millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 89 et ça monte – et ça descend…
traduction : tu es assez, tu es si assez, tant assez… c’est incroyable comment tu es juste assez…
et pas besoin d’en rajouter… car assez c’est assez…
pas besoin d’être assez quelque chose, assez quoi que ce soit… juste assez suffit…
en effet, assez c’est assez car pas assez c’est trop peu et trop assez, c’est trop…
être ça c’est tout, complet, all dressed, parfait…
si on n’est pas assez, on se situe juste en-dedans de la marge, sous la coche, juste avant là où on sait que c’est trop… on passe ainsi à côté de sa vie… la vie n’est pas assez alors… on n’est pas assez pour la vie… si on ne peut se permettre d’être too much parfois, un tipeu too much une fois de temps en temps, on ne saura jamais combien assez on peut être… combien assez on est… car il faut définitivement être too much parfois pour savoir combien beaucoup et juste assez on peut être…
car si on est pas assez, on va être en manque, on va regarde la vie passer… on va n’être qu’une petite partie de ce que l’on est, un simple pourcentage de tout ce que l’on peut être, ce que l’on pourrait être si on était juste assez… ou un peu plus assez qu’assez… plus qu’assez tu dis ?
car assez c’est too much et too much c’est juste assez…
et comme l’affirme le petit gâteau préféré incarné de mon enfance (enfant, ça m’a en effet pris des années avant de réaliser que mes ptits gâteaux favoris étaient un canon de beauté, quelqu’un pour de vrai ;-)…
clairement, too much d’une bonne affaire ou personne est formidable…
alors visons le juste assez, car juste assez est too much, parfait, right on…
car assez n’est jamais trop, toujours parfaitement assez, même quand c’est trop… trop assez existe… assez comme trop est juste parfait… trop est assez car pas assez c’est trop peu et trop peu n’est pas fameux… car si on n’est pas too much sometimes, comment savoir quand nous sommes assez ? pensez-y !
si assez est just enough, too much n’est pas trop… ça dépend quand et qui, mais parfois trop est too much… et parfois trop est juste parfaitement assez… quand c’est trop on le sait, mais quand c’est pas assez, on le sait pas…
quand on est assez parmi une foule de gens pas assez, on risque de passer pour un ou une too much… mais dans la vie, on ne peut être trop assez soi-même… jamais trop pour être assez… le assez de l’un(e) est le too much de l’autre…
alors trouvons notre propre asséïtude en soi, comme ça on ne sera plus jamais le too much de l’autre… car être too much pour soi est très différent d’être le too much de l’autre… car parfois être le too much de l’autre c’est tout moche… c’est tout poche… et trop moche c’est poche itou… tiguilou…
alors chers lecteurs trices, vive l’assez, vive le juste assez… mais un juste assez qui part de soi et qui ne dépend pas des autres, pas d’assez en provenance d’autour de nous…
OK assez c’est assez, tassez-vous un point c’est tout et tout est assez brassé…
passez go et si pas assez go, récoltez tous les $ que vous voulez…








l’ultime dans l’amour ça, aimer ceux que l’on jugent de morons…
ces valeurs sont les constituantes de l’amour… comme l’ensemble de la création pourrait former ce que l’on nomme dieu, ces valeurs rassemblées sont les manifestations concrètes de de l’amour… car aimer ne peut faire l’économie de gestes de bonté et de compassion…













