Archives de l’auteur : atisupino

prenez-le personnel

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les dernières chroniques – 6/9/18

chronique lançage de fleurs… chronique remerciement… gratitude chronique…

maintenant que l’enregistrement et le mixage sont pratiquement terminés et que ne reste le mastering (matriçage B., matriçage, oui oui je sais, mais personne ne sait the f..k it means ;-), chose promise, chose due et chose sera faite…

car dans le cadre de ma campagne de $ocio$ lancée le printemps dernier afin de réaliser un album avec quelques hymnes qui vivent en moi depuis petite lurette, j’avais offert aux gens qui contribueraient à hauteur de 100 $ et plus de leur rédiger une chronique personnalisée…

wow ! grosse commande réalise-je depuis un bout mais surtout right now (désolé B. plus fort que moi ;-)… car une plus d’une trentaine de personnes ont généreusement soutenu mon rêve au-delà de cette marque… et je suis un homme qui aime respecter ses engagements…

mais bien que j’aime écrire, je réalise qu’écrire quelque chose de personnel pour autant de personnes individuellement constitue tout un défi…

et comme j’aime les défis, j’ai décidé de vous écrire personnellement, par la présente comme on dit… pour vous remercier pour le présent…

de vous écrire personnellement, et en groupe… car tout est possible…

et comme on dit, prenez-le personnel… très personnel…

car ce message, même s’il adresse plus spécifiquement à une trentaine de personnes, il est écrit à chacun et chacune de vous personnellement… il vous est destiné personnellement… car nous des personnes right ?

et c’est un investissement à l’infini que vous avez fait il y a quelques mois… avec beaucoup beaucoup d’intérêt de ma part… et on espère le rendement excellent…

alors rien de plus personnel que ce message viré chronique destiné à toi, à vous, à vous tous et toutes… vous dont certain(e)s me connaissent depuis longtemps, d’autre depuis peu… et d’autres encore presque pas…

rien de plus personnel l’expression de ma toute sincère appréciation envers votre geste d’avoir investi l’équivalent d’un bon repas au resto, ou d’une couple de billets de spectacle, ou un massage, ou une belle pièce de vêtement, ou name it car la liste de ce que l’on peut faire un brun (ou un peu plus) est infinie car vous connaissez autant que moi la valeur des bidous durement gagnés vous aussi…

rien de plus personnel que ma plus sincère et infinie gratitude mise ici en mots pour votre généreuse contribution à mon rêve… car que vous la sachiez ou pas, vous faites maintenant partie de mon rêve… et tout le monde sait que lorsqu’un somnambule se réveille et réalise son rêve, son rêve devient un peu le vôtre… et sa réalité la vôtre aussi… welcome to my dream…

rien de plus personnel que ma reconnaissance d’avoir soutenu mon ptit bout de rêve à moi alors que vous auriez pu faire tant d’autres choses avec ces piasses durement gagnées, yen, euros ou quelconque devise qu’on nomme aussi simplement énergie verte… mais vous avez décidé de les investir sur et dans mon rêve… pas rien ça… pour moi… je le prends très personnel…

rien de plus personnel cette place spéciale que votre don, investissement, cadeau, name it itou, a ouvert en mon coeur…

rien de plus personnel ce geste de votre part à mon endroit… pour moi… reçu 10-4 bien au-delà du 100 $ et quelque…

rien de plus personnel ce merci virtuel mais si réel au-delà du réel que je désire vous transmettre ce matin, juste comme ça, sur cet espace ouvert, afin que le monde entier sache combien votre geste me touche… pas vrai qu’une âme ça ne se touche pas, vous avez touché la mienne avec le vôtre, en passant par mon coeur, et vous continuez de le faire en permettant à mes doigts de vous chanter la pomme…

sachez que votre contribution a permis soit quelques heures de studio, soit un peu de mastering, soit un bout de ma nouvelle guitare La Patrie acquise récemment car ma vieille guitare de Rio vieillissait sérieusement, soit un ptit bout de chacun des 12 hymnes à venir, soit quelques minutes du spectacle à venir cet automne… vous pouvez choisir la cible de votre don…

je sais que la plupart d’entre vous avez donné sans attente autre que celle de m’encourager… je sais… car ce n’était pas certain que cet album se ferait… je n’ai jamais fait d’album et maintenant qu’il est enregistré, mixé et qu’il sera masterisé bientôt, on dirait bien que ça veut se passer…

et alors la préparation du spectacle se met en branle… les clés USB pour distribuer l’album se magasinent, les cahiers de chants sont en cours de fabrication… le rêve se matérialise drôlement…  grâce à vous, grâce à ce geste que vous avez fait à mon endroit… merci… encore et encore… obrigado diraient certains, obrigada diront certaines…

j’aurais pu inclure votre nom dans cette chronique… en fait, je l’avais fait, mais j’ai décidé de le retirer pour garder ça plus discret, pour garder ça entre nous… une ptite gêne on se garde OK ?

