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grand le Prince

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• soixante-quatrième

hier j’ai regardé – et écouté – quelques vidéos de Prince… dont celui-ci

http://liveforlivemusic.com/news/watch-prince-destroy-solo-on-beatles-cover-with-tom-petty-steve-winwood-and-more/

et celui-là…

http://www.slate.com/blogs/browbeat/2016/04/21/prince_michael_jackson_and_james_brown_on_stage_together_video.html

et il y en d’autres, meilleurs les uns que les autres… qui témoignent de l’immense talent, de la grandeur et de la droiture de ce grand artiste… de son intégrité, de sa détermination à demeurer fidèle à ses valeurs… dans une classe à part…

hier soir, pendant qu’on trempait dans l’eau chaude sous les étoiles, je réfléchissais tout haut, et disais à ma belle comment il est révélateur que c’est lorsque les gens meurent et qu’ils expirent, que l’on découvre toute l’inspiration qu’ils ont reçu de leur vivant et qu’ils nous ont transmis…

comme si ça prenait la mort pour nous révéler la vie de certaines personnes… comme si tant qu’ils sont vivants, on les prend pour acquis… comme si leur dernier souffle donnait un second souffle à l’ensemble de leur oeuvre… souvent c’est quand on manque quelque chose ou quelqu’un qu’on le apprécie le plus… leur absence révèle leur présence… avec un délai temporel… mais pour l’éternité…

et en ce sens, l’oeuvre du kid du Minnesota est pretty impressive… un génie, une multi instrumentiste unique, un showman, un vrai… un charisme rare, une présence calme mais imposante… et quelle présence sur scène… toute une bête…

une âme authentique, incarnée au-delà d’une identité finie et limitée, qui s’est manifestée par la musique, par le spectacle, par la lumière et les flashes multicolores

on dit que quelqu’un avait déjà demandé à Eric Clapton comment on se sentait en tant que meilleur guitariste au monde et qu’il aurait répondu : je n’en sais rien, demandez à Prince…

d’ailleurs le simple fait d’oser se faire appeler Prince en dit long… faut assumer…

un être humain sans compromis, un être social low profile malgré toute sa flamboyante artistique, source d’inspiration incarnée en corps – mais ni homme ni femme ni blanc ni black mais tout à la fois – servant d’exemple pour quiconque désire garder le cap sur son style unique et personnel tout en explorant toute sa folie créative et exubérante…

sois bon Prince, inspire-moi une chanson from up therepliiiiise…

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anyway, salut sexy motherfucker… sioux… salutations à David by the way…

oh baby

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• soixante-troisième

nuit de pleine lune, le sommeil s’évapore, encore, l’âme s’élève et l’esprit gigotte…

et souvent c’est vers 3 h tapant que cet état d’éveil se manifeste… et souvent, aussi, c’est mon maître qui rode dans mes pensées et en mon âme en ces moments de grève somnifuge…

cet homme qui disait n’être jamais né, ni jamais mort, qu’ayant effleuré cette planète…

cet homme qui a prononcé des milliards de mots, ces milliards de mots formatés en des centaines de livres et traduits en de multiples langues, mais qui disait ne pas être un enseignant puisqu’il n’avait rien à enseigner…

rien d’autre qu’une qualité de présence à nous partager, par ses mots, mais surtout par ses silences, par sa présence, par son absence…

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absence d’identité, absence d’égo comme disent souvent ceux qui en ont un, ceux qui en sont un, nous qui en avons encore un…

en passant, un égo, on l’a ou on l’est ? question de disciple à cinq cennes…

quand on a choisi de prendre maître – même si Osho disait toujours que ce n’est jamais le disciple qui choisit son maître car comment un aveugle pourrait bien choisir celui qui voit ? la question des pose indeed – on saute dans l’inconnu… on accepte de se faire brasser la cage à convictions, de se faire swinger la boîte à beaux ah !

quand on devient disciple, on se fait mettre la corde – de mala – au cou… et on se fait pendre au jeu… et c’est définitivement mortel pour quelque chose en soi, nommez-le égo, soi, petit moi ou ce que vous voulez ou pouvez… car ça va bien au-delà de la psychologie ce genre d’histoire d’âmour…

un maître est là pour nous confusionner justement… et nous contusionner l’égo justement…

