Archives pour la catégorie Les chroniques du Padrininho

s’attendre à tout, et surtout à rien

90324209_1077384902630827_2821328682046455808_ophoto: Luc Vallières

♥♥♥ – 22/3/2020

l’amour au temps du Corona / quatorzaine communautaire

ces temps-ci, on doit s’attendre à tout… car on ne sait rien… mais on doit surtout s’attendre à rien…  car on ne sait rien du tout…

beau ce rouge hein ? important de partager de la beauté ces temps-ci je trouve… un peu ce que je tente de faire, bien humblement, par le biais de ces quelques mots quotidiens… partager une beauté qui fait du sens, qui donne espoir, qui fait voir cette beauté en nous…

hier nous avons tenu une méditation en ligne… comme nous étions censés nous rencontre hier ici pour une méditation afin de souligner le printemps, j’ai pensé organiser cette rencontre virtuelle en lieu et place, juste comme ça… sans trop savoir, comme une intuition…

cette rencontre était organisée pour les gens qui fréquentent notre église, notre cercle de méditation…

et je sais que ce moment commun et en ligne a été très apprécié par les quelques 25 personnes qui se sont branchées sur la plate-forme Zoom de mon amie Vidrohi… en tous cas moi j’ai grandement apprécié… et plusieurs autres l’ont aussi exprimé… sentir les ami(e)s juste là, dans notre écran… sentir la connexion, sentir le précieux de se savoir lié(e)s…

nous avons joué un peu de musique, nous avons observé le silence, puis ceux et celles qui le voulaient ont prononcé quelques mots à la fin de la rencontre…

rencontre toute simple… tout simplement…

et suite à la rencontre, je suis allé marcher au soleil luisant, et je me suis questionné sur la pertinence d’une entité quelconque, que ce soit une église, un gouvernement ou une nation…

et je me disais qu’une entité regroupant diverses personnes, quelle qu’elle soit, est nécessairement plus grande que la somme des gens qui la composent… toute entité commune qui inclut des gens, nous permet de nous rassembler au sein d’un cocon plus grand que chacun de nous… comme un parapluie qui peut non seulement nous permettre de nous rassembler mais qui en plus nous protège… de la solitude, de la sensation d’être seul(e)… du non-sens d’exister pour soi-même seulement… car des êtres sociaux nous sommes…

car si en ce moment seul(e) nous sommes, en même temps, nous ne sommes jamais seul(e)… cette distanciation sociale nous montre bien notre interconnexion…

et en marchant hier, l’évidence de recommencer ces rassemblements virtuels est monté comme une évidence… comme un besoin essentiel… autant pour moi que pour mes ami(e)s… alors à suivre…

ces temps-ci, on doit s’attendre à tout… car on ne sait rien… mais on doit surtout s’attendre à rien…  car on ne sait rien du tout…

alors quoi faire d’autre que de vivre le moment ?

et prendre soin, de soi, de ses proches, si on est seul contactez nos ami(e)s et nos êtres aimé(e)s… prendre soin de son environnement…

et apprécier le fait que so far so good

et que tout plein de beauté vit en nous, et nous entoure… et est en train de couver…

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car c’est le printemps…

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toi et moi et vice et versa

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♥♥♥ – 21/3/2020

l’amour au temps du Corona / quatorzaine communautaire

certain(e)s commencent à s’inquiéter face à ce qui s’en vient, ce qui va arriver…

sauf que personne ne sait ce qui s’en vient, rien quant à ce qui va arriver… ce qui va nous arriver…

comme ça a toujours été le cas, et comme ça le sera toujours… on ne sait jamais rien… mais ces temps-ci, on le réalise… certain(e)s le sentaient venir, d’autres pas…

mais là, c’est ici…

et tout ce que nous avons dans notre assiette du quotidien est maintenant, que ce petit moment pas du tout insignifiant… moins insignifiant que jamais en fait…

certain(e)s voient des théories du complot et broient du noir quant à l’avenir, d’autres, au contraire, font confiance and in God they trust

ceux et celles qui s’inquiètent considèrent les confiant(e)s comme naïfs, naïves et inconscient(e)s, mais ne dit-on pas heureux les simples d’esprit car le royaume des cieux est à eux… et elles… la foi donne des ailes…

les worriers s’en font tandis que les warriors de la foi s’en remettent à plus grand que soi… et in God they trust…

mais au fond, qu’on soit worrier ou warrior (elle n’est pas de moi), nous sommes tous et toutes dans la même barque, la même grande barque qui vogue un peu à la dérive sur une mer d’incertitude ces temps-ci… peu importe le bord du trou…

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qu’on s’en fasse, ou qu’on fasse confiance, même barque… même mer… même moment présent qui passe lentement, de plus en plus lentement…

certain(e)s flottent, d’autres pataugent en cette mer de temps et d’incertitude…

mais il semble que le seul refuge réside dans le moment présent, ce moment… celui-là même qui passe vitement ou lentement sous nos yeux, au rythme de chaque respiration…

et même plus lentement que ça parfois…

au rythme de chaque inspiration, suivi de sa petite intervalle, puis de chaque expiration et de l’autre petite intervalle le séparant lui-même de la prochaine entrée d’air… et ainsi de suite file la vie qui passe en nous et autour…

car peu importe nos croyances, peu importe notre localisation, notre situation, peu importe qu’on se considère du côté des bons ou des mauvais – ce qui doit en théorie être plus rare – tous et toutes dans le même bateau…

s’affairant soit à aider sa prochaine et son prochain, ou à tenter de le ou la fourrer… eh oui, j’entendais hier que dès le début de la situation actuelle, des pirates se sont activés pour tenter de frauder son prochain et sa prochaine en cette ère plus que jamais réelle de relations virtuelles…

quant d’autres, notamment les travailleurs/ses de la santé, prennent des risques pour sauver tous les prochains et prochaines qui ont besoin alors que d’autres doivent se bourrer de papier de toilette… sauf que si elle doit le faire, shit will hit the fan anyway, que ça la nôtre ou celle de sa/son prochain(e)…

en effet, le meilleur comme le pire de l’humanitude ressort de cette situation… et vice et versa…

certain(e)s sont certain(e)s que tout ceci est un complot fomenté par quelques chosen fews, d’autres que c’est la grâce de Dieu qui s’abat sur l’humanité… et la plupart d’entre nous somewhere in between…

peu importe votre scénario intérieur, tous et toutes dans la même chaloupe mes ami(e)s… mes frères et soeurs…

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vous pouvez bien vous inquiéter et mener vos recherches si vous voulez, élaborer les pires scénarios apocalyptiques, être obsédé(e) par la 5G, chercher à l’extérieur et les causes et les sources et les dividus responsables de la situation actuelle, tout ceci n’est qu’un scénario aux conclusions multiples… qu’un monde de potentialités… qu’on ne peut connaitre car cette situation tout à fait nouvelle pour chacun(e) de nous… personne ne peut dire been there done that… tout nouveau pour tout le monde…

tout ce qui existe est ce que l’on choisit de croire, de rendre réel, d’imaginer, de contempler et de vivre… on n’a pas choisit cette situation mais nous y sommes… alors vivons-là…

toutes et tous seul(e)s, isolé(e)s volontairement ou pas, seul(e) ou en petite famille, et tous et toutes ensembles… chacun chacune et tous et toutes des maillons de cette grande chaîne humaine…

tous et toutes sur la même galère, flottant sur la même mer… peu importe le bord du trou…

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alors gardons tout ça en perspective…