car on ne veut pas nécessairement que les gens sachent right ? mais nous on sait, et c’est amplement suffisant… c’est ça qui compte…

et en même temps que je veux par la présente souligner l’importance de votre soutien au-delà d’un certain point, je tiens aussi à souligner mon appréciation toute aussi grande pour ceux et celles qui ont contribué pour moins d’un brun car c’est la somme des dons, contributions, investissements, cadeaux, name it again, qui me permettent de descendre du ciel actuellement avec mes Hymnes du Pays d’en Haut et de les partager bientôt sur la terre des humains et humaines… divine expérience d’humilité…

immense merci aussi aux musiciens et musiciennes : Jim, Raoul, Édith, Éloi, Charles, aux chanteuses: Joelle, Myriam, Édith, Lilia et Bijou, à Charles mon capteur de son et homme orchestre sans qui ce projet ne se serait jamais réalisé…

coudonc, on dirait un discours de gagnant aux Oscars…

et merci aussi à ceux et celles qui n’ont pas contribué à ma campagne car pas possible de donner partout en ces temps de demandes de projets de $ocio$ qui nous arrivent de tous bords tous côtés… je comprends tout à fait… tudo bem, tout bon…

et merci particulier à la personne qui a pris la peine de répondre personnellement à mon invitation de campagne pour me préciser qu’elle ne contribuerait surtout pas à ma campagne car mon projet n’était pas assez important comparativement à d’autres projets plus humanitaires… une simple absence de réponse aurait été suffisante mais votre message m’a donné le ptit coup de pied au cul utile et nécessaire pour continuer quand le doute m’assaillait et s’essayait…

car voyez-vous madame, il est super important pour moi ce projet, essentiel même !

alors merci à la vie qui, comme on dirait, a voulu qu’il se fasse…

MERCI à vous tous et toutes… merci le monde…

alors la voilà ma chronique à cent piasses, ma chronique à cinq cennes…

à suivre pour le reste… dring dring…

et voici les fleurs…

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soon soon baboune

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les dernières chroniques – 5/9/18

nous sommes en train de vous confectionner un album d’amour… un album d’amour de musique, d’amour de la musique… et de la vie…

hier, je suis allé chez Charles mon comparsami capteur de son et de rêves et multi instrumentiste et quand je suis arrivé chez-lui, il avait les larmes aux yeux suite à l’écoute du mix d’une des pièces qui fera partie de l’album et que l’on a enregistré en août…

et moi aussi, en écoutant, j’ai senti et j’ai compris la source de ces larmes qui me montèrent aussi à moi… et pas mal certain qu’aux vôtres aussi les larmes monteront… et montreront… c’est du coeur que ça monte…

larmes ou…

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peut-être même

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qui sait ?

le piano de ma belle, le violon et la flute de Charles, quelques accords et notes et mots qui me sont passés au-travers… pur amour mélodique, pur amour mis en notes et en accords… pur amour rendu audible…

j’écris cette chronique en écoutant en boucle cet hymne, baignant dans sa beauté mélodique, les doigts tremblants, le coeur mou, l’âme bercée… et plein de reconnaissance et de fierté pour le travail accompli…

reconnaissance et gratitude  aux ami(e) qui m’ont prêté leur voix et leur talent, qui m’ont donné leur temps, qui m’ont loué et louangé leur amour et leur passion de la musique, ces ami(e)s qui ont soutenu cet élan qui me pousse au do ré mi… et ailleurs aussi…

beaucoup d’amour a été enregistré et capté avec les notes et els accords, et entre les mots…

et clairement, c’est cet amour qui est le liant de cet album à venir, la glue de ce spectacle en devenir, le moteur de cet événement musical humble mais dédié coming soon to a theater near you… ou dans votre ordinateur via les ondes…

quand vous allez entendre, vous allez voir la couleur et sentir le coeur de cet amour de musique…

et si c’est l’amour qui compose principalement cet album, moi c’est de patience que je dois m’armer en ce moment car la gestation n’est pas terminée… chaque chose en son temps… mais câline que popa a hâte de montrer son ptit dernier… de le faire entendre à ses ami(e)s et au monde…