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oh baby did you certainly succeed here

quand on se pense OK du haut de notre propre ignorance, un maître nous met KO, et au plancher… car avant de pouvoir sortir nos ailes et visiter les hautes sphères, il faut ancrer nos racines et revenir à terre… as above so below…

oh que oui que tu m’as confusionné beloved master… con fus-je et con suis-je toujours, mais con tant qu’on voudra, surtout content pour l’éternité… comme dans contentement, comme dans plénitude… un vide plein, plein de rien…

mais que c’est long d’arriver à comprendre ce rien… non, rien de rien…

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quand on porte un maître en son coeur, on voyage avec une absence bienveillante en son âme et conscience… on ne peut dire clairement ce que c’est, mais on le ressent bien… et quelle grâce…

être disciple d’un maître risque de générer chez le/la disciple ce que l’on nomme un égo spirituel, et en même cela demande beaucoup d’humilité… surtout quand on partage son maître avec des milliers d’autres disciples…

car on le voudrait bien que pour soi son maître – mon maître – ou être le meilleur de la gang tant qu’à y être, disciple… mais ni mon gourou, ni le tien… qu’une lumière dans la nuit, qu’un guide sur la route… qu’on choisit de ne pas suivre car nulle part où aller ni rien à acquérir… qu’à revenir à la maison… c’est ce qu’enseigne un maître, the way back home…

rien à acquérir, que du vieux stock à laisser aller : vieilles idées, croyances anciennes, expériences passées à oublier car ce qui était n’est plus – et attentes futiles à laisser tomber car ce qui n’est pas encore ne sera jamais comme on le conçoit anyway…

en cette ère de prétendue indépendance et d’auto-satisfaction, un peu à contre-courant de s’avouer disciple… car disciple implique maître et qui dit maître dit maîtrise… et la maîtrise ne peut venir que de soi, que d’une expérience directe…

comme le dit Walt Whitman, qu’Osho citait souvent d’ailleurs : vous ne devez pas aborder le monde à partir des expériences d’autrui, ni voir à-travers les yeux des morts, ni se nourrir des idées contenues dans les livres… vous ne devez pas non plus voir à-traves mes yeux ou aborder les choses à partir de mes mots… vous devez écouter de tout bord tout côté et juger pour vous même…

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et c’est en plein ce qu’un maître enseigne… un peu contradictoire quand même d’écouter quelqu’un nous dire de ne pas l’écouter ! mais cela se passe à un autre niveau…

par sa simple présence et encore plus par son absence, par le silence entre ses mots, par le non-sens entre ses lignes, par les coups de bâton zen qu’il nous assène sur le crâne dur dur dur de notre inconscience crasse, un maitre nous fesse dans l’dash… expérience très directe même si le maître n’y est pas en corps…

mais il ne revient toujours qu’à soi de prendre acte et de poser action… car on peut aussi faire ce qu’on veut d’un maître et enorgueillir sa propre image, surtout quand il a quitté son corps ou qu’on vit à distance… on peut l’écouter et ne rien faire…

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car si on ne fait q’couter sans bouger, les mots du maître peuvent bercer, consoler, convaincre et être appréciés intellectuellement… on peut apprécier l’espace créé en sa présence mais cela est insuffisant… il faut agir, cela est indispensable…

car un moment donné, on va se faire arranger le cadran et le réveil vient à point à qui sait ne pas attendre…

drrrrrring… good morning…     

au-delà les ornières

url.jpg••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• soixante-deuxième

traduction: chaque être humain considère les limites de sa propre perception comme une mesure fidèle des limites de l’existence… – Arthur Schopenhauer

ce matin une chronique en images, spécialement pour ceux et celles qui préféraient regarder les images plutôt que lire quand ils/elles étaient jeunes… pour vous alors, jeunes et vieux et vieilles de 7 à 777 ans… quelques images et quelques mots…

tout d’abord voici, à sa plus simple expression, voici ce que Schopenhauer signifie avec son affirmation ci-haut…

introvertle monde n’est que ce que l’on voit… que ce que l’on ne peut voir et percevoir…

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mais les ornières ne se portent pas qu’aux yeux…

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quoi que les yeux peuvent ouvrir sur l’entièreté du ciel…

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mais le yeux sont inutiles si le mental est aveugle…

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car on a souvent la vue emprisonnée par nos croyances limitatives… et on prend alors le monde pour un reflet de ce que l’on voit…

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mais ce que l’on croit n’est qu’une infime partir du tout…sauf que

