Archives de l’auteur : atisupino

Aho, Aho, Aho !

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les dernières chroniques – 24/12/18

ça y est… la course folle tire à sa fin… encore une fois, même si on ne l’a pas voulu, il a fallu penser à tout, à tous et toutes, acheter ceci et cela (même si on a signé le pacte), n’oublier personne, surtout aucun enfant…

encore une fois on a survécu cette épuisante période pré-réjouissances…

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ici, on a déjà fêté Noël cette année car une partie de la famille quittait hier pour l’Europe… belle rencontre familiale simple et plaisante… short and sweet…

en passant, on est allés voir le nouveau Mary Poppins avec les enfants samedi… je vous le recommande… flyé, généreux, excentrique…

aujourd’hui, pré post partum Noëllien le permettant, veille mollo alors… on prévoit aller visiter une amie aux soins palliatifs pour lui offrir son eau de coco préférée et quelques chants si elle le désire et le peut… puis souper intime à la maison…

puis, demain, ma belle et petite Lilia quittent pour la semaine visiter des ami(e)s sur la Côte ouest où elles ont gracieusement et généreusement été invitées, alors que moi je plongerai en solo dans les corrections cul par-dessus tête et clavier par-dessus coeur… mon temps des fêtes depuis des années… plus de 100 examens et travaux de session à me taper…

mais ma dernière grosse saison de correction du temps des fêtes cette fois-ci… période que j’appréhende tout l’automne et raison ultime de ma démission comme prof… plus capable de me transformer en correcteur en série entre Noël et l’éternité… 20 ans is more than enough

alors je compléterai avec le plus de grâce et de dignité possible cette dernière étape, ce dernier tour de piste du professeur, même si le coeur a partiellement déjà quitté le navire… que motton à passer et motton je passerai…

et par la suite, envie de changement pour la suite… short and suite…

envie de nouveauté… envie de risque et d’aventure… envie de faire seulement et de plus en plus que ce que j’aime : écrire et lire, faire musique et sonner musette, célébrer cérémonies…

et jouer dehors plus, et plus souvent, construire de mes mains, marcher sans but, sans rythme précis… regarder et écouter les arbres pousser…

et apprendre à faire confiance à la vie…

alors à vous, pour les prochains jours, je vous souhaite du temps… du temps de qualité, du temps à ne rien faire, seul(e) ou en bonne compagnie selon votre besoin, réalité et capacité…

du temps pour flâner, du temps pour tout ce que vous voulez mais surtout du temps pour rien… ce rien qui nous manque tant, nos vies étant tellement remplies de tout, de tant, de trop… tout le temps…

je vous souhaite du vide et du rien, un luxe en cette époque too much…  en cette époque trop vite, trop pleine, trop…

je vous souhaite du temps sans écran également… pour faire changement…

personnellement, je compte d’ailleurs profiter de ma visite aux soins palliatifs d’aujourd’hui pour me souvenir de ralentir, me souvenir que c’est là nous nous allons tous et toutes, me souvenir que peu importe… que tout importe peu… surtout les inquiétudes, les peurs, les scénarios sombres…

alors chers lecteurs/trices, laissez le bon temps rouler, ce temps qui roule parfois trop vite, parfois pas comme on veut, parfois malgré nous et malgré tout…

aho aho aho !

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hommes à genoux et rédemption

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les dernières chroniques – 22/12/18

ça n’arrête pas de sortir au grand jour…

les gros et petits noms se succèdent, même le guérisseur John of God au Brésil qui vient d’être accusé par plus de 300 femmes… on est en train de remonter jusqu’à Dieu les boys

ça n’arrête pas de sortir les cochonneries que les hommes ont fait subir aux femmes… depuis des années, depuis des siècles, depuis des millénaires…

terrible que ça se soit passé, mias tant mieux que ça commence à sortir… faut que le pue sorte pour que guérison s’en suive…

les cochonneries que les hommes ont fait subir aux femmes, mais aux enfants aussi, oh cette fois 700 prêtres catholiques qui viennent d’être accusés d’abus sexuels en Illinois seulement…

et ça ce n’est que ce qui sort et se révèle au grand jour… imaginez le reste de cette salade… romaine… en fait que la pointe de l’asperge…

