Archives de l’auteur : atisupino

guerreiros/ras da paz é da luz

15965532_10158081038085284_8192236449607779099_n.jpg• crônica numero quatro

ce matin on vient de recevoir le vidéo de notre deuxième prestation à la cérémonie qui a lieu samedi dernier à l’église Ceu Sagrado de Sorocaba en banlieue de Sao Paulo au Brésil… si vous êtes sur FB, c’est ici…
https://www.facebook.com/ati.dion1

si non sur FB, on va sûrement se partir un Youtube Channel bientôt… alors à suivre… je n’ai pas encore visionné mais j’avais quand même envie de passer around car je sais que ce fut un moment magique…

sur la photo ci-haut c’est nous, notre humble et sincère groupe de guerreiros et de guerreiras de l’Aiglise, de Val-David et des environs, de Ceu do Vale da Vida qui avons clos le feitio (processus de fabrication du Daime) avec nos chants la semaine dernière… je ne sais pas pour vous mais je trouve qu’on a vraiment l’air de guerriers d’amour avec nos armes de séduction massive… on shoote de l’amour du mieux qu’on peut… et on aimerait bien conquérir le monde, en commençant par notre propre coeur…

à chaque fois qu’on joue nos chants ici, quelque chose se passe… ça envoûte, ça fly, et nous surprend à chaque fois… pendant des années, on a pratiqué et pratiqué et pratiqué, sincèrement,humblement, mais souvent souvent, un peu en cachette, un peu gêné et tout à coup, ça éclos, ça se déploie, ça pète de partout…

alors on observe, on savoure pendant que ça se passe et que ça passe… car tout passe, et repasse… sans nous faire un pli sur l’âme…

allez, savourez la neige, nous on va suer pour vous…

amor amor amor et much much more

muito gratidao

unnamed-6.jpg

• crônica numero treis

salut lecteurs/trices…

de retour en ondes après la plus intense semaine de toute ma vie, et Dieu sait que pour avoir pris pas mal de psychédéliques durant ma jeunesse, puis être devenu disciple d’Osho, avoir rencontré un mouton portant une couche (sérieux mais c’est une autre histoire), vécu à la Humaniversity, avoir dirigé l’auberge du Lac Carré avec Charu pendant 20 ans de même qu’avoir animé de fous ateliers Humaniveristy Style puis des cérémonies de divers styles, la barre était haute…

mais la dernière semaine se situait dans une autre dimension, oui oui n’ayons pas peur des mots, on pourrait aller jusqu’à dire jusque dans l’astral… j’ai goûté à la perfection, à la pureté, à la béatitude et mettez-y tous les autres mots du genre que vous voulez…

sans vraiment savoir dans quoi je m’embarquais, même si d’une certaine façon je le savais depuis toujours, j’ai entrepris un grand voyage… en compagnie de quelques ami(e)s qui savaient encore moins que moi… car j’y étais déjà venus il y a 6 ans mais je n’avasi aucune de ce qui se passait ici…  cette fois, j’ai retrouvé ma famille de corps et de multiples esprits… que je ne quitterai plus jamais je le sais…

comme  si toutes les expériences antérieures de ma vie m’avait mené ici… tout le avant m’avait guidé vers ce présent inestimable… d’ailleurs, quand j’avais 19 ans, j’avais réservé, sans même savoir pourquoi, un billet d’avion pour le Brésil, ayant senti un élan depuis tout jeune vers cette terre rouge unique au monde mais le destin a twisté ma route… cette semaine après un détour de 35, je suis arrivé à la maison…

pas que ce soit la première fois que je venais au Brésil, non, j’y avais mis les pieds une douzaine de fois auparavant… mais cette fois, si mes pieds touchaient le sol Brésilien, mon âme a goûté les cieux universels… et particulièrement ceux au-delà du portail de Ceu Sagrado, à Sorocaba…

même si je le voulais, je ne pourrais décrire ici mon expérience… et je ne le veux pas vraiment car toute expérience est si personnelle et je suis relativement pudique dans ma vie malgré mes milliers de chroniques et millions de mots, même ceux qui ont décrit ma grande peine d’amour et crise existentielle de l’été dernier…