… quiconque prétend s’ériger en juge de la vérité et du savoir s’expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n’en connaissons que la représentation que nous en faisons... – Albert Einstein

en effet, le monde tel qu’on le conçoit n’est qu’une infime partie d’un infini tout… alors faut ouvrir les ailes de son esprit…

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et sortir du mur…

Georges Cousot

 

ou s’envoler avec l’aide de ses amis…733869_162615907230772_1300307759_n

ou encore s’élever à l’intérieur de soi, s’extasier, sortir de soi…

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parfois faut en mettre du bon dans sa pipe pour y arriver…

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prenez le concept de réincarnation… on a beau y avoir cru ou pas dans une vie passée, nous sommes encore ici…

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et ça finira bien par nous rattraper un moment donné…

non définitivement, nous ne voyons pas les choses telles qu’elles sont, nous les voyons telles que nous sommes…

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et tout dans notre vie n’est qu’une réflection de choix que nous avons faits dans le passé… alors pour un résultat différent, nécessaire de faire des choix différentes…

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car la matière n’est que l’esprit qui bouge assez lentement pour être perçu…

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alors ne croyons pas tout ce que l’on pense…

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car parfois on pense trop…

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du moins je pense…

et on finit par avoir l’impression de  tourner en rond…

31484_356754267772470_1022800928_n mais notre bulle n’est peut-être pas aussi petite qu’on la croit…

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et souvent la connaissance acquise dans les livres finit par constituer une prison qui peut se refermer sur soi…

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mais il arrive que la maison de la connaissance se déconstruise..

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et que notre vue se désobstrue et que l’on voit un horizon plus large…

car 6 et 9, même même illusion…
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qui varie selon le côté de la clôture duquel on se tient pour regarder la game…

redevenons des artistes de la vie… car l’art n’est pas ce que l’on voit, c’est souvent ce que les autres nous ont appris à voir…

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alors faut retrouver sa propre vision…

car parfois, on prend le nous pour le moi… mais oui… oui oui…

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mais dans le fond qu’un seul et même tout…

mais je crois qu’il faille regarder vers les cieux pour réellement voir…

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et alors…

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la vision vient…

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voilà, c’est fini…

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mais est-ce vraiment la fin ?

peut-être, mais surtout, peut-être pas…

car l’ignorance ultime consiste à rejeter une possibilité à propos de laquelle nous ne savons rien et que nous refusons de considérer et d’investiguer…

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alors, la fin ou qu’un autre tour de piste ?

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car le début est proche…

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mais le temps vous savez…

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toutou rien

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• soixante-et-unième

traduction: on ne peut avoir qu’un ptit bout du grand tout, c’est tout ou rien… on doit faire de la place en soi car ça exige beaucoup d’espace… tout doit être largué… – Wu Hsin

eh oui chers lecteurs/trices, parait que la vie est un grand tout inclus … un grand buffet ouvert, un smorgasbord (salut les plus vieux d’entre nous ;-), un tout inclus… pas un all you can eat, mais plutôt un all you can take in

il nous faut tout prendre dans ce grand tout inclus car la vie ne se boit pas en ptites gorgées… non la vie est une piscine et on doit y plonger les yeux ouverts et sans se débattre… on se bouche le nez et on saute…

et accepter tout tout tout… tout ce que l’on aime, mais aussi et surtout tout ce que l’on n’aime pas, tout ce qui nous bouleverse, tout ce qui nous dérange… aussi… autant la totale liberté d’expression que la totale liberté de réception… on prend tout ce qui vient, tout ce qui passe, tout ce qui vit…

et comme le dit philosophe Frédéric Lenoir, au lieu de demander que les événements arrivent comme on le souhaite, souhaitons-les plutôt comme ils arrivent, la vie sera alors plus simple…

car ce qui arrive implique tout… peut tut impliquer… tout ce que l’on sait, mais surtout tout ce que l’on ne connait pas encore… car la vie est si vaste qu’elle ne peut entrer dans nos ptits quenoeils, ni dans notre ptite tête… il nous faut alors pouvoir imaginer l’inimaginable, penser l’impensable, accepter l’inacceptable…

mais pour pouvoir tout prendre, il nous faut auparavant pouvoir tout larguer, tout jeter, tout abandonner… il  nous faut pouvoir mourir avant de mourir… car pour pouvoir tout vivre, il nous faut être prêt à tout, à tout moment…

