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états altérés de confiance

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♥♥♥ – 18/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

traduction: lorsque cette crise sera derrière nous, ce qui comptera le plus est la façon dont nous aurons pris soin les un(e)s des autres

prendre soin, taking care of

notre confiance personnelle et collective est ébranlée…

confiance en nos gouvernements, confiance envers les compagnies pharmaceutiques, envers l’OMS… même la confiance envers certain(e)s de nos ami(e)s qui ont une vision et des opinions différentes des nôtres…

notre confiance semble altérée en ce moment, pour ne pas dire ébranlée… tout comme l’est notre conscience…

notre confiance est altérée, mais peut-être que cette confiance devait être mise à l’épreuve pour de vrai… car une confiance aveugle relève davantage de voeux pieux et de l’optimisme jovialiste que de la réelle confiance…

ça va ben aller… pour aller, en fait ça va comme ça va… parfois comme ci parfois comme ça… mais va-t-on en revenir ?

même les plus sceptiques parmi nous devant les intérêts réels des organisations et compagnies internationales, que ce soit l’OMS, les grosses pharmas, l’ONU ou autres conglomérats, font néanmoins preuve d’une confiance relative…

car à chaque fois qu’on prend (prenait ?) l’avion, on fait confiance aux pilotes, à la compagnie et à la qualité des avions, de même qu’à l’OACI (Organisation de l’Aviation Civile Internationale qui coordonne le milieu, de même qu’aux diverses entreprises de l’aéronautique… malgré certains accidents… pas de risque zéro…

dès qu’on met un pied – ou les roues – dehors, on fait confiance, soit à la nature si on vit parmi les arbres ou les champs, soit au reste de la société, à nos concitoyen(ne)s, si on vit à la ville…

dès qu’on se réveille le matin, on fait confiance à la vie… même si ça fluctue et varie… malgré certains doutes, malgré certaines craintes, on fait confiance… une journée à la fois… et ces temps-ci, tous les jours sont en quelque le même jour pour certain(e)s…

malgré nos craintes et nos doutes, on fait confiance car la vie prend soin… de moi, de vous, de nous… et de toute façon, a-t-on vraiment le choix ?

to trust or not to trust ? pas tant une question qu’une réponse à elle-même

alors la confiance, et le soin…

le soin, le soin – envers soi-même et envers les autres car au fond même et unique source et objet – me semble être l’ingrédient principal que nous devons cultiver ces temps-ci, la qualité dont nous devons faire preuve en cette période de grande fébrilité personnelle et sociale…

pourtant, en lien avec un haut niveau d’incertitude et d’insécurité, tant d’échanges acrimonieux prennent place sur la place publique invisible… peur et colère…

sincèrement, je ne reconnais plus certain(e)s de mes ami(e)s et/ ou connaissances… pour ça que parfois, résonne en moi un grand élan de déconnexion virtuelle, un instinct de survie face à la vie belle et bien réelle…

me confronter à une réalité vivante, inspirante, réelle… en air et en sons…

alors prenons soin de ne pas tomber dans les oppositions, dans les réactions automatiques, dans le manque de respect, dans les games de ping pong virtuelles et stériles, irritantes, inquiétantes, épeurantes même…

certains de nos misters & misses Hyde dévoilent leur facette inquiète… et c’est OK, mais faut aussi revenir à notre source de confiance.. et ces temps-ci, on doit la retrouver cette confiance… surtout en soi-même, car it’s a jungle out there sur les réseaux…

aille gang… calmons nos doigts et nos claviers… car on en sait tellement peu, si peu… si au moins on se souvient de ça, ça sera ça de fait…

la grande majorité de ce que l’on rapporte dans les immédias n’est qu’information de seconde main, les mots des autres… de même que leurs préjugés, leurs biais d’interprétation, leurs peurs…

oui, possiblement que certains entretiennent des plans d’affairesde toutes sortes d’affaires – que l’on peu nommer stratégies, complots, conspirations… mais nous-même avons notre propre plan de vie, nos propres intentions spécifiques, nos propres désirs et projets que l’n veut réaliser…

oui il va de soi que l’on peut – ou doit ? – s’informer un peu, notamment à des sources sérieuses et reconnues… mais pertinent aussi de s’abreuver à des sources divergentes , des sources qui offrent des points de vue et perspectives différentes des nôtres, des faits alternatifs aux nôtres…

car le monde est multi… complexe, et mystérieux dans ses nombreuses couches de réalités…

et que sait-on vraiment avec certitude ?

outre que nous sommes des humain(e)s, au sein de la même grande famille…

avec des besoins très similaires les un(e)s les autres…

et un grand besoin de respect, d’écoute, de douceur et de soin…

ainsi soit-il…

aimons-nous bordel !

