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visages à trois farces

10447061_10153386886018908_8893346837867411997_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 39 et ça monte – et ça descend…

traduction : les japonais disent que nous avons trois visages : la premier, nous le présentons au monde… le deuxième, nous le montrons à nos proches et notre famille… et le troisième, nous ne le montrons jamais… ceci est la réflection la plus authentique de qui nous sommes

alors si nous ne le montrons jamais ce visage, comment savons-nous ce qu’il est ? pouvons-nous seulement le connaître, le voir ?

on connait tous l’expression : visage à deux faces… ce qui signifie gross modo quelqu’un qui tient un double discours… probablement l’un des comportements détestables le plus difficile à abandonner… car être intègre à 100 % est quelque chose… d’exigeant, de demandant, de difficile…

en effet difficile d’être totalement intègre car dire toujours ce qui est important à notre coeur relève d’un équilibre fin et délicat… car souvent on voit et sent des choses chez les autres qui nous dérangent mais de là à tout dire, et redire, beaucoup de travail… de nuance et de discernement…

quand les gens sont importants à nos yeux, il est indispensable de dire ce qui nous dérange – et ce qu’on aime évidemment mais exprimer le négatif est moins évident – pour que la relation se poursuive, se maintienne saine et demeure limpide et transparente…

mais en même temps, on ne peut dire tout ce qui nous passe par la tête car on a aussi besoin de laisser décanter les choses, tourner sa langue 6-7 fois dans sa propre bouche avant de parler, et laisser notre coeur nous révéler si ce détail est important et doit être dit, ou pas… car peut-être que ce que l’on voit chez l’autre n’est que quelque chose en nous qui est plus facile à reconnaître car à l’extérieur de nous… et la ligne est souvent mince entre ne pas dire maintenant, et médire plus tard…

formé à l’école de Veeresh, qui prônait la sincérité et l’expression des ptits détails qui accrochent dans une relation, notamment par le bais des fameux friendship talks, j’ai souvent été le messager qui apportait des nouvelles désagréables… et après quelques années, je me suis tanné de dire et me suis retiré dans mes terres, là où je me suis terré, et où je me la suis fermée… la bouche évidemment… pour mieux voir mon propre visage, et celui-ci, et celui-là…

et depuis peu, je ressors et remontre un peu plus ces trois visages… celui du monde, celui des proches et celui qui ne ment jamais… ma face à claque avec lequel je danse la claquette…

car même si on ne montre pas notre troisième visage à personne, le monde peut le voir… car on ne peut cacher aucun de nos visages, du moins pas à quelqu’un qui peut voir… car quelqu’u qui peut voir verra sous nos masques, ces masques qui ne peuvent cacher que nos plus gros traits… mais aucun visage…

et comme les autres ne sont que d’autres réflexions de nous-même, on ne peut voir les masques et les visages que l’on connait et reconnait…  et on ne peut aimer les autres qu’à la mesure de l’amour que l’on se porte à soi-même….

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mais finalement, notre visage originel, celui que l’on porte toujours, qu’on en montre des bribes ou qu’on tente de les cacher, restera toujours celui d’un enfant, celui d’un être pur, vulnérable, vierge… un visage sans trait, un visage sans vagues à l’âme…

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et ce visage qu’on ne montre jamais, nous le voyons quand même toujours dans le miroir, celui de notre âme, celui de notre conscience… car on a beau avoir de multiples facettes, on revient toujours à l’originel… on revient toujours au visage sans face ni masque…

et quand vient le temps de dire – ou de ne pas dire – nos quatre vérités à un(e) autre, on peut se demander : est-ce vrai ? est-ce utile ? est-ce inspirant ? est-ce nécessaire ? est-ce bienveillant ?

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millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 40 et ça monte – et ça descend…

traduction: embrasse l’harmonie du chaos incessant de la vie, car l’espoir le plus lumineux repose souvent dans les endroits les plus sombres… – Becca Lee

il semble vrai que la lumière se cache toujours dans les endroits les plus sombres… il semble vrai… du moins c’est ce qu’on dit… beau concept…

en tous cas, plus facile de dire cela quand on ne vit pas dans l’un de ces coins sombres et chaotiques justement… comme de dire à quelqu’un qui a mal à la tête que la souffrance n’existe pas, qu’elle n’est qu’une illusion… sure sure mon ami…

même si la noirceur n’existe pas vraiment, parfois la lumière se fait plus faible dans nos vies.. dimmer existentiel… ou parfois elle n’est peut-être que trop forte qu’on ne la voit pas, on ne la voit plus, elle nous aveugle…

oui la vie semble chaotique en câlique, et en même elle est super organisée…le grand GOd du club med veille au poste… gentil organisateur de chaos va… parfois on nous en envoie du chaos chaotique, parfois pas…

