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redescendre sur terre

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• cronica Numéro quatorze

ça y est, le processus d’atterrissage est commencé… après touché les cieux, frayé dans les hautes sphères, connu l’élévation, le processus d’intégration est entamé…

l’art ici consiste à  faire en sorte que l’atterrissage ne soit pas forcé mais qu’il se déroule tout en douceur… sortir le parachute et glisser doucement de nouveau dans la vie terrestre…

car clairement ce qui a été touché par votre humble chroniqueur relève définitivement d’une autre dimension… pratiquement impossible à décrire… et pas nécessaire de la faire d’ailleurs… quoi que normal de vouloir partager de telles expériences… en tous cas naturel de vouloir en parler un peu même si impossible à transmettre en totalité… ça aide à intégrer…

toujours risqué de passer d’expériences divines, marquantes, transcendantes et saines pour l’esprit à un retour en corps, dans la matière… tellement délicat que certaines personnes choisissent de ne plus jamais oser voler de peur de ne pas savoir comment atterrir dans leur vie de nouveau…

de mon côté, j’ai toujours osé continuer à prendre de l’altitude, à flyer, quitte à atterrir parfois sur les coudes… car tout ce qui monte redescend dit-on… mais est-ce vraiment le cas ? on verra bien…

mon voyage n’est pas terminé, loin de là, il reste encore 2 semaines mais les expériences les plus potentiellement élevantes sont maintenant derrière… quoi qu’on ne sait jamais ce qui nous attend en ce bas monde qui est aussi haut…

le reste de mon voyage est plus terre à terre, consacré à l’enregistrement de mes chants… 25 dans le cadre de mon premier hinario (ensemble d’hymnes) intitulé Osho Daime, plus 10 nouveaux – et still popping – pour le nouvel hinario en cours intitulé Luz Azul qui a pris naissance il y a 2 semaines…

le travail d’enregistrement commence… nouveau pour moi qui n’a aucune expérience en la matière… une chance qu’un ange m’a été prêté…

j’aimerais enregistré une copie audio de chaque hymne afin de tout mettre en ligne, et les accompagner des paroles et de belles photos et images… gros projet qui m’aidera sûrement à atterrir justement…

et il me reste quelques cérémonies à vivre, plus la préparation de mon retour au Brésil car retour il y aura certainement… dès juin…

de retour au sein de ma nouvelle famille italienne à Sorocaba pour un autre processus de fabrication du Daime à la Sao Joao et pour entamer un processus d’évaluation d’une clinique pour toxicomanes où l’on travaille avec le Daime et le Kambo (puissante médecine tirées d’un certain type de grenouilles utilisées par certains autochtones)… l’idée étant d’importer un tel projet au Canada éventuellement, si Dieu le veut, et les dirigeants de la clinique aussi…

je sais d’avance que le retour au Canada – et à l’hiver – sera challengeant car quelques amis qui m’accompagnaient ici sont déjà de retour et me disent devoir s’adapter à la dure… comme je suis encore ici pour deux semaines, je ne m’attarderai pas tout de suite à la charrue… mais toujours bon de savoir que le retour sur terre se fera éventuellement… même si ce ne sera pas le premier, pas fou de prévenir les coups… et les coûts…

mais je reviendrai en sol canadien et québécois avec une énergie renouvelée, rafraîchie, dynamisée… et avec de nombreux projets qui feront le pont avec qui se vit ici actuellement…  car la vie n’est et ne sera plus la même après les 10 derniers jours, clairement…

à voir comment tout cela s’intégrera… intégration qui commence tout de suite… hier soir en fait avec ma première pizza et une bière en compagnie de mon amie Delfine… rien de plus groundant qu’une pizza extra formage 😉

intéressant d’apprendre à intégrer des expériences divines et transcendantes dans la terrestrialité… dans le quotidien… ramener le divin dans la corporalité, de l’extra dans l’ordinaire…

d’ailleurs la nouvelle d’une folle tuerie à Québec hier a déjà un brusque retour à la réalité avant terme… particulièrement étrange d’apprendre ça d’ici, notamment suite à une telle expérience… mais même planète malgré les sphères différentes… même gros package deal divino humain… buffet tout inclus et all you can eat.. and  digest surtout…

alors chers lecteurs/trices, j’attache ma ceinture et me prépare pour un 2 semaines d’atterrissage en douceur… et en musique…

vous m’accompagnez ?

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résonance

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• cronica Numéro treize

traduction : on ne peut mesurer l’amour en temps… on mesure l’amour par la transformation… parfois les plus longues connexions sont porteuses de peu de croissance… alors que certaines des plus brèves rencontres transforment tout… le coeur ne porte pas de montre… il est éternel… il ne s’attarde pas à savoir depuis quand vous connaissez quelqu’un… il s’en fout si vous fêtez un 40 ème anniversaire s’il n’y a pas de jus dans la relation… le coeur recherche la résonance… une résonance qui l’ouvre, qui le vivifie, une résonance qui ramène à la maison… et lorsqu’il le trouve, la transformation débute… – Jeff Brown

voilà c’est fait… le coeur sonne et résonne…

un autre feitio de complété… 10 jours de cérémonies, de chants, d’introspection, de creusage en soi, de déracinement, d’élévation de l’âme, de craquage de coeur …

lors de ma première rencontre en corps avec Osho en 1983, la digue de mon coeur avait craqué… et comme une Madeleine j’avais pleuré toutes les larmes du désert de mon coeur…