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♥♥♥ – 17/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

traduction:
je ne consens à aucune énergie, pouvoir, mot, sort, fréquence ou agenda qui ne va pas dans le sens du bien commun…

par la présente, j’annule, neutralise, désactive et rend caduque tout ce qui n’émerge pas de l’amour autour de moi…

j’invoque l’ensemble des couleurs et des sons, des êtres et des énergies présentes ici et partout qui génèrent la vie et la paix… puissions-nous nous unir pour la sécurité et le bien-être de tous et toutes pour le bien commun… ainsi soit-il...


assez de cette dissension et de ces guerres larvées par posts interposés… car nous jouons exactement le jeu qu’ILS veulent qu’on joue, peu importe qui ILS sont…

alors aimons-nous bordel !

même si nos sources toutes aussi incertaines les unes que les autres nous font penser qu’il y a eux et qu’il y a nous, aimons-nous bordel !

même si on se fait une guerre virtuelle aux répercussions bien réelles à l’aide de clips et de bouts de tubes qui rapportent des faits différents, tellement qu’on doute de tout, en premier lieu de ceux et celles aux visions différentes des nôtres, aimons-nous bordel !

même si nos peurs et notre frustration nous font parfois dire n’importe quoi et que faute de pouvoir faire quelque chose de concret, on ne puisse que s’exprimer par de futiles mots qui ne font que nous diviser, aimons-nous bordel !

même si nous sommes certain(e)s que notre lecture de la situation est clairement plus juste et éclairée que celle de nos concitoyen(ne)s, aimons-nous bordel !

même si l’incertitude et la confusion nous envahissent, nous amenant à nous réfugier dans notre juge interne, aimons-nous bordel !

même si ça squeeze fort dans notre ptit coeur et que le motton reste pris dans notre gorge et remonte jusque dans notre tête, aimons-nous bordel !

même si on pense que tout ce cirque (comme disent certains) est un complot humain ou un plan divin, aimons-nous bordel !

parce que nous sommes tous et toutes dans le même bateau, dans la même grande barque humaine voguant sur une mer trouble, peu importe nos idées, notre représentation et nos croyances, aimons-nous bordel !

parce que de vraies personnes meurent et tombent comme des mouches, plusieurs parmi eux et elles des gens qui ont travaillé fort toute leur vie pour qu’on soit parmi les plus choyés et confortables de la planète, aimons-nous bordel !

parce que tant de gens parmi nous vivent de vrais drames, perdant des êtres chers sans même pouvoir leur dire adieu, aimons-nous bordel !

parce que souvent nous redevenons tous et toutes des coeurs sensibles en temps de tragédie, et que nous avons besoin de pouvoir compter les un(e)s sur les autres, aimons-nous bordel !

parce qu’on a peur – toi comme moi, nous comme eux et elles – et qu’on est parfois désemparé(e)s devant ce réel drame humain qui se vit à médias ouverts, aimons-nous bordel !

parce que notre perspective de cette immense vie est toute toute petite devant l’infini, biaisée, teintée et limitée, et parce que nous devenons parfois arrogant(e)s en surface lorsque déstabilisé(e)s, aimons-nous bordel !

parce que comparer des morts à cause de ceci à des morts à cause de cela pour justifier la justesse de nos arguments n’est pas la raison fondamentale de notre présence ici bas, aimons-nous bordel !

parce que souvent le chaos est inévitable pour qu’une nouvelle pousse de vie puisse se frayer un chemin au-delà du connu, cherchons notre coeur au centre du cyclone et aimons-nous bordel  !

parce que nous sommes de simples êtres humains, vivant(e)s, ouvert(e)s, humbles et vulnérables, parfois mêlé(e)s et confus(es), aimons-nous bordel !

parce que nous sommes des êtres de raison et de passion, des êtres pensant et capables de sens critique (malgré ce que certains en pensent), mais par-dessus des êtres aimants et semblables, aimons-nous bordel !

aimons-nous, soi-même tout d’abord, car tout part de là, d’ici…

aimons-nous avec tout tout tout ce qui monte en soi en ces temps ébranlants car tout tout tout est brassé et la lumière révèle nos ombres… aimons-nous car tout part de là, d’ici…

aimons-nous nous-mêmes, simplement et tout bonnement (comme dans bon, bonne et bonté) pour ensuite apprendre à aimer chacun chacune ensuite, surtout ceux et celles qui ne pensent pas comme soi car au-delà de la pensée il y a l’amour, toujours l’amour…

car l’amour est le seul langage universel par lequel tous nos coeurs battent à l’unisson…

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paroles de destruction massive

