avec mes forces et mes faiblesses, avec ma lumière et mes ombres car ces ombres sont essentielles pour faire que la lumière se repose… et de toute façon, parait que l’ombre n’est faite que de lumière…
J’ai un collègue en physique qui enseigne depuis plus de 40 ans le même cours. Il ferme la porte de son bureau pendant des heures pour repasser la matière et s’assurer que son cours sera à la hauteur… 40 ans, mes amis.
Le prix Nobel, Richard Feynman (physique, 1965) disait que la meilleure façon de savoir si vous comprenez quelque chose c’est d’essayer de l’enseigner. En gros, si vous êtes incapable de vous faire comprendre, que vous bafouillez, bredouillez et que vous voyez le mur d’en face à travers les yeux de votre interlocuteur à la fin de votre tirade, ben vous ne comprenez pas vraiment ce que vous dites.
mais je demeure optimiste… car comme on dit, vaut mieux être optimiste et avoir tort que pessimiste et avoir raison… alors en attendant le grand rappel, je chante et pousse pousse mes ptits hymnes, je prends autour de moi et de mon jardin et forêt…
perso, la seule dictature que je connais est celle de la foi (fê) et de l’amor… car je vis dans la foi – et l’amour… du moins je fais du mieux que je peux en ce sens avec les moyens du bord 😉 en tous cas, je le chante…
alors voilà lecteur/trice, here we go again… une autre campagne Ulule de la part de ce chroniqueur de grands et petits chemins de travers…
elle m’a fait demander l’aide d’autres musiciens… des vrais, des pros… pour ma musique à moi… et regardez ce que ça donne… en primeur ici, un troisième extrait de notre spectacle de la fin août…
même si certain(e)s me semblent convaincu(e)s de faire oeuvre sociale importante en se rassemblant pour s’opposer… mais on vit dans un pays libre… et le besoin de se rassembler fait partie de nous bêtes sociales…
traduction: aucun virus en ce monde n’est plus dangereux que la peur… comprenez cette peur, sans quoi vous deviendrez un «corps mort» avant que votre corps ne meurt… cela n’a rien à voir avec le virus, cette ambiance de peur que vous ressentez en ces moments de folie collective… – Osho, il y a 40 ans
et couler avec le flot de la vie… car si on ne peut contrôler la rivière, qui semble-t-il nous mènera jusqu’à la mer anyway, on peut tout au plus s’amuser à patauger en pensant que ça mènera au port auquel nous voulons arriver… splouch splouch et tiguidou…
on peut bien tenter de s’opposer à ce que l’on trouve injuste en ce bas monde, pensant contrôler quoi que ce soit, que cela soit le port du masque, l’injustice perçue, la disparition des animaux, les feux de forêts, la maltraitance des enfants ou la faim dans le monde, tout ce que l’on peut faire au fond est tout d’abord de reconnaître et accepter ce qui se passe, et ensuite de faire ce qui nous semble juste et bon… à notre humble mesure…
pour le reste, bon chance…
alors en cet automne unique en nos vies, rions de notre croyance qui consiste à nous faire croire que nous avons le contrôle… tout est hors de contrôle, alors dansons le chaos…