Charles termine le mixage bientôt, quelques pièces encore, et ensuite on va au mastering – matriçage pour ami pointilleux de la langue de Muller… 😉

et ensuite, ensuite seulement, on pourra partager…

ensuite, ensuite seulement, je pourrai vous laisser entendre à vous aussi cet amour mélodieux et mélodique, cet amour mis en notes, en accords et en mots, ce travail commun tricoté serré et maille par maille, avec amitié et amour, avec soin et simplicité, avec joie et humilité…

ah décidément, la musique adoucit les humeurs mes frères et mes soeurs…

alors que la confection d’un album permet de développer la patience du musicien, mais surtout le rythme… car chaque chose en son temps… 1, 2, 3 et 1, 2, 3, 4…

cha cha cha et soon soon baboune…

en attendant l’album, toujours possible d’écouter les 12 pièces qui le composeront dans une simple version guitare et voix ici :
https://atidion.com/du-pays-den-haut/

ou mes autres hymnes ici :
https://atidion.com/hinarios/

tenir bon et/ou lâcher prise

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les dernières chroniques – 4/9/18

traduction: la vie est un fin équilibre entre tenir bon et lâcher prise… – Rumi

n’est-ce pas ?

tenir bon, continuer, persévérer, faire des efforts, tougher…

ou

relâcher, relaxer, s’abandonner, abandonner, let go

telle est la question… ou l’une des quelques questions du moins….

et pas certain qu’il y ait une réponse à cette question existentielle autre que celle qui consiste à maintenir ce fin équilibre…

sans que cela ne soit jamais acquis… car la vie bouge tout le temps… la vie coule et roucoule…

tel un funambule, pencher d’un bord, et pencher de l’autre, danser et tanguer entre les deux…

parfois tenir bon, d’autre fois lâcher prise…

un pit coup à gauche, un ptit coup à droite…

serrer les mains, déserrer les poings…

parfois dire non, tenir tête, se tenir droit, se braquer, se tenir debout…

d’autres fois, OK la vie I give up… je m’incline…

l’idée consiste à savoir comment, quoi, quand… du moins à expérimenter…

mais éventuellement, ultimement, on lâchera prise, on ouvrira les mains, on dira oui… on déposera les armes et on retournera à la maison…

mais d’ici là, on continue d’apprendre à danser…

tenir bon, lâcher prise…

lâcher prise, tenir bon…

tenir bon, lâcher prise…

lâcher prise, tenir bon…

1 2 3 cha cha cha… it takes 2 to tango, soi et la vie…

___
image empruntée à mon ami FB Richard T. Chartier

délicate relation maître-disciple

Capture d’écran 2018-09-01 à 03.29.33.pngles dernières chroniques – 1/9/18

Prem Baba, un maître spirituel du Brésil à la mode, en lien avec les enseignements de l’Inde et les cérémonies d’ayahuasca, est dans l’eau chaude…

en gros, et apparemment, selon ce qu’on en dit, l’histoire veut qu’il ait eu une relation sexuelle avec deux de ses disciples il y a une dizaine d’années… rien de mal en soi à mon avis… mais ce serait arrivé pendant qu’elles étaient mariées chacune de leur côté, que leurs relations respectives avec leur maris étaient difficiles et qu’elles auraient cherché conseil et clarté auprès du gourou… elles ont fini par se séparer de leur mari respectif… et l’histoire remonte aujourd’hui… tous les éléments pour une telenovela juteuse sont réunis…

personnellement, je ne sais pas ce qui s’est passé… n’en ai aucune idée… car pas mal loin de chez-nous… et sincèrement, ça ne m’intéresse pas tant que ça… potins juteux mais potins quand même… et toujours des interprétations différentes de part et d’autre…

mais je fais confiance que chacun chacune, éventuellement, devra faire face à sa propre conscience…

malgré mon manque de connaissance face à ce qui s’est réellement passé entre Prem Baba et ces femmes,  j’ai tendance à avoir un bon feeling envers ce maître que je connais très peu mais dont je connais quelques-un(e)s de ses disciples… et ses hymnes sont très beaux, muito lindos