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♥♥♥ – 16/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

traduction:  portez attention à ce que vous dites (et écrivez sur FB 😉 car ce vaste monde n’est que votre monologue intérieur qui se révèle

bene dictions = bons mots, le fait de dire du bien…

malé dictions = médisance, calomnies, paroles néfastes…

le yable est pogné dans la toile…

les batailles verbales font rage all over les ondes…

nos mèches sont courtes…

en ces temps de confiture interne, ça jam en nous…

certains se font cons, d’autres se font fins, et certains se font plutôt confinfinnaux…

réveillez-vous gang d’endormi(e)s, wake up peuple à genoux… informez-vous bordel… nous ordonne-t-on ici et là… les claviers volent bas et r’volent partout… entre nous… après les ami(e)s, on se découvre des ennemi(e)s FB…

pourtant, c’est ça qu’on fait, mais plus on le fait, moins on comprend… plus on diversifie nos sources, plus a sauce s’étire… trop c’est comme pas assez…

et du too much, y en a en masse ces temps-ci qui r’volent dans l’arène publique… combats de gros mots… gladiateurs/trices virtuel(le)s…

pendant que de grands drames humains se vivent pour de vrai, et que plusieurs meurent seul(e)s…

mais au bout du compte, peu importe la version de la même grande vue qui joue dans nos ptites têtes de pinotte de gars et de fille des vues, le dialogue est toujours entre soi et soi… on parle toujours tout seul(e) gang…

mais quand même, toujours rassurant de trouver une gang qui pense comme soi… on se sent moins seul(e)… sauf qu’on l’est pas… moins seul(e)… home alone…

tous et toutes seul(e)s de sa gang…. car une seule et même gang… l’humanité… divisée…

merci à ceux et celles, grands sages des réseaux, qui tentent de nous éveiller, nous pauvre peuple mal informé, de nous inculquer la vérité à la vitesse grand V et avec une grande barre sur le T, que vous nous rentrez de travers vous savez où…

mais en général quand on doit forcer pour faire comprendre aux gens ce qui se passe vraiment dans le monde, c’est que nos arguments sont soit imprécis, ou notre audience pas prête à entendre… et alors on prêche dans le vide des réseaux asociaux… et à qu’à soi-même… même en gang…

toujours nous qui parlons, toujours nous qui nous parlons à nous-même, toujours nous qui écoutons… et qui ne comprenons pas… ou si peu, surtout quand les arguments ne concordent ni ne correspondent pas avec notre vision du monde…

car de toute façon, on a beau tenter de prêcher sa vérité, les gens ne s’écoutent pas, ne s’entendent pas, ne se comprennent pas… ni entre nous, ni même en soi-même…

car en ce moment, la situation se passe aussi et surtout au niveau des émotions… nos têtes sont folles et déroutées, et mal adaptées… car en ce domaine, les mots et les argumentes sont toujours un peu maladroits…

oh facile à partir de son clavier de trouver les failles, les fautes, facile de faire porter le blâme à certains coupables dans le reste du monde, en particulier ceux et celles qui tentent de dealer avec les urgences sur le terrain… et d’imaginer les nombreux fantômes qui complotent…

mais de penser à des solutions ?

moins évident… car complexe le monde… et nombreux les agendas et intérêts… et pas que dans notre écran qu’il se passe le monde et ses multiples manifestations…

alors peut-être faut-il se mettre au neutre et passer de la tête au coeur ?

et sentir…

sentir la peur, sentir l’anxiété et l’angoisse, sentir cette mer d’incertitude dans laquelle nous baignons depuis un mois…

nous qui sommes si habitués de vivre toujours un peu en avant, en direction de, en fonction de ce un peu plus tard qui ne vient jamais…

quand la pression est too much en soi, on ouvre la valve et on laisse sortir la steam

mais seul(e)s nous sommes… ensemble…


ci-bas, quelques mots inspirants… de source inconnue, relayés par l’amie Keren-Or et adaptés par votre humble chroniqueur un peu hébété devant cette grande comédie dramatique qui se déroule devant et en nous tous et toutes… une seul et même gang…

N’abdiquez pas votre pouvoir

Personnellement, je n’ai pas peur,
ni du nouvel ordre mondial
ni de la loi martiale
du 5G non plus
ou des vaccins,
ni peur des micropuces

oui, je garde les yeux grand ouverts à-propos des divers agendas, mais en restant centré(e) et branché(e) sur mon cœur, équanime face à ce qui pourrait résulter dans un avenir rapproché…

du mieux que je peux… comme chacun(e) de nous…

la peur, qu’elle soit grand public
ou qu’elle émerge du plus profond de soi,
n’est toujours que la peur.

la peur stimule les instincts de survie de notre cerveau reptilien, libérant des hormones dans notre corps et qui nous maintiennent dans nos zones inférieures, ce qui provoque une acidité dans le corps, réduisant ainsi la réponse immunitaire…

élevons-nous au-dessus de la mêlée… reprenons notre pouvoir… surmontons !