le chaos rend certains KO et drett dans le dallot, le chaos les abat comme un quille, tandis que ça en rend d’autres plus fort(e) et vigoureux, il les fait se dresser haut et fort… certain(e)s se nourrissent du chaos, ils ou elles en mangent et s’en délectent… le transformant en création… tandis que d’autres se font bouffer et s’effondrent à la moindre contrariété… drôle de monde…

certains ne désirent que calme et confort, d’autres cherchent le trouble et s’en régalent… alors même les termes chaos et ordre seraient à redéfinir… car le chaos de l’un(e) est l’excitation de l’autre… la sécurité des calmes est la platitude des aventuriers…

mais quand même, la vie semble cacher une certain ordre dans le chaos… ordre dans le dés…. ordre… chaos dans le désordre deviendra ordonné, deviendra ordre écentuellement lorsque la tempête sera passée… chaos dompté est à moitié intégré… ah ce chaos incessant de la vie qui nous porte, frotte et décrotte… chaos essentiel à toute création, ce chaos créatif et tripatif…

quelqu’un(e) qui veut vivre vraiment accueillera le chaos… l’invitera même car c’est par ce grand dérangeur que la vie prend sens, reprendra son nonsens… car non sens unique mais sens multiples dans cette vie… sens multiples et têtes à queue.. et que le chaos pour nous ramener dans le droit chemin quand tout vire à gauche et en rond…

embrasser le chaos… et l’embraser quand il n’est que tiède pour qu’il brûle le superflu, qu’il consume le tataouinage existentiel, qu’il affranchisse l’hésitation… et pas seulement l’embrasser comme dans prendre dans ses bras mais aussi se fondre à lui, se laisser prendre par lui car comme le courant vigoureux qui amène tout à la mer, le chaos nous lave et nous soulage du non-essentiel… le chaos décape, le chaos est toqué, le chaos est OK… plus qu’OK, il est vie, il est sens, il est ordre…

alors au cas où, allo chaos…

mondes autres


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millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 41 et ça monte – et ça descend…

traduction : lorsque vous réalisez que d’autres dimensions existent, vous ne verrez plus jamais la vie, la mort, vous-même ou l’univers de la même façon... – Billy Fingers

chronique nocturne, chronique de hibou… où où les mots ? ici ici la chronique… quand même toujours un peu étrange quand le sommeil nous abandonne mystérieusement ainsi… lune ronde, temps d’éveil… autres dimensions ?

quand on l’introspectionne, la vie recèle toujours de multiples espaces, de nombreux états de conscience, des mondes cachés dans d’autres mondes, comme des poupées russes qui s’emboitent les unes dans les autres… infini coupage de cheveux pile poil…

pas parce qu’on ne perçoit pas ces multiples mondes qu’ils n’existent pas… pas parce qu’il n’y a personne dans la forêt qu’il n’y a pas de bruit lorsque tombe l’arbre…  que des mondes à fouiller autrement, que des mondes à percevoir différemment… que de mondes…

tout le monde vit dans son propre monde, chacun suit son chemin qui mène un peu partout, ailleurs comme ici, nulle part comme au-delà, au-delà du petit ici connu de chacun…  car mon monde à moi n’est pas nécessairement le même que le vôtre… chacun son propre monde, ses propres mondes… et ses moins propres… infiniment petits, immensément grands… et ce depuis que le monde est monde… mais peut-être que le monde est mondes plutôt que monde ?

car dans cette multitude de mondes, les mondes s’emboitent les uns sans les autres, les mondes se superposent, s’entreposent, les mondes reposent les uns sur les autres… les mondes disposent de plusieurs antichambres… des mondes à part et à partager… et à visiter, et revisiter…

quand on réalise que la vie inclut de nombreuses et infinies dimensions, grandes et petites, on ne se surprend plus de la profondeur de l’existence… on sait que tout est possible, surtout ce que l’on pense improbable et peu probant… la vie est surprenante de détours dans des endroits insoupçonnés, de travers non explorés et presque impossibles à imaginer à moins que l’on ne tombe dessus – ou dedans – par hasard, par erreur, par accident…

non les multiples sphères de la vie ne se laissent pas découvrir par des incrédules, ni par des athés figés dans leur convictions étroites et leurs négations du possible, ni par les sceptiques, ni les vrais ni les fausses… les multiples versants de la vie s’offrent à ceux et celles qui veulent voir, ceux et celles qui cherchent, ceux et celles qui gardent l’esprit ouvert, l’esprit libre… de croyances touffues, poussiéreuses et aveuglantes…