son témoignage sur vidéo sounds real and sincere… c’est dans l’article en portugais et traduit en anglais…

pour être disciple d’Osho depuis belle lurette et pour avoir connu de plus loin que de plus près les péripéties spectaculaires du ranch à être survenues autour d’Osho dans les années 1980, I can relate to this story

je reconnais l’attrait du monde face au scandale et le goût de certain(e)s à manger du méchant gourou profiteur… toujours facile de blâmer autrui… toujours facile de se poser en victime… toujours confortable d’attendre quelque chose de magique de la part du maître… ou de quiconque en position d’autorité for that matter…

et of course Prem Baba s’est placé dans une situation délicate en acceptant de devenir maître de disciples… et il doit dealer avec cette décision… et je crois qu’il le fait sincèrement…

j’ai passé 1 mois à Alto Paraiso au Brésil il y a deux hivers, là où Prem Baba a établi un ashram et où plusieurs de ses disciples gravitaient… certains résidents d’Alto de longue date commençaient à être dérangés par la présence de si nombreux disciples qui commençaient à prendre un peu le contrôle de la place…

et drôle de coïncidences, plusieurs citoyens annoyed étaient des disciples d’Osho plus âgé(e)s… comme si l’histoire se répétait, mais avec une nouvelle gang… car nous en avons dérangé bien du monde nous, disciples d’Osho, dans le temps… l’arrogance de la jeunesse… et le poids du nombre… sans compter la joie de vivre…

quiconque n’a jamais rencontré un tel être avec un charisme spécial, avec un tel magnétisme, avec une émanation d’amour ne peut savoir ce que c’est que s’incliner devant un maître… ça se fait depuis des milliers d’années, alors tout à fait humain…

et en même temps, en cette époque de moi moi moi and only little me, le contre-argument parfait de cette dévotion est que l’on est notre propre maître et que l’on n’a pas besoin de quiconque pour nous montrer la voie… vrai aussi…

mais l’un n’empêche pas l’autre… au contraire…

mais nous sommes encore imprégnés par la peur de se faire fourré(e)s par la religion… remarquez qu’avec ce qui monte du passé sombre de l’église catholique et de l’agissement de ses prêtres depuis quelques temps, tout à fait compréhensible…

cette histoire autour de Prem Baba me touche personnellement en tant que disciple…

car je comprends les femmes de s’être senties utilisées par leur prétendu maître, quoi que je ne peux concevoir qu’elles ne furent consentantes… mais tout de même, à la lumière de l’époque actuelle, les faits passés sont ré-interprétés et ne passent plus… comme ils ont déjà passé du moins…

mais en même temps, si on choisit le rôle de maître, on doit être impeccable… et prévoir l’imprévisible… mais un maître a bien le droit de conserver une vie sexuelle si cela est fait avec le consentement de toutes les parties impliquées – jeux de mots autorisé…

et je crois que tout autant sage qu’il soit, Prem Baba a quelque chose à regarder, et je crois qu’il le fait avec honnêteté et sincérité… du moins j’ose le croire… il a choisi de joeur le jeu du gourou, avec tout ce que cela implique…

sans avoir été ainsi gourou moi-même, j’ai pendant des années occupé un rôle de leader et de thérapeute… rôle que j’ai apprécié et que j’ai eu besoin de jouer puisque je l’ai joué et je l’assume.. mais quand le revers moins doré de la médaille s’est révélé, j’ai pris mon trou et j’ai dû me regarder le fond de l’âme… et prendre la responsabilité de tout ce que j’ai fait et créée en jouant cette game… tout tout tout m’appartient…

car tel est le message du maître anyway… ou devrait l’être s’il ne l’est pas… toute action entraîne des conséquences…

intéressant comment l’histoire se déploie et se répète… mais en même temps se précise…

personnellement, ces jours-ci, j’aime bien m’en remettre à une plante sacrée comme maître pour me révéler inévitablement ce que j’ai à voir, surtout ce que je ne veux pas voir… personne d’autre que moi avec moi, par le biais de la nature…

et j’aime le faire en compagnie de mes ami(e)s car si j’erre éventuellement, ils et elles sauront me le dire right friends ? c’est la beauté du groupe et de faire les choses out there in the open…

