaine façon je le savais depuis toujours, j’ai entrepris un grand voyage… en compagnie de quelques ami(e)s qui savaient encore moins que moi… car j’y étais déjà venus il y a 6 ans mais je n’avasi aucune de ce qui se passait ici…  cette fois, j’ai retrouvé ma famille de corps et de multiples esprits… que je ne quitterai plus jamais je le sais…

comme  si toutes les expériences antérieures de ma vie m’avait mené ici… tout le avant m’avait guidé vers ce présent inestimable… d’ailleurs, quand j’avais 19 ans, j’avais réservé, sans même savoir pourquoi, un billet d’avion pour le Brésil, ayant senti un élan depuis tout jeune vers cette terre rouge unique au monde mais le destin a twisté ma route… cette semaine après un détour de 35, je suis arrivé à la maison…

pas que ce soit la première fois que je venais au Brésil, non, j’y avais mis les pieds une douzaine de fois auparavant… mais cette fois, si mes pieds touchaient le sol Brésilien, mon âme a goûté les cieux universels… et particulièrement ceux au-delà du portail de Ceu Sagrado, à Sorocaba…

même si je le voulais, je ne pourrais décrire ici mon expérience… et je ne le veux pas vraiment car toute expérience est si personnelle et je suis relativement pudique dans ma vie malgré mes milliers de chroniques et millions de mots, même ceux qui ont décrit ma grande peine d’amour et crise existentielle de l’été dernier…

en fait, comme si cela ne semble pas être le cas, je suis pudique… et comme ce que j’ai vécu et vis encore présentement est indescriptible, je ferai que tourner autour avec mes mots…

mais comme j’aime les défis et surtout tenter de possibiliser l’impossible, pourquoi ne pas tenter de décrire l’indescriptible justement… question de partager ce bonheur qui n’est pas de ce monde, simplement pour donner envie à d’autres comme moi de suivre leurs élans les plus profonds, quels qu’ils soient… ces élans qu’on ne comprend pas mais qu’on ne peut que suivre quand même malgré les détours car ils nous brûlent par en dedans, ils nous poussent au cul, ils nous forcent à avancer, un pas à la fois, tout l’être dans la foi…

alors dans les  prochains jours, je partager de nouveau quelques mots avec vous dans ces chroniques, avant d’entrer dans un autre processus différent dans l’esprit mais semblable dans la forme à celui que je viens de vivre…

pas question de mettre des mots pour faire sens de cette grandiose expérience… car sans queue ni tête cette expérience… mais pleine de coeur et de fête… et tellement grande…  grandji comme on dit au Brésil…

alors reprise des chroniques brésiliennes gang…

et comme dit ma nouvelle mama italienne retrouvée ici, nao obrigado com la familia é amigos, gratidiao, gratidao

ate logo

P.S. la photo ci-haut est une réplique grandeur nature (à ce qu’on me dit et j’ai envie de le croire) de Mestre Irineu, être exceptionnel de plus de 7 pieds de hauteur et de grandeur qui a fondé le mouvement Santo Daime et qui inspire encore, 45 ans après sa mort, des milliers sinon des millions de personnes, particulièrement ici au Brésil mais aussi partout sur la terre comme au ciel, dont votre humble serviteur…

mais ne me demandez surtout pas pourquoi ni comment, aucune idée de ce qui se passe… je ne fais que suivra la parade céleste et joindre la famille qu’il rassemble…

semana do Feitio

• crônica numero deus

bom dia lecteurs/trices

nous voilà rendus à notre deuxième étape, Sorocaba en banlieue de Sao Paulo… nous sommes invités à confectionner le Daime, ce breuvage sacré du grand bassin amazonien et maintenant d’au-delà…

que quelques mots ce matin en votre moins 17 degrés (près de 40 pour nous) car notre accès internet est limité pour le moment,

pour vous dire que :

nous sommes traités comme des rois et des reines – reis et rainhas – par nos hôtes;

que la vie de groupe se passe très bien;

que la grande région de Sao Paulo regorge de richesses matérielles, et qu’il existe aussi de grandes disparités économiques au niveau social;

que Sao Paulo est une mégapole surprenante, plus près de New York que de l’Amérique du Sud;

que les brésiliens sont vraiment des gens chaleureux et que les villes fermées pullulent autour d’ici;

que nous sommes invités à jouer trois de nos hymne la semaine prochaine dans le cadre d’une cérémonie de plus de 400 personnes et que nous sommes bien excités de cela ;

et que demain matin, nous sommes privilégiés de pouvoir prendre part à un processus unique qui consiste à fabriquer le Daime à partir des deux plantes maîtresses, la chacruna et le jagube;

donc que la vie, comme le Daime, coule doucement…

les voyages nous apprennent à faire confiance, à lâcher prise, à perdre toute perception de contrôle et à sortir de nos zones de confort, particulièrement quand on parle peu le langage (mais nous sommes déterminés à apprendre et nous faisons les efforts, surtout depuis que nous baignons dans un bain full portugais… et viva le portugais pour les nuls !)

on ne sortira clairement pas indemnes de ce voyage, pour notre grand bien…

on se reparle dans quelques jours…

en terminant quelques photos de la fête des lumières ici à Ceu Sagrado

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pause et repose

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votre chroniqueur a besoin d’une pause, alors il  se repose… ra… pour quelque temps…

un peu de temps pour vider sa tasse…

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question de laisser infuser de nouvelles réflexions…

alors tchin tchin, joyeuses fêtes et let’s drink to that !

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et on se revoit – possiblement, plausiblement ou probablement – en début 2017 en direct du Brésil…

d’ici là, si vous aimez me lire, presque 1400  chroniques intemporelles reposent et vous attendent impatiemment dans la section chroniques ci-haut à gauche…

bonne vie, bon moment, bonne éternité…