millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 109 et ça monte – et ça descend…
traduction : je crois qu’il est relativement courant pour les écrivains d’éprouver deux illusions simultanées et contradictoires – la certitude brûlante que nous sommes des génies uniques et la peur omniprésente que nous ne sommes que des imposteurs sans génie nous dirigeant directement vers un échec retentissant… – Scott Lynch
personnellement, je ne me considère ni génie ni imposteur.. je ne suis qu’un blogueur anonyme, qu’un blagueur chronique, q’un écriveux scribouilleur… qui tape à chaque matin ou presque, juste comme ci, juste comme ça…
un blagueur qui tape et tape et qui est presque rendu à 900 chroniques depuis le printemps 2012… et qui veut se rendre à 1001 chroniques, milléune et ensuite on verra…
à l’époque, j’ai commencé à écrire pour faire passer mon spleen, ma crisette de la cinquantaine, ce passage pas obligé mais marquant…
depuis j’écris par habitude, par plaisir, par amour des mots… j’écris pour taper du sens avec mon clavier, j’écris pour dire, mais rien en particulier, tout en général… je n’ai pas vraiment d’opinion permanente, que temporaires et spontanés mes points de vue sur la vie… et zoup ça passe… et encore… et toujours…
j’écris comme on le faisait jadis dans un journal intime… sauf que le mien est ouvert et lu dans plusieurs pays…

j’écris pour lâcher prise sur qui j’étais, sur je suis, sur qui je serai… et qui je n’ai jamais été, qui je ne suis pas et qui je ne serai pas ni jamais… un peu comme cette Joan ci-haut, qui pourrait être la soeur d’adi dion… 😉 espèce d’idiot va…
comme vous venez de le constater puisque vous êtes encore ici, j’écris pour dire des niaiseries… faire des farces, niaiseuses et moins, bonnes ou pas, grasses ou maigres… comme les vaches…
j’écris pour faire rouler mon hamster encore plus vite pour la faire maigrir à mort, sinon il me spinne trop vite en tête et y prend trop de place…
j’écris pour partager les belles images de mes amis…
merci Samano pour celle-ci…

et Shayam pour celle-là…
car il n’y a pas que les mots dans la vie… les images valent bien des maux…
parfois quand l’inspiration n’y est pas, je n’écris pas et ne fais que sourire…
en méditant face à mon écran blanc… et j’attends…
que les doigts me démangent, me dérangent et que tout s’arrange… et tape et tape…
j’écris non pas pour gagner ma vie, mais non plus pour perdre mon temps… mais j’.aimerais bien écrire davantage être lu encore plus…
j’écris comme certains respirent, comme la pluie qui pleut, comme le soleil qui brille, comme l’oiseau qui chante… et comme le printemps qui tarde à nous faire nous dévêtir…
mais ce matin, je n’écris que pour vous dire bon dimanche…
bon dimanche…

millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 110 et ça monte – et ça descend…
nos actions démontrent qui nous sommes alors que nos mots indiquent qui nous voulons devenir…
millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 111 et ça monte – et ça descend…
millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 112 et ça monte – et ça descend…
millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 113 et ça monte – et ça descend…

traduction : les gens méchants ne me dérangent pas… les gens méchants qui se déguisent en gentils me dérangent beaucoup…
millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 114 et ça monte – et ça descend…
millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 115 et ça monte – et ça descend…
je vais t’empêcher de dormir en braillant toute la nuit et au ptit matin, je vais têter les seins de ta femme…
comme le dit le Bouddha, tous les êtres tremblent devant la violence, tout le monde craint la mort, tous aiment la vie, se voient dans les autres… alors qui peut-on blesser ? quel mal peut-on faire aux autres ?
retrouver son coeur d’enfant, sentir à partir de là..
l’autre de sa page Facebook :
un sein c’est bien, mais deux c’est mieux !
millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 116 et ça monte – et ça descend…













millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 117 et ça monte – et ça descend…
du genre grosse neige lourde de la fin mars…
millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 118 et ça monte – et ça descend…