et lorsque nous ressentons l’anxiété et la peur qui s’infiltrent

dansons
chantons
crions
sautons
prenons une douche froide
ou un bain chaud à l’eau salée
allons au soleil
touchons la terre, le sol
sentons le souffle du feu

et faisons du mieux que nous pouvons pour soutenir notre système limbique (émotions) avec solidité, ou du moins, avec calme et au centre de nous-même…

si nous avons besoin d’aide, osons demander…

il sera toujours possible pour nous, humain(e)s, de nous adapter à toute situation et d’évoluer…

nous trouverons les solutions…

faisons confiance, abandonnons-nous et disons oui à l’inconnu, restons fort(e)s…

ouvrons-nous aux forces supérieures, en soi et en dehors, et demandons conseil à ces êtres qui existent dans la sphère des étoiles…

décrochons l’appareil et sollicitons nos équipes d’aidant naturels – et surnaturels…  ils et elles sont ici…

méfiance, défiance, confiance

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♥♥♥ – 15/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

en ces temps hautement émotifs et fébriles, et très certainement incertains, le plus consternant est de constater et de réaliser notre degré élevé, et ce autant individuel que collectif, de méfiance généralisée…

le monde se méfie…

méfiance qu’on considère tantôt soit comme du discernement, comme un doute sain face à ce tsunami de nouvelles plus ou moins fake et pseudo-scientifiques, souvent carrément simplement contradictoires…

et même les sources scientifiques, prend-on vraiment le soin et le temps de les lire ? et si on les lit, les comprenons-nous ? tous et toutes de la même manière ? car tout est interprété en fonction de notre bagage intellectuel et émotif, de notre capacité de compréhension et nos statut et position sociales…

méfiance, défiance et confiance… un trio de gros mots au coeur de notre actualité quotidienne partagée…

méfiance face à l’information, surtout aux propos qui ne correspondent pas à nos croyances et présupposés…

défiance face aux vaccins obligatoires de Bill Gates, face aux pharmas et aux mesures de contrôle autoritaires…

confiance dans les mesures mises en place par le gouvernement pour la plupart, ici du moins, confiance dans l’avenir d’une façon générale…  ça va ben aller… du moins on le veut et l’espère… humain, qu’humain…

méfiance, défiance et confiance…

trois mots partageant le terme latin fidere, qui signifie se fier, croire… terme latin auquel on peut aussi lier le concept de fidélité… et qui implique son vis-à-vis, le doute…

le concept de confiance est en ce moment mis à mal il me semble…

la méfiance semblant battre la confiance à plate couture… du moins sur les réseaux asociaux… et même la défiance qui se pointe de plus en plus, malgré notre respect des mesures de confinement et l’obligation encore hypothétique du fameux vaccin…

la méfiance et la défiance grondent sur les divers réseaux…

Confiance
Assurance, hardiesse, courage qui vient de la conscience qu’on a de sa valeur, de sa chance
Sentiment de quelqu’un qui se fie entièrement à quelqu’un d’autre, à quelque chose
Sentiment d’assurance, de sécurité qu’inspire au public la stabilité des affaires, de la situation politique 

Méfiance
État d’esprit de quelqu’un qui se tient sur ses gardes face à quelqu’un d’autre ou à propos de quelque chose

Défiance
Manque de confiance, crainte d’être trompé ; méfiance, un regard plein de défiance.
désapprobation de l’action de quelqu’un;

méfiance et défiance se rapprochent par leur manque de confiance, comme se situant en opposition à la confiance…

oui oui j’ai confiance, mais…

la défiance constitue en quelque sorte un pas de plus que la simple méfiance, une opposition plus concrète… si la méfiance semble constituer une certaine attitude, une disposition intérieure, la défiance réfère davantage à une activation de cette méfiance, une mise en action…

on se méfie de quelqu’un ou quelque chose, mais on le défie, on le met au défi…

en ces temps de submergeage d’information à saveur de noyade et de raz-de-marée, toujours pertinent de se tenir sur ses gardes, de faire preuve d’une certaine méfiance, dans le sens de discernement…

car mêmes les scientifiques ne disent pas tous la même… comme les divers spécialistes amenés en cour pour la défense et la poursuite qui présentent des visions différentes sinon contradictoires… selon nos sources, et qui financent…

même si on doit faire preuve d’un discernement face à toute information, en même temps, un peu triste de constater que de nos jours, la méfiance semble avoir supplanter la confiance…  que l’on doit enseigner à nos enfants à se méfier de tout autant sinon plus que de faire confiance…

croire à l’impossible – la planète à off ? – et en même temps, douter de tout, se garder une ptite gêne intellectuelle…

alors, peut-être que peut-être est l’attitude à adopter face à la vie ces temps-ci ?

 


ci-bas, superbe texte de Claude Leclerc sur la confiance en soi versus la confiance tout court

Claude Leclerc
www.levraibonheur.ca

CONFIANCE EN SOI
VS
CONFIANCE TOUT COURT…

La confiance en soi
Est une absurdité !

Chaque petit moi
Chaque vous-même
Est assis
Sur une caisse
De dynamite

En permanence !

Plus l’ego
Est gros
Sûr de lui
Plus la peur
Se tord de rire
Dans son coin

Elle sait
Que son moment
Approche…

Quelle confiance en soi ?
Quel soi ?