à suivre…

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article en portugais avec vidéo de Prem Baba traduit en anglais
https://www1.folha.uol.com.br/cotidiano/2018/08/discipulos-acusam-guru-espiritual-prem-baba-de-abusar-de-mulheres.shtml?loggedpaywall

traduction de l’article en anglais
https://www1.folha.uol.com.br/internacional/en/world/2018/08/spiritual-leader-prem-baba-accused-of-sexual-abuse.shtml

con seil

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les dernières chroniques – 31/8/18

on dirait qu’à chaque fois qu’on donne un conseil à autrui, c’est à soi qu’on parle non ?

peut-être pas, mais on dirait bien en tous cas…

et on devrait commencer par suivre soi-même les conseils qu’on donne il me semble… comme celui-ci par exemple, il est pour moi…

car comme disent certains, le monde extérieur n’existe pas, on ne rêve que de soi… toujours que soi le monde que l’on voit… différentes parties de soi, surtout les ombres que l’on peut plus difficilement voir en soi… alors on les voit dans les autres et les projète à l’extérieur de soi… vers là que pointent nos yeux…

et souvent, dans nos relations, on attire nos opposés… afin de mieux voir nos zones d’ombre, voir ce que l’on a pas encore développé, comprendre ce qui nous semble inexplicable…

en vérité, en vérité, je vous le dis…

sauf que nous n’avons aucune vérité mes biens chers frères et soeurs…

alors en nullité, en humilité je vous le dis…

nous sommes des êtres humains en apprentissage constant, et la vérité du jour ne sera pas nécessairement celle du jour suivant… la vérité fuit, la vérité court… la vérité ment parfois…

tous ces prêtres qui ont fait des sermons moralisateurs pendant qu’ils abusaient des enfants…

tous ces politiciens anti-gais qui ont été pris la main dans le sac avec de jeunes garçons…

etc. et etc…

tout ce que l’on choisit de voir dans le monde et sur quoi on fait porter notre attention nous reflète une partie de nous-même… que l’on aime ou pas… il semble que ça soit une loi de la nature…

alors si j’avais un seul conseil à vous donner, ça serait celui-ci 😉

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car je n’ai aucune idée de ce que j’avance…

toujours qu’un pas à la fois que nous avançons, chaque pas dans la foi…

et in God we rust…

___
On peut avoir la connaissance universelle, on en revient toujours à ceci: la pratique. Rentrer à la maison et, pas à pas, mettre à exécution ce que nous savons, aussi longtemps que nécessaire, le plus longtemps possible ou jusqu’à la fin… – CLARISSA PINKOLA ESTÉS

coeur à coeurs

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les dernières chroniques – 30/8/18

cette image représente deux coeurs coeur à coeur…

il parait que c’est de cette rencontre de 2 coeurs que serait née la représentation de la forme traditionnelle du coeur qu’on connait… car lorsqu’on y pense bien, le coeur humain, soit la pompe à sang – aussi pompe à pulsion de vie, pompe à passion – n’a pas vraiment la forme du coeur romantisée que l’on connait… poupoum poupoum…

bien vrai que c’est lorsque notre coeur rencontre et s’ouvre à celui des autres qu’il prend sa forme… qu’il prend tout son sens… même si le coeur n’a pas vraiment à faire sens… jamais unique le sens du coeur… toujours in and out… poupoum poupoum…

sur une base biologique, le coeur sert principalement à pomper le sang dans notre organisme… déjà quelque chose en soi… poupoum poupoum…

il sert à émettre des pulsions de vie, des ptits chocs électriques à tout l’organisme…poupoum poupoum…

mais le coeur est plus que ça, beaucoup plus que ça… le coeur c’est la vie, le coeur c’est l’amour dans la vie, l’amour de la vie… poupoum poupoum…

tout d’abord l’amour de soi, l’amour pour soi… inévitablement ici que ça commence… et que ça se termine… lorsque le coeur battra son dernier beat… poum… bipppppppp….