oui, la vie est complexe, l’existence est un hologramme de mondes superposés les uns aux autres, emboités les uns dans les autres, greffés l’un à l’autre… la vie est multidimensionnelle, et chacun perçoit ce qu’il croit… et ce que l’on voit se réduit bien souvent à ce que l’on croit, ce que l’on veut croire, ce que l’on peut croire… car ne peut tout voir celui ou celle qui n’y est pas ouvert ou prêt…

on doit vouloir voir pour le croire car sans cette volonté de tout voir, la visionnaire est aveugle… aveuglé par ses yeux pleins de certitudes, pleins de doutes, plein de l’arrogance de celui qui croit voir ce qui est pour ce que c’est…

voir réellement et en profondeur implique laisser de côté ce que l’on connait déjà trop de toute façon pour se laisser voir de nouveau par les choses elle-mêmes…  car souvent, est vu celui ou celle qui croit voir…  et la vie nous regarde sans cesse, sous de nouvelles réalités, sous un angle nouveau, sous une loupe nouvelle…

sommes-nous certain(e) que c’est nous qui regardons la vie telle quelle, et ses multiples manifestations, et non l’inverse ?

désattendre tendrement sans attentes

10671218_341797892655586_8662052312237125698_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 42 et ça monte – et ça descend…

décidément, hier je m’obstinais avec aristote, aujourd’hui c’et avec confucius que je suis en désaccord… je transformerais donc cette citation en : n’exige rien de toi-même et n’attends rien des autres… ainsi tu pourras être responsable de tous les ennuis qui arrivent dans ta vie…

et en se créant de multiples ennuis, on ne s’ennuie pas… car c’est à-travers les ennuis, ce que l’on nomme parfois erreurs aussi quand on veut être parfait – qu’on apprend, qu’on se raffine, qu’on découvre…

en effet, rien comme être responsable de ses propres ennuis… en n’exigeant rien de soi-même – on peux-tu se donner un break ? c’est l’été quand même –  et en n’attendant absolument rien des autres – alors quoi qu’on fasse et peu importe ce qui arrivera sera OK… toujours OK la vie… surtout quand pas OK… car telle quelle…

être exigeant envers soi-même doit être tannant et fatigant… l’exigence est la pire des attentes, c’est une attente impatiente, intransigeante, plus que demandante… le simple terme exiger est arrogant et contrôlant… aille la vie ! j’exige que tu répondes à mes commandes et à mes ordres… aille la vie ! sois comme moi je te veux… dieu voici mon plan alors enwèye agis en conséquences… et comme disait Mooji hier à Mr stote

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et ainsi lui répondait son envoyé spécial

11167800_1040648229297580_7134011082806424592_ndécidément, les termes attentes et exigences ne font plus partie de notre vocabulaire… nous avons déjà migré vers : ouverture d’esprit, demandes flexibles et adaptation… certains d’entre nous du moins, et dans certaines circonstances…

faire avec, s’adapter, recevoir sont plutôt les termes in et nécessaires en cette nouvelle ère… nécessère… pour que naisse et serre…

et vive peut-être plutôt que certainement… car qu’est-ce qui est certain entre vous et moi ? tout est possible mais rien n’est certain, c’est ça sûr et certain ! 

et vie aussi parfois, plutôt que toujours, ou jamais, car parfois si, parfois pas en effet la vie…

nous avons appris, avec les multiples déceptions, que les attentes entrainent inévitablement des déceptions… n’est-ce pas ?

quoi ? je passe ma commande à l’univers et l’univers ne réponds pas comme je le veux ! quelle arrogance cet univers de malheur… car tout est question de timing en effet… bon timing, mauvais timing… tout arrive à point à ceux et celles qui savent attendre… attendre sans attendre… en fait, tout est toujours à point pour ceux et celles qui n’attendent rien, et qui s’attendent à tout…

car on peut avoir des préférences, une façon particulière dont on aimerait que la vie reçoive nos demandes, mais souvent le grand magasin général est back order

tout vient à point si on sait attendre et qu’on ne s’attend à rien car il est fort possible que ce qui nous arrive n’est pas ce que l’on a commandé…  alors savoir ce qu’on veut mais ne le prendre pour du cash et être prêt(e) à tout… et pas un tout minuscule, un TOUT MAJUSCULE, tout à fait tout… anything and everything, absolument n’importe quoi… même et particulièrement rien… ce grand rien qui contient toujours quelque chose, mais pas toujours quelque chose qu’on veut ou reconnait…

car cette vie n’a encore jamais été vécue jusqu’à maintenant… l’histoire a beau se répéter, mais l’épisode du grand téléroman qui joue actuellement est encore un projet pilote en développement… a play in progress… jamais auparavant cette exacte combinaison de facteurs n’a été mise en place ici and now… nous vivons une situation unique, comme jamais auparavant… pas plus spécial que jamais, pas moins spéciale que toujours…

la vie est coquine, elle nous réserve des surprises, que des surprises, car comment pourrait-il en être autrement ? ceci n’est pas le jour de la marmotte, ni la semaine des 4 jeudis…