il nous faut pouvoir faire toute la place en soi pour que l’entièreté de l’univers puisse éventuellement y faire sa place… mais pour que cela puisse se produire, il faut risquer la vie… il faut tout remettre en question, à chaque moment… à chaque inspiration, inviter toute la vie et à chaque expiration, laisser aller totalement…

et si on veut que toute la vie devienne possible en nous, il nous faut ouvrir notre esprit, éclater notre mental, étendre notre pouvoir d’imaginer… le fait de simplement concevoir ce possible le fait devenir possible justement… si tout se joue entre nos deux oreilles, c’est là qu’il nous faille en premier lieu faire de la place… beaucoup de place, toute la place… et même plus…

car toute la place de l’univers est encore probablement plus importante que ce qu’on peut imaginer… je sais, quand même difficile d’imaginer l’inimaginable…

mais quand même, imaginons… imaginons l’immensité au-delà de soi, cultivons le Grand Soi à partir de notre petit moi… imaginer sans penser… comme la graine qui a suffisamment de foi dans la possibilité de la fleur pour accepter de se faire mettre en sol sans garantie ni certitude… comme la chenille qui accepte de mourir pour que le papillon puisse éclore…

comme les humains que nous sommes tous et toutes et qui ont foi en notre propre divinité et qui sommes prêts à suivre notre chemin jusqu’à l’extase, terme qui signifie justement sortir de soi…

alors comme c’est le printemps, sortons de tout, sortons de nous… et allons faire un tour dans le grand tout… tout tout tout, tout partout…

amour de soie et acte de foi

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• soixantième

traduction: arrêtez de dire aux gens que personne ne les aimera s’ils ne s’aiment pas eux-mêmes…  arrêtez de semer l’idée dans la tête des gens qu’ils ne méritent pas d’être aimé(e)s à cause de leurs propres défis

indeed, stop…

car on dit souvent qu’il faut s’aimer soi-même avant qu’on puisse penser être aimé(e) par autrui… ou que l’on ne peut pas donner ce que l’on a pas reçu…

même pas vrai…

car l’amour, ce n’est pas une affaire ordinaire… l’amour se génère par magie… l’amour défie les lois de la nature, humaine du moins… l’amour ne concerne pas que les humains d’ailleurs… tout baigne dans l’amour…

on peut tout à fait apprendre à être aimé(e) malgré une enfance sans amour… ou donner en tant qu’adulte ce que l’on a pas reçu en tant qu’enfant… tout s’apprend… surtout aimer et être aimé(e)… en fait, surtout aimer et être aimé(e)…

car l’amour se situe dans une classe à part…

pas l’amour qu’on donne seulement à condition d’en recevoir… pas l’amour de nos livres d’histoires d’enfance… pas l’amour de Walt Disney ou celui des films américains…

non plutôt l’amour pur, l’amour digne, l’amour de soie… pas l’amour give and take… pas l’amour comptable, pas l’amour qui compte et qui calculepas l’amour qui aime seulement s’il reçoit…

car l’amour est une relation donnant-donnant… plus on en donne, plus on en reçoit… automatiquement… simplement en donnant on reçoit… l’amour est définitivement irrationnel et non calculateur… le vrai amour I mean… le Grand amour, celui avec un grand A… celui qu’on donne à…

on pense qu’on doit absolument recevoir beaucoup beaucoup d’amour  avant d’être en mesure d’en donner, et en redonner…

comme si quand on sera trop plein et pleine, ça débordera automatiquement…

c’est parfois vrai, c’est aussi vrai, mais ce n’est pas que cela l’amour… l’amour c’est plus grand que le monde, tout l’univers s’y berce… l’amour n’a pas besoin de quelqu’un pour se transmettre, l’amour est autonome… l’amour est dans l’air, l’amour est dans l’ADN même de la vie…

et on peut aussi recevoir abondamment en donnant ce que l’on a jamais eu ni reçu…  en donnant ce que l’on aurait eu besoin de recevoir, en donnant ce que l’on désire… en faisant de la place en soi afin de pouvoir en recevoir, avant d’en prendre… mais on ne recevra rien si on donne pour recevoir… l’amour ne compte pas…

l’amour c’est un deal avec l’univers… on donne sans savoir ce qui en résultera et comme par magie, pouf ! on finit par baigner dedans, par tomber dedans…

l’amour se donne sans compter, sans objet… et magiquement, ce don attire l’amour en retour… c’est le simple fait de donner de l’amour qui génère l’amour… l’amour est à donner…