ma rencontre avec Darshan est de cette nature… les mêmes larmes… peut-être est-ce toujours la même grande lame de fond, une grande larme de fond… une larme de destruction massive qui emporte tout obstacle sur son passage…

au cours des derniers jours, la même grande craque cosmique s’est réouverte en mon for intérieur… fort intérieur… mais qui ouvre sur l’infini…

mais peut-être en fait qu’elle ne s’était jamais refermée cette craque… que lentement recouverte d’une mince couche de vie et de poussière d’étoiles sans jamais vraiment se refermer complètement… car une telle fissure ne se referme jamais… craque un jour craque toujours…

ce type de fissure qui ouvre sur l’univers entier… par laquelle toute le vie entre en soi… cette sorte de craque qui laisse passer la lumière des cieux et le souffle des anges…

alors voilà mon coeur où tu en es aujourd’hui… à réouvrir sur le mystère… sur la connexion avec le plus grand que toi… avec le plus que plus grandiose… sur du plus qu’espéré, du plus qu’imaginable… de la grande vie magie-nable…

vous remarquerez peut-être que j’ai ajouté un Supino à mon nom…c’est le nom de famille de ma maman… depuis mon passage à Sorocaba, au sein de ma nouvelle famille italo-Brésilienne, où j’ai été adopté par une nouvelle Mama, mama Sonia… comme une Amazonia pour son ati gars… l’arbre a retrouvé sa forêt…

alors ce matin j’ai décidé de confirmer cette retrouvaille de souche…

je peux dire que ce voyage est marquant… il y avait un avant… et il y a désormais un maintenant…

sur ce, par ces mots qui ne peuvent rendre compte ni conte du passage actuel, je vous salue bien bas du haut de mon humilité retrouvée…

enlacer le passé

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• cronica Numéro doze

traduction : la guérison se produit quand un espace de totale ouverture enlace inconditionnellement et tendrement le passé… – John de Ruiter

ce matin, encore plein d’un espace hyper délicat ouvert hier soir en cérémonie alors que rien n’est encore bouclé et que je flotte encore dans un espace d’inconfort… espace duquel je ne peux ni ne veux me sauver ni m’échapper avant que le message ne soit compris et le processus transformé… alors soutenir cet inconfort et inviter la lumière et la légèreté…

et enlacer inconditionnellement et tendrement le passé… à la lumière de moment présent…

on court toujours le risque d’ouvrir une telle boîte de pandore lorsque l’on ingère des plantes médicinales puissantes telles que le Daime… à nos risques et périls…

on ouvre en soi un espace qu’on ne soupçonne pas, qu’on ne peut prévoir… et souvent surprise  ! car si on savait on irait probablement pas là… sauf que si on allait pas là, on ne pourrait pas l’enlacer inconditionnellement et tendrement ce cher passé qui est inscrit en chacune de nos cellules… passé incarné…

alors peu de mots ce matin, je replonge en moi pour continuer d’enlacer le passé… et puiser à la force de l’amour…

___

Love doesn’t move without it being empowered.

All of the power that you experience in resistance is the power of love separate from love, moved as hardness.

When you open in it, the hardness cracks open and all of the power that was held in it is released to where it belongs.

It’s given through your heart to your being. Love is empowered and love moves.”

– John de Ruiter

 

gratidao gratidao

10945641_10152607264322797_2097110499579004864_n.jpg• cronica Numéro onze

traduction : l’influence d’un bon enseignant ne peut jamais être effacée

et dans ce cas-ci, c’est une enseignante… eh oui encore une de plus… car pour certaines personnes, aucun enseignant est préférable… nous sommes notre propre maître right ? mais pourtant…

pour d’autre, un ou une enseignante c’est suffisant…

moi je suis pas mal guidoune côté teachers… je les collectionne… car tant à apprendre… pourquoi se limiter que je me dis…

tenez, c’est elle ma nouvelle source d’enseignement…

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Deva Darshan est son nom… une femme toute ordinaire… tellement ordinaire que super extra ordinaire…

je l’avais rencontrée il y a 6 ans lors de mon premir passage ici… le temps d’un feitio et de de quelques cérémonies… et elle ne m’avait jamais quitté depuis… et comme par hasard, quelques ami(e)s communs gravitaient autour d’elle… et à mon retour à Alto, le destin s’est déployé, tout naturellement…

et depuis 8 jours, à chaque soir, je suis chez elle et encore une fois ma vie s’en trouve transformée… et je ne dors pas de la nuit…

rien à faire, que boire… son Daime et sa sagesse… et chanter… sa sagesse à elle et celle de sa famille… car bien de cela qu’il s’agit… une famille d’âmes… retrouvée… le maillon a retrouvée une autre chaîne…

elle-même a tellement de maîtres… Osho, Mestre Irineu, Prem Baba, Mestre Francesco, Mestre Amano (ces deux derniers que je ne connais pas et pourtant, si familiers)…

car voyez-vous, ça a l’air que si on est ouverts à apprendre, les maîtres vont nous arriver…

bien sûr, tout le monde peut être un maître si on veut apprendre…

mais certains sont plus maîtres que d’autres… ce qu’ils ou elles transfèrent comme connaissance n’est pas vraiment connaissance, mais plutôt savoir…

car davantage un verbe qu’un nom le savoir… en fait, le savoir se fait toujours verbe… le savoir ne peut qu’être verbe… pas verbeux, verbe en action… la sagesse est de l’amour en action…