en fait, comme si cela ne semble pas être le cas, je suis pudique… et comme ce que j’ai vécu et vis encore présentement est indescriptible, je ferai que tourner autour avec mes mots…

mais comme j’aime les défis et surtout tenter de possibiliser l’impossible, pourquoi ne pas tenter de décrire l’indescriptible justement… question de partager ce bonheur qui n’est pas de ce monde, simplement pour donner envie à d’autres comme moi de suivre leurs élans les plus profonds, quels qu’ils soient… ces élans qu’on ne comprend pas mais qu’on ne peut que suivre quand même malgré les détours car ils nous brûlent par en dedans, ils nous poussent au cul, ils nous forcent à avancer, un pas à la fois, tout l’être dans la foi…

alors dans les  prochains jours, je partager de nouveau quelques mots avec vous dans ces chroniques, avant d’entrer dans un autre processus différent dans l’esprit mais semblable dans la forme à celui que je viens de vivre…

pas question de mettre des mots pour faire sens de cette grandiose expérience… car sans queue ni tête cette expérience… mais pleine de coeur et de fête… et tellement grande…  grandji comme on dit au Brésil…

alors reprise des chroniques brésiliennes gang…

et comme dit ma nouvelle mama italienne retrouvée ici, nao obrigado com la familia é amigos, gratidiao, gratidao

ate logo

P.S. la photo ci-haut est une réplique grandeur nature (à ce qu’on me dit et j’ai envie de le croire) de Mestre Irineu, être exceptionnel de plus de 7 pieds de hauteur et de grandeur qui a fondé le mouvement Santo Daime et qui inspire encore, 45 ans après sa mort, des milliers sinon des millions de personnes, particulièrement ici au Brésil mais aussi partout sur la terre comme au ciel, dont votre humble serviteur…

mais ne me demandez surtout pas pourquoi ni comment, aucune idée de ce qui se passe… je ne fais que suivra la parade céleste et joindre la famille qu’il rassemble…

semana do Feitio

• crônica numero deus

bom dia lecteurs/trices

nous voilà rendus à notre deuxième étape, Sorocaba en banlieue de Sao Paulo… nous sommes invités à confectionner le Daime, ce breuvage sacré du grand bassin amazonien et maintenant d’au-delà…

que quelques mots ce matin en votre moins 17 degrés (près de 40 pour nous) car notre accès internet est limité pour le moment,

pour vous dire que :

nous sommes traités comme des rois et des reines – reis et rainhas – par nos hôtes;

que la vie de groupe se passe très bien;

que la grande région de Sao Paulo regorge de richesses matérielles, et qu’il existe aussi de grandes disparités économiques au niveau social;

que Sao Paulo est une mégapole surprenante, plus près de New York que de l’Amérique du Sud;

que les brésiliens sont vraiment des gens chaleureux et que les villes fermées pullulent autour d’ici;

que nous sommes invités à jouer trois de nos hymne la semaine prochaine dans le cadre d’une cérémonie de plus de 400 personnes et que nous sommes bien excités de cela ;

et que demain matin, nous sommes privilégiés de pouvoir prendre part à un processus unique qui consiste à fabriquer le Daime à partir des deux plantes maîtresses, la chacruna et le jagube;

donc que la vie, comme le Daime, coule doucement…

les voyages nous apprennent à faire confiance, à lâcher prise, à perdre toute perception de contrôle et à sortir de nos zones de confort, particulièrement quand on parle peu le langage (mais nous sommes déterminés à apprendre et nous faisons les efforts, surtout depuis que nous baignons dans un bain full portugais… et viva le portugais pour les nuls !)