à chaque instant, la vie est fraîchement pressée, freshly squeezed… toujours vierge, comme l’huile d’olive, toujours neuve, comme catherine, toujours en élaboration divine improvisée, comme la vie… mais si seulement on pouvait apprécier le miracle de la récréation perpétuelle, la grande cour de récréation dans laquelle se joue nos existences, dans laquelle nos âmes se déploient pour mieux apprendre à voir de l’autre côté du miroir…

miroir miroir, dis-moi ce que tu me réserves aujourd’hui,..

et je dirai oui… tout oui, oui à tout… dire oui ? tout un atout…

bon matin Aristote

11402761_1060974743943014_7105132476817498713_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 43 et ça monte – et ça descend…

traduction : l’amour est composé d’une seule âme qui habite deux corps différents… – Aristote

désolé de vous contredire mon cher aristote (je sais je sais lecteurs/trices, un peu cheap de s’obstiner avec des morts mais si on est pas d’accord, on est pas d’accord, vivant ou mort) mais je crois que l’amour est beaucoup plus grand que ça…

je le sais car en ce moment, je vis côte à côte avec une autre partie de mon âme et c’est succulent, c’est grandiose et renversant comme l’ananas… entre nos deux corps, la vie coule, la vie flow, la beauté se matérialise beautifully en nous et autour de nous…

mais l’âme dont vous parlez totsie – vous permettez ce petit surnom amical ? – ne vit pas que dans nos deux seuls corps d’amoureux… non l’amour dont vous parlez comprend toutes les âmes, et elles ne viennent pas seulement en pairs… ni seulement entre un homme et une femme… l’amour est omniprésent, multisexuel et orgasmique… et on ne se limite pas seulement au petit orgasme de corps, on parle de l’orgasme cosmique… celui qui nous fait éclater dans l’espace et nous fait faire un avec les étoiles…

car ici sur terre, malgré la guerre, malgré les conflits, malgré la haine, l’amour englobe tous les corps qui peuplent le globe… l’amour englobe le globe, le ceinture, l’étreint… malgré les apparences de chaos et de destruction, le grand plan d’amour se déroule tel que non prévu…

car si certains affirment avec une certitude un brin arrogante qu’il n’y a pas de hasard dans la vie – really qui êtes-vous pour affirmer de telles choses messieurs et mesdames les devinetteux – j’ai l’impression que la vie se déroule un peu au hasard du temps, des vibrations, des accidents de parcours…

car la vie pourrait bien n’être qu’un méga accident de la déroute, les choses se déroulant sans plan précis, à la va comme j’te pousse, si ce n’est qu’un plan plus que flexible qui se déploie pas à pas, un jour à la fois, un plan qui se forge un pas à la fois sur le grand chemin non borné qui sort du cadre et de la boîte…

vous avez un plan quelconque ? good for you !

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dieu, ou l’un de ses dignes représentants, se tape déjà sur les cuisses de poulet…
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non mon cher stote, l’amour comprend tout, même si nous on ne comprend rien, ou pas tout, ou pas rien du tout… car il est parfois difficile de percevoir ce monde humainement étrange comme une terre d’amour, une seule grande âmoure séparée en milliards de décomposantes…

l’amour se décompose, l’amour est décomposé, et nous tentons, tant bien que mal, de le reconstituer, nous tentons de refaire le monde comme un tout plein, un tout doux, un tout inclus… oui bienvenue au club med de l’amour à numéro… suffit de colorier chaque case avec soin, avec passion, avec compassion… et le sens viendra… ou pas… prendre soin de chaque détail du grand puzzle, ce grand casse-tête dans lequel nous devons parfois nous briser le coeur pour nous retrouver…

un grand et unique coeur brisé en sept milliards de morceaux, chacun tentant du mieux qu’il peut de se relier au grand coeur matrice, au grand écoeurant… au grand choeur humain qui chante la symphonie de l’univers, qui chante l’harmonie cosmique…

voyons mon cher stots, ne vous en faites pas… votre pays d’origine vit une crise en ce moment mais son courage va triompher… le bon sens va reprendre sa place… l’amour va gagner, même si ça n’a pas l’air en ce moment, même si ça a l’air de ne pas avoir d’allure en ce moment… car on ne s’en va nulle part ailleurs qu’ici, on est déjà arrivés en fait à l’apocalypse…

on ne s’en est tout simplement pas encore rendu compte… mais on devrait se réveiller éventuellement…

good morning Aristote !