alors ce matin, quelques mots pour vous, entrepreneurs trop entreprenants saoulés par votre petit pouvoir pervers qui a blessé, transgressé, violé, trahi et qui se retourne maintenant contre vous, aux yeux de tous et toutes… vous, forceurs d’impulsions, imposeurs de vos désirs irrespectueux sur les corps et âmes d’autrui…

vous Gilbert, Ronald et autres arrogants personnages de ce divertissant monde artistique… vous pouvez bien vous cacher derrière votre renommée de même que la présomption d’innocence, vous savez ce que vous avez fait… et le monde est en train de le découvrir… vous vous faites prendre même les culottes remontées…

je sais bien que ces mots ne vous atteindront pas et finiront dans le vide de votre indifférence, mais comme vous le savez autant que moi, la fin ne justifie jamais les moyens… jamais… surtout quand on empiette sur le corps de l’autre…

et rien de se perd dans les limbes de vos histoires secrètes, ça ne fait que s’y incruster et s’y loger… en latence…

en tant qu’hommes, on a de quoi être gênés par, pour et de vos comportements… et en fait nous sommes tous habités par ce même potentiel… le pouvoir physique est un privilège à gérer avec soin et pas de pierre à lancer à quiconque car nous sommes tous susceptibles d’outrepasser chers boys… alors clairement no trespassing…

on ne sait pas ce qui s’est passé dans les faits dans vos cas respectifs car on était pas là… mais vous si… et vos victimes aussi… d’ailleurs certaines y sont encore… elles sont et seront marquées à jamais dans leurs corps et leurs âmes par votre irrespect, vos insistances, vos intrusions, vos agressions…

comme elles le sont encore aujourd’hui par le récit des faits et par l’argumentaire de vos mensonges… vos gestes ont blessé et aujourd’hui vos mots – et votre silence – réactivent la peine, stimule la pain de nouveau

quand autant d’accusations pleuvent sur certains de vos faits et gestes, même si la preuve n’est pas faite hors de tout doute, la fumée signale toujours une certaine part de feu et le doute s’insinue et persiste, le doute insiste…

or le roi est nu… même les culottes remontées… ce feu qui bouillait en vous a brûlé des corps et des âmes pour de vrai… pour toujours… vos gestes immondes font mal au monde entier… vos abus heurtent le corps social dans son tissu même…

oh bien sûr, il y a la présomption d’innocence… mince consolation pour vous…

mais la plupart d’entre vous êtes tout sauf innocents… même si vous le fakez bien devant le tribunal des hommes, nous le savons bien, vous et nous…

vous savez ce que vous avez fait… et même si on vous déclare innocents, vous savez et saurez toujours… et vivrez avec les conséquences de vos actes… comme vos victimes…

et si c’est de bonne guerre de se défendre dans le cadre de notre système d’injustice, vous qui avez les moyens aussi gros que votre indécence et votre insolence, et de bons avocats du diable, vous savez quand même ce que vous avez fait, vous vivrez toujours avec les conséquences de vos gestes… comme les victimes de vos saloperies, vous vivez et vivrez pour l’éternité avec certaines conséquences de vos gestes… même si vous tentez de nier, de bloquer ou d’oublier…

et même si vous gagnerez votre cause éventuellement, vous vivez et vivrez avec ces conséquences logées au coeur de votre âme et conscience…

alors en cette période qu’on dit de fêtes, d’amour et de réjouissances, besoin d’une idée de cadeau à vous faire à vous-même et à celles que vous avez offensées ?

pourquoi ne pas avouer vos fautes et demander pardon à celles – et ceux – que vous avez blessé(e)s, abusé(e)s, choqué(e)s (mises en état de choc), pucké(e)s pour toujours et à jamais ?

même si cela vient confirmer votre culpabilité… qui n’est qu’au fond seulement une responsabilisation…

en fait, cette prétendue culpabilité pourrait bien constituer le début d’un long processus de guérison pour votre propre âme, comme pour vos victimes…

car vous avez beau tenter de gagner votre cause devant la justice des hommes – justement – la justice divine veille sur vous, et vit en vous… l’avocat divin est lucide en diable… en particulier, vous membres du clergé qui travailliez au nom de Dieu… cheap shot Messeigneurs…

en votre âme et conscience, s’il vous en reste suffisamment – vous savez et nous savons que vous savez… alors inutile de vous débattre comme des diables dans l’eau bénite, ou par des règles de droit…

et pourquoi ne pas dire tout haut et avouer ce qui vous pèse sur l’inconscience ? car vous ne pouvez vous mentir au bout du compte et cela pourrait prendre beaucoup de place sur votre lit de mort…

alors pourquoi ne pas vous mettre à genoux et demander pardon ?