alors suffit d’apprendre à aimer donner… autant de l’amour que de l’amitié que tout et rien… car plus on donne, plus on aime donner… plus on donne et plus ce que l’on donne nous revient au centuple… et dans le détour… plus on donne et plus ce que l’on donne fait place à ce qui a été donné… et encore, et encore…

donner, de l’amour plus que tout d’ailleurs, est un acte de foi… aimer est un acte de fou… et on ne peut savoir si on recevra qu’en donnant… donner avant et voir ensuite… sans garantie, sans certitude… donner pour donner…

l’amour est le plus grand risque qui soit… et l’amour est tout sauf un choix…

l’amour nous appelle, alors à nous de répondre… ou pas… mais à un certain point dans notre vie, l’amour n’est plus un choix… l’amour est tout, l’amour est fou… l’amour est un aimant qui attire tout ce qui bouge… l’amour est magnétique…

alors tout donner de soi pour recevoir le trop plein de l’univers…

 

errer… or note

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• cinquante-neuvième

traduction : quand tu fais une fausse note, c’est la note qui suit qui détermine si ça en était une juste ou une fausse… – Miles Davis

quelle belle image, qui parlera sûrement aux musicien(ne)s… car la vie est une grande pièce musicale d’improvisation… dring dring…

parfois nos doigts glissent sur le manche – ou sur la touche, ou autre chose – et zoum nous voilà dans le champs… ou presque… pour une fraction de seconde du moins… car le geste qui suit est déterminant mais jamais prédéterminé… faut laisser aller et faire confiance…

comment récupérer de ce que l’on pense être une erreur, un faux pas ou une fausse note constitue l’art ultime de la vie…

car les choses ne vont pas toujours comme on voudrait qu’elles aillent right ?  ou comme on pense qu’elles devraient aller…

mais les choses vont toujours comme elles vont et c’est toujours en nous que réside le prochain move et à nous d’en déciderdonc en un sens, jamais de fausse note, que des notes imprévues qu’on peut  – ou pas – utiliser pour créer une nouvelle escapade, filer sur un nouveau sentier, sortir de ceux déjà battus…

comme les chats, toujours à nous de retomber sur nos pattes après un pas surprenant, après un tournant innattendu…

comme les funambules, à nous de retrouver l’équilibre, cet état de constant déséquilibre qui balance et balance…

comme les improvisateurs/trices, à nous de répliquer avec tact, et justesse, et aisance…  sans penser, sans planifier, sans prévoir… rien d’autre que l’imprévu peut-être… que ne laisser faire faire apr la vie…

car la vie est un grand jeu d’impro et à trop vouloir tout arranger et prévoir d’avance, on tue la spontanéité, on sacrifie la liberté pour une prétendue sécurité… mais la mort est la seule chose de certain dans la vie – et encore là, comme on est jamais mort(e) soi-même pour en témoigner, qu’une idée préconçue… peut-être qu’on sera la première personne à ne jamais mourir, qui sait ?

en tous cas, on est toutes et tous encore en vie jusqu’à maintenant, alors so far so good

bon printemps lecteurs/trices, car on ne sait jamais… la neige est si vite arrivée 😉

servir servir servir

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• cinquante-huitième

traduction: évoluez spirituellement mais ni pour la fierté, ni pour une certaine libération spirituelle… accélérez votre évolution spirituelle afin d’être mieux outillé(e) pour aider les autres…  pour que vous deveniez un meilleur serviteur du divin… ceci devrait être objectif primordial : être au service des autres, devenir un humble serviteur du dieu planétaire… servir servir servir… – Master Choa Kok Sui

je ne souscris pas au concept d’évolution spirituelle… car est-ce qu’une âme peut évoluer ? grandir ? ou pris par l’autre bout, une âme peut-elle ratatiner ou dévoluer ? à mon humble avis, je crois qu’on ne peut que déconstruire les bouts d’humanité qui obstruent notre divinité, notre grandeur innée… défaire les peurs et les contractions qui nous bloquent la vue…

d’ailleurs, je tique toujours quand j’entends le terme une personne tellement spirituelle… est-ce différent d’un esprit humain ? une âme dans un corps ou un corps animé d’une âme ? same same non ?