je me considère tellement chanceux d’avoir eu l’humilité au cours de ma vie de m’être laisser m’entourer de personnes spéciales comme Osho, Mestre Irineu, Veeresh… et maintenant Darshan… rien comme des gens qui ont marché le chemin pour nous inviter à le marcher soi-même…

cette femme est elle-même d’une telle humilité… à chaque cérémonie, elle invite quelqu’un de nouveau pour  animer la séance pendant qu’elle supervise la préparation du thé… qui est soit en passant l’enseignent ultime ici…

hier nous avons chanté les hymnes dédiés à St-François d’Assise… pure beauté…

dès que je suis arrivé ici le premier soir, j’ai pris rendez-vous avec Darshan… reconnaissance…e t par la suite, elle m’a invité à assoir à côté d’elle et m’a dit mi casa esta sua casa… aussi simple que ça… et je me sens ainsi depuis… back home… dans le coeur…

et hier soir, j’ai sorti ma guitare et je l’ai surpris… et en même temps je crois qu’elle n’était pas si surprise que ça… j’ai fait une dizaine de mes chants et tout naturellement les choses sont tombées en place… car toujours délicat de faire sa place dans un groupe déjà en mouvement ensemble depuis longtemps…

alors voilà… encore quelques semaines à graviter autour de ce Buddhafield… je ne peux même pas imaginer le reste car déjà je suis flabbergasté full pine…

rien à faire… que se laisser faire… se laisser faire faire la peau par la vie… et dire oui…

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Ainsi va la vie. Ou elle ne va pas. C’est selon.

Mais selon qui, donc ?

Cela ne fait pas de différence pour l’arbre, ce méditant immobile, ni pour le vent, cet amant qui te poursuit de ses assiduités impétueuses.

Mon ami, cesse de t’accrocher à des vétilles, des fétus de paille que le courant emportera de toute façon.

Si les choses semblent difficiles à vivre, c’est que tu es victime d’une illusion d’optique : tu résistes à ce qui est là, sans pouvoir rien y changer.

Mais tu peux changer ton regard sur les choses, et alors tu entres en liberté..

éliminer

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• cronica Numéro dez

arrête de tenter de te définir, autant face à toi-même que face aux autres… tu ne mourras pas… tu vas vivre… et ne t’en fais pas avec la façon dont les autres te définissent… quand ils le font, c’est eux-mêmes qu’ils limitent, alors c’est leur problème… quand tu interagis avec les gens, ne sois pas là en jouant un rôle ou en tant que fonction, mais plutôt comme un champs de présence conscient…  tu ne peux perdre que quelque chose que tu possèdes, jamais qui tu es

tournons cette citation de bord vous voulez bien ?

arrête de tenter de définir les autres, autant face à toi-même que face à eux… ils ne mourront pas… ils vont vivre… et ne t’en fais pas avec la façon dont tu définis le autres… quand tu le fais, c’est toi-même que tu limites, alors c’est ton problème… quand  les gens interagissent avec toi, considère les non pas en tant que quelqu’un occupant un rôle ou une fonction, mais plutôt comme un champs de présence conscient…  ils ne peuvent que perdre quelque chose qu’ils possèdent, jamais qui ils sont

ça rend ça plus complet non ?

comme celle-ci d’ailleurs :

j’ai arrêté de m’expliquer quand j’ai réalisé les autres ne peuvent comprendre qu’à partir de leur niveau de perception…

14976707_1432107020194333_9103076037036429784_oj’ai arrêté de tenter de comprendre les autres quand j’ai réalisé que je ne peux que comprendre à partir de mon propre niveau de perception

The eye with which I see God is the same eye with which God sees me. My Eye and God’s eye is one eye, and one sight, and one knowledge, and one love… – Eckhart

alors mes ami(e)s, nous ne sommes pas grand-chose il faut croire… qu’un oeil… celui qui voit Dieu et celui de Dieu, qui serait le même et seul oeil… et le même regard, la même connaissance, le même amour…

cyclope la vie… qu’une fenêtre de perception, qu’un point de vue sur plus grand que soi…

rien à comprendre, rien à atteindre, que réaliser, rendre l’illusion réelle et éliminer le voile qui nous sépare du vrai…

ces jours-ci, ce voile se lève en moi et autour de moi… et du même coup, chez les autres…

et c’est l’amour, le grand, le vrai, le beau, celui qui ne concerne pas qu’une seule personne, mais en même qui commence inévitablement en soi, qui permet à ce voile de se lever…

on cherche l’illumination… mais peut-être que c’est plutôt l’élimination des limites de soi qu’il faudrait inviter dans notre vie…

je dis ça de même…

travail au noir

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• cronica Numéro Nove

traduction : si les portes de la perception étaient limpides, toute chose apparaîtrait aux humain(e)s telles qu’elles sont : infinies… – William Blake

mais pour nous le monde est fini… terminado… coulé dans la matière… concret…

et pourtant…

tellement plus qu’on pense en ce bas et haut monde… plus grand, plus insoupçonné, plus surprenant…

en fait la vie n’en finit plus de ne pas finir… si on ne fait que la laisser se déployer en soi, elle peut réellement nous surprendre… dans un sens comme dans l’autre… et comme dit mon gourou préféré, there is no extasy without agony

je sais, je sais, vous n’aimez pas entendre ça…

car vous ne voulez que le beau, le bon, le meilleur… que de l’extase…

et pourtant…

vous me direz que la souffrance n’est qu’un conditionnement aux relents cathos, qu’il ne fait pas absolument souffrir pour être belle… que l’idée qu’il faille gagner son ciel est dépassée…