s’il est un temps propice au pardon et au soulagement de votre âme dans l’année, c’est bien celui-ci non ?

alors, hommes, à genoux, de bonne ou de mauvaise volonté, voici une occasion de rédemption…

frites alors

38264014_1648185868640220_3765198142488707072_n.jpgles dernières chroniques – 21/12/18

traduction :
2- vers où penses-tu que nous allons ? j’allais chercher des frites sur le quai…
3- non je parle du long terme, vers où se dirige la conscience humaine ? vers où ce chemin nous mènera-t-il ? 
4- je persiste à penser que ça a rapport avec ces frites sur le quai…

nous sommes des mouettes, ou des goélands, c’est selon…

constamment à la recherche du bonheur, de la vérité, de la justice, ou DU sens de la vie…

mais à court terme, nous sommes aussi en quête de quelques frites à nous mettre sous la dent ici et là… on vit dans un corps quand même… et avec les besoins du bord…

on voit grand dans l’âme mais on vit un peu plus à l’étroit dans le corps… on vise loin mais on vit proche… on évolue à petite échelle… aussi…

en quête de quelques frites quotidiennes en chemin vers le buffet ultime… vers le retour à la maison… cet endroit que l’on a jamais quitté…

ultimement mû(e)s par de grands rêves, de grandes ambitions, mais à court terme, conditionné(e) par les appels du corps, du coeur et des émotions…

nous sommes plusieurs à avoir signé le pacte mais on roule encore dans nos beaux chars, on va encore en voyage dans le sud l’hiver, on mange du bio qui a parfois beaucoup voyagé… alors qu’à peu près tout ce que l’on achète vient de Chine…

on veut se nourrir le plus sainement et délicieusement possible, mais quand le corps a vraiment vraiment faim, almost anything will do…

veut veut pas, on liasse toujours une certaine empreinte, notre empreinte…

on ne veut faire que ce que l’on aime dans la vie, mais quiconque a fondé famille sait que ce principe doit parfois être mis en veilleuse… temporairement… personne ne se garroche dans le trafic quotidiennement par pur plaisir… quelle beauté quand même dans le fait de prendre responsabilité pour sa famille… et de faire ce que doit… sacrifice inclus parfois… de l’amour ça aussi… love made visible disait mon ami Veeresh…

on fait toujours de notre mieux, mais la réalité du quotidien nous rattrape… ou finit par nous rattraper au fil du temps qui passe…

on sait – ou en s’en doute – à quelque part en soi que nous ne sommes qu’un, que notre âme est éternelle et immortelle, mais on vit aussi dans un corps séparé et périssable, muni d’une date de péremption… et impliquant des besoins humblement humains…

of course la divinité réside dans l’humanité, mais parfois difficile d’y toucher…

puisqu’elle s’est incarnée ici-bas, l’âme a sûrement besoin d’un corps et de tout ce que ça implique pour apprendre ses leçons humaines… vivant du coup diverses émotions… car au fond, les émotions ne sont qu’énergie en mouvement – é motion…

pensées, émotions, sensations, instincts, attachements et détachements, expériences et leçons à apprendre, plaisir à goûter…

jonglage humain et funembulisme etrême…

ainsi va la vie, et nous avec, nous dedans, et la vie en nous…

parfois fort(e)s et débout, d’autres fois faibles et à genoux…  humainement humain…

cette vie qui nous pousse au cul, qui nous force à aller de l’avant même quand on bock, cette vie qui donne envie de grands espaces et d’infini… et de frites…

on dit que le chemin est la destination… parfois on le sait et on le sent, parfois moins…

en cette période des fêtes, période de réjouissance s’il est une, belle occasion de garder au coeur de soi le but ultime de cette incarnation, de garder vivant au coeur le chemin vers le terminus ultime qui pourrait bien n’être qu’ici et maintenant tout le temps finalement, tout en prenant soin les un(e)s des autres maintenant…

ici bas, bonté dans la matière, en partage, en attention portée à soi mais aussi aux autres comme s’ils/elles étaient nous-même…

le paradis à la fin de vos jours…

et quelques succulentes frites on the way


Il est des moments dans la vie où l’on a presque l’impression d’entendre l’ironique froufrou du temps qui se dévide,


Et la mort marque des points sur nous.