on ne sortira clairement pas indemnes de ce voyage, pour notre grand bien…

on se reparle dans quelques jours…

en terminant quelques photos de la fête des lumières ici à Ceu Sagrado

unnamed-3unnamed-4.jpg

Feliz Ano Novo et bons baisers du Brésil

15873142_10158015680790284_3587430561167976620_n

• crônica numero um

bom dia meus irmaos et minhas irmas…

nouvelle série de chroniques… à partir de maintenant, à partir d’ici, ici étant le Brésil, pour le moment… le moment étant maintenant, éternel, pour toujours, para sempre… toujours étant jusqu’au 17 février… pour le moment… ici et maintenant… aqui e agora…

quelques mois en cette terre Brasileira, trois étapes, liées à la musique, au Daime (ayahuasca). à l’amitié, à la quête spirituelle, car le Brésil l’est hautement, spirituel…

une première chronique donc, d’ici, dans les montagnes du Doigt de Dieu, au nord de Rio…

15825879_10210099231655768_1672108867821363158_n.jpgici étant Teresopolis, qu’on appelle la Suisse du Brésil, en visite à l’église Santo Daime d’un sympathique Padrinho, musicien, devenu ami au fil des ans… ici où je suis venu deux fois déjà auparavant et où j’ai envie de revenir encore et encore… amitié grandissante autour de sa musique, du lien avec les cieux, et de sa petite familia d’âmes tout aussi sympathique…

puis ce matin, départ pour une seconde étape, qui nous amènera dans une banlieue de la mégapole Sao Paulo, pour une dizaine de jours, pour aller participer à la confection du Daime, ce sacrement relativement répandu ici au Brésil et qui nous permet de visiter les cieux en corps… une invitation facilitée par mon ami Padrinho de Teresopolis…

j’étais venu aussi ici, il y a 6 ans, accompagnant alors dans ses démarches une connaissance qui cherche à légaliser l’importation du Daime au Canada et dont je voulais soutenir le travail… moi qui pensais jamais n’y remettre les pieds… la vie est parfois bien coquine car m’y revoici m’y revoilà… et tralala…

cette deuxième étape culminera par une cérémonie guidée par une Madrinha, Cristina Tati est son nom, à la formidable musique et aux paroles célestes, à laquelle prendra part plus de 400 personnes…

puis à compter de la mi-février, destination Alto Paraïso, le haut paradis, dans les montagnes de cristal à quelques heures de Brasilia… un mois prévu là-bas, autour d’un festival où de nombreux chamanes et guérisseurs du bassin Amazonien nous initieront à leurs coutumes et traditions à l’aide de diverses plantes guérisseuses et enseignantes… bref des apprentissages à la tonne en vue… on n’en finit plus d’apprendre en ce bas monde…

moi qui devenait un grand loner ces années-ci, découvrant et appréciant la vie en solo, ou en duo et trio à temps partiel, à petite échelle, en silence, je fais le voyage avec une dizaine d’ami(e)s… après avoir vécu en communauté pendant une vingtaine d’années, avec une pause davantage hermite de quelques années, je redécouvre la vie – et particulièrement le voyage – en groupe ces jours-ci…

jusqu’à maintenant, so far so good et très nourrissant… succulent même…

0568ed57-2038-40c5-9774-44dc4e8bae55il faut dire que ces ami(e)s et moi nous nous connaissons depuis belle lurette et nous nous rencontrons sur une base régulière depuis des années pour chanter, jouer, méditer et prier ensemble… pour le moment nous appliquons ici sur terre ce que nous cueillons dans les cieux, individuellement, ensemble… agora e aqui

je viens ici au Brésil depuis une dizaine d’années… ça fait au moins une douzaine de fois… j’aime sa musique, sa médecine, son peuple, sa chaleur, et son langage que j’apprends goutte à goutte sur le bout de la langue… et le reste de mon corps…

j’aime particulièrement la spiritualité bien incarnée du Brésil, et de son peuple… sa capacité de vivre dans la matière tout en ne quittant jamais le monde céleste… car au Brésil, les cieux sont ici bas…

chanceux comme je suis, je peux travailler d’ici… en effet, je peux donner mon cours universitaire virtuel dès que le wifi est autour… et comme il est à peu près partout, alors viva la conciliation voyage travail études…

mais avant de partir, je dois avouer que j’ai dû me apprendre à me détacher de ma maison qui m’est si chère… seule possession que  je peux dire mienne en ce bas monde, et encore possède-t-on vraiment quelque chose ? – ce refuge que j’appelle home en cette terre, et que je prête et confie à deux amies qui en prennent bien soin… pendant que je pélégrine em Brasil…. confia com amor...