mais pourtant… 

no extasy without agony mes ami(e)s… sinon, prouvez-moi le contraire…

car au fond, ni agonie, ni ecstase… que des sensations, des expériences, que de la vie qui nous passe dedans et qui ramène au fond… parfois on résiste, parfois on apprend… mas jamais n’a-t-on vraiment le choix… c’est la vie qui décide et quand c’est le temps de mettre son nez dans la boue, so be it…

en ce sens, les médecines psychoactives, dont le Daime (ayahuasca), peuvent être messy beaucoup… beaucoup messy… mais tout de même, au bout du compte, on ne peut que dire : merci beaucoup pour les enseignementset les saignements, car l’âme devra saigner un peu au cours de cette descente en soi…

car tout ce que cette spirale descendante nous montre est riche et incontournable… si on regarde, si on ouvre les yeux et qu’on voit ce qui recouvre le joyau… et pour monter, il faut pouvoir descendre… et tout ce qui monte redescend à ce que l’on dit…

car les détours pris dans ces contextes nous révèlent des choses du plus profond de soi auxquelles on ne choisirait pas nécessairement de toucher si on avait vraiment le choix… mais le choix est un concept variable…

et dans le cadre des cérémonies, on touche souvent à un inconfort plus ou moins grand, plus ou moins dérangeant… souvent plus que moins d’ailleurs… mais ici le choix n’est pas optionnel… les choses s’imposent d’elles-mêmes… et nous entraînent exactement là ou l’on doit aller…

alors on travaille dans le noir,  on zigonne en-dessous de la table… et on va au fond des choses… là où ça compte vraiment… et quand on en émerge, c’est toujours avec plus de légèreté, plus d’aisance… comme un grand soulagement…

alors osons l’inconfort… car là, en son centre, réside le confort ultime… là réside Dieu…

amen…

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Discomfort is medicine and a profound teaching if we don’t resist it. It’s the only place where true healing and growth happens. It also requires faith and trust and most of all letting go. But one of the most struggling things is for people to “go there” because real shadow work and confronting your fears (most of them unconscious) and stored trauma in the body is not a walk in the park, far from it. We can read books and quotes about it and may understand it intellectually but the work itself is painful, scary, messy and requires immense courage, but not the courage of being “tough”. It’s the courage to not resist discomfort, not escape into the head or back into your comfort zone, but to be vulnerable and feel it all in the body, for the healing only happens through the body, beyond any intellectual analysis.

That’s where the rubber hits the road when it comes to self-work and the internal alchemical fire for transmutation gets ignited through the friction of discomfort and “conscious suffering” as Gurdjieff and many other teachers have talked about, without resisting it, escaping it, nor projecting it outwardly by blaming others or your situation. It requires incredible self-ownership and responsibility for everything you feel.

The only way out is through and there IS light at the end of the tunnel as you realize on a deep embodied level (not just intellectually) that any fear you have had was just an illusion and didn’t reflect your true self, or that you have taken on stuff that is not yours to carry; that you always did the best you could at anytime of your life based on where you were at. Forgiveness for self and others plays a big part in it. That unconditional acceptance of what “is” opens the space for healing on much deeper levels.

For example, you may have intellectually realized what your “issues” are, but as long as it’s not embodied and released through your body and felt deeply within you, all you create is a mask, armor and buffers (mostly unconsciously) to avoid facing yourself, while believing you have already worked through your “stuff”.

As Gurdjieff said “you have to pay with yourself” and no one else can “pay” or do the work for you. The same goes for knowledge and information. You can “understand” things intellectually from books and writings, but you can only apply Knowledge if it’s truly embodied and hence live it, as opposed to just having a mental idea about it.

Important to keep mind is that we cannot do “self-work” on our own all the time, especially since we all have blindspots and triggers that only appear in relationship. By “relationship” I don’t mean just romantic, but our relations to everyone and everything, because relationship is all there is: how you relate to everyone and anything in your daily life, the food you eat, the streets you walk, the nature surrounding you, the situations you find yourself in, the people you meet and interact with, any “thing” you have, how you relate to yourself, etc.

It’s so easy to resist and complain in our daily lives and find fault in anything that is not the way we “like” things to be, most often based on our conditioned preferences (resulting in shadow projections), our self-importance (identification with our personality/ego) and our social/cultural conditioning that has removed us from nature and who we truly are.

However, a “healer” doesn’t heal you. A healer is someone who triggers within you, your own ability to heal yourself. Your own body knows what to do and it is always striving towards wholeness and healing (on all levels: physical, emotional, mental, spiritual) if given the space to do so. You have the power all within yourself and you are your own healer, even though we all need assistance sometimes (asking for help can be very challenging for some people) to have the space and safety to let it happen.

With regards to this Time of Transition/Bifurcation and its effect on the sovereign individual during this time and age, there are various choices most people make, consciously or unconsciously, and to varying degrees (these choices can also overlap):

You resist the planetary changes underway, and outwardly-project your own internal discomfort onto others and your situations (shadow projection), getting caught up in the trap of blaming, complaining, reactive/mechanical behavior, and victim consciousness – all of which are responses that the Matrix wants (and feeds off) while it drains your own life force and inner power.