puis, lorsque le coeur en rencontre au moins un autre, peu importe le nombre car ici sky is not a limit, il prend sa forme, il prend son sens, il prend son envol… poupoum poupoum…

car facile de prétendre aimer le monde entier, mais de l’aimer une personne à la fois, beaucoup plus vrai, plus concret, plus challengeant… et plus nourrissant… poupoum poupoum…

car on peut bien vouloir aimer le monde entier d’une shot, le monde entier ne nous aimera pas en retour… le monde doit s’incarner… car le monde ne peut nous aimer autrement que par du monde… pas nécessairement tout le monde, que du monde… une personne à la fois… poupoum poupoum…

hier, j’ai passé du temps avec mes trois filles, dans ma famille d’origine… et autnat mon coeur de frère que mon coeur de père était comblé, content, complet… multi coeurs nous sommes… poupoum poupoum…

la famille que j’ai fondée – 3 belles filles nées de trois mère différentes – dans la famille qui m’a mis au monde…poupoum poupoum… le coeur se retrouve lui-même… le même coeur anyway… poupoum poupoum…

et j’ai senti que tous nos coeurs étaient aussi contents que le seul ptit mien… papa n’a peut-être pas raison mais papa est content… et frérot aussi… poupoum poupoum…

et hier aussi, la plus vieille de ma belle – et filleule à moi – a écrit une touchante lettre de remerciements à ses parents… poupoum poupoum…

des coeurs qui s’apprécient… des coeurs qui se respectent… des coeurs individuels mais aussi le seul et même coeur… le coeur du monde… car un sel coeur qui bat en ce bas monde… le coeur de la mère, le coeur de la terre… poupoum poupoum…

des coeurs séparés mais des coeurs unis aussi… des coeurs qui battent les uns à côté des autres mais qui qui battent au même rythme… poupoum poupoum…

ainsi quand nos coeurs s’incluent et se donnent, les coeurs débordent et deviennent un, le même, le seul… poupoum poupoum…

et au final, notre coeur ne cessera jamais de battre… poupoum poupoum…

poupoum poupoum…

poupoum poupoum…

poupoum poupoum…

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croyances croyances

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les dernières chroniques – 29/8/18

traduction : tu ne te sens pas très brillant(e) ? relaxe et rappelle-toi qu’il y a des adultes qui croient réellement que deux pingouins ont marché de l’Antarctique jusqu’au Moyen-Orient pour monter à bord d’une arche

pas mal de ces croyances qui circulent dans nos ptites têtes…

la femme faite à partir d’une côte levée de l’homme…

la terre créée en 6 jours, avec un jour off par la suite pour le bonhomme d’en haut…

un bébé né d’une mère vierge…

le père Noël qui fait le tour de la terre pour déposer des milliards de commandes à minuit…

un seul et même Dieu qui parle toutes les langues et qui écoute chacun chacune d’entre nous 24/7/365, même les jours fériés…

des milliards d’humains descendus d’un couple de parents de 2 gars…

ce pays nous appartient…

on peut continuer à scrapper la planète ainsi infiniment sans conséquences…

on va arrêter là OK ? car la cour est plus que pleine, elle déborde…

la plupart des croyances irrationnelles relèvent du domaine religieux… pas surprenant que les églises se soient vider… encourageant en fait…

challengeons nos croyances…

doutons de tout et vivons dans le doute… car dans le doute, tout est possible…

osons vivre sans croire, sans croire aveuglément en quoi que ce soit qui ne soit pas une expérience personnelle…

et même de nos expériences personnelles doutons… car la pleine conscience est davantage un slogan publicitaire qu’une expérience réelle…

on veut se croire dieu et déesse alors qu’on n’est même pas encore humain(e)… on veut by passer notre humanité au lieu de la vivre… on veut être calife à la place du calife…

on aime croire des histoires fantastiques… great… mais les histoires sont des histoires…

et les pingouins, ce n’est même pas de l’Antarctique qu’ils sont partis pour embarquer sur l’arche, c’est du Pôle Nord…

musique, amour et cie

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les dernières chroniques – 28/8/18

c’est mon ami Stéphane qui a pris cette photo avant hier soir pendant que je dormais… mon nouveau bébé et une couple de livres… belle esthétique dans le cadrage non ?

la vie est ainsi faite de petits bonheurs tout simples…

mais que ça va vite ces temps-ci non ? la rentrée probablement, et/ou peut-être aussi un peu les astres et/ou la pleine lune d’août… aoùùù aoùùùù crie le ptit laoùp…

ça va vite et bien… vite mais bien… bien vite et pas mal bien…

un album est en processus, ma belle et petite Lilia emménagent chez-moi car ma belle a eu une job de prof au village ici et la petite une nouvelle école du coup…

et moi qui reprend le rôle de prof d’université… un peu moins motivé que d’habitude… le fait de faire un album me fait découvrir mes préférences… peut-être que le prof est en train de se transformer en musicien ? qui sait et qui vivra verra… eh verrat !

et en plus, j’ai une nouvelle guitare (photo du haut), une La Patrie en érable fabriquée à la main par la gang des guitares Godin… beau jouet pour un musicien…

tout roule vite mais smooth smooth ces jours-ci… on en profites quand ça passe car ça aussi ça va passer… car tout passe, et parfois ça ne repasse pas toujours…

toujours un temps spécial fin août-début septembre non ?