si le concept d’évolution spirituelle me semble trop flou et une peu mou, je souscris tout à fait au concept de service…

mais pas un service de sacrifice, ni un service d’oubli de soi, pas un service avec un agenda caché au bout… non… gratisss le servisss… par pur plaisir…

justement, plutôt un service qui nous incite à faire exactement ce qui nous allume le plus au monde, ce qui nous donne la chair de poule… ce qui incitera du même coup les gens autour de nous à faire de même… être au service des gens et de ce qui doit être fait pour le bien du plus grand nombre, tout en y trouvant un malin plaisir personnel…

car tout est personnel… on a beau nous dire de ne pas prendre les choses personnel, la vie passe par nous, les personnes… mais la vie ne finit pas en nous… la vie passe en nous, par nous… et nous aussi ne faisons que passer… le nombril du monde est ailleurs, tout tourne autour du nombril du monde et nous ne tournons qu’autour…

servir pour aider… servir pour aimer… servir car c’est juste et bon de le faire… servir car on aime servir… servir pour humaniser ce monde… injecter notre humanité partout où l’on passe… simplement, sans compter, sans faire la morale… servir car c’est la seule chose à faire… servir simplement parce que ça déborde…

mais souvent cette propension à servir vient avec les années qui passent… quand on réalise qu’on a tellement reçu, de nos parents, de nos enfant, de nos ami(e)s, de la vie, tout à fait naturel de donner…

quand la coupe est pleine et qu’on ne peut plus en prendre anymore, on ne peut que redonner…

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alors plutôt que de se servir dans le grand buffet ouvert, servons, servons, servons…

motus et bouche…

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• cinquante-sixième

presque 1200 chroniques derrière la cravate le chroniqueur au cours des 4 dernières années… et encore – et toujours – rien à dire… ni à redire tant qu’à y être… et à renaître et reconnaître… et en plus, je ne porte jamais de chemises… alors vous savez moi, les chroniques derrière la cravate, ça ne me serre pas le cou… ni ne met de noeud papillon sur la gorge… ni ne m’étouffe de modestie… ni de mode, esprit…

rien de spécial à dire en tous cas… alors je continue à écrire… sur tout… et surtout sur rien… tous les ptits riens de la vie qui font de cette vie notre vie, la vie, une vie… get a life dit-on… en tous cas, écris-là… tous ces ptits riens dont on ne parle pas ailleurs… se faire des tours de riens à faire le tour des riens…

rien d’intelligent à dire et rien d’intelligent non plus à ne pas dire le chroniqueur… mais j’ai tant encore à ne pas vous dire… tout ce que vous n’avez pas encore entendu… si vous saviez… alors plus de chroniques à venir… mieux de m’attacher les doigts car les mots me poussent au… oh là là bien sûr…

parfois on parle avec les doigts…on accroche nos mots aux fils d’araignée de la grande toile… on tape nos ptits riens existentiels et on les envoie sur la toile, on les lance dans la toile, les suspends jusqu’aux étoiles…

et parfois on parle avec les yeux…

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car nos yeux disent tout mais ça prend quelqu’un pour les lire, ou les dire… car quand on parle tout seul, parle-t-on vraiment ? on dit des yeux qu’ils sont le miroir de l’âme… en tous cas, la bouche, elle, souvent, est le verre teinté de notre ignorance…

Aristote disait : L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit… alors j’affirme haut et fort la même chose moi aussi, mais j’en doute en même temps, mais je fléchis et le referai, et le referai encore… réfléchir ou penser, telle est la question…

je parle pour ne pas parler mais j’écris surtout pour ne rien dire… et si certains ont des yeux tout le tour de la tête plutôt que dans la bouche, on peut aussi avoir l’estomac dans les talons, comme d’autres ont les sofas dans les salons… comme vous le voyez, j’écris pour ne rien dire qui vaille mais n’écries jamais pour médire… parfois pour me dire… mais parfois je le redis… je ne dis rien et me répète, rien…

y a des matins d’avril comme ça, où l’hiver teste nos limites et que le poisson du mois cherche son filet, un hameçon, ou sa joke… pour se prendre, pour se reprendre car le 1er tout est possible… et le 3 fait le mois… mais aujourd’hui le 12 quand même… alors tout ce que vous lisez ici est vrai… et frais… et niais…

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ouais…

mais je n’ai rien dit… qu’écrit… et les écrits laissent les mots se jouer des chroniqueurs…

pas peur des panama pop-uppers

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• cinquante-cinquième

comme ça, ça a pop-upppé qu’il y du monde qui possèdent beaucoup de bidous qui cache ces bidous au paradis panaméen ?