In order to resist the discomfort, you numb yourself with distractions and addictions (anything from drugs, sex, internet, games, and TV, to co-dependent relationships, shopping, work, food, parties, sports, gossip, etc.), creating an artificial “happiness” and more masks so as to avoid feeling the internal friction and unpleasant emotions. This distraction program can also include a spiritual “opiate”: getting hooked on false light/New Age teachings which result in spiritual bypassing and over-estimating your level of embodiment and awareness; or you look for a “quick fix”, a short cut and/or “magic pill” (including psychedelics and medicine plants) which are all very common in today’s fast-food spirituality industry, and that can have detrimental effects on your inner development – making you “dream that you are awake but [you in fact] are still asleep” [Gurdjieff].

This numbing and/or fast-track approach often results in people getting caught up in head-centric living (male aspect of consciousness), trying to “go too fast”, cutting themselves off from their body and internal guidance systems (feminine aspect of consciousness), hence becoming more impressionable and suggestible to outside influences (thus losing the ability to discern between truth and lies) (also the basis for becoming/being authoritarian followers (like the belief in government, i.e. Stockholm Syndrome), especially subliminal matrix mind control programming (as well as hyperdimensional interference).

If Being (level of embodiment) is not aligned with the pursuit of Knowledge, there is no Understanding (applied/embodied knowledge, not just intellectual information). The process of awakening cannot be rushed, and you don’t get to “move on” until you learn your particular lessons (which are different for each of us); all of this is occurring from a soul perspective, which your mind/ego cannot perceive/understand – and, in fact, is afraid of …and actively resists.

The other choice to make in light of conscious soul evolution and alignment with your higher self’s purpose/’Divine Will’ is as follows:

You enter the “fire” of transmutation consciously – without resisting the resulting discomfort – via a sincere engagement with self-work/embodiment practices, seeking truth while letting everything that is in the way of reconnecting you to who you truly are (under the many masks of social/cultural programming and personality/ego identification) burn away, so as to open your heart to its connection with the Divine, i.e., your unique purpose that’s found on an embodied soul level.

This work is about transforming your “ego” into a healthy vessel (not destroying it, as some distorted religions teach) for spirit to work though you, so that you are not influenced by external suggestions or internal conditioning which may result in you exhibiting mechanical/reactive behaviors.

Non-resistance doesn’t imply that you avoid standing up for yourself, or that you remove healthy boundaries and put up with abuse. It’s about letting go of any resistance to the internal friction of evolution while still “resisting” the thought injections of the “predator mind” – those mechanical/reactive behaviors and concurrent influences, temptations and programming/mind control implants which represent attempts by the Matrix to lock your thought-waves into its frequency. Being able to establish healthy boundaries – and cultivating discernment with regards to who we surround ourselves with – is a key element of emancipation, alongside the ability to avoid falling into the trap of “blind compassion”

– Bernhard Guenther

from:
– REFLECTIONS FROM THE PERUVIAN JUNGLE – SHADOW WORK AND HEALING
https://veilofreality.com/…/reflections-from-the-peruvian-…/
————————————————–

Real shadow work does not leave us intact; it is not some neat and tidy process, but rather an inherently messy one, as vital and unpredictably alive as birth. The ass it kicks is the one upon which we are sitting; the pain it brings is the pain we’ve been fleeing most of our life; the psycho emotional breakdowns it catalyzes are doors that have shown up year after year in our dreams, awaiting our entry. Real shadow work not only breaks us down, but breaks us open.”

– Robert Augusts Masters

olhos abertos

16174713_1184224441691116_1115393052930406947_nphoto via Shayam Anoda

• cronica Numéro Oito

de retour d’une autre cérémonie encore tellement ouvrante hier soir… pour les yeux, et pour le coeur…

le Daime (ayahuasca) a cette capacité très fine de nous montrer tout ce que nous ne pouvons voir à l’oeil nu… le premier, le deuxième ou le troisième…

pas toujours facile, ni plaisant, mais essentiel de regarder et voir car notre capacité de voir à frett est tellement limitée… il y a de ces choses qu’on aimerait mieux ne pas voir… ou voir venir… mais comme pourrait-on les changer autrement qu’en leur faisant face ?

cette boisson, issue originalement de l’Amazonie, et utilisée depuis des centaines d’années sinon des millénaires est un eye opener… un tire-bouchon visionnaire et existentiel…

les premières fois qu’on en fait l’expérience, nous sommes souvent séduits par ce que l’on peut voir, souvent des choses en dehors de soi… des formes spectaculaires, des animaux divers, des lumières de toutes les couleurs… comme si la plante nous séduisait pour nous convaincre de continuer à regarder quand le show intérieur va s’approfondir et gratter le fond…

mais au fur et à mesure que l’on poursuit sur ce chemin, c’est de plus en plus des parties de soi profondément enfouies que l’on commence à apercevoir, percevoir et voir… et surtout à regarder…

si on prend le courage de se mettre le nez – et parfois les doigts aussi – dans ce qui émerge et se révèle, sans filtre, à l’oeil nu et le coeur ouvert, tout devient plus clair et limpide… car aucune ombre ne peut résister à la lumière…

mais du courage cela demande…

car on aime bien voir le Dieu et le Déesse en soi… sauf que sans pouvoir aller là où ça sent moins bon et où c’est plus noir que le poêle, on ne peut vraiment apprécier le rose et le menoum menoum… car on la sent cette ombre, on la soupçonne… et on l’appréhende…

alors plutôt que de glisser et d’enfouir ce qui dépasse sous le tapis, vient un moment de son existence où l’on préfère ouvrir ses yeux pour regarder, ses deux narines pour sentir et son coeur pour guérir…