aime-toi moi-même

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millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 44 et ça monte – et ça descend…

traduction : aime ton voisin, ton voisin sans abri, ton voisin musulman, ton voisin à la peau noire, ton voisin gai ou lesbienne, ton voisin à la peau blanche, ton voisin juif, ton voisin chrétien, ton voisin athé, ton voisin raciste, ton voisin toxicomane

et s’aimer soi-même ? pas rap le voisin ?

car on ne peut aimer son voisin plus que l’on ne s’aime soi-même… on ne peut aimer sa voisine davantage que l’amour que l’on porte à sa propre âme, à son propre corps, à sa propre incarnation…

et en fait, il n’y a même pas de voisin, ni de voisine…

que soi, que soi… qu’un ou une soie…

reflété dans plus 7 milliards de personnes, dans les manifestations de la création sous forme minérale, végétale, animale… que dieu qui se regarde lui ou elle-même à-travers nos yeux… dieu n’est pas notre voisin non plus, nous sommes tous lui et elle se regardant soi-même, à-travers les multiples manifestations de la création…

donc pas de québécois(es), pas de canadien(ne)s, pas d’américain(e)s, pas d’africain(e)s, ni d’européen(ne)s ou de grec(que)s… que des humains, que des enfants des dieux, dieu est notre âme, et que dieu aie notre âme… et déesse…

dieu, ou l’existence si vous êtes un voisin athé, anime tout ce que l’on voit, tout ce qui bouge, ou pas… alors rien n’est séparé, rien n’est voisin de rien… toute la même pâte de dieu qui bouge, qui vit, qui se déplace dans le même univers…
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quant à moi je suis un être à thé… j’aime prendre le thé avec mes voisins et chanter, jouer musique et résonner musette… de plus en plus la vie me prend en elle et je deviens tout, je deviens rien, je disparais dans ma forme connue…

mes voisins et voisines, qu’ils et elles vivent à côté de chez moi et à des milliers de km, ne sont que des mois vivant en dehors de mon corps, ne sont que des réflexions de la vie à l’extérieur de ma ptite enveloppe que je considère moi-même…

alors toi et moi, même grande histoire, que des chapitres différents… alors oui accepter et aimer, autant qu’aimer peut se faire en moi, tous les voisins et voisines de pallier, ou de continents différents… agir localement tout en pensant globalement… et ne pas rejeter ce qui ne fait pas mon affaire, car qu’une partie de moi, qu’une partie de toi… même affaire…

et bonne fête de la réunification aux séparatisssses de tout acabit et toute autre bibitte…

tout de sweet & sour

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millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 45 et ça monte – et ça descend…

traduction : un océan entier d’eau ne peut couler un bateau à moins qu’il ne s’infiltre dans ce bateau… de la même manière, toute la négativité du monde entier ne peut vous affecter à moins que vous la laissiez entrer en vous

ouais… à peu près ça… à peu près…

car lorsque les gens qu’on aime souffrent, on souffre un peu aussi… on souffre un peu avec eux… pour eux… en lien avec eux…

et quand on est le moindrement sensible, on ne peut s’empêcher de ressentir aussi la misère du monde, du monde entier… mais cette misère ne nous éteint pas, elle nous affecte mais elle ne nous détruit pas… elle ne fait que nous faire sentir et ressentir le sel et le miel du monde… que sweet and sour le monde… aigre-doux le monde… parfois aigre, parfois doux… aller retour constant, intermittent et incessant…

oui il bien faut l’admettre, le monde souffre, partout, beaucoup, bien du monde souffre sur la boule qui roule… il y a des guerres, des famines, les déplacements de milliers de personnes sans domicile qui doivent fuir… des sécheresses, des famines, des misères à la tonne… emmenez-en la cour est pleine…

et d’autre part, le monde jouit aussi de partout, l’extase règne en plusieurs endroits et personnes et espaces… la beauté existe, la beauté éclate partout dans le monde à chaque instant… la nature se déploie en beauté et en volupté, les humain(e)s font des découvertes révolutionnaires… le monde évolue aussi…

parallèlement, sur deux axes qui finissent par se toucher car rien n’est totalement parallèle en ce bas monde, le monde affiche une grande noirceur et une lumière grandiose… les deux co-existent, avec une infinité de nuances et d’ombres entre les deux…

sans devoir la nier, on doit reconnaître la souffrance du monde, la terreur, la folie… cela existe, cela est rapporté abondamment dans les médias qui aiment bien exploiter la misère humaine pour vendre de la gazette, pour faire peur au monde, pour maintenir les gens dans un état de soumission… à nous d’acheter ou non ce discours misérabiliste…