On s’ennuie un peu, et on accepte de se détourner provisoirement de l’essentiel pour consacrer quelques minutes à l’accomplissement d’une besogne ennuyeuse et sans joie mais que l’on croyait rapide,

Et puis on se retourne, et l’on s’aperçoit avec écœurement que deux heures de plus ont glissé dans le vide,
Le temps n’a pas pitié de nous.
À la fin de certaines journées on a l’impression d’avoir vécu un quart d’heure et naturellement on se met à penser à son âge,

Alors on essaie d’imaginer une ruse une sorte de coup de poker qui nous ferait gagner six mois et le meilleur moyen est encore de noircir une page,

Car sauf à certains moments historiques précis et pour certains individus dont les noms sont écrits dans nos livres,
Le meilleur moyen de gagner la partie contre le temps est encore de renoncer dans une certaine mesure à y vivre,

Le lieu où nos gestes se déroulent et s’inscrivent harmonieusement dans l’espace et suscitent leur propre chronologie,

Le lieu où tous nos êtres dispersés marchent de front et où tout décalage est aboli,

Le lieu magique de l’absolu et de la transcendance

Où la parole est chant, où la démarche est danse

N’existe pas sur terre,
Mais nous marchons vers lui.
– Michel Houellebecq via Jean Gagliardi

bon vendredi 😉

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via Karène

Noël c’est l’amour

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les dernières chroniques – 19/12/18

à l’aube de cette période des fêtes, pendant que ma belle est à Québec avec sa famille, je passe quelques jours en solo à Val-David avec Lilia, ma petite fille adoptive…

ma troisième… qui ne vient pas de mon corps, mais que mon âme a choisie… en fait nos âmes se sont choisies mutuellement… mystérieuse la vie…

je passerai les premiers jours de cette période des fêtes avec la famille de ma belle, puis par la suite, en marathon solo de correction, car plus de 100 travaux de session à lire et corriger… pour la dernière fois, car dernière année à jouer au prof… finies les vacances des fêtes à bosser plus que full time

alors au fil des prochains jours, plus ou moins régulièrement, envie de partager avec vous quelques belles histoires…

voici la première, qui a un lien avec la générosité de l’adoption justement….

https://ici.radio-canada.ca/sports/podium/62/podium-futsal-entraineuse-ecole-laval-pinzy-dessources

aimer aimer aimer

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les dernières chroniques – 16/12/18

traduction: la finalité ultime de toute sagesse est l’amour, l’amour, l’amour
– Ramana Maharshi

quoi ajouter à cette citation sans la diminuer, sans l’atténuer, sans l’amoindrir ?

on a beau chercher toute sa vie, chercher tout partout, essayer toutes les techniques et autre trucs pour être plus, avoir plus, l’amour est le chemin et le bout du chemin…

l’amour est le point de départ de toute vie et la fin de toute quête…

au-delà de l’intelligence de tête, il y a celle du coeur… et celle de l’âme assez pleine d’amour pour s’incarner, pour se faire chair de nouveau…

on peut bien chercher à avoir raison ou à avoir le dernier mot, ce dernier mot n’est pas un nom c’est un verbe…

l’amour n’est pas une chose, c’est une trajectoire…

un chemin qui commence, qui passe et qui se termine en soi et qui inclut tout ce qui vit…

alors au-delà de l’amour, il y a aimer… le verbe…

alors la finalité ultime de toute sagesse est aimer, aimer, aimer

Viva Mestre !

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les dernières chroniques – 15/12/18

le 11 décembre, c’était l’anniversaire de la naissance d’Osho, et le 15, aujourd’hui, c’est celui de Mestre… Mestre Irineu… Raymundo Irineu Serra… un géant de 7 pieds qui a vécu au siècle dernier au Brésil et le fondateur du mouvement religieux Santo Daime..