car rien comme faire face pour faire fondre…

ces jours-ci, je me suis engagé pour une séquence de 9 cérémonies d’affilée dans un petit royaume ici du haut paradis (Alto Paraïso)… engagé envers moi-même surtout car personne ne me demande quoi que ce soit…

mais j’ai trouvé une nouvelle famille – eh oui, encore une, ça fait trois au cours de ce voyage – où tout ce qui se partage est de cristal, chaque détail a sa place… ici où le translucide et le coeur domine… crystal clear… mais faut pouvoir soutenir ce regard de cristal…

et en plus, les chants sont formidables, tous mes préférés… ce qui soutient le processus d’introspection de ces parties de soi qu’on aimerait parfois ne pas voir… mais dès qu’on porte son regard sur cette ombre, elle a tendance à disparaître, du moins à s’évanescer…

alors quand ça devient difficile, presque impossible à soutenir ce que l’on voit, on chante…

s’ouvrir les yeux, mais le

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aussi

Djizus crie

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• cronica Numéro Sete

récemment, j’ai demandé à la vie – certains l’appellent Dieu mais je me garde encore une ptite gêne – de mettre sur mon chemin des gens qui pourraient enregistrer ma musique…

eh bien, sur le site même de l’endroit où j’habite, Tsunami Art ici à Alto Paraiso, j’ai fait la rencontre de Shami, un jeune nouvel ami pas mal sympa…

12339215_10154358411043998_3738302097436486079_oqui opère un studio d’enregistrement ici même sur place… quand même… demandez et vous recevrez dit-on… ou engagez-vous, ça dépend des canaux…

en tous cas, selon ce que l’on demande et ce que l’on a besoin, parfois ça marche faut croire… même si on n’y croit pas…

avec mes amis Éloi et Joelle, on voulait enregistrer quelques-uns de nos chants lors de notre séjour ici à Alto Paraiso… ça a l’air que ça va se passer…

d’ailleurs, ces jours-ci, les nouveaux hymnes me passent à-travers et me sortent tout le tour de la tête…

ça poppe, ça monte, ça déborde, ça pullule… presque difficile à gérer tellement ça me pousse dans le juke-box cosmique… prendre note, figer l’air dans ma tête, organiser les quelques mots qui se placent d’eux-mêmes…

inspiration divine… inspirant ici… médecine et musique…

peut-être que Jésus crie… ou puisque j’entends, il n’a pas besoin de crier, il peut soupirer… en tous moi je soupire de soulagement face à cette inspiration divine, à tous ces chants qui montent…

si je parle de Jésus, c’est que certains des chants que j’entonne chante son nom…

pas le ptit Jésus, le grand…

l’esprit christique, un des plus puissants symboles d’amour universel… pas le Jésus de l’église catholique… non celui qui est allé au Tibet, celui qui a jeûné, qui a étudié chez les Esséniens, celui qui a marché pendant des années en quête…

pas le Jésus des livres d’histoire qui pendouille et agonise sur la croix pour nous faire nous sentir coupables de tous les péchés du monde… non celui qui vit toujours dans nos coeurs… celui qui joue de la guitare… celui qui r’vire le temple à l’envers…

pas le Jésus qui est contre Krishna, Bouddha et Mahomet… non celui qui porte la même chose que ceux-ci en lui… un Jésus inclusif, un Jésus tout inclus… ne vous en faites pas, je suis le premier surpris…

jésus, je suis… pas si loin finalement…

peut-être que l’état du Christ n’est rien d’autre que d’être totalement soi-même, totalement vivant ? simple présupposition…

d’ailleurs pas de chemin de croix, ni de péchés, ni mortels ni véniels… que conscience et lumière… pas un jésus de punition, un jésus d’abondance et de célébration…

toujours un peu risqué de dire publiquement qu’on tripe sur Jésus nous, enfants et petits-enfants de la révolution tranquille… on porte encore le poids de l’Église sur nos épaules de pêcheurs…

d’ailleurs pas pour rien que plusieurs hommes de descendance française, ici au Québec, ont historiquement préféré s’enfuit dans le bois avec les sauvages et y faire leur vie plutôt que d’être sous l’emprise des curés des villages… paix et liberté…

alors voilà ce matin, du Jésus et de la musique… pas vraiment de liens, quoi que plusieurs des hymnes qu’on chante crient Jésus… cré Jésus…

allez de retour à ma guitare… mon chemin de croix préféré…

en attendant le nouveau stock, l’ancien si ça vous chante…

 

impecabilidade

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• cronica Numéro Seis

traduction : oeuvrons pour un monde avec plus d’empathie, plus de bon sens, de respect et de bons mots…   réfléchissons avant de parler (ou d’écrire)… et il toujours utile de se rappeler qu’il existe un monde intérieur en chacun(e) de nous…  et touchons ce sol sacré en tant qu’acte de responsabilité… puissions-nous être plus humains… plus gentil(e)s… plus généreux. soyons simplement des êtres admirables… et aimants

voilà tout est dit ci-haut… le but ultime de ce voyage réside dans ces quelques lignes.. viser l’impecabilité… comme un chemin, comme un élan… un devenir…

soyons des oeuvres d’art en constant processus d’impeccabilisation…

ce matin pas de photos exotiques, pas de froufrou brasileiro…

que l’essence de ce que je suis venu faire ici… me rapprocher de l’impeccabilité…  sans jamais peut-être vraiment l’atteindre car l’impeccabilité est probablement comme la vie, infinie et toujours perfectible… même si déjà parfaite…