sommes-nous vraiment surpris ? l’êtes-vous vous ? moi non plus…

le Panama aura besoin de plus d’un traitement de canal pour aller à la racine du cash… vive les échangistes et leurs libres échanges, surtout les invisibles… pour vivre leurs paradis avant la fin de leurs jours… gros cashottiers va…

ce qui est le plus surprenant dans cet méga pop-up merdiatique, c’est qu’il n’y ait pas d’américains dans le gros tas de requins… pensons-nous vraiment que les américains ne jouent pas à cache-cash ?

vous ne trouvez pas surprenant vous que cette énorme fuite ne vise que des russes kamarads de Putin, des parties chinoises et des europaïens ? smells fishy comme disent les saouls-marins

chers sieurs pleins de bidous, vous devriez écouter Mister Bob, dit Nesta, qui nous dit clairement que l’argent n’est que des chiffres et que les chiffres peuvent défiler jusqu’à l’infini et que si ça vous prend de l’argent pour faire votre bonheur, votre quête ne finira jamais…

on vous souhaite le paradis avant la fin de votre séjour ici-bas…

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mais j’imagine que vous savez déjà ça plus que nous right ?

mais vous savez, nous, simples mortels, ne sommes pas impressionnés par l’argent, les suiffeux, les diplômes ni par les titres…

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ce qui nous impressionne est davantage l’humilité, l’intégrité, la générosité et la bonté…

et ce que vous faites faire à votre argent ne nous impressionne vraiment pas…non, ces grandes révélations, si elle ne nous surprennent pas, nous impressionnent encore moins… et on ne prend même pas ça pour du cash…

et possiblement que si on avait autant d’énergie verte que vous nous aussi, on ferait faire la même chose à nos tibidous car probablement que certains parmi vous ne saviez que vos bidous vivaient au paradis… tant que ça grandit on ne pose pas trop de questions…

car l’envie et l’avidité ne sont pas réservées aux gros bidouneux et bidouneuses… nous sommes aussi gloutons que vous nous pôvres petits sauvuers de bidous, mais nos moyens sont beaucoup plus moyens que les vôtres… tout ce qu’on peut faire c’est des petites passes-passes : travail au noir, petits travaux sous la table, petits oublis à l’impôt… genre… mais même dynamique…

tout le monde veut aller aux paradis mais personne ne veut avoir un traitement de canal du Panama avant de mourir… alors certains font voyager leurs bidous aux Îles Caïmans, aux Barbades ou ailleurs, là où l’argent n’a ni odeur ni couleur mais beaucoup d’intérêt… et parfois ils vont visiter leur argents de voyages…

mais vaux mieux casher son argent aux paradis que de se mettre les pieds l’impôt…

tenez, voici petite leçon de civilité citoyenne ici de la part du witty witty Sherbrookois David Goudreault (qui s’est d’ailleurs fait inspecté par les enquêteurs de Revenu Québec suite à ce slam et s’est fait imposé – c’est le cas(h muet) de le dire –  une pénalité de 2600 $)…

vraiment plus payant de fourrer Revenu Canada que des dindes car il n’y a pas de pénalité de leur part, de même qu’un taux d’intérêt amical… vive le plus meilleur pays du monde, presque le paradis…

http://ici.radio-canada.ca/regions/estrie/2016/03/04/010-david-goudreault-impots-edito-slam.shtml?isAutoPlay=1

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relaxez chers privilégiés du billet vert, vous ne l’emporterez pas aux paradis ce cash, et ces cachotteries-là non plus… sauf que vous risquez certains malaises intérieurs, genre ballonnements de la panse et autres intoxications morales…

et si vous aimez ce Goudreault, il a justement fait un slam sur les Panama papers… servez-vous, c’est grati$$$$…

http://ici.radio-canada.ca/regions/estrie/2016/04/08/008-david-goudreault-edito-slam-panama-papers.shtml?isAutoPlay=1

P.S. peu importe les mers que vous voguez avec vos bidous, parait qu’on est tous dans le même bateau… bâtard en effet !