sans le nier, ne pas le laisser prendre toute la place, surtout ne pas laisser l’ombre recouvrir notre lumière, notre soleil, notre petite flamme qui ne cherche qu’à briller, qu’à luire, qu’à shiner comme les étoiles, parmi les étoiles, dans la grande toile… cette lumière en nous qui veut faire disparaître la noirceur, la noire soeur du frère lumière…

tout un art de demeurer ouvert(e), perméable, se laisser sentir et ressentir la misère humaine de nos frères et soeurs, mais pas se faire recouvrir de cette part d’ombre étouffante…

utilisons plutôt cette ombre pour apprécier encore davantage la lumière ambiante, pour goûter pleinement la chance que nous avons de vivre dans une quartier du monde qui offre air pur, eau propre et plus que potable, espace, paix, abondance et civilité…

et tout en reconnaissant cette chance que nous avons, voyons comment nous pouvons contribuer à faire de ce monde un monde meilleur, un monde plus juste, plus humain, plus égalitaire, plus respectueux des différences… car sans être pareil, le monde est varié et il importe de mettre en évidence ces différences entre gens de couleurs diverses, d’orientations sexuelles multiples et méconnues… rainbow power…

oui le monde baigne dans la souffrance, mais aussi dans la beauté… et si on devient plus équanime, ancré(e) davantage dans une sereine neutralité, observant sans juger, sans prendre partie, il devient possible de voir sans s’émouvoir… observer sans s’écrouler…

sans laisser la souffrance nous submerger, utilisons-là pour surfer vers des solutions créatives, généreuses, humanitaires, égalitaires… car les problèmes drastiques appellent des solutions tout aussi drastiques…

quant à la beauté, encourageons-là, multiplions-là, amplifions-là… remplissons notre petite monde et le grand de toute la beauté possible, béatifions le monde, transformons le laid en beau, le ouark en oh ! la guerre en paix…

mais on ne mettra pas fin à la guerre par davantage de guerre, on mettra fin à la guerre quand chacune t chacune de nous s’acceptera dans tous ses morceaux, dans toutes ses nuances, en acceptant et en intégrant toutes ses ombres, en les transformant en lumière…

car on ne peut se battre contre l’ombre et la noirceur, il suffit d’allumer la lumière…

let the sun shine in…

charité châriée

10425349_10153028616423366_8830882893717953207_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 46 et ça monte – et ça descend…

traduction : priez pour les pauvres, puis nourrissez-les… c’est ainsi que fonctionne la prière … – papy Frankie

il sonne bien des babines ce papicool… car si prier est une bonne chose en soi, c’est nettement incomplet et insuffisant… car pas certain que quelqu’un écoute up there… en tous cas, il semble que Jésus regarde

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mais ce n’es pas certain qu’il entende car Jésus Christ…

sérieusement, mais pas tant que ça car la vie est aussi une grosse joke… also…

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si nos babine divines ne suivent pas nos bottines tout aussi divines car tout est divin en cette humanité, nos prières tomberont bien bas dans le panier des souhaits perdus… car sans actions concrètes qui les suivent et les rendent sincères, nos prières ne sont que des souhaits futiles, des voeux pieux…

et sérieusement,

11167800_1040648229297580_7134011082806424592_npersonne n’écoute les voeux pieux là-haut dans les cieux…

même Jésus, qui a beaucoup fait pour les pauvres semble-t-il lorsqu’il s’est incarné pendant 33 ans or so il y a quelques millénaires, nous remet à nous la responsabilité de prendre soin des plus démuni(e)s et des injustices..

10250318_746955438678281_439402501_nallez hop, un toast à JC… chin chin !

10696_10153313695522206_4493253446066319170_ntoutes les religions prêchent la charité envers les démuni(e)s et les néceissteux, mais pas toutes ne la font suivre d’actions de grâce concrètes… surtout pas la droite chrétienne américaine qui ne veut que couper dans les quelques programmes sociaux chez le mononcle Sam des zétats… et surtout pas leur offrir des services de santé minimaux car ça rapetisserait leur richesse opulente et dégoûlinante d’obésité de grâce…

ce cher pape François dit des choses sensées depuis qu’il est en poste… espérons que ce n’est pas seulement une campagne de relation publique médiatique… mais en défendant l’environnement, la simplicité et la liberté de conscience, il redonne espoir que le changement est possible… espérons mes frères et soeurs, espérons…

alors oui à la charité, à prendre soin de nos concitoyens et yennes qui ont besoin, qui sont dans le besoin, mais en gestes SVP et non seulement en paroles car les paroles s’envolent et revolent vite et partout ces temps-ci… et même si les écrits restent, plusieurs s’en foutent… et disent n’importe quoi quand même…