Votre moi-même
N’est qu’une construction
Mentale…

Un ballon
Gonflé
De pensées soit disant
Positives
D’autosuggestions

Un ballon fragile
Qui peut crever
À tout moment…

La confiance en soi
N’est qu’une croyance

Et toute croyance
Vient
Avec son frère
Siamois
Le doute…

Ils sont inséparables

Dans les moments difficiles
Le doute s’enflamme
Et embrasse
La peur
Toujours
Prête à bondir
Derrière le rideau
De notre inconscience…

La confiance véritable
Est la confiance
Tout court…

Elle nait
Lorsqu’on perçoit
Clairement
Sa petitesse
Son insignifiance
Son impuissance
Et qu’on s’en remet
À plus grand…

Au profond
Mystère
Qui nous porte
Nous transporte
Nous prend
Nous ramène
Nous reprend
Et nous dépose
Où il veut…

La vraie confiance
Requiert l’abandon
De toute confiance
En soi…

L’abandon
De toute prétention…

La confiance tout court
N’est pas
Une croyance…

C’est un savoir…

Une connaissance
Intime…

Une communion
Amoureuse
Avec l’inconnu…

Une paix abyssale
À toute épreuve…

Allez
À l’intérieur…

Ne faites pas
Attention
À ce vous-même
Que vous croyez
Être

Avec ses chars
Allégoriques
De pensées
D’émotions
De prétentions

Passez tout droit !

Cherchez plus grand !

Voyez plus grand !

Ressentez
Plus grand !

Puis…
Lâchez tout !

Perdez-vous
Dans le Grand Rien
Du tout…

N’ayez pas peur !

Vous ne pouvez pas
Tomber
En dehors
De l’univers !

PARCE QUE
VOUS ÊTES
L’UNIVERS !

❤️❤️

prends ça personnel – ou pas, ou pas trop

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♥♥♥ – 14/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

en cette saison des idées de toutes les odeurs, saveurs et de toutes les couleurs – vive les arcs-en-ciels, Viva Arco-Iris – sur les réseaux antisociaux en cette ère de pandémie covidienne 19 de l’an 2020, je trouvais pertinent de poster, traduire et adapter ce petit guide…

car pas que personnelle cette discussion publique éclatante et éclatant de tous bords tous côtés. très inter… et contra même…

alors allons-y, let’s go for it

Comment arrêter de prendre ÇA personnel…

1- Réalise que les propos hargneux des tes ami(e)s FB – ou tes ex ami(e)s by now – ne sont  pas dirigés vers toi personnellement… quand quelqu’un est hargneux, c’est probablement un reflet de ses propres enjeux… peur, impuissance, frustration, name it…

2- Demande-toi: est-ce que les commentaires ou comportements peuvent vouloir signifier autre chose ? peut-il s’y trouver autre chose entre les lignes ? – par exemple, si quelqu’un te traite de conspirationniste ou complotiste ou, au contraire, de mouton inconscient(e) et endormi(e) – ils/elles ont peut-être juste peur, ou se sentent insécures ? ou peut-être que leur stricte lecture de cette situation mondiale hyper complexe et multifactorielle ne tient pas compte de l’entièreté de la situation ?

3- Reçois les commentaires et/ou les critiques d’une façon constructive: demande-toi si les propos des autres ne recèlent pas une certaine part de vérité… du moins une vérité autre ? et regarde ce qu’ils font monter en toi, car toujours moi, toi, nous devant le miroir des mots des autres…

4- Adopte une perspective différente: demande-toi comment un(e) observateur/trice extérieur(e) percevrait la situation… ou un(e) enfant ? ou ton chat ? ou un arbre ?

5- Prend conscience que tout le monde ne sera jamais toujours d’accord avec toi… car même si un nouveau monde est en train de se manifester ces temps-ci – je sais je sais,  bien difficile à croire parfois – la foi et la confiance sont les compléments du doute et de la remise en question… et chacun(e) fait du mieux qu’il/elle peut avec les moyens du bord…

6- Sache que tu as le droit de relayer des fake news une fois de temps à autre, ainsi que des vidéos bidons que tu as partagés trop vite… car the world out there, c’est le far web

7- Réalise (comme dans rendre réel, whatever it means) que ta valeur repose sur et en toi-même… et non sur ce que les autres affirment à-propos de toi… et ce, peu importe le nombre d’ami(e)s qui te retirent de leur liste d’ami(e)s FB…

en complément…

oui c’est tout à fait OK d’exprimer tes savantes opinions libres de préjugés et puisant à des sources toutes scientifiquement fondées sur la place impudique, surtout que tu peux certifier de chacune de tes sources…. car c’est sur FB qu’on refera le nouveau monde, et que c’est la seule tribune que tu possèdes (ou qui te possèdent ?) en ce moment pour canaliser tes nombreuses vagues émotionnelles…

mais en même temps, garde-toi une ptite gêne, juste au cas où tes multiples prédictions s’avéraient pas tout à fait exactes à 100 %…