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coins coins si denses

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••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• cinquante-quatrième

traduction : il y a toujours de surprenantes coïncidences en attente dans l’invisible… n’attendant simplement qu’un signe de ma part… qui n’attend qu’un signe de votre part… – l’Univers

et la vie tourne… en rond, en cercle, parfois carré, mais la roue de la vie tourne sans cesse… les galaxies les unes autour des autres, les planètes autour du soleil, la lune autour de la terre et nous dans nos maisons, appartements et dans l’espace public souvent autour de nos nombrils… tout tourne… surtout la roue cosmique…

un grand plan qui se déploie en parfaite harmonie et synchronicité la vie ?

ou une multitudes de coïncidences dans un océan de hasards ?

comme la chaîne ou l’enveloppe, ou l’oeuf ou la poule… les réponses rient de nous…

en fait le terme hasard se conjugue mal au singulier… soit que ce ne sont que d’innombrables hasards à profusion qui se déroulent en ces manifestation de vie ou qu’une série de coïncidences ?

mais un seul hasard ? ça serait surprenant…

en tous cas s’il n’y en a qu’un, il est sûrement un bouquet composé de multiples petits hasards… un conglomérat de hasards… un méga-complexe multi-hasards… un club Price de hasards…

j’aime l’audace de la citation ci-haut… j’aime l’idée que l’univers lui-même nous dise qu’il ne faille qu’attendre qu’un signe de sa part pour déclencher les multiples coïncidences in the making stationnées dans son parking invisible… j’aime l’idée que nous avons un rôle à jouer dans ce film… à notre portée le piton rouge…

d’ailleurs j’aime toujours ça quand l’univers nous parle directement (du moins quand on réussit à l’entendre et surtout à l’écouter), quand il s’adresse à moi, à vous, à nous… mais faut apprendre à l’écouter justement… et apprendre à traduire ce qu’il nous dit…

mais la question à 100 $ est : est-ce que l’univers parle ? ou est-ce seulement notre imagination qui fabule…

d’ailleurs imagination n’égale-t-elle pas nation de magie ? peut-être qu’on a simplement perdu la formule ?

sûrement un grand bain de magie pour que la vie arrive à se perpétuer depuis des zillions d’années dans d’innombrables univers simultanément… malgré les humains…

si on ne fait que se concentrer sur les (mauvaises) nouvelles rapportées, qui ne sont jamais ni bonnes ni nouvelles, que du vieux stock updaté, on pourrait penser que si la vie tourne, elle tourne en rond, dans tous les coins …

peut-être pour ça que la terre est ronde, en tous cas elle n’est pas plate… guerres, politiciens corrompus, environnement menacé et tutti qu’en dira-t-on qui se perpétue advitam aeternam… plus ça change plus c’est pareil… mais il y a sûrement autre chose…

il doit y avoir plus que ça…

il y a sûrement aussi certaines formes de vie intelligentes, contrairement à ce que nous rapporte la plupart des médias de massues… des vies extra-terrestres, ailleurs, avec des êtres plus évolués que cette race humaine qui tourne surtout autour de son nombril… il y a sûrement de la vie ailleurs, des formes plus évoluées et plus intelligentes que la nôtre… ce qui n’est sûrement pas difficile à battre me direz-vous…

plus que plausible que ça vivote ailleurs, que ça vive hot…

justement, j’ai  passé les derniers jours à visionné diverses séances de channelling de Bashar (lien ci-bas) qui passe par un certain Darryl Anka, un gars d’Ottawa vivant en Californie… très intéressant…

ce qu’il partage sonne juste, et résonne tout aussi justement en moi… en gros cette très dynamique et drôle d’entité affirme qu’il nous faut suivre notre source interne d’excitation, ce qui nous fait vibrer, ce qui nous fait frissonner… trop bref évidemment, mais vous irez voir pour vous-même si l’âme vous en dit…

en tous cas, ça ouvre sur d’autres dimensions, sur d’autres espaces, d’autres réalités… et le message est très semblable à celui des maîtres humains plus traditionnels… ça amène de l’air à ce cul-de-sac existentiel social actuel qui se déroule devant nos écrans…

scénario qui se déploierait de toute façon exactement comme il le faut pour que nous apprenions ce que nous avons à apprendre… rafraîchissant… et censé… toujours bon d’aller voir ailleurs une fois de temps en temps… mais plus loin que ça…

tenez, je vous mets le lien ici si vous êtes curieux…

http://bashar.org

ça tombe bien, aujourd’hui je fais musique et chants sacrés avec mes ami(e)s… ce qui m’excite le plus justement dans la vie…

enwèye univers, on fait dring dring pow pow…