alors oui aux paroles vraies et aux actions justes, oui à l’entraide et non à l’austérité aveugle et sauvage mise en place par des choyés du système, par les enfants pourris et gâtés de la machine à broyer du pauvre qui ne votent que trop et qui comptent encore moins …

oui aux bonnes intentions mais non non non si elles ne s’accompagnent pas d’actions concrètes et soutenantes et destinés au bien du plus grand nombre et surtout des plus nécesstieux… les pauvres, les femmes monoparentales et les enfants d’abord … car on n’en a que faire de vos beaux mots dits mes chieux…   trop facile de jouer d’la babine, il est désormais temps de marcher droit d’la bottine…

walk the talk, walk the talk

talk talk ! anybody home ?

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allez, croque Odile !

au-delà du seuil de la connaissance

11406823_865129333570389_7405608489772917360_nmillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 47 et ça monte – et ça descend…

phoque les clés ! on va directement pour la porte OK ?

les clés ou la porte ? on prend la porte sans aucune hésitation… en fait on droppe pas seulement les clés, mais même la porte…

car on a longtemps pensé pense que si on se grèlllait d’un beau gros trousseau, sonnant de toutes sortes de clés différentes, ou encore d’une seule, mais DU passe-partout, aucune porte ne nous résisterait…

mais en fait, peut-être qu’il n’y a pas de porte du tout ? donc ni besoin de clé, ni de trousseau… qu’un grand espace ouvert, pas de cadre, pas de trou dans lequel passer, par petitesse dans cette belle et grande vie… qu’un espace ouvert, qu’une belle grande table rase à chaque instant…

rien à savoir, rien à connaître, que laisser tomber toute connaissance, pour redécouvrir à chaque instant la sagesse du moment, retrouver cette capacité que l’on possède tous et toutes à la naissance de savoir…

car savoir le verbe et savoir la chose sont deux choses totalement différentes, si choses elles sont… en anglais, les deux concepts sont identifiés différemment et mieux distinguables… il y a knowing et knowledge…

le premier, knowing, soit la capacité de savoir, est actuel, renouvelable à chaque instant, ancré dans tout le corps et dans la sagesse de l’esprit… c’est davantage la capacité de savoir ce qui est juste à chaque instant, la justesse de réponse à chaque événement et sensation plutôt que de répondre à partir d’un bagage de connaissance acquise…

car cette somme de connaissance acquise, le savoir avec un grand S, est en effet trop lourde à porter… et en fait elle ne passe dans aucune porte, ni dans le chas d’un aiguille… l’innocence retrouvée… trop de choses à apprendre, à découvrir, à porter… trop de poids à la connaissance, pas assez d’aisance…

j’aime bien l’idée que l’on porte toute la sagesse de l’humanité en nous, dans notre ADN… et qu’en ingérant certaines plantes, qui elles contiennent toute la sagesse de la création car directement connectées à tout ce qui vit, on réactive la vitalité de cette ADN universelle que l’on porte tous et chacune en soi… l’ADN de la plante ne viendrait simplement que réveiller la sagesse déjà acquise par l’humanité au fil des millénaires…

comme lorsque l’on médite, ou que l’on contemple la nature, un animal ou un enfant, on retrouve ce qui est déjà en nous, ce qui a été déposé par la grande bosse de la création, ce que certains nomment dieu… d’autres le créateur, d’autres l’existence…

alors en fait, peut-que l’on ne découvre jamais rien de nouveau sous le soleil, la lune ou les nuages… peut-être que tout existe déjà et que tout a toujours existé…, et que l’on ne fait que redécouvrir ce qui sommeille déjà en nous, ce qui mijote depuis toujours dès que notre âme a décidé de se réincarner… on ne fait que retirer le voile de l’illusion et tout à coup, la vérité vitesse grand V apparaît, ré apparait…

on retire la couverte de lilusion, on découvre ce qui a toujours été mais qu’on ne voyait pas les yeux trop plein de si et de quand, et de dogmatisme… oui souvent les croyances nous bouchent le regard, souvent nos croyances nous aveuglent sur ce qui est déjà l’évidence…

ou vas-tu ? je me rends à l’évidence ! mais nul besoin d’aller nulle part, nous sommes déjà rendus à l’évidence mes cher(e)s watson….

alors oublions les clés, peu importe leurs formes, peu importe les rêves qu’elles laissent miroiter, peu importe les mirages qu’elles peuvent représenter…

rien de nouveau à acquérir, que de vieilles peaux à laisser aller, à se débarasser de… que délestage à faire pour que les mongols fiers que nous sommes prennent leur envol, vers le ciel, vers les cieux, vers les dieux…

car la simple idée qu’il existe une porte et qu’il faille la franchir témoigne d’une dualité, le seuil, la porte et l’autre bord de la porte, alors que probablement, rien de tout cela n’existe… nous sommes déjà au ciel, aux cieux…

alléluia et ainsi soit-il…

esclavâge 2.0


11427351_1028120690553583_2483031791185139923_omillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 48 et ça monte – et ça descend…

traduction : vous n’êtes pas seulement né(e)s pour aller travailler, payer des factures et mourir

mais alors c’est quoi la vie ?

avoir du fun, faire ce que l’on aime le plus possible, vivre sa passion, faire les choses avec soin et attention… et downsizer le plus possible…en vieillissant on peut tendre vers ça de plus en plus

mais quand on a des enfants et qu’on fonde famille, quand on est plus jeunes et que la carrière est à bâtir, que la maison et l’auto sont à payer à chaque mois, bien difficile d’afficher un tel détachement… hommes comme femmes, le système nous prend par les couilles, ow… et avec l’austérité justement, ça ne s’améliore pas pour nous pauvre 99 %…

cette affichette m’a d’ailleurs fait réfléchir en ce sens…

1655755_853214738093051_3192969528911621313_ocar on ne se voit pas comme des esclaves mais si on y pense juste un ptit peu, le constat nous frappe de plein fouet…

et alors ?

la simplicité est la seule solution… volontaire si possible sinon elle sera non volontaire et elle fera mal… aussi bien la décider que la subir…

alors il faut arrêter de nourrir un système corporatiste mondial qui broit du monde… qui broit du monde autant pour produire les infinis biens de consommation dont la course folle pour les acquérir nous donne tant de mal à joindre les deux bouts qu’il fait mal à la planète que pour les consommer… le grand mal du bien de consommation…

la dette mondiale enfle comme une tête sur une jeune vedette montante et nous pètera au visage au prochain virage…

car où s’arrêtera cette course folle ? où s’arrêtera ce cercle vicieux et pernicieux de la consommation galopante qui ne réussira jamais à combler le trou que l’on porte au coeur, ni le vide dans notre panse à sens… pense ou dépense…

geoges carlin dit que de consommer toujours sans cesse de plus en plus pour atteindre le bonheur est comme se taper des sandwichs sur le corps quand on a faim.. belle image… et même des clubs à trois étages ne feront pas la job…

on court comme des poules sans tête après le bonheur en pensant le trouver dans les choses, des affaires, des bébèlles de consommation… tour de babel et de passe-passe… mais ce faisant, on engraisse la bête qui nous dévore… et on scrappe la planètel qui nous nourrit… on court, de la naissance à la mort, pour produire, performer, acheter, courir, ne nourrir et mourir… vide et con…

et il semble que l’on ne puisse arrêter cette course folle… en tous cas, si on ne peut arrêter la machine de tourner, on peut au moins ralentir la cadence, pour la transformer en danse… mais nous sommes pris dans la transe de la consommation… mais les choses changent, pour certain(e)s du moins… pas le choix…

car nous sommes de plus en plus nombreux à ne plus vouloir danser ce tango corpocapitaliste… il faut cesser de consommasser… faut acheter avec la tête et le coeur, pas juste avec la poche… car consommer c’est con  et ça ne sera jamais assez…

bien sûr, on ne retournera pas au communisme, alors il faut inventer un nouveau système… l’humanisme coopératiste, ou quelque chose du genre… un naturalisme écologiste respectueux de notre mère terre et de la simplicité des cycles naturels de la vie…

oui, you can day I am a dreamer… mais les faits sont là : on se dirige tout droit dans un mur et la planète nous ramènera à l’ordre… nouvel ordre mondial à établir… de gré ou de force…

mais pour commencer, je crois que l’on doive, chacun et chacune, faire un examen de conscience et revoir nos priorités.. qu’est-ce que l’on veut dans la vie ?

la question est assez simple finalement : être ou avoir ?

car de toute façon, tout ce que l’on a disparaitra un jour… l’idée de notre mort devrait nous ramener à l’ordre…

pour le moment nous sommes principalement des êtres d’avoirs, nous nous sommes faits passés quelques sapins dans différents orifices… en fait, nous nous sommes laissés faire… et parfois nous nous le rentrons nous-mêmes dans l’âme et dans le corps ces fichus sapins… Joyeux Noël les noés du financement;..

nous nous sommes laissés devenir des victimes passives d’un système qui carbure au désir et à l’illusion, à la course sans fin par en avant…

mais tout tourne en cet univers en mouvement et il est temps de ralentir la cadence car la danseest devenue trop essoufflante et pas du tout époustouflante…

mais comme it takes 2 to tango et que ce n’est pas le système qui va lâcher la danse, la solution est simple… join the dance…