ben oui, je suis bi-maîtres… double disciple…

si la rencontre avec Osho remonte à 1980, celle avec Mestre s’est produite plus tard, dans les années 2000… sans que je ne la cherche, car déjà plus que comblé avec Osho…

même si les 2 ont sauté hors de la barca que corre no mar depuis plusieurs années, une relation avec un maître est toujours au-delà du temps… et éternelle… bodyless… au-delà de la forme… là-haut, dans l’astral… spooky spooky…

si la relation avec un maître est en soi relativement étrange et mystérieuse, même ce ptit disciple ici-bas ne saisit pas tout encore après plus de 35 ans de simple disciplehood et une dizaine en co-direction, imaginez celle avec 2 maîtres… trop pour la tête alors ça ne laisse que le coeur… et l’âme…

finalement, je me rends compte que je suis disciple, et deux fois plutôt qu’une… et je n’y comprends rien… et je l’assume tout à fait… car le mystère règne en maître en cette existence…

si Osho était davantage féminin, scolarisé, délicat, amateur de bling bling, introspectif et la relation avec lui plus individualiste pour moi, la relation avec Mestre se veut plus un trip de gang – avec la grande famille de Juramidam et tous les êtres divins qui gravitent autour –  en musique et en chansons, en travail de groupe à aller préparer la potion magique là-bas au Brésil… travail de cieux ancré dans la terre du Brésil…

Mestre était un homme rude et robuste de la floresta… un être qui a ouvert un nouveau chemin dans la jungle dense de l’Amazonie et dans l’Astral, un être d’une grande force et d’une grande lumière… qui vit encore tout à fait de nos jours au Brésil et un peu partout autour du monde… il est d’ailleurs célébré par des cérémonies spéciales abondamment aujourd’hui, au Brésil mais ailleurs dans le monde aussi…

deux qualités différentes, mais même apprentissage de l’amour de soi et des autres, même influence à oser projeter de la lumière dans les tréfonds de son âme et de son inconscient pour aller fouiller ce qui s’y cache… même maîtrise à développer…

conscience de soi et des autres, justice, vérité, amour, harmonie, quelques-unes des valeurs de base communes aux deux…

cheminer en compagnie d’un maître relève du mystère et de la foi… encore davantage quand il a quitté son corps… encore davantage quand on a accepté deux présences pour nous guider…

alors en ce jour particulièrement spécial car on a reçu hier une grande nouvelle qui a rapport à Mestre justement et dont je vous parlerai davantage bientôt ici mais tout discrètement, car j’apprends la grande valeur de la discrétion ces temps-ci, je veux lever mon verre à Mestre Irineu…

let’s drink to that !

Viva Mestre !

à ton service pour l’éternité !

vouloir toujours un peu… plus ou moins

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les dernières chroniques – 14/12/18

traduction: tout ce que je veux, c’est un peu plus que ce que je n’aurai jamais

mon bro du plat haut m’a fait parvenir ces quelques mots hier… intéressant casse-tête… curieux de voir ce qui sortira de moi autour de ces quelques mots…

relisez-là quelques fois celle-là… c’est nécessaire…

en tous cas, pour moi, presqu’à chaque fois que je la relis, je comprends quelque chose de légèrement différent… et je ne comprends rien du tout en même temps, rien du tout ou pas tout en tous cas… en fait, pas vraiment clair ce que j’en comprends… je comprends au moins que je ne comprends pas trop, déjà un bon début…

alors décortiquons, disséquons, chères ouailles…

premièrement…

tout ce que je veux (all I want)

on sait qu’il ne faut pas trop vouloir dans la vie car comme nous mettait en garde jadis ce cher Bouddha, le désir est la source de toute souffrance…

mais quand même, il y a ne pas vouloir et ne pas vouloir… on a beau ne pas – trop – en vouloir, on en veut quand même un peu… ça semble venir avec l’incarnation, c’est dans la chair…

et vouloir et en vouloir, la même chose ? car vouloir quoi au juste ?

de la vie, du jus, des surprises, de l’amour, des expériences humaines et divines, du n’importe quoi que la vie décidera de nous mettre dans notre assiette ?

en général on veut du menoum menoum et on ne veut pas trop de ouach ni de bouette… mais là encore, tout est question de perspective…

sans nécessairement tout vouloir, on en veut quand même toujours un ptit peu non ? plus ou moins…

bien sûr, certain(e)s en veulent plus que d’autres… tandis que d’autres autres n’en ont et n’en auront jamais assez…

certain(e)s se contentent de peu, d’autres de rien…

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tout ce que je veux…

je veux toutt toutt toutt pas juste des ptits boutts chantait la chanteuse…  une grande philosophe qu’on ne soupçonnait pas peut-être ?