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car so far so good jusqu’à maintenant, jusqu’ici…

malgré tout… tout ce que l’on peut imaginer, ce que l’on peut tenter de prévoir…

mais déjà on redécouvre certaines grandes vérités oubliées temporairement…

on se pensait indépendant(e)s, séparé(e)s du tout et des autres, on réalise que nous sommes une seul et même grande chaîne humaine… solitaire et solidaire…

et que la terre est notre home sweet home à chacun et chacune de nous…

déjà beaucoup en quelques jours…

imaginez la suite… ou pas…

car nous ne pouvons vivre qu’aujourd’hui, et c’est déjà beaucoup… et c’est tout ce que nous avons entre les mains, ou devant, c’est selon notre vision…

et vice et versa…

et au fond on ne peut que vivre avec foi et amour… com fê e com amor…

à vous, à nous

♥♥♥ – 20/3/2020

l’amour au temps du Corona / quatorzaine communautaire

ce matin, envie de dire salut le monde… alors petit message personnel au monde… à chaque personne, et au monde entier, chaque personne ou groupe de personnes à la fois… à tous ceux et celles qui pensent et font pour les autres… nous tous et toutes donc…

en ce temps de tempête sociale, alors que la vague frappe fort et partout et tout le monde en même temps, quelques bons mots, comme dans bene dictions

tout d’abord, au personnel médical… notre infinie reconnaissance face à votre courage et engagement face aux soins du plus grand nombre…au risque de votre propre santé… vous qui bien souvent devez aussi prendre de vos enfants au retour à la maison… nous tentons de prendre soin de vous d’ici, dans l’invisible par notre appréciation…sachez que nous voyons ce que vous faites pour contribuer au bien du plus grand nombre… nous en sommes conscient(e)s, et tout aussi reconnaissant(e)s…

au personnel des divers services sociaux, vous qui êtes moins apparents que le personnel médical, merci de continuer de prendre soin des plus démunis, les personnes handicapées, les jeunes enfants aux besoins particuliers, besoins qui ne disparaissent pas en ces temps tut aussi particuliers…

aux politicien(ne)s et à tous les fonctionnaires et intervenant(e)s des divers programmes gouvernementaux qui se mettent en place depuis quelques jours… on vous lève notre chapeau vous qui faites au mieux de votre compétence face à cette situation hautement émotive et sans cesse changeante… merci de faire en sorte que nous, vos concitoyen(ne)s, pouvons continuer de vivre dans un relatif confort… où que vous soyez, merci…

aux employé(s) des supermarchés et autres boutiques de produits essentiels… merci de tenir la shoppe ouverte et de faire en sorte que nous manquions le moins possible de ce que l’on a besoin au quotidien… une chance qu’on vous a…

aux gens des médias… merci de continuer à nous informer… à nous garder lié(e)s… et informé(e)s…

au personnel des diverses compagnies aériennes qui font des pieds et des mains pour tenter de rapatrier tout le monde en transit à l’extérieur de chez-eux dans les meilleurs conditions en ce temps de grand chaos mondial… et qui doivent faire face aux fortes émotions que cette situation peut générer… chapeau…

à vous, chères personnes âgées, seules et isolées, en résidences ou à la maison… isolée(e)s depuis quelques jours seulement, nous commençons tout juste à comprendre ce que vous vivez souvent depuis longtemps… toute votre vie vous avez vous avez contribué à faire de cette société un lieu de vie confortable et facile à vivre pour nous… merci… et même si on ne peut aller vous visiter, on pense à vous et vous garde dans notre coeur…

aux gens qui prenez soin des personnes âgées, en grande majorité des femmes et souvent des mères de famille… merci pour votre engagement à prendre soin de nos ainé(e)s, souvent fragiles et parmi les plus vulnérables… merci pour votre soin, patience et générosité…

à ceux et celles qui ont des parents âgé(e)s à l’étranger et que vous ne pourrez peut-être plus voir, soit à court terme ou jamais, douces pensées…

aux militaires, pompier(ère)s, policier(ère)s, personnel de sécurité et autres agents sociaux… merci de protéger la paix, de la préserver, de la garder… sacrée la paix… sociale comme individuelle…

aux sans-abris… on n’a probablement aucune idée de comment vous pouvez bien vivre cette situation vous qui n’avez pas, comme on le recommande tant, de maison à rester à, de home sweet home… vous pour qui la rue est votre domicile… compassion et empathie, et générosité comme on le pourra… j’espère que nous nous souviendrons de votre statut particulier au sortir de cette crise… car pour vous, à tous les jours ce genre de situation de crise…

aux communautés autochtones, éloignées et/ou isolées… en espérant que vous serez épargné(e)s car si le virus se répand chez-vous, ça risque de frapper vite et fort… de loin, mais avec vous…

aux parents de jeunes enfants et d’ados… que vous tentiez de travailler ou pas… ça doit bouger dans la cabane hein ? nous qui sommes seul(e)s en la demeure, on vous envoie de la paix, du calme et du silence vous qui êtes entouré(e)s d’amour et aussi de vie, de vigueur et d’actions…

et aux enfants et ados, prenez soin de vos parents, gros ce qu’ils et elles ont à tenir… même si vous ne soupçonnez même pas encore… mais qu’un jour vous réaliserez…

aux enfants de parents négligents ou violents… je ne sais trop quoi vous souhaiter… mais je pense à vous…

aux prisonniers/ères et aux gens reclus et vivant au sein d’institutions publiques diverses… respect de l’espace de chacun/e, de l’intimité contigue, équilibre de la prise en charge de l’espace publique et intime… et respect extra pour le personnel… car tous et toutes humain(e)s, qu’humain(e)s…

aux conjoint(e)s en relation trouble et reclus dans les mêmes lieux pour le moment… on vous souhaite du respect mutuel, de la tolérance, une capacité saine et responsable de communiquer… car ce passage à l’étroit est soit l’occasion de réconciliation ou le début d’une éventuelle distanciation amoureuse… ce rapprochement annonce peut-être une nouvelle direction à venir… peu importe le résultat, respect et reconnaissance des besoins de chacun(e)… et l’amitié au-delà de la romance…

à vous qui êtes pris à l’extérieur et qui tentent de revenir à la maison… patience, patience, patience… et bonne chance… ça va finir par arriver… et vous aussi…

aux gens qui ne respectent pas les consignes de distanciation sociale… come on… faites juste dire oui… plus grand que nos petites personnes ce qui se passe en ce moment… vous ferez à votre tête plus tard… peut-être…

aux gens qui offrent des services payants sur le web, qui partagent des théories de complots sur les ondes, aux organisateurs des jeux olympiques et autres organisateurs de tout acabit… serait-il possible d’attendre un peu avant de publiciser vos services ou vos projets ? un peu tôt encore me semble non ? chaque chose en son temps… en ce moment, pausa… et organisation des besoins de survie…

bien sûr que j’en oublie… bien sûr que cette liste est incomplète… et bien sûr aussi qu’il est facile d’écrire ces voeux pieux dans le confort de ma quatorzaine… mais quoi faire d’autres en ces temps d’introspection ?

quoi d’autre à faire que de prendre ce temps avec soi-même, et de se relier à plus grand que soi…

quoi faire d’autre que de tout d’abord prendre soin de soi, de ses proches si c’est le cas, et de propager du beau, du bon, du juste ? et de considérer ceux et celles qui ont le plus besoin avant de penser à ses propres petits et grands besoins…

car d’après moi, et bien humblement, là que réside la grande leçon du moment… cette situation que l’on ne peut comprendre car trop inhabituelle, on ne pet que l’appréhender à partir du coeur…

dans un objectif de partage, de générosité, de bien du plus grand nombre…

car nous sommes de la même et seule grande famille, la famille humaine…

et c’est le printemps après tout… le début d’une nouvelle ère…


C’était en mars 2020 …

Les rues étaient vides, les magasins fermés, les gens ne pouvaient pas sortir.

Mais le printemps ne savait pas, et les fleurs commençaient à fleurir, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, les hirondelles arrivaient bientôt, le ciel était bleu, le matin venait plus tôt.

C’était en mars 2020 …

Les jeunes devaient étudier en ligne et trouver des emplois à la maison, les gens ne pouvaient plus faire leurs courses ou aller chez le coiffeur. Bientôt, il n’y aura plus de place dans les hôpitaux et les gens continueront de tomber malades.

Mais le printemps ne savait pas, le temps d’aller au jardin arrivait, l’herbe devenait verte.

C’était en mars 2020 …

Les gens ont été placés en confinement. pour protéger les grands-parents, les familles et les enfants. Plus de réunions ou de repas, des fêtes de famille. La peur est devenue réelle et les jours se ressemblaient.

Mais le printemps ne savait pas, les pommiers, les cerisiers et autres fleurissaient, les feuilles poussaient.

Les gens ont commencé à lire, à jouer avec la famille, à apprendre une langue, à chanter sur le balcon en invitant les voisins à faire de même, à apprendre une nouvelle langue, à faire preuve de solidarité et à se concentrer sur d’autres valeurs.