ça bouge vite et de tous bords tous côtés… partout autour de nous… tout le monde court un peu, pas mal ou beaucoup après l’été… cet été qui, en particulier, fut si beau et chaud… maintenant l’été est d’aoùt… et moi j’espère que l’automne sera show…

je viens de passer 2 jours à fabriquer mes cahiers de chants et à mettre en ligne mes cahiers de musique avec mon chum Steph…

checkez ça pour voir… on se fait aller les hymnes et le colibri allègrement dans le Pays d’en Haut mes ami(e)s…

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c’est ici si vous êtes curieux…

http://rainbowcircle.ca/wordpress/leshymnes/

deux jours à fabriquer des livres et à écouter les quelques pièces déjà mixées en faisant le reste… sounds very good à mes oreilles et à mon coeurhâte de vous entendre aussi…

aussi en train de magasiner quelqu’un qui va masteriser l’album… aucune idée de ce que c’est… mais je découvre…

que de découvertes en fait le monde de la musique pour un néophyte… qui révèle un indispensable besoin de travailler avec des gens qui savent ce qu’ils et elles font, des gens qui connaissent la game musicaleplus que moi du moins, petit néophyte de grand chemin… besoin de faire confiance… in God – et dans les humains – we trust…

on the side, en train de chercher quelques centaines de clés USB format carte de crédit sur lesquelles je ferai  imprimer le logo du Colibri et sur lesquelles je vais distribuer ma musique, plutôt que sur CD… on n’arrête pas le progrès…

sur le point de commencer à chercher une salle de spectacles en ville pour le spectacle de lancement de cet automne… excitant…

petits bonheurs quotidiens ces jours-ci…

la vie file doucement même si vitement… ça coule, ça flow… zoup zoup zoup et on we go…

alors voilà chers et chères lecteurs/trices… juste ça ce matin…

musique, amour et cie… tout simplement… aussi simplement que ça… car parfois la vie l’est, simple… alors on en profite…

petit ati is happy

happy happy de partager ça avec vous…

pouce en l’air et dring dring wow wow

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les dernières chroniques – 27/8/18

au début, ce n’était que virtuel ce rêve… un rêve flyé et à peu près…

puis il y eut l’enregistrement… et alors ça commence à s’entendre…

 

puis à se toucher…

car le livret de chants, au début, ce n’était que ça… beau mais plat…unidimensionnel… virtuel… ainsi…

01. Les Hymnes du Pays d'en Haut - Book

mais depuis hier, ça a pris du relief et ça se touche…

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et ça se lit…

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alors ça doit être vrai… pincez-moi quèqu’un comme me disent souvent mes cordes de guitare… dring dring… je rave… wow wow

hier, j’ai passé la journée avec mon ami Stéphane à fabriquer du rêve… en livres… des livres de rêve, des kilos de rêve en papier… une vraie shoppe à rêves chez-moi depuis quelque temps… de notes et d’accords tout d’abord, puis de couleurs et de papier maintenant…

hier, c’était la version paroles du livret, et dès aujourd’hui, je finalise la version avec accords pour mes ami(e)s musicien(ne)s…

et pendant ce temps, on continue à mixer les 12 hymnes, avant d’aller au studio pour le mastering – processus dont je ne sais encore à peu près rien… mais duquel, je le sens, j’en apprendrai un peu dans les prochains mois…

et à magasiner les clés USB car en MP3 et sur ce support que sera distribué l’album, les CD étant out… et polluants…

captivant processus que de réaliser un rêve… un rêve un peu fou mais pas trop… juste assez crazy… un rêve de notes et d’accords d’abord, de couleurs et de papier maintenant… et bientôt un rêve de rencontres d’âmes, de coeurs et d’oreilles dans le cadre des spectacles à venir…

ce que j’apprends jusqu’à maintenant de ce processus de création de rêves, c’est que ça requiert inévitablement l’aide des autres… tout seul, on ne va nulle part… tout seul, on fait bien peu… et un peu dur…