toutes ces tasses de Daime (ayahuasca), tous ces chants, tous ces milliers de kilomètres parcourus pour finalement ne revenir qu’à moi, qu’à soi… chacun, chacune de nous…

on peut parcourir le monde mais toujours c’est vers soi qu’on va et qu’on revient…

j’ai entrepris ce voyage en compagnie de 9 autres personnes, 8 adultes, Joeli et moi… une amie nous a rejoint pour quelques jours puis est repartie vers Montréal… deux autres nous ont quitté après la deuxième étape comme prévu et nous sommes dorénavant 7 à Alto Paraiso, le paradis des pays d’en haut du Brésil… nous sommes maintenant divisés en petits clans, des petites cellules autonomes qui se croisent à l’occasion… le plan d’origine…

au cours de deux premières étapes du périple, dans la deuxième surtout, nous avons vécu de nombreuses aventures, toutes intenses, certaines rocambolesques, en fait la plupart plus intenses que ce que vous ne pourriez jamais même imaginer… oui inimaginables en effet…

pour tous le voyage fut intense… on savait qu’on en ressortirait pas indemnes…

pour deux des passagers, le voyage est encore délicat… notamment face à moi qui est un peu le GO de cette croisière qui n’est pas venue nécessairement pour s’amuser mais pour se regarder de bord en bord… inside out et à-travers… j’ai beaucoup d’énergie, une grande gueule et je déplace de l’air… c’est d’ailleurs ce qui fait que ce voyage a pris place… on dit qu’on les défauts de nos qualités… c’est ce qu’on dit…

à quelques reprises, je me suis demandé why the fudge j’avais organisé un tel voyage… mais en fait, je n’ai pas organisé ce voyage, il s’est organisé tout seul, je n’ai tenu que le volant depuis juillet…

car pas mon plan de carrière de devenir agent de voyage… encore moins de voyager avec l’équipage… car j’ai toujours pas mal été loner en voyage… viva libertade !

ce voyage ne fut pas toujours de tout repos… en fait, il ne fut jamais du tout repos… et on sait que les voyages déforment la vieillesse…

quelques clash non réglés sont encore en mode veille d’ailleurs… deux personnes en attente de départ prématuré… mais le plan pour cette dernière étape était ouvert dès le départ… après presque 3 semaines de promiscuité presque inhumaine – faire un feitio et vivre à 10 dans une petite maison –  on avait tous et toutes besoin d’espace… ce que l’on prend maintenant…

comme dans tout conflit, jamais certain que les ponts se referont… à la graças de Deus comme on dit ici…

mais peu importe le dénouement, chacun et chacun ne pouvons que nous regarder, nous introspecter, voir notre part dans l’histoire… car qu’une histoire… une belle histoire des pays d’en haut…

bien sûr, nous aimons penser que nous sommes des Dieux et des Déesses, mais nous sommes fondamentalement des êtres humains avant tout… et c’est ce que le Daime nous reflète… il nous montre nos zones d’ombre afin de faire en sorte que les petits points noirs qui recouvrent encore notre âme se dissipent pour laisser passer toute la lumière divine…

l’idée n’est possiblement pas d’atteindre l’illumination, mais plutôt l’élimination… éliminer tout obstacle qui entrave la grande vie pour qu’elle puisse enfin nous passer à-travers toute…

alors so far so good… je continue à regarder mes réactions, mes comportements qui déclenchent chez les autres résistances et réticences… je transforme ce que je peux, à mon rythme, au meilleur de ma connaissance, conscience et de mes habiletés…

on dit aussi qu’on fait du mieux avec ce que l’on a… so I do…

et en même temps, je continue de continue d’avancer et de suivre de plus en plus mon chemin, ma voie à moi… ni meilleure ni plus parfaite qu’aucune autre… que la mienne…

car que pouvons-nous faire d’autre que de devenir de plus en plus soi-même ?

en terminant, je partage ci-bas avec vous un texte que notre ami Ze nous a lu (en portugais et que j’ai traduit du mieux que j’ai pu) car trop beau pour ne pas croiser vos yeux, votre âme et votre âme…

allez, bom dia chez-vous…

____________

DÉCRET DE GUÉRISON ET DE LIBÉRATION
André Lima

En ce moment même, je laisse aller tous les ressentiments liées aux expériences du passé.

Je laisse aller et je pardonne à toute personne qui a pu me blesser.

Je laisse aller et je pardonne à toute institution, entreprise ou gouvernement qui a pu porter atteinte à ma vie.

Je choisis de pardonner et me sentir en sécurité et protégé(e) en même temps.

Je pardonne et j’impose mes limites à chaque fois que cela est nécessaire.

Je pardonne la vie, Dieu, ainsi que l’Univers, pour tout type de situation actuelle ou passée dont je me sens ou me suis senti(e) victime.

En ce moment même, je choisis de dissoudre tout sentiment d’injustice, de deuil, de colère et de tristesse.

Je me pardonne pour toute erreur que j’ai commise ou opportunité de laquelle je suis passé(e) à côté.

Je me libère de la culpabilité et je boucle toute action ou pensée qui ne soutient pas la vie.

Je laisse et laisserai le pardon nettoyer et purifier chaque cellule de mon corps.

Mon Esprit prospère pardonne à tout et à tous de façon inconditionnelle car tous et toutes méritent de ressentir la paix intérieure et le bonheur.

Cette paix est ma propre essence et je lui permets de s’exprimer.