Les gens ont compris l’importance de la santé, de la souffrance, de ce monde qui s’était arrêté, de l’économie qui avait chuté.

Mais le printemps ne savait pas. les fleurs ont cédé la place au fruit, les oiseaux ont fait leur nid, les hirondelles sont arrivées.

Puis le jour de la libération est arrivé, les gens l’ont appris à la télévision, le virus avait disparu, les gens sont descendus dans la rue, ont chanté, pleuré, embrassé leurs voisins, sans masque ni gants.

Et c’est là que l’été est venu, car le printemps ne savait pas. Il a continué à être là malgré tout, malgré le virus, la peur et la mort. Parce que le printemps ne savait pas, il a enseigné aux gens le pouvoir de la vie.

Tout ira bien, restez à la maison, protégez-vous et vous apprécierez la vie.

– Anonyme, via mon Amorée Dhyan Kairava..

Conversation entre l’Univers et Corona

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♥♥♥ – 19/3/2020 (2)

l’amour au temps du Corona / quatorzaine communautaire

copié du mur FB de Hélène Maheux

Texte de Nana, l’Art d’être Soi

🗣 : Univers, Pourquoi me mettre dans le pangolin ?
: Cet animal, Corona, est en voie d’extinction. Et pourtant les hommes continuent de le braconner et de le manger… Ce sera la 1ère étape de ma leçon.

🗣 : D’accord Univers. Pourquoi tu veux que ça commence en Chine?
: La Chine est le symbole de la mondialisation et de la production de masse petit. Ce pays est surpeuplé, il produit en masse et pollue en masse…

🗣: C’est vrai Univers… Mais en même temps c’est parce que les autres pays y ont un intérêt financier aussi non ?
 : Oui petit c’est pour cela que ta mission va être de te répandre partout dans le monde, et principalement dans tous les pays concernés par ce système, l’Europe, les US, les pays producteurs de pétrole…

🗣: Quelle forme vas-tu me donner Univers ?
 : Celle d’un virus qui va principalement infecter les voies respiratoires.

🗣 : Mais pourquoi Univers ?
: petit, vois-tu de nos jours, les hommes mettent en danger la planète. La pollution est devenue trop importante mais l’humanité n’en mesure pas l’ampleur. Quoi de plus symbolique que la respiration petit, tu comprends ?

🗣 : Oui mais ça veut dire que je vais être dangereux Univers ?
 : Tu ne le seras pas plus que plein d’autres maladies existantes petit, et tu le seras bien moins que la pollution elle même qui génère des milliers de morts ! Mais la différence c’est que toi, tu seras visible…

🗣 : D’accord Univers. Mais tu crois que ça va marcher ton truc là alors, je comprends pas comment ?
 : Tu as raison petit. C’est pour cela que je vais te rendre très contagieux. Tu vas vite te propager. La vitesse de propagation sera bien supérieure à ta dangerosité.

🗣 : OK mais alors si je suis pas si dangereux, tu crois qu’ils vont avoir peur de moi?
: Oh petit oui fais moi confiance. C’est sur cela d’ailleurs que je compte pour faire évoluer les mentalités : la peur. Ce n’est que quand l’homme a peur, qu’il peut changer ensuite…

🗣 : Tu crois ?
 : Oui petit, et je vais ajouter tout un contexte pour amplifier la peur et les prises de conscience.

🗣 : Quoi Univers…?
: La peur va tellement prendre le dessus que l’on confinera les gens chez-eux tu verras. Le monde sera à l’arrêt. Les écoles seront fermées, les lieux publics, les gens ne pourront plus aller travailler. Les croisières, les avions, les moyens de transport seront vides..

🗣: oh la la, Univers, tu vas loin, mais qu’espères-tu de cela ?
 : que le monde change petit ! Que Terre mère soit respectée ! Que les gens prennent conscience de la bêtise humaine, des incohérences des modes de vie et qu’ils prennent le temps de réfléchir à tout cela … Qu’ils arrêtent de courir, découvrent qu’ils ont une famille et des enfants et du temps avec eux. Qu’ils ne puissent plus recourir aux suractivités extérieures car elles seront fermées. Se reconnecter à soi, a sa famille, ça aussi, petit, c’est essentiel…

🗣 : OK mais ça va être dangereux, l’économie va s’effondrer….
 : Oui petit, il y aura de grosses conséquences économiques. Mais il faut passer par la. C’est en touchant à cela aussi que le monde je l’espère va prendre conscience de ses incohérences de fonctionnement. Les gens vont devoir revenir à un mode de vie minimaliste, ils vont devoir retourner au local, et je l’espère à l’entre aide..

🗣 : Comment vais-je me transmettre ?
: par le contact humain.. Si les gens s’embrassent, se touchent…

🗣 : bizarre Univers là je ne te suis pas, tu veux recréer du lien mais tu éloignes les gens ?
 : Petit, Regarde aujourd’hui comment les hommes fonctionnent. Tu crois que le lien existe encore ? Le lien passe par le virtuel et les écrans. Même quand les hommes se promènent, ils ne regardent plus la nature mais leur téléphone… A part s’embrasser il ne restait plus grand chose du lien… alors je vais couper ce qui leur restait de lien et je vais exagérer leur travers … en restant confinés chez eux, fort à parier qu’au départ ils se régalent des écrans mais qu’au bout de plusieurs jours ils satureront… lèveront les yeux.. découvriront qu’ils ont une famille, des voisins … et qu’ils ouvriront leur fenêtre pour juste regarder la nature …

🗣 : tu es dur Univers, tu aurais pu alerter avant de taper aussi fort…
: mais Corona, avant toi j’ai envoyé plein d’autres petits … mais justement c’était trop localisé et pas assez fort…

🗣 : tu es sûr que les hommes vont comprendre cette fois alors ?
: je ne sais pas Corona… je l’espère… mère terre est en danger… si cela ne suffit pas, je ferai tout pour la sauver, il y a d’autres petits qui attendent … mais j’ai confiance en toi Corona… et puis les effets se feront vite sentir … tu verras la pollution diminuera et ça fera réfléchir, les hommes sont très intelligents, j’ai aussi confiance en leur potentiel d’éveil… en leur potentiel de création de nouveaux possibles … ils verront que la pollution aura chuté de manière exceptionnelle, que les risques de pénurie sont réels à force d’avoir trop délocalisé, que le vrai luxe ce n’est plus l’argent mais le temps… il faut un burn out mondial petit car l’humanité n’en peut plus de ce système mais est trop dans l’engrenage pour en prendre conscience… à toi de jouer…

🗣: merci Univers… alors j’y vais …

monologue du virus

 

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♥♥♥ – 19/3/2020

l’amour au temps du Corona / quatorzaine communautaire

bien difficile d’écrire quoi que ce soit ces jours-ci…

on doit prendre le temps d’accuser le choc et d’arrêter complètement… tout en appréciant et soutenant à distance les gens qui continuent à faire ce que doit, travailleurs/ses de la santé et des supermarchés, politicien(ne)s, journalistes, policier(ère)s, et toutes autres personnes qui contribuent activement au bien du plus grand nombre, pendant que la grande majorité d’entre nous apprenons à simplement être avec soi-même et/ou nos proches…

ce matin, partage de quelques mots trouvés sur le web… autre perspective… encore…
tiré de:
https://lundi.am/Monologue-du-virus?fbclid=IwAR38Yt6m3_Ytd91RVW4qic7vFXBoLGpUBUTGB5Ax5pR4JTLSqVs8cu5pwh8

MONOLOGUE DU VIRUS

« Je suis venu mettre à l’arrêt la machine dont vous ne trouviez pas le frein d’urgence. »

paru dans lundimatin#234, le 18 mars 2020

Faites taire, chers humains, tous vos ridicules appels à la guerre.
Baissez les regards de vengeance que vous portez sur moi.

Éteignez le halo de terreur dont vous entourez mon nom.

Nous autres, virus, depuis le fond bactériel du monde, sommes le véritable continuum de la vie sur Terre.

Sans nous, vous n’auriez jamais vu le jour, non plus que la première cellule.

Nous sommes vos ancêtres, au même titre que les pierres et les algues, et bien plus que les singes. Nous sommes partout où vous êtes et là où vous n’êtes pas aussi. Tant pis pour vous, si vous ne voyez dans l’univers que ce qui est à votre semblance !