ça prend bien sûr quelques bonnes idées, un peu de guts et de

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(facultatif pour les femmes qui ont d’autres atouts 😉 de même qu’un bon sens de l’humour et d’auto-dérision, beaucoup de travail et de jeu et de passion mis en actions, mais aussi, de l’ouverture d’esprit face aux idées qui seront les meilleures et pas nécessairement les nôtres… bien s’entourer disait le poête…

que de gratitude envers toutes ces personnes qui collaborent à ce rêve en ma compagnie, tous ces somnanbules aussi fous et folles que moi qui ont décidé de venir se saucer les orteils dans ce little dream of mine

que de gratitude envers toutes ces personnes qui ont collaboré financièrement au projet, qui m’ont initialement fait croire que c’était possible…

gratitude envers les musicien(ne)s et chanteurs/teuses qui ont fait dring dring wow wow sur mes ptits airs venus d’un pays peu connu là-bas en haut, et un peu de nulle part… ou de partout c’est selon…

gratitude envers Charles mon capteur de rêve et de son et multi-instrumentiste qui a saisi l’essence de l’idée et de ma voix et ma guitare… en plus d’ajouter quelques dring dring lui-même à ma douce cacophonie mélodique… wow wow…

gratitude envers mon ami Stéphane qui a conçu le design de l’affiche et du livret et qui m’aide à transformer mon rêve en livres…

gratitude à ma belle et à petite Lilia de vivre ça avec moi et d’en faire partie intégrale avec leur voix, piano et coeur…

clairement, la grande leçon de cette aventure est cette collaboration développée ave les ami(e)s…

et ça ne fait que commencer…

dring dring wow wow et

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Dieu le verbe

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les dernières chroniques – 26/8/18

traduction : Dieu est conscience… pas un créateur… Dieu est la source de toute création… ce n’est (et non il ou elle) pas séparé de toi… c’est la somme de tout, la totalité… ainsi lorsque je dis Dieu à propos de moi-même, je ne réfère pas à moi personnellement, je réfère à la partie de Dieu qui réside en moi… le verbe, l’ÉNERGIE, et pas le nom… dès que vous considérez Dieu en tant que nom, comme une personne, un endroit ou une chose, vous vous en séparez et du coup, vous devenez un être séparé… c’est ce qui distingue les croyant(e)s (religieux) et ceux et celles qui savent d’expérience (spirituel)

oh My God ! ma foi du bon Dieu… et tiguidoutourlou… right through…

qu’on nie Dieu, ou qu’on le prie, qu’on le craigne ou qu’on ne daigne même vouloir le voir ou le concevoir, cette définition makes so much sense non ?

divine inspirationdivine explanation…

qu’on le veuille ou non, tous et chacun/chacune de nous sommes une pure expression du verbe Dieu… avec toute notre humanité, avec notre grandeur, avec nos ptits travers que seul(e) nous connaissons… tout Dieu… all included… même ce qui n’existe pas

la guerre, la bonté, l’égoïsme crasse, la générosité san borne… tout Dieu… name it, all God…

suffit de nettoyer ce qui dépasse, ce qui entrave la voie de Dieu en soi… pour que le verbe originel puisse s’exprimer, se manifester avec fluidité, avec grâce… pour que so be it

simple comme bonjour Dieu… Dieu le verbe…

non Dieu le père… car ni père, ni mère, et en même temps et père et mère…

connaissez-vous la mère de Dieu ?

l’inclusion de tous les paradoxes en Dieu… Dieu est tout cela et Dieu n’est rien de tout cela… Dieu n’est pas, et en même temps, Dieu ne peut pas ne pas être…

Dieu est verbe, Dieu est action… Dieu est vie…

Dieu est tout, Dieu n’est rien, Dieu es tout et rien, Dieu est tout ou rien… et Dieu n’est pas cela non plus… pas que cela… toujours plus Dieu… toujours tout et son contraire, surtout ce que ça en n’a pas l’air…

Dieu est création, et toutes créatures et toute forme de créativité… même la destructrice…

Dieu est nous, et nous sommes Dieu…

et même si on voulait dire le contraire, Dieu est cela aussi… Dieu est oui, et Dieu est non…

whether we like it want it, see it, accept it or not… God is

et Dieu est conscience, et inconscience aussi…

Dieu est soleil aussi… et lune… étoiles…

bon Dieumanche…