n’oublies pas non plus qu’il y a des gens qui, en ce moment, prennent des risques sanitaires importants pour prendre soin des gens qui ont besoin, notamment plusieurs ainé(e)s seuls et apeuré(e)s…

une fois de temps, prend le temps et le soin de lire des opinions/faits/stats qui vont dans le sens contraire de tes certitudes… fatigant mais éclairant…

et si tu en as assez de partager tes nombreuses analyses scientifiques, peut-être que tu pourrais vérifier où tu pourrais faire du bénévolat dans ta région car les besoins sont grands… et ça c’est plus concret, réel et gratifiant que n’importe laquelle de tes savantes analyses qui éclairent le monde dont on ne peut – presque – pas se passer…

finalement, n’oublies pas de couper le fil du sans fil régulièrement, pour t’extirper du wififi public, question d’aller dehors respirer un peu, hugger un arbre en écoutant les oiseaux car ceux-ci en ont des choses à dire eux aussi en ce printemps naissant…

car love is in the air…

doutons de tout car tout est possible

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♥♥♥ – 13/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

traduction: Et si je vous disais que ce que nous considérons comme «réalité» n’est, en fait, rien de plus qu’une hallucination «normée culturellement» et «soutenue par le langage»…
– Terence McKenna

ah ce cher Terence…

confins :
parties d’un territoire situées à son extrême limite et à la frontière d’un autre;
limite, point, partie extrême;
point, degré intermédiaire, limite indécise entre deux états;

ce confinement nous amène à dépasser certaines limites…

et à découvrir de nouvelles réalités…

réalité:
Caractère de ce qui est réel, de ce qui existe effectivement;
Ce qui est réel, ce qui existe en fait, par opposition à ce qui est imaginé, rêvé, fictif;
Vie réelle, telle qu’elle est, par opposition aux désirs, aux illusions;
Chose réelle, fait réel;

et cette crise, qui nous enferme à l’intérieur de nos demeures à résidence, fait sortir le meilleur et le pire de nous… alors let’s have a look

cette crise nous enferme à l’intérieur de nous, et nous à l’intérieur de nos maisons, mais elle permet du même coup à toutes sortes d’affaires mentales, psychiques et émotives de mijoter, de bouillir, d’émerger et de sortir… et de popper up… pour éventuellement s’exprimer librement… à l’air libre… sur les ondes… virtuelles…

qui semblent de plus en plus réelles… car on finit par les incorporer…

d’un côté, certain(e)s, plus méfiant(e)s, pressentent la montée d’un contrôle étatique mur à mur et le déploiement de la 5G, couplée aux vaccins à puces obligatoires de Bill Gates à venir bientôt…

de l’autre côté, les confiant(e)s, voient des licornes et dessinent des arc-en-ciels aux fenêtres en semant du ça va bien aller généralisé… et que tout va revenir comme avant…

et on ne parle pas des dénonciateurs/trices qui se méfient de leurs voisin(e)s et qui sont vites sur la gachette du 911…

ni des gens qui travaillent comme des fous et des folles pour sauver du vrai monde qui sont malade pour de vrai… merci encore à elles et eux…

et aux confins de ces mondes, entre les deux extrêmes de l’échelle Richter de notre imagination fertile ces temps-ci, il y a vous, il y a nous, il y a toi, et moi…

mais surtout il y a eux… eux et nous…

simultanément, il y a de belles solidarités, de même qu’une grande méfiance et une peur grandissante…

il y a eux… eux et nous… eux contre nous…

nous, qui vivons pour le moment chacun chacune dans notre propre réalité cloisonnée

et qui imaginons toutes sortes d’affaires nourries par les réseaux sociopathes et plutôt antipathiques ces temps-ci…

et il y a la réalité…

pour le moment, tout ce que nous avons à nous mettre sous les yeux est du virtuel, que du virtuel… de nombreuses histoires, plus ou moins fake… ou réel, c’est selon…

mais la vie qui se passe dans nos écrans nous rentre dans le corps… et atteint notre esprit et notre coeur…

et petit à petit, le virtuel devint notre réel… et ce que nous nous mettons dans les yeux finit par croitre, pousser, grandir…

et de plus en plus, les graines de la crainte et de la méfiance font leur chemin… en nous…

si l’on reprend les mots de McKenna qui considère la réalité comme une hallucination normée culturellement et soutenue par le langage…

ça fait du sens non ?

les deux concepts clés sont normée culturellement et soutenue par le langage

on ne peut imaginer que ce que l’on connait de par notre éducation générale, cette éducation étant normée par nos valeurs sociales et culturelles, soit en l’améliorant un peu ou en le dramatisant, selon notre intérêt…

et cette conceptualisation ne peut se construire que par des mots, des idées, des concepts divers…

et comme l’alphabet ne contient que 26 lettres (et on ne parle pas ici des fameux chiffres que l’on dresse en statistiques) et un nombre de mots limité, et qu’une bonne partie de la population est techniquement analphabète (ou something like that), notre réalité est relativement limitée…

alors notre machine à visions, notre télévision intérieure, notre pompe à hallucinations se lâche lousse ces temps-ci…

mais ne croyons pas tout ce que l’on voit à la Tivi… qu’elle soit devant nous, ou en nous…

et ces temps-ci, questionnons tout, notamment ce qui émerge de nous-mêmes… doutons de tout car tout est possible…


ci-bas deux citations obtenues via l’amie Parijata et tout à fait de circonstances:

Tant que nous avons besoin de quelque chose en dehors de nous, que ce soit un virus pour justifier notre peur ou le «Deep State» pour justifier notre paranoïa, aucune véritable transformation n’aura lieu… le monde que nous percevons est l’esprit qui l’interprète…
– Mingyur Rinpoché

Un esprit agité perçoit un monde agité, un esprit craintif perçoit un monde menaçant… un esprit paisible perçoit un monde paisible et réalisable, un esprit calme perçoit un monde bienveillant…
– Tim Olmstead

bene dictions

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♥♥♥ – 12/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

dimanche de Pâques, et de bon mots… bene dictions…

dimanche de souhaits, dimanche de paix…

dimanche en chocolat, et d’oeufs de lapines pour les tout petits/petites…

dimanche profond, dimanche doux…

dimanche de doute et de désespoir, dimanche de foi et d’espoir…

de par le monde, les gens sont en pause, quoi que plusieurs travaillent très fort pour le bien du plus grand nombre au péril de leur santé, certain(e)s ne voyant même plus leurs propres enfants par altruisme, infinie gratitude…

le monde est en attente, sur pause…

un monde en attente d’une certaine renaissance, mais une renaissance incertaine… une incertitude mère porteuse de tous les possibles…

alors semons de l’espoir, de l’amour, de la vie… de la vérité, de la justice,

en cette parenthèse existentielle, invitons la vie dans nos vies, dans notre vie…


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CLÉ DE L’HARMONIE
Je souhaite Harmonie, Amour, Vérité et Justice à tous les êtres.
Avec les forces rassemblées des vibrations silencieuses de nos pensées,
nous sommes fort(e)s, sain(e)s et heureux(ses), formant ainsi un lien de fraternité/sororité universels.
Je suis satisfait(e) et en paix avec l’univers entier et je souhaite à tous les êtres de
réaliser leurs aspirations les plus intimes.
Je rends grâce au Père invisible d’avoir établi l’Harmonie, l’Amour, la Vérité et la Justice entre tous les êtres, qu’il en soit ainsi.
Amen.

 

 

éclairs d’ombre

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♥♥♥ – 11/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

traduction: la voie de l’ombre n’est qu’une illusion… l’obscurité n’a pas de propriétés particulières… la petite étincelle en chacun(e) de nous fait partie d’une lumière si vaste qu’elle peut faire disparaître toute ombre en soi pour toujours… – Un cours en miracles

samedi de Pâques de confinement… entre-deux existentiel… salle d’attente d’une suite incertaine à venir…. peut-être…

moment charnière entre la symbolique mort et la renaissance du dimanche de cette fête chrétienne mais aussi païenne… moment symbolique entre l’hiver et le printemps, entre mort et renaissance…

en référence à la symbolique de la fête de Pâques, si Jésus est mort le vendredi et qu’il est réssuscité le dimanche, qu’a-t’il fait le samedi ? la question se pose… et se repose…

comme il était supposément dans une caverne – symbolique ou réellement ? – du vendredi au dimanche, peut-être en a-t-il profité pour plonger en lui-même et explorer ses plus profonds remous ? se retirer dans ses derniers retranchements ? fouiller dans son ça ? nager en sa mer intérieure ?

comme la situation actuelle est propice à en plonger certain(e)s parmi nous dans certaines zones surprenantes en soi, je vous présente de nouveau les mots de Laura Matsue, traduits et adaptés par le chroniqueur…

Connais ton ombre.
Connais son nom.
Vois où elle vit dans ton corps.
Écoute son histoire.
Mais n’en crois pas un mot.
Assois-toi avec elle.
Sens-la.
Reste en sa présence.
Et quand elle brandit une épée
Prête à attaquer quelque chose «là-bas»
Prends cette épée,
Et coupe-lui la tête.
Ressens sa colère.
Ressens sa peur.
Ressens son chagrin.
Fais-lui savoir que tu l’acceptes.
Sans conditions.
Fais-lui savoir que lorsqu’elle apparaît dans la nuit,
Tu ne l’ignores pas.
Remercie-là de t’avoir transmis un message important.
À propos de ta situation actuelle ou passée.
Car ton ombre est ton plus grand maître spirituel.
C’est ton amie.
C’est ton alliée.
Ton ombre te connaît mieux que quiconque.
Elle connaît tes peurs.
Elle voit tes angles morts.
Elle sait exactement comment te blesser,
Et sait aussi exactement comment te guérir.
Connais ton ombre.
Elle prononce ton nom.
Elle t’offre un cadeau.
Plus tu la connais,
Moins elle te fera peur.
Plus tu la ressentiras,
Plus elle pourra te guérir.
Et comme cette ombre te transporte dans la nuit la plus sombre,
Au plus profond de la douleur,
Et pendant que tu retiens ses cris,
Elle ouvrira ton cœur.
Ce coeur qui va s’enflammer.
Et enflammer ton âme.
Et puis tu verras,
Cette ombre
Qui te faisant si peur,
est en fait
faite de lumière.