Mais surtout, cessez de dire que c’est moi qui vous tue. Vous ne mourez pas de mon action sur vos tissus, mais de l’absence de soin de vos semblables. Si vous n’aviez pas été aussi rapaces entre vous que vous l’avez été avec tout ce qui vit sur cette planète, vous auriez encore assez de lits, d’infirmières et de respirateurs pour survivre aux dégâts que je pratique dans vos poumons. Si vous ne stockiez vos vieux dans des mouroirs et vos valides dans des clapiers de béton armé, vous n’en seriez pas là.

Si vous n’aviez pas changé toute l’étendue hier encore luxuriante, chaotique, infiniment peuplée du monde ou plutôt des mondes en un vaste désert pour la monoculture du Même et du Plus, je n’aurais pu m’élancer à la conquête planétaire de vos gorges. Si vous n’étiez presque tous devenus, d’un bout à l’autre du dernier siècle, de redondantes copies d’une seule et intenable forme de vie, vous ne vous prépareriez pas à mourir comme des mouches abandonnées dans l’eau de votre civilisation sucrée. Si vous n’aviez rendu vos milieux si vides, si transparents, si abstraits, croyez bien que je ne me déplacerais pas à la vitesse d’un aéronef.

Je ne viens qu’exécuter la sanction que vous avez depuis longtemps prononcée contre vous-mêmes. Pardonnez-moi, mais c’est vous, que je sache, qui avez inventé le nom d’ « Anthropocène ». Vous vous êtes adjugé tout l’honneur du désastre ; maintenant qu’il s’accomplit, il est trop tard pour y renoncer. Les plus honnêtes d’entre vous le savent bien : je n’ai d’autre complice que votre organisation sociale, votre folie de la « grande échelle » et de son économie, votre fanatisme du système.

Seuls les systèmes sont « vulnérables ». Le reste vit et meurt. Il n’y a de « vulnérabilité » que pour ce qui vise au contrôle, à son extension et à son perfectionnement. Regardez-moi bien : je ne suis que le revers de la Mort régnante.

Cessez donc de me blâmer, de m’accuser, de me traquer. De vous tétaniser contre moi. Tout cela est infantile. Je vous propose une conversion du regard : il y a une intelligence immanente à la vie. Nul besoin d’être un sujet pour disposer d’une mémoire ou d’une stratégie. Nul besoin d’être souverain pour décider.

Bactéries et virus aussi peuvent faire la pluie et le beau temps. Voyez donc en moi votre sauveur plutôt que votre fossoyeur. Libre à vous de ne pas me croire, mais je suis venu mettre à l’arrêt la machine dont vous ne trouviez pas le frein d’urgence. Je suis venu suspendre le fonctionnement dont vous étiez les otages.

Je suis venu manifester l’aberration de la « normalité ». « Déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner notre cadre de vie à d’autres était une folie »… « Il n’y a pas de limite budgétaire, la santé n’a pas de prix » : voyez comme je fais fourcher la langue et l’esprit de vos gouvernants ! Voyez comme je vous les ramène à leur rang réel de misérables margoulins, et arrogants avec ça !

Voyez comme ils se dénoncent soudain non seulement comme superflus, mais comme nuisibles ! Vous n’êtes pour eux que les supports de la reproduction de leur système, soit moins encore que des esclaves. Même le plancton est mieux traité que vous.

Gardez-vous bien, cependant, de les accabler de reproches, d’incriminer leurs insuffisances. Les accuser d’incurie, c’est encore leur prêter plus qu’ils ne méritent. Demandez-vous plutôt comment vous avez pu trouver si confortable de vous laisser gouverner.

Vanter les mérites de l’option chinoise contre l’option britannique, de la solution impériale-légiste contre la méthode darwiniste-libérale, c’est ne rien comprendre à l’une comme à l’autre, à l’horreur de l’une comme à l’horreur de l’autre. Depuis Quesnay, les « libéraux » ont toujours lorgné avec envie sur l’empire chinois ; et ils continuent. Ceux-là sont frères siamois. Que l’un vous confine dans votre intérêt et l’autre dans celui de « la société », revient toujours à écraser la seule conduite non nihiliste : prendre soin de soi, de ceux que l’on aime et de ce que l’on aime dans ceux que l’on ne connaît pas.

Ne laissez pas ceux qui vous ont menés au gouffre prétendre vous en sortir : ils ne feront que vous préparer un enfer plus perfectionné, une tombe plus profonde encore. Le jour où ils le pourront, ils feront patrouiller l’armée dans l’au-delà.

Remerciez-moi plutôt.

Sans moi, combien de temps encore aurait-on fait passer pour nécessaires toutes ces choses inquestionnables et dont on décrète soudain la suspension ?

La mondialisation, les concours, le trafic aérien, les limites budgétaires, les élections, le spectacle des compétitions sportives, Disneyland, les salles de fitness, la plupart des commerces, l’assemblée nationale, l’encasernement scolaire, les rassemblements de masse, l’essentiel des emplois de bureau, toute cette sociabilité ivre qui n’est que le revers de la solitude angoissée des monades métropolitaines : tout cela était donc sans nécessité, une fois que se manifeste l’état de nécessité.

Remerciez-moi de l’épreuve de vérité des semaines prochaines : vous allez enfin habiter votre propre vie, sans les mille échappatoires qui, bon an mal an, font tenir l’intenable. Sans vous en rendre compte, vous n’aviez jamais emménagé dans votre propre existence. Vous étiez parmi les cartons, et vous ne le saviez pas.

Vous allez désormais vivre avec vos proches. Vous allez habiter chez vous. Vous allez cesser d’être en transit vers la mort. Vous haïrez peut-être votre mari. Vous gerberez peut-être vos enfants. Peut-être l’envie vous prendra-t-elle de faire sauter le décor de votre vie quotidienne. A dire vrai, vous n’étiez plus au monde, dans ces métropoles de la séparation.

Votre monde n’était plus vivable en aucun de ses points qu’à la condition de fuir sans cesse. Il fallait s’étourdir de mouvement et de distractions tant la hideur avait gagné de présence. Et le fantomatique régnait entre les êtres. Tout était devenu tellement efficace que rien n’avait plus de sens. Remerciez-moi pour tout cela, et bienvenue sur terre !

Grâce à moi, pour un temps indéfini, vous ne travaillerez plus, vos enfants n’iront pas à l’école, et pourtant ce sera tout le contraire des vacances. Les vacances sont cet espace qu’il faut meubler à tout prix en attendant le retour prévu du travail. Mais là, ce qui s’ouvre devant vous, grâce à moi, ce n’est pas un espace délimité, c’est une immense béance. Je vous désoeuvre.

Rien ne vous dit que le non-monde d’avant reviendra. Toute cette absurdité rentable va peut-être cesser. A force de n’être pas payé, quoi de plus naturel que de ne plus payer son loyer ? Pourquoi verserait-il encore ses traites à la banque, celui qui ne peut de toute façon plus travailler ? N’est-il pas suicidaire, à la fin, de vivre là où l’on ne peut même pas cultiver un jardin ? Qui n’a plus d’argent ne va pas s’arrêter de manger pour autant, et qui a le fer a le pain.

Remerciez-moi : je vous place au pied de la bifurcation qui structurait tacitement vos existences : l’économie ou la vie. C’est à vous de jouer. L’enjeu est historique. Soit les gouvernants vous imposent leur état d’exception, soit vous inventez le vôtre. Soit vous vous attachez aux vérités qui se font jour, soit vous mettez la tête sur le billot.

Soit vous employez le temps que je vous donne maintenant pour figurer le monde d’après à partir des leçons de l’effondrement en cours, soit celui-ci achèvera de se radicaliser. Le désastre cesse quand cesse l’économie. L’économie est le ravage. C’était une thèse avant le mois dernier. C’est maintenant un fait. Nul ne peut ignorer ce qu’il faudra de police, de surveillance, de propagande, de logistique et de télétravail pour le refouler.

Face à moi, ne cédez ni à la panique ni au déni. Ne cédez pas aux hystéries biopolitiques. Les semaines qui viennent vont être terribles, accablantes, cruelles. Les portes de la Mort seront grand’ouvertes. Je suis la plus ravageuse production du ravage de la production. Je viens rendre au néant les nihilistes. Jamais l’injustice de ce monde ne sera plus criante.