alors voilà chers lecteurs/trices… en ce début de nouvelle année, quelques bribes de nouvelles de votre humilde chroniqueur on the road again… au fil des aventures, je partagerai avec vous quelques mots, saveurs, impressions et expériences vécues… comme cela se veut, comme cela me le dira et dictera…

car le Brésil est une terre vraiment riche… comme Val-David, un monde à part et à partager…

ici les gens ont les deux pieds sur terre, la tête aux cieux et le coeur grand ouvert…

la musique y est reine et l’Amazonie et ses médecines déteint sur l’ensemble du pays… la chaleur nous force à ralentir, ce qui constitue une grande leçon à chaque fois qu’on y pose et dépose les pieds, nous occidentaux hyperactifs et en déficit d’intention divine…

alors au gré du vent et des expériences, je vous invite à suivre avec moi la route qui nous mène ici, par le bout du nez…

peu importe où, toujours ici… agora, aqui… viva les détours ! viva Brazil !

pause et repose

15390677_10154013006631770_4967302374362421256_n

votre chroniqueur a besoin d’une pause, alors il  se repose… ra… pour quelque temps…

un peu de temps pour vider sa tasse…

15578379_10155512374004298_5855395072966981686_n
question de laisser infuser de nouvelles réflexions…

alors tchin tchin, joyeuses fêtes et let’s drink to that !

1497645_10151829674672797_1737704343_n

et on se revoit – possiblement, plausiblement ou probablement – en début 2017 en direct du Brésil…

d’ici là, si vous aimez me lire, presque 1400  chroniques intemporelles reposent et vous attendent impatiemment dans la section chroniques ci-haut à gauche…

bonne vie, bon moment, bonne éternité…

en vérité en vérité je vous le ris

15439828_10210319750442672_68365844924396033_n

////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////  les chroniques du ptit qui : la CentVingtVingTroisième

traduction : l’intelligence n’est pas de penser tout savoir sans se questionner, au contraire c’est plutôt se questionner quant à tout ce que l’on pense savoir

petite et subtile nuance, mais énorme nuance… un peu comme les expression vraiment pas et pas vraiment, les mêmes mots mais qui agencés autrement veulent dire le contraire…

quand on y pense, l’intelligence c’est beaucoup ça, se questioner sur tout ce que l’on pense savoir… car au fond que sait-on ?

on dit que

15317984_10157823557795623_6975098039785780351_n

en tous cas, de cela moi je suis certain que j’en doute 😉

par exemple, certains pensent que nous sommes seuls dans l’univers alors que d’autres croient aux extra terrestres… comme à Dieu vous me direz… mais sincèrement, quand on regarde notre civilisation humaine sur terre en pensant que nous sommes la cerise sur le sundae de toute vie intelligente, on a la banane splittée pas à peu près… et de ça on ne se trump pas…

ou encore, certains sont certains que ceci est notre seule et unique existence, alors que d’autres au contraire sont convaincus de la réincarnation… mais entre vous et moi qui peut l’affirmer hors de tout doute raisonnable ? à part les morts vivants peut-être…

c’est Socrate ou Platon qui disait – je ne me souviens jamais lequel des deux et je n’irai pas le googler cette fois pour en avoir  le coeur frett car anyway un peu insignifiant de savoir qui non ? on va vivre avec le doute – que la seule chose qu’il sait est qu’il ne sait rien… ça fait déjà ça de su…

si tout le monde pouvait être convaincu de ceci… en tous cas, si le bon dieu le sait, le yable s’en doute et il se cache dans les détails…

ne ne peut rien prendre de ce qui nous provient de l’extérieur comme du cash… en fait, possiblement que oui, la vie c’est du liquide qui coule entre les doigts de nos certitudes… floush floush et vogue la galère moussaillons…

en vérité, en vérité je vous le dis disait le prophète… good for you

quant à moi, j’opterais davantage pour : en ignorance en ignorance je vous l’assure…

car que sait-on vous et moi ? en commençant pas pourquoi nous nous sommes incarnés et où irons-nous après la mort de notre corps ? comme disait le marin, on verra bien quand on sera rendus au nouveau pont Champlain…

pour le moment, apprendre à vivre avec le doute, le mystère, l’incertitude… en fait apprendre et accepter de vivre dans le doute… et comme disent les scientifiques, when in doubt check it out ! les disciples de la certitude devraient s’inspirer de cette grande vérité… si les petites vérités banales peuvent êtres vérifiées, que les grandes vérités sont quant à elles bien difficiles à checker out

alors, de quoi sera fait demain ? y a-t-il même un aujourd’hui ?

la question se pose mais on peut nécessairement y répondre… à moins que l’on aime se faire accroire des histoires et les prendre pour des certitudes…

certaines personnes ne croient pas à Dieu tandis que d’autres leur parlent… qui dit vrai ?

la beauté de la chose est que peu importe ce que l’on veut croire, la vie – et particulièrement  la mort – se chargera de nous ouvre les yeux, même quand ils seront fermés à tout jamais… I see said the blind man…

ahaut

15202736_1323523121020546_6311031460558051701_n

///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////  les chroniques du ptit qui : la CentVingtVingteDeuxième

on dit qu’un image vaut 1000 mots…

celle-ci vaut au moins un haut le coeur… et un bon vertige…

j’aurais pu vous décrire le vertige en 1000 mots ou plus encore, mais rien comme une image pour mieux l’illustrer…

alors cette photo m’impose le silence et me force à me boucler la trappe à doigts… même si elle est photoshoppée !

plein de…

15578379_10155512374004298_5855395072966981686_n

//////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////  les chroniques du ptit qui : la CentVingtVingtéunième

traduction : l’utilité de la tasse, c’est qu’elle peut contenir le vide… – Osho

eh qu’on est pleins et pleines vous et moi…

de prétendue connaissance… de croyances… de petitesse dans notre petite tête…

et aussi d’amour, de beauté, de potentiel, de grandeur… entre autre…

en fait, on en a plein la tasse vous et moi … et nous sommes autant le contenant que son contenu… et ni l’un ni l’autre… ou sommes-nous la poignée ? ou encore ls soucoupe ?

nous sommes pleines et pleins de rien et de vide mes ami(e)s… on a du vide tout le tour de la tasse…

alors simple simple la vie, à chaque inspiration on se remplit la tasse, et les poumons, et à chaque inspiration, on se la vide… toujours vide, toujours frais…

allez, on se tasse et on laisse la vie passer, se passer et nous passer dedans et au travers…

bonne tasse…

___
A partir du moment où je sais que je suis relié à un centre qui me dépasse et dont j’ai appris l’intelligence et la sagesse, j’accepte avec gratitude, avec amour, ce lien. 
J’accepte de me dépouiller du fardeau, de mes soucis propres, de mes doutes, de mes recherches tâtonnantes du bien et de ce qui est juste, j’épouse ce qui m’est montré, ce qui m’est dit, j’y vais de tout mon cœur, que ce soit joyeux, que ce soit douloureux, je suis, pourrait-on dire, porteur dans cet acte, de toute l’énergie de l’univers puisque cette énergie qui m’anime vient du centre de moi au delà de moi, qui est comme le centre du monde.
Je suis doté ainsi de la liberté qui est celle de l’unité et qui est celle du Tout.
Le Tout, l’univers dans sa réalité, est libre, puisque il n’est limité que par lui-même.
Eh bien j’épouse sa liberté.
On a donc le sentiment d’une totale dépendance, qui apparaît concrètement comme une totale liberté, et c’est encore une de ces rencontres des contraires dont est faite cette œuvre intérieure.
Étienne Perrot, extrait du Cahier de Gaie science et d’Alchimie selon CG Jung, n° 21, 1983
via le blogue La joie d’être un âne…
1497645_10151829674672797_1737704343_n

prépausé aux bénéficiaires

15390677_10154013006631770_4967302374362421256_n

/////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////  les chroniques du ptit qui : la CentVingtVingtième

traduction : la pause est aussi importante que la note

hier, j’ai enregistré quelques chansons avec mon amie Vidrohi… et dans l’une de ces chansons, on a décidé d’ajouter une pause…

et ça m’a fait réalisé oh combien précieux sont les silences dans nos flots de mots et de pensées, ainsi que les pauses dans nos vies chargées, de même que les breaks dans le go go go de la vie qui va vite vite vite, les périodes de retrait et de repos dans nos vies si sociales et interactives et out there in the marketplace

alors bientôt, je prendrai une pause bien méritée… bien sûr, pas une ménopause quoi que mon côté féminin se développe bien mais pas jusque là… peut-être une andropause…

mais pour le moment, qu’une prépause… et quand la pause me poussera suffisamment au derrière et ensuite vers l’arrière-plan hors de l’écran, je me retirerai, me cacherai la face du cyber monde… et redeviendrai personne… car pesonne is our name, remember ?

je ne sais pas quand exactement mais je la sens venir cette pause…

pause de la vie ordinaire ici aussi… pour quelques mois… au Brésil irai me bercer de musique, de chaleur et de cérémonies…

mais pour le moment, full neige, full hiver, et grande période de correction, période de préparation de ma maison en vue de la prêter à quelques ami(e)s du coin, afin qu’ils en prennent soin pendant mon petit périple au sud…

quelques semaines de pas de pause avant quelques mois de full pause… quoi que pas totalement full car je suis un prof virtuel et je peux travailler pour les étudiants du nord à partir du sud…

alors encore quelques chroniques jusqu’à ce que ça clique, jusqu’à ce click se fasse et me tasse la face en masse…

mais pour le moment, vous devez m’endurer encore un petit peu… que voulez-vous ? c’est chronique…

accepter l’innaceptable

15391021_10210266429789689_6321526427722928223_n/////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////  les chroniques du ptit qui : la CentVingtNeuvième

traduction : si seulement je pouvais accepter le fait que je ne peux pas accepter être une personne qui trouve difficile d’accepter l’acceptation des gens qui m’acceptent telle que la personne que je ne peux accepter être réellement

capice ?

pas toujours facile d’accepter… surtout ce que l’on a de la difficulté à accepter et encore plus ce que l’on ne veut vraiment pas accepter… en effet, difficile d’accepter ce que l’on ne peut pas vraiment accepter, de même que ce que l’on ne peut vraiment pas accepter…

et acceptater que pas vraiment n’est pas la même que vraiment pas

excepté que…

pas le choix, faut tout accepter, surtout ce que l’on ne peut ou veut pas accepter puisque ça existe…

tel que Trump, la guerre, l’injustice, la souffrance, particulièrement celle infligée aux enfants et aux ainées, la stupidité – désolé j’ai déjà dit Trump – et soi-même…

mais doit-on vraiment accepter ce qui est ?

car ce qui est l’est-il vraiment ?

ou n’est-ce simplement pas notre interprétation de ce que l’on pense être qu’on doit changer plutôt qu’accepter ce qui, apparemment, est ?

car ce qui est n’est pas si clairement ce qui est… parfois ce que l’on pense être et qui semble être n’est pas ce qui est vraiment… car justement ça ne semble qu’être…

on vit dans le même monde mais probablement qu’il existe des milliards de mondes… un monde de mondes… alors on accepte quoi au juste ?

on dit parfois que les choses – qu’elles soient externes ou internes – sont pas toujours une interprétation, une perception ou un jugement, mais plutôt simplement des faits, des constats… mais jamais rien n’est tel quel ce que c’est…

pas si simple la vie alors… car vit-on dans le même monde ? pas si certain que ça… tout est question d’interprétation et de perception… genre…

15492044_10210281022434496_3805316231655918370_n

bonne neige, que vous l’acceptiez ou pas…

___
Entre
Ce que je pense
Ce que je veux dire
Ce que je crois dire
Ce que je dis
Ce que vous avez envie d’entendre
Ce que vous croyez entendre
Ce que vous entendez
Ce que vous avez envie de comprendre
Ce que vous croyez comprendre
Ce que vous comprenez
Il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons quand même…
– Bernard Werber