fragiles, si fragiles

 

♥♥♥ – 9/4/2020

l’amour au temps du Corona / quarantaine planétaire…

écoutez ça lecteur/trice… car si fragiles nous sommes…

de retour de quelques jours passés au grand vent, à l’air frais et au soleil… longues marches et communication avec les arbres et les oiseaux… autres représentations de la même et grande réalité…

retour d’une pause cathodique suite à une légère indigestion… une indigestion virtuelle… trop de nouvelles, trop de mauvaises nouvelles… fake ou réelles, peu importe… anyway bien difficile de discerner… trop de prophéties éclatées, trop de mots envoyés en l’air… trop de mots, de chiffres, de théories, de comparaisons…

tous ces mots, mais au fond, une même et grande fragilité en chacun chacune de nous… une incertitude certaine… promesses du meilleur et du pire…

car si de nombreuses personnes travaillent fort pour le bien du plus grand nombre, et on ne les remerciera jamais assez – merci merci merci – d’autres spinnent dans le vide… en eux, évidemment, mais aussi surtout sur les ondes… et pas toujours le plus beau qui s’exprime…

si tout le monde est fragile ces temps-ci, certain(e)s l’expriment directement, étayant leur fragilité et leur vulnérabilité avec transparence et sincérité… touché…

tandis que d’autres se réjouissent et se réfugient dans l’arrogance et la certitude de leurs théories diverses… mais sincèrement, on vous sent bien mes ami(e)s… on sent et entend vos maux derrière vos mots, on sent votre fragilité à vous aussi malgré l’arrogance de vos similis certitudes

car au fond qui sait quoi ? autre que notre infime partie de l’immense réalité… ou des multiples réalités… car simultanément, on se perd dans l’immensément grand alors qu’on vit dans l’infiniment petit… micros et macros confins…

plusieurs parmi nous sommes amené(e)s aux confins de nous-mêmes, et on dirait bien que les confins de notre âme et de notre psyche sont infinis… si certains se font confins, d’autres se présentent confinfinaux…

car en ce moment, les confins intérieurs sont multiples… et surprenants… on découvre en soi des zones qu’on n’avait pas eu le temps d’explorer auparavant, trop pris par nos vies trop vites et rapides, trop pris dans notre busy busy ness

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mais tout à coup, certain(e)s ont beaucoup de temps… pendant que d’autres se démènent et en manquent encore plus qu’avant… étranges manifestations de la même grande et mystérieuse vie…

ou nos diverses représentations de la vie car derrière nos écrans, tout ce que nous avons à nous mettre sous la dent – et dans le mental – sont des représentations… car LA vie n’existe pas en soi, dans l’absolu, chacun chacune nos propres réalités, notre propre représentation… à créer comme on veut et/ou comme on peut… c’est selon…

et probablement que tout est parfait ainsi… plus facile à dire pour certain(e)s que pour d’autres car de nombreuses personnes sont dans un état vulnérable en ce moment… et en besoin…

et si on sent la vie out there, si on se branche sur elle, on peut y déceler une grande vulnérabilité, couplée d’une grande force…

et du coup, la solidarité devient la valeur fondamentale…

ci-bas, pour conclure, une citation de Etty Hillesum (Une vie bouleversée) que mon ami Jean Gagliardi m’a permis de découvrir… au sujet de la réalité et de notre représentation de celle-ci :

Je sais comment libérer peu à peu mes forces créatrices des contingences matérielles, de la représentation de la faim, du froid et des périls.

Car le grand obstacle, c’est toujours la représentation et non la réalité.

La réalité, on la prend en charge avec toute la souffrance, toutes les difficultés qui s’y attachent – on la prend en charge, on la hisse sur ses épaules et c’est en la portant que l’on accroît son endurance.

Mais la représentation de la souffrance – qui n’est pas la souffrance, car celle-ci est féconde et peut vous rendre la vie précieuse – il faut la briser.

Et en brisant ces représentations qui emprisonnent la vie derrière leurs grilles, on libère en soi-même la vie réelle avec toutes ses forces, et l’on devient capable de supporter la souffrance réelle, dans sa propre vie et dans celle de l’humanité.


fragiles… et fort(e)s…

comme la vie et ses multiples manifestations… ses multiples représentations…

et la peur au fond des yeux, avec le courage au fond du coeur…

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