si on pouvait en arriver à ne plus rien vouloir de plus que ce que la vie nous offre, peu importe ce que c’est, ça toujours ben ça…

et elle serait probablement plus simple la vie…

mais on en veut encore quand même toujours un peu right ? un peu plus anyway…

et même parfois un peu trop… ce qui fait que ce qui est n’est jamais suffisant, jamais vraiment assez… toujours un léger décalage entre ce qui est et ce que l’on veut…

mais peut-être ça qui donne du swing à la vie…

le propre de la volonté peut-être d’en vouloir toujours plus ? vouloir par en avant…

on dit en général que dans la vie, quand on veut on peut

mais est-ce que quand on peut on veut est aussi vrai ? à vérifier… si on peut…

vouloir ou ne pas vouloir, voilà l’une des multiples questions…

deuxième partie…

c’est un peu plus que ce que je n’aurai jamais (a little more than I’ll ever get)

en vouloir toujours un peu plus que ce que l’on n’aura jamais… ouain, pas mal une garantie qu’on va être déçu(e) ça non ?

et si on ne savait pas vraiment ce que l’on veut profondément ? si le vouloir était beaucoup plus vaste que ce que l’on peut imaginer ?

à moins qu’on apprenne à utiliser ce manque à avoir comme source de motivation…

et ainsi se servir du vouloir plus pour avancer, tout en relaxant quant à l’obtention de la patente tant désirée car sinon essoufflement garanti et insatisfaction en perspective…

vouloir aller de l’avant… mais jusqu’où ? car toujours ici à ce que l’on dit… pas si simple la vie 😉

alors il faut peut-être apprendre à vouloir ne plus vouloir ? mais encore là, pas mal un serpent qui se mord la queue ça…

mais peut-être qu’il faut revenir à nos classiques cathos pour saisir une partie de l’équation…

que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel…

et alors faire confiance que ce qui est est, que ce que l’on a est parfait… et quand même continuer à suivre ses désirs jusqu’au bout car pas parce que ‘on veut ne plus vouloir qu’on ne voudra pas…

oui je le veux…

vouloir tout ou ne rien vouloir, same same peut-être

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de rien…

réaction jugementale

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les dernières chroniques –13/12/18

on ne sait à peu près rien de tout, mais on juge… on juge tout, tout le temps, tout le monde… sauf nous-même souvent… quoi que…

au lieu de réfléchir, on juge et on donne notre opinion sur à peu près tout… sans savoir ce qu’il faut savoir à propos de quelque chose, sans nécessairement connaître tous les faits pertinents, on juge anyway

au lieu d’être témoin de la vie qui passe et se passe devant nos yeux et d’observer avec neutralité, on se fait juge et partie… et on attribue nos peines à quiconque se présente à notre tribunal… basse-cour en direct et ptit juge des bécosses

et avec la multiplication des divers réseaux antisociaux, les occasions de juger se sont multipliés d’autant… et les jugements flyent all over the place

au lieu de se garder une ptite gêne, de s’informer, de lire, d’éplucher les faits, de peser les arguments des 2 côtés, de tenter de connaître les dessous et les derrières des choses, on shoot nos jugements et on émet nos opinions à tous vents… on rend notre verdict…

réfléchir peut vouloir dire faire fléchir sa pensée à la lueur de faits nouveaux… ré fléchir…

ou prendre le temps de bien observer, d’observer longuement, de laisser mûrir sa réflexion…

car on peut réfléchir autant la lumière, que sa propre ignorance… et tant de choses que l’on ignore en cette vie…

car pas que la lumière qui peut être reflétée, la noirceur de l’ignorance et de la peur peut également être reflétée, elle peut être projetée sur les choses et les autres…

quand on voit noir, le monde devient noir…

quand on est insécure, le monde devient menaçant…

quand on est mal en soi, le bien disparait du monde…

mais quand on juge, on fixe sa pensée, on durcit sa position, on arrête d’évoluer… et en poussant cet logique au bout, quand on juge on meurt de fixation…

pourtant la vie coule et s’écoule… toujours…

toutes ces choses qui se déroulent devant nos yeux ne sont que réflexion de nous-même…

alors prenons soin à ce que l’on choisit de regarder car ces choses finissent par devenir nous…

car certains événements sociaux sont difficiles à saisir, car si complexes et lourdement chargés sur le plan émotif… et les émotions nous empêchent souvent de réfléchir…

bien sûr que dans nos vies personnelles, parfois important de ne pas trop réfléchir et d’y aller d’instinct, de suivre ce que l’on sent, de suivre l’élan de vie…

mais quand on regarde les choses à l’extérieur de soi, utile de prendre une distance et d’observer ce qui monte, car souvent ça monte avec quelque chose en lien avec notre histoire personnelle…

quel beau jeudi pour observer notre réflexe à juger non ?

alors bonne observation jugementale…

vérité relative

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les dernières chroniques –12/12/18

traduction: la vérité peut être questionnante… on doit parfois faire de grands efforts pour la saisir… elle peut sembler contreproductive… elle peut aller à l’encontre de certains préjugés durement ancrés en nous… elle peut ne pas résonner avec ce que nous voulons désespérément que soit la vérité… mais nos préférences ne déterminent pas ce qui est véridique… – Carl Sagan

la vérité dérange… il faut que la vérité dérange…

mais souvent on se contente de mensonges qui consolent…

en ces temps de fake news et de surinformation, de plus en plus difficile de saisir cette dite vérité… du moins à l’extérieur… tout ce qui est raconté peut être twisté, tordu, présenté avec un biais variable, embelli ou enlaidi selon ce que l’on veut que les gens croient…

tout est médiatisé, rapporté par un medium inévitablement toujours plus ou moins tendancieux… l’objectivité peut-elle être humaine ? pas certain…

parlant vérité et médium, Joao de Deus, le grand guérisseur Brésilien, vient d’être accusé de crimes sexuels par plus de 200 femmes… son avocat nie catégoriquement toutes les accusations…

d’ailleurs toutes ces dénonciations publiques depuis quelques années au sujet d’abus sexuels ou de fraudes électorales ou politiques viennent ébranler le concept de présomption d’innocence et de vérité…

qui dit vrai ?

mais qu’en sait-on ?

la seule vérité absolue qu’on puisse connaître ne peut venir que du dedans non ?

même pas !

car même la nature de ce que l’on vit en soi peut être floue et confuse par moment, twistée à sa façon ou, du moins, notre capacité d’interprétation peut ne pas être juste… car on croit bien ce que l’on veut bien croire…

on peut penser détenir la pleine conscience mais l’univers est si vaste et mystérieux…

alors que pouvons-nous vraiment saisir de ce monde en terme de vérité ?

probablement que ça ne peut passer que une clarification de soi…

alors pour ce qui est de la Vérité, celle avec un grand V, la vérité absolue, la vraie vérité vraie, bien malin celui ou celle qui peut prétendre savoir…

en vérité en vérité je vous le dis…

que rien nous ne savons vraiment, avec certitude, avec plein conscience…

alors tout ce que l’on peut faire est de continuer à tenter de s’y approcher…

en élaguant le superflu, en épluchant les couches de mensonges et d’illusions, en laissant tomber ce qui obstrue la vue…

en acceptant aussi que cette dite vérité puisse faire mal et nous heurter par moment car la vérité est une rough and tough… la vérité décape et ramène le bois original de notre âme à son essence naturelle… essentiel alors d’accepter le brin de scie qui vient avec, la poussière que provoque ce sablage existentiel…

et se rappeler que nos préférences ne déterminent pas ce qui est véridique… 

bonne quête à vous aussi…

 

je t’aime beloved Master

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les dernières chroniques –11/12/18

aujourd’hui marque le jour de l’anniversaire de naissance d’Osho, mon maître de coeur, et celui de plusieurs autres personnes sur la terre… une lumière, une étincelle, un amour pur… malgré qu’il ait quitté le navire en 1990, il est encore plus vivant que jamais…

au-delà des scandales de Wild Wild Country dans les années 1980, au-delà de la peur et de la méfiance généralisée face aux gourous, au-delà des livres qui vous suggèrent de congédier vos gourous, Osho continue de briller dans mon ptit coeur de disciple…

j’ai eu et j’ai encore divers enseignants au cours de ma vie, mais un seul maître… le Daime, Mestre Irineu, Veeresh – qui était lui aussi disciple d’Osho – mais un seul maître…

si les indiens s’inclinent et embrassent les pieds de leur gourou, moi, ce matin je m’incline bien bas et virtuellement au coeur de mon maître…

je t’aime beloved Master… depuis toujours, here and now, pour l’éternité, and beyond…

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