Je laisserai le pardon désintoxiquer et purifier chacune des cellules de mon corps.

Toutes les personnes et les expériences de ma vie m’ont apporté de grandes expériences d’apprentissage. C’est pourquoi je remercie tout ce que j’ai vécu et tous ceux et celles qui ont contribué à ma propre croissance.

Je pardonne aussi ma famille, mes parents et mes ancêtres pour toute forme de souffrance qu’ils ont pu m’imposer ou me transmettre.

Ma paix intérieure est supérieure à tout attachement, émotions et rancune.

C’est grâce à la libération de ces sentiments et ressentiments que je peux me libérer totalement de toute victimisation et me dégager de mon histoire personnelle antérieure.

À partir de maintenant, j’assume l’entière responsabilité de ma vie afin qu’elle m’apporte bonheur et plénitude.

Mon Esprit est complètement tourné vers le moment présent et la présence afin de créer la vie de la prospérité et l’abondance que je souhaite et mérite.

Graduellement, et de plus en plus, je laisse grandir et s’étendre la gratitude en mon for intérieur, rendant chaque cellule de mon corps plus vibrante, apportant guérison, purification et sobre, mon esprit supérieur et mon corps.

Je laisse cette gratitude s’étendre au-delà de mon corps physique pour aider à guérir les gens et l’environnement autour de moi.

Ainsi soit-il

 

eu sou filho do Brasil

11796439_905612442844455_786080822632097155_n• Numéro Cinquo chronique

rebonjour chère famille de lecteurs/trices

chronique à saveur familia ce matin car c’est ainsi qu’est le feeling qui monte en moi… comme une liane généologique, nature de ce voyage obligeant…

en venant ici, au Brésil, et cela est le cas à chaque fois, j’ai l’impression de retrouver ma terre natale… le Brésil n’est pas mon pays de naissance, de corps du moins, mais c’est tout à fait celui de mon esprit… le Brésil est ma terre natale… plus que nulle part sur la planète… probablement pour ça qu’à 18 ans je voulais y venir dans savoir du tout pourquoi…

mais cette fois, en plus de sentir cette terre natale, j’y ai trouvé une familia do coraçao… une famille spirituelle Brésilienne, mais aussi et surtout une famille italienne, notamment une mama… Mama Sonia… laissez-moi vous expliquer…

drôle la vie… j’ai perdu ma mère, ma Mimi, il y a 12 ans et Amala, ma mère adoptive nous a quitté en juin dernier… perdre une mère c’est dur, deux encore plus…

mais j’ai été récompensé car j’en ai retrouvé une nouvelle, une vraie mama italienne du Brésil…

oui of course, c’est elle en haut… une mama italienne qui aime cuisiner – elle nous a traités aux ptits oignons côté mangare mes amis et moi tout au long de notre séjour à Sorocaba pendant 10 jours – elle qui est hyper généreuse avec ses becs et ses caresses et ses attentions… elle n’a pas peur d’aimer, et vice versa…

la semaine dernière je pensai lui demander de m’adopter… un peu en joke, en fait symboliquement, un peu à la légère même car j’étais un peu gêné… mais avant même que je ne lui demande, elle m’a dit avec affirmation : voce é meu filho… entretemps, je lui avait composé une chanson d’amour, out of love… quand je lui a chanté, elle avait les larmes aux yeux…

petite confidence : j’ai toujours adoré la chanson Maman tu es la plus belle du monde que je chantais à ma mère tout, en parodiant et en faisant le clown pour cacher ma gêne… mais autant ma mère que moi on aimait ce petit jeu…

cette rencontre avec ma nouvelle mama m’a fait réfléchir… et j’ai décidé de changer mon mon nom de famille, de Dion je passerai à Supino… toujours davantage senti le Supino en moi que le Dion… ici ça donne Atchi Supino… drôle de vie va… alors à mon retour au Canada, je vais voir comment on fait ça légalement… plus qu’un principe, un statement de vie…

si j’ai envie de parler de famille ce matin, c’est que j’en ai trouvé une nouvelle ici… une grosse famille italienne made in Brésil… abondante, généreuse, accueillante, excentrique… et Daimista ce qui n’est pas négligeable… ça travaille fort et com amor, ça mange, ça parle fort, ça prend des photos en masse, ça s’embrasse à tour de bouche et ça s’aime à tour de coeur… très très riche…

j’aimerais bien que mes deux filles bio les rencontrent un de ces quatre… de même que mes duas Flores qui sont au Nord… qu’une question de temps probablement…  grande familia

si je suis un fils de nouveau, je me sens grand-père aussi… non non pas mononclati, ni tontonati, grand-papati… car je passe beaucoup de temps avec Bijou, la fille de mon ami Éloi qui est si formidablement dans le moment et enjouée… et la semaine dernière j’ai rencontré une perle nommée Rita qui ne voit pas son papa et qui m’immédiatement adopté… elle ressemble comme deux gouttes d’eau à Lilia…

elle et Bijou ont bien joué ensemble… trop belles pour vous ne pas vous montrer…

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alors voilà meus irmaos et minhas irmas, le mood de la journée qui s’annonce…

on recommence un autre feitio d’une semaine ce soir… cette fois au Jardim de Juramidam, chez Darshan, une femme que j’avais rencontrée il y a 6 ans et à qui j’ai pensé sans cesse depuis… et comme par hasard, c’est une bonne amie de mes bons amis de Teresopolis…

vraiment une grandji familia do amor…