C’est une civilisation, et non vous, que je viens enterrer. Ceux qui veulent vivre devront se faire des habitudes nouvelles, et qui leur seront propres. M’éviter sera l’occasion de cette réinvention, de ce nouvel art des distances. L’art de se saluer, en quoi certains étaient assez bigleux pour voir la forme même de l’institution, n’obéira bientôt plus à aucune étiquette. Il signera les êtres. Ne faites pas cela « pour les autres », pour « la population » ou pour « la société », faites cela pour les vôtres.

Prenez soin de vos amis et de vos amours. Repensez avec eux, souverainement, une forme juste de la vie. Faites des clusters de vie bonne, étendez-les, et je ne pourrai rien contre vous. Ceci est un appel non au retour massif de la discipline, mais de l’attention.

Non à la fin de toute insouciance, mais de toute négligence. Quelle autre façon me restait-il pour vous rappeler que le salut est dans chaque geste  ? Que tout est dans l’infime.

J’ai dû me rendre à l’évidence : l’humanité ne se pose que les questions qu’elle ne peut plus ne pas se poser.

lien :
https://lundi.am/Monologue-du-virus?fbclid=IwAR38Yt6m3_Ytd91RVW4qic7vFXBoLGpUBUTGB5Ax5pR4JTLSqVs8cu5pwh8

 

perspectives

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♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 18/3/2020

l’amour au temps du Corona / quatorzaine communautaire

alors l’introspection continue… nous vivons, plusieurs, chacun et chacune chez soi ou en petit groupe, mais rarement avons-nous été aussi connecté(e)s…

ce matin, une salade de fruits d’inspirants mots des autres…


Lettre du Covid-19 aux humains

Arrête. Arrêtez.
Ce n’est plus une demande. C’est un ordre.

Nous allons vous aider.

Nous arrêterons le manège supersonique à grande vitesse.
Nous allons arrêter
les avions
les trains
les écoles
les centres commerciaux
les réunions
la ruée frénétique et furieuse des illusions et des «obligations» qui vous empêchent d’entendre notre cœur battant unique et partagé,
la façon dont nous respirons ensemble, à l’unisson.
Notre obligation consiste à prendre soin les un(e)s des autres.
Comme cela a toujours été, même si vous aviez oublié.

Nous allons interrompre cette émission, la diffusion cacophonique sans fin des divisions et des distractions, pour vous apporter cette nouvelle de longue date:
Nous ne sommes pas bien.
Aucun de nous; nous souffrons tous.
L’année dernière, les tempêtes de feu qui ont brûlé les poumons de la terre
ne vous avaient pas donné de pause.

Ni les typhons en Afrique, en Chine, au Japon.
Ni les climats fiévreux du Japon et de l’Inde.
Vous n’avez pas écouté.
Il est difficile d’écouter quand vous êtes si occupé(e)s tout le temps, en vous efforçant de maintenir le confort et les commodités qui échafaudent votre vie.
Mais la fondation cède, et flambe sous le poids de vos besoins et envies.

Nous allons vous aider.
Nous apporterons les tempêtes de feu à votre corps.
Nous ferons monter la fièvre dans votre corps.
Nous apporterons les brûlures, les brûlures et les inondations à vos poumons.

Malgré ce que vous pourriez penser ou ressentir, nous ne sommes pas l’ennemi.
Nous sommes le messager.
Nous sommes vos alliés.
Nous sommes une force d’équilibre.

Nous vous disons donc:

Arrêtez, soyez immobile, écoutez;
Allez au-delà de vos préoccupations individuelles et considérer les préoccupations de tous;
Pour reconnaître votre ignorance, pour retrouver votre humilité, pour abandonner vos esprits pensants et voyager profondément dans l’esprit du cœur;

Regardez le ciel, strié de moins d’avions, et voyez-vous, remarquez-vous son état: clair, fumé, brumeux, pluvieux ?

Regardez un arbre, voyez-le, remarquez son état: comment sa santé contribue à la santé du ciel, à l’air dont vous avez besoin pour être en bonne santé ?

Allez près d’une rivière, regardez-la, remarquez son état: claire, propre, trouble, polluée ?

Plusieurs ont peur ces temps-ci.

Ne diabolisez pas votre peur, et ne la laissez pas vous dominer. Au lieu de cela, laissez-la vous parler – dans votre tranquillité, écoutez sa sagesse.

Que pourrait-elle vous dire sur ce qui est en cause, à risque, au-delà des menaces d’inconvénients personnels et de maladie ?

Comme pour la santé d’un arbre, d’une rivière, le ciel vous parle de la qualité de votre propre santé, de ce que la qualité de votre santé pourrait vous dire quant à la santé des rivières, des arbres, du ciel et de nous tous qui partageons cela. planète avec vous ?

Arrêtez.
Remarquez si vous résistez.
Remarquez ce à quoi vous résistez.
Demandez pourquoi.

Arrêtez. Arrête.
Soyez tranquille.
Écoutez.
Demandez-nous ce que nous pourrions vous apprendre sur la maladie et la guérison, sur ce qui pourrait être nécessaire pour que tout se passe bien.
Nous vous aiderons si vous écoutez.

– Kristin Flyntz


Message du Conseil des 13 Grands-Mères autochtones :

Au fur et à mesure que vous évoluez dans ces temps changeants… soyez doux envers vous-même et soyez respectueux les uns envers les autres. Vous êtes au début de quelque chose de nouveau. Vous apprenez une nouvelle façon d’être. Vous constaterez que vous travaillez moins dans les modes yang auxquels vous êtes habitué(e)s.

Vous cesserez de travailler si dur pour aller d’un point A à un point B comme vous l’avez fait dans le passé, mais au lieu de cela, vous passerez plus de temps à vous expérimenter dans l’ensemble et à y prendre votre place.

Au lieu de voyager vers un but, là-bas, vous voyagerez plus profondément en vous-même. La grand-mère de ta mère savait comment faire ça. Vos ancêtres d’il y a longtemps savaient comment faire cela. Ils connaissaient le pouvoir du principe féminin… et parce que vous portez leur ADN dans votre corps, cette sagesse et cette façon d’être est déjà en vous.

Appelez-le. Invitez-le. Invoquez vos ancêtres. Alors que les habitudes ancrées dans le yang et les institutions en décomposition sur notre planète commencent à s’effondrer, levez les yeux. Une brise souffle. Sentez le soleil sur vos ailes.


Personne parmi nous n’est immunisé(e)

Ça va bien aller. Vraiment.

Nous affronterons cette situation avec amour, humour et patience.
Nous pleurerons ensemble, nous rirons ensemble.
Nous découvrirons la convivialité dans notre appartenance.

Et le pire se terminera un jour.
Et nous aurons tellement appris d’ici là.

Nous allons maintenant être appelés à affronter des sentiments très difficiles en nous.

Peur. Douleur. La perte d’un ancien mode de vie. Nos plans dévastés.
Nous apprendrons à faire face  nous-même. Nulle part où fuir, nulle part où se cacher.
Nulle part où aller sauf à l’intérieur.


Une quarantaine sacrée

Nous apprendrons à faire face à notre ennui, à notre agitation.

La partie de nous qui veut être ailleurs, avec quelqu’un d’autre, faire autre chose, avoir une autre expérience, dans un autre Maintenant, vivre dans une autre vie.

Nous abandonnerons le merveilleux avenir que nous avions prévu.

Nous laisserons mourir le futur fantastique, le libérerons et le pleurerons.


Nous reviendrons sur la solidité et la chaleur du présent.

Nous allons recommencer, ici, construire une nouvelle maison sur un nouveau sol.
Nous explorerons un nouveau mode de vie.
Étrange, au début. Mais plein de possibilités.
Ralentissez. Soyez doux et douce. Plus tranquille.

Nous nous parlerons honnêtement de la mort, de la vie et de l’impermanence, et de ce que nous ressentons à propos de tous les changements qui sont survenus pour nous et nos proches.

Nous apprendrons à valoriser un peu plus la vie.
Oui, nous apprendrons peut-être à valoriser un peu plus la vie.

Et vivre avec nos cœurs légèrement ouverts aux éléments.
Et penchez-vous dans l’incertitude, et trouvez notre salut là-bas.

Aucun de nous n’est à l’abri du changement.
Pour rompre. À l’éclatement de formes anciennes et familières.
C’est la voie des choses, ça a toujours été la voie des choses.

De ce point de vue, rien ne s’est mal passé.
La crise signifie simplement «point tournant», et aucun d’entre nous n’est à l’abri du tournant.

La rupture de l’ancien fait place à la naissance du nouveau.
Il en a toujours été ainsi.

L’amour. Humour. La patience.
Avec ces choses, nous allons passer à-travers.

Plus fort(e) qu’avant. Renouvelé(e). Prêt(e).

Je vous envoie tout mon amour, mes ami(e)s.


Nous ne sommes pas en guerre et n’avons pas à l’être

Il est intéressant de constater combien nous ne savons envisager chaque événement qu’à travers un prisme de défense et de domination.

Les mesures décrétées hier soir par notre gouvernement sont, depuis ma sensibilité de médecin, tout à fait adaptées.

En revanche, l’effet d’annonce qui l’a accompagné l’est beaucoup moins.

Nous ne sommes pas en guerre et n’avons pas à l’être.

Il n’y a pas besoin d’une idée systématique de lutte pour être performant.

L’ambition ferme d’un service à la vie suffit.

Il n’y a pas d’ennemi.

Il y a un autre organisme vivant en plein flux migratoire et nous devons nous arrêter afin que nos courants respectifs ne s’entrechoquent pas trop.

Nous sommes au passage piéton et le feu est rouge pour nous.

Bien sûr il y aura, à l’échelle de nos milliards d’humains, des traversées en dehors des clous et des accidents qui seront douloureux.

Ils le sont toujours. Il faut s’y préparer.

Mais il n’y a pas de guerre.

Les formes de vie qui ne servent pas nos intérêts (et qui peut le dire ?) ne sont pas nos ennemis.

Il s’agit d’une énième occasion de réaliser que l’humain n’est pas la seule force de cette planète et qu’il doit – ô combien- parfois faire de la place aux autres.

Il n’y a aucun intérêt à le vivre sur un mode conflictuel ou concurrentiel.

Notre corps et notre immunité aiment la vérité et la PAIX.

Nous ne sommes pas en guerre et nous n’avons pas à l’être pour être efficaces.

Nous ne sommes pas mobilisés par les armes mais par l’Intelligence du vivant qui nous contraint à la pause.

Exceptionnellement nous sommes obligés de nous tasser, de laisser la place.

Ce n’est pas une guerre, c’est une éducation, celle de l’humilité, de l’interrelation et de la solidarité.

– Sophie Mainguy


 

https://next.liberation.fr/livres/2020/03/12/coronavirus-chers-cousins-francais-par-cristina-comencini_1781454?fbclid=IwAR1dqk71GX4UCIhe7eeXEaf-fhoFP_I-6Tqtux4EP3fjYswG1Zw2Ifnou4w


https://plus.lapresse.ca/screens/8928842f-3ead-4134-8e85-da5b9958c959__7C___0.html?utm_medium=Facebook&utm_campaign=Microsite+Share&utm_content=Screen&fbclid=IwAR1f12sdYPiL_jBi45ik_EPWn7zKoiSZefkAtZ9-aXYNb4JIoNKEt2Ih1R8

 

l’amour au temps du Corona

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♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 17/3/2020

resalut lecteurs/trices…

vendredi dernier, je vous disais que je n’avais pas trop trop suivi les zactualités au cours du dernier mois lors de mon séjour au Brésil et au retour, et que je découvrais l’ampleur de la situation unique que nous vivons… tout en appréciant l’unique opportunité de switchage majeur qui s’offrait à nous ces jours-ci… du moins le choix que l’on a devant les événements…

puis je suis parti pour le week-end, complètement déconnecté de nouveau et hier au retour, je constate de nouveau l’ampleur de la situation… deuxième étage… et quatorzaine sécuritaire… car il le faut… la moindre des choses…

et hier nuit (comme dans hier soir), je suis allé à l’aéroport cueillir ma fille Fanny, ma plus jeune, qui revenait subitement de son stage de travail à Guatemala City pour Avocats Sans Frontières… juste avant, j’avais téléphoné à Léonie, ma plus vieille

et aujourd’hui, je vais prendre des nouvelles de Lilia à Natashquan, qui est en quelque sorte ma troisième… ben oui, un père se sent mieux quand il sait que ses filles sont safe at home… car depuis que je sais qu’elles sont toutes les trois en sécurité, au pays, quelque chose peut relaxer en moi…

dès mon retour hier, comme je ne l’avais pas encore fait, j’ai mis en mode standby toutes les activités prévues dans le cadre de l’horaire de notre église… LA chose à faire… la moindre des choses… il serait amoral de faire autrement…

car les temps présents requièrent de nous générosité, partage, soin, bienveillance… on doit faire face à ça tout le monde ensemble, uni(e)s, solidaires, responsables comme dans able to respond plutôt que de réagir en peur et panique et égoïstement…

il me semble que quelques personnes abordent la situation avec la tête et choisissent de se nourrir avec des affaires de même

mais sincèrement, en quoi ça importe de connaître les causes à la base de ce qui arrive maintenant ? si ça vous fait vous sentir bien, good for you… mais sincèrement, what the fuck ? en quoi ce genre de nouvelles vont-elles contribuer à passer au-travers ?

en tout respect chers complotistes, ces fake ou real news – car qui sait vraiment ? – ne mènent nulle part ailleurs que dans un plus ou moins lointain passé…

et il me semble que vous devriez investir votre énergie à contribuer plutôt que de tenter de de nous casser les yeux et les oreilles avec vos névroses complotistes…

car même si c’était vrai, même si ces scénarios se révélaient justes, qu’ossé ça change ?

et au final, peu importe qui et pourquoi, c’est le comment on va passer au-travers qui compte… ensemble… right now…

personnellement, je préfère alimenter et me nourrir de ces manifestations:

https://www.lapresse.ca/covid-19/202003/16/01-5264983-personnel-soignant-lappel-a-laide-entendu.php

https://www.unilad.co.uk/news/italian-neighbours-lean-out-of-windows-to-sing-together-during-lockdown-in-siena/?source=facebook&fbclid=IwAR2TQ41Z47VOtkmdr0iIQIdxIUtae6i1nSxj7rdKdjvLLp4xgNussIcYkt0

et tenter de voir comment je peux, à mon humble et très relative mesure, aider, contribuer, collaborer…

on ne peut aborder ce que l’on vit ensemble qu’avec le coeur, pas avec la tête… car celle-ci est très mauvaise conseillère en ce moment… et elle ne fait que générer peur et panique…

cette situation est une affaire de coeur… car corona peut bien vouloir dire couronne, le terme vient aussi de coeur…

et au fond, pas si pire que ça les réseaux asociaux parfois pour communiquer right ? liens virtuels mais connexions très réelles quand même… chaque chose en son temps… et pour le moment, la meilleure façon de rester en contact…

allez, bonne suite de crise qui, évidemment, signifie opportunité de changement… à la vitesse 5G en ce moment… 😉 une joke…

épid’amour

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♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 13/3/2020

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n’ayant pas vraiment suivi les nouvelles depuis un mois, je découvrais hier pour de vrai qu’une pandémie frappait le monde, nous frappait… certain(s) la joue cool, d’autres affirment avec grande certitude que ce n’est qu’une crise médiatique arrangée par les fabricants du futur vaccin, d’autres encore semblent se barricader chez eux avec du papier de toilette…

même situation, différentes réactions… mais situation partagée…

alors pourquoi ne pas profiter de cette situation qui touche tout le monde, donc qui nous unit, peu importe notre condition, âge, race ou religion, pour prendre le temps de vivre, retrouver des valeurs oubliées, redécouvrir notre inter connectivité, notre solidarité, notre appartenance à la grande famille humaine ?

car là nous avons devant nous une situation qui nous sort de ce que nous connaissons…

certains veulent surtout se protéger eux-même, d’autres cherchent avant tout à  protéger les autres…

mais au fond, tous et toutes dans le même chaudron, tous et toutes dans la même grande marmite…

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nous brûlons tous et toutes dans le même feu…

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on a l’occasion de transformer cette formidablement inhabituelle situation mondiale partagée en ce que l’on veut…

soit en expérience de peur et de repli sur soi, ou en une expérience de conscience, de partage et d’empathie… same price…

sur ce, trève de philosophie qui ne tient jamais la route devant de tels faits bruts de la vie anyway, je vous laisse sur deux citation éclairantes…

allez, bonnes vacances…


Je pense que l’univers a sa façon de remettre les choses en équilibre selon ses propres lois, quand elles sont modifiées. Les temps que nous vivons, pleins de paradoxes, donnent matière à réflexion …

À une époque où le changement climatique atteint des niveaux inquiétants en raison des catastrophes naturelles qui se produisent, la Chine en premier lieu et de nombreux autres pays sont alors contraints de ralentir; l’économie s’effondre, mais la pollution diminue considérablement. La qualité de l’air que nous respirons s’améliore, nous portons des masques, mais nous respirons toujours …

À un moment historique où certaines politiques et idéologies discriminatoires, avec de fortes prétentions à un passé honteux, réapparaissent à travers le monde, un virus apparaît qui nous fait expérimenter qu’en un clin d’œil, nous pouvons devenir les discriminés , ceux qui ne sont pas autorisés à franchir la frontière, ceux qui transmettent la maladie. Toujours sans faute, même blanc, occidental et avec toutes sortes de luxes bon marché à notre portée.

Dans une société basée sur la productivité et la consommation, dans laquelle nous «courons tous 14 heures par jour à courir», nous ne savons pas très bien ce que, sans repos, sans pause, nous sommes soudain obligés d’arrêter. «Pausa», à la maison, jour après jour. Compter les heures d’un temps auquel nous avons perdu la valeur, si elle n’est pas mesurée en rémunération quelconque ou en argent.

Savons-nous encore comment utiliser notre temps sans but précis?

 À une époque où la parentalité, pour de plus grandes raisons, est souvent déléguée à d’autres personnes et institutions, le Coronavirus force les écoles à fermer et nous oblige à rechercher des solutions alternatives, à remettre maman et papa avec les enfants eux-mêmes. Cela nous oblige à redevenir une famille.

Dans une dimension où les relations interpersonnelles, la communication, la socialisation, se font dans l’espace (non) virtuel, des réseaux sociaux, nous donnant la fausse illusion de la proximité, ce virus nous enlève la vraie, vraie proximité: que personne ne touche , bisous, câlins, tout doit être fait à distance, dans la froideur de l’absence de contact.

Combien avons-nous pris pour acquis ces gestes et leur signification?

Dans une phase sociale où la réflexion sur soi est devenue la norme, ce virus nous envoie un message clair:

la seule façon de s’en sortir est de redécouvrir l’empathie et de faire renaître en nous la solidarité, d’appartenir à un collectif, pour faire partie de quelque chose de plus grand dont nous devons être responsables et qui, à notre tour, doit nous être responsable

Co-responsabilité: sentir que vos actions dépendent du sort de ceux et celles qui vous entourent et que de qui vous dépendez.

 Arrêtons de chercher des coupables ou demandons-nous pourquoi cela s’est produit, et commençons à réfléchir à ce que nous pouvons apprendre de tout cela.

Nous avons tous beaucoup à réfléchir et à rechercher.

Avec l’univers et ses lois, il semble que l’humanité soit déjà assez endettée et que cette épidémie vienne nous l’expliquer, à un prix élevé.

– F. MORELLI, psychiatre italien, via mon amie Kairava, traduit par googletranslate et adapté par votre chroniqueur


et un peu d’Osho…

Chaque mort est votre mort…. car chaque mort est un rappel que vous ne serez pas là pour toujours. Chaque mort est une opportunité pour vous éveiller.

Avant que la mort arrive, utilisez cette opportunité pour atteindre quelque chose qui est au-delà de la mort.


Cela n’a aucun sens d’être inquiet parce que vous allez alors simplement passer à côté de ce moment et vous n’aiderez personne.
Ce n’est pas simplement vos parents, vos amis, votre compagnon ou votre compagne qui sont en danger. Le monde entier est en danger.
Ce n’est qu’une question de….

Aujourd’hui c’est une personne qui est en danger, demain c’en sera une autre mais le danger est là. Donc apprenez le secret sur comment transcender le danger.

Le secret est :

commencez à vivre plus totalement, plus intensément, avec plus d’attention ainsi vous allez trouver quelque chose en vous même que la mort ne peut atteindre. C’est le seul refuge, la seule sécurité.
Et si vous voulez aider vos amis et votre famille, permettez leur de prendre conscience de ce secret. »

portugues…

eu realmente não acompanhando as notícias há um mês, descobri ontem de verdade que uma pandemia atingiu o mundo, atingiu-nos … algumas bochechas legais, outras dizem com grande certeza que é apenas ‘uma crise da mídia organizada pelos fabricantes da futura vacina, outros ainda se barricam em casa com papel higiênico …

mesma situação, reações diferentes … mas situação compartilhada …

então, por que não tirar proveito dessa situação que afeta a todos, portanto, que nos une, independentemente de nossa condição, idade, raça ou religião, a ter tempo para viver, encontrar valores esquecidos, redescobrir nossa interconexão, nossa solidariedade, pertencer à grande família humana?

porque lá temos diante de nós uma situação que sai do que sabemos …

alguns especialmente querem se proteger, outros procuram acima de tudo proteger os outros …

mas basicamente todos no mesmo caldeirão, todos no mesmo pote grande …

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todos nós queimamos no mesmo fogo …

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temos a oportunidade de transformar essa situação global compartilhada tremendamente incomum no que queremos …

ou uma experiência de medo e afastamento, ou uma experiência de conscientização, compartilhamento e empatia … mesmo preço …

trégua da filosofia, que nunca resiste aos fatos crus da vida, deixo-vos com duas citações esclarecedoras …

vamos, boas festas …

Eu acho que o universo tem sua própria maneira de equilibrar as coisas de acordo com suas próprias leis, quando elas são alteradas. Os tempos em que vivemos, cheios de paradoxos, alimentam o pensamento …

No momento em que as mudanças climáticas atingem níveis preocupantes devido aos desastres naturais que estão acontecendo, a China em primeiro lugar e muitos outros países são forçados a desacelerar; a economia está entrando em colapso, mas a poluição está caindo consideravelmente. O ar que respiramos melhora, usamos máscaras, mas ainda respiramos …

Num momento histórico em que certas políticas e ideologias discriminatórias, com fortes reivindicações de um passado vergonhoso, reaparecem em todo o mundo, aparece um vírus que nos faz experimentar que, num piscar de olhos, podemos nos tornar discriminados contra aqueles que aqueles que transmitem a doença não podem atravessar a fronteira. Sempre impecável, até branco, ocidental e com todos os tipos de luxos baratos ao nosso alcance.

Numa sociedade baseada na produtividade e no consumo, em que « todos corremos 14 horas por dia para correr », não sabemos muito bem o que, sem descanso, sem descanso, somos subitamente forçados a parar. « Pausa », em casa, dia após dia. Conte as horas em que perdemos valor, se não for medido em nenhuma compensação ou em dinheiro.

Ainda sabemos como usar nosso tempo sem um objetivo específico?

 No momento em que a paternidade, por razões mais amplas, costuma ser delegada a outras pessoas e instituições, o Coronavirus força as escolas a fecharem e nos obriga a buscar soluções alternativas, a colocar mãe e pai com os próprios filhos. o mesmo. Isso nos força a nos tornar uma família novamente.

Numa dimensão em que as relações interpessoais, a comunicação, a socialização, são realizadas no espaço (não) virtual, nas redes sociais, dando-nos a falsa ilusão de proximidade, esse vírus tira a proximidade verdadeira e verdadeira: que ninguém não toque, beijos, abraços, tudo deve ser feito à distância, na frieza da ausência de contato.

Quanto temos dado como certo esses gestos e seu significado?

Em uma fase social em que a auto-reflexão se tornou a norma, esse vírus nos envia uma mensagem clara:

a única maneira de sair disso é redescobrir a empatia e reavivar a solidariedade em nós, pertencer a um coletivo, fazer parte de algo maior pelo qual devemos ser responsáveis ​​e que, por sua vez, , deve ser responsável por nós

Co-responsabilidade: sentindo que suas ações dependem do destino das pessoas ao seu redor e de quem você depende.

 Vamos parar de procurar os culpados ou por que isso aconteceu e começar a pensar sobre o que podemos aprender com isso.

Todos temos muito em que pensar e pesquisar.

Com o universo e suas leis, parece que a humanidade já está endividada o suficiente e que essa epidemia chega para nos explicar, a um preço alto.

– F. MORELLI, psiquiatra italiano, via meu amigo Kairava, traduzido por googletranslate e adaptado por seu colunista


e um pouco de Osho …

Cada morte é sua morte … porque cada morte é um lembrete de que você não estará lá para sempre. Cada morte é uma oportunidade para acordar.

Antes que a morte chegue, use esta oportunidade para alcançar algo que está além da morte.
Não faz sentido ficar preocupado, porque então você perderá esse momento e não ajudará ninguém.
Não são apenas seus pais, amigos, namorado ou parceiro que estão em perigo. O mundo inteiro está em perigo.

É apenas uma questão de ….

Hoje é uma pessoa que está em perigo, amanhã será outra, mas o perigo está aí. Portanto, aprenda o segredo de como transcender o perigo.

O segredo é:

comece a viver mais plenamente, mais intensamente, com mais atenção, para encontrar algo em si mesmo que a morte não pode alcançar. É o único refúgio, a única segurança.

E se você quiser ajudar seus amigos e familiares, informe-os sobre esse segredo « .

là pour mon best

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com tradução para o português no final do texto francês

♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 11/3/2020

souvent, comme sur cette photo, je m’appuie sur mon best…

pour des conseils, des confirmations – ou infirmations si c’est le cas – du feedback, pour son éclairage de sage, pour son éclaircissage… car mon best a vu neiger, un peu plus que moi du moins…

mais ce matin, c’est à mon tour de le soutenir ce best… mon best à moi…

car voyez-vous, hier il s’est fait opéré… pour une hernie… rien de majeur, mais aucune opération n’est mineure quand c’est sur soi qu’on la fait !

et quand je lui ai téléphoné à son retour à la maison, je l’ai senti ébranlé…

et pendant que j’étais assis dans ma chaise, les yeux fermés, simplement présent au silence et au léger vroum vroum de mon mental, de mes émotions et du reste de la création (on appelait ça méditer dans le bon vieux temps 😉 ça a monté comme une irruption volcanique : va passer quelques jours avec Ravi et prendre soin de ton chum, lui qui est seul chez-lui jusqu’à ce que sa blonde Marika aille le retrouver vendredi j’imagine… ça tombe bien car ce jour-là je pars aux USA visiter de bons amis…

en premier je ne voulais pas m’imposer, par respect pour sa vie privée… et par la suite, ça m’a dit de pousser un peu… d’insister légèrement… en lui disant que c’est important pour moi d’être là pour lui…

car voyez-vous aussi, Ravi a eu un cancer il y a quelques années et je trouve que je n’ai pas assez été là pour lui alors… bien sûr, j’allais le visiter en route vers Québec où j’allais au moins une fois par mois à l’époque… mais pas assez à mon goût…

mais hier, c’est monté fort fort… donc en route vers Drummondville ce matin…

quelques jours, juste pour être là, avec lui, lui faire un peu de bouffe, laver la vaisselle, pelleter s’il le faut… jouer un peu de guitare ensemble… juste pour être là…

car voyez-vous, mon best pis moi on a pas mal galéré depuis une vingtaine d’années ensemble; en Hollande dans les années 2000, et au Brésil depuis 2007… et dans de multiples pays imaginaires dans le cadre de nos cérémonies à la brasileira… ayahuasca puis maintenant Daimistes…

et il a toujours été là pour moi mon best… il me back à back depuis 20 ans…

et d’avoir un tel chum à côté de soi est primordial… pour se sentir épaulé, soutenu, backé back to back, épaule à épaule… côte à côte… quand on va au bat, sécurisant de savoir qu’on a un buddy juste à côté, un bro de confiance…

car on a beau visiter abondamment les diverses contrées de Juramidam, faire des aller-retours dans les différentes galaxies et sortir de son corps comme d’autres sortent de leur char, on vit encore dans un corps et celui de mon ami Ravi accumule du millage… comme chacun de nous… mais lui, depuis un peu plus longtemps…

et ce qu’on apprend dans nos cérémonies c’est justement le soin envers les autres, la générosité, la compassion et l’empathie… prendre soin des autres comme on voudrait qu’ils et elles prennent soin de nous… we got to walk the talk… sinon, un peu du caca de taureau notre affaire non ?

tout ce travail qu’on fait sur soi n’a comme objectif ultime que d’aider son prochain et sa prochaine, et ce faisant on s’aide soi-même… car le prochain et la prochaine n’est nulle autre que nous-même…

Marika et moi on était un peu inquiet cet automne à propos de la santé de notre ami (moi)/amoureux(elle)… mais ça a l’air de se replacer… l’opération d’hier devrait avoir réglé les choses…

j’ai hésité un peu avant d’étaler cette petite parenthèse de vie, surtout parce qu’elle concerne la vie privée de mon ami… mais pas la première fois que moi et mes gros doigts on le monte en chronique

et l’objectif est simplement de lui exprimer mon amour devant vous, mon amitié et mon appréciation envers mon best… et simplement être là pour lui, à ses côtés car je sens qu’il en a besoin… bien sûr, il pourrait faire sans moi, il est un grand monsieur… mais il devra faire avec moi pour quelques jours…

alors Ravi et Drummondville, here I come…

où, contrairement à Sylvain Lelièvre, j’ai déjà chanté… chez Ravi justement…

portuguès

muitas vezes, como nesta foto, confio no meu melhor amigo…

para conselhos, confirmações – ou negações, se esse for o caso – feedback, por sua iluminação sábia, por seus esclarecimentos … porque «meu melhor» viu neve, um pouco mais do que eu, pelo menos …

mas esta manhã, é a minha vez de apoiá-lo dessa melhor … minha «melhor amigo» …

porque você vê, ontem ele teve uma operação … por hérnia … nada grave, mas nenhuma operação é menor quando é sobre si mesmo que se faz!

e quando liguei para ele em seu retorno para casa, senti-o abalado …

e enquanto eu estava sentado na minha cadeira, olhos fechados, apenas presentes no silêncio e no ligeiro vroum vroum da minha mente, minhas emoções e o resto da criação (chamamos isso de meditar nos bons velhos tempos)…

montado como uma erupção vulcânica: vai passar alguns dias com Ravi e cuidar do seu namorado, ele que está sozinho em casa até que a loira Marika vá encontrá-lo na sexta-feira, eu imagino … isso é bom porque naquele dia Eu estou indo para os EUA para visitar otros amigos …

primeiro eu não queria me impor, por respeito à sua vida privada … e depois, me disse para pressionar um pouco … insistir levemente … dizendo a ele que é importante que eu seja lá para ele …

porque você vê também, Ravi teve câncer há alguns anos e eu acho que eu não estive lá o suficiente para ele, então … é claro, eu o visitaria a caminho de cidade do Quebec, onde eu estava indo pelo menos uma vez por mês na época … mas não o suficiente para o meu gosto …

mas ontem, subiu muito forte … então, a caminho de Drummondville, esta manhã …

alguns dias, só para estar lá, com ele, fazer comida, lavar a louça, fazer pá, se necessário … tocar um pouco de violão juntos … só para estar lá …

porque você vê, meu melhor e eu lutamos muito por vinte anos juntos; na Holanda nos anos 2000 e no Brasil desde 2007 … e em muitos países imaginários como parte de nossas cerimônias brasileiras … ayahuasca então Daimistes …

e ele sempre esteve lá para mim o «meu melhor» … ele está de volta há 20 anos …

e ter um namorado próximo a você é essencial … sentir-se apoiado, apoiado, costas a costas, ombro a ombro … lado a lado … quando você vai ao bastão, tranquilizando-o ao saber que tem um amigo justo ao lado, um irmão de confiança …

porque não importa o quanto você visite as várias regiões de Juramidam, vá e volte nas diferentes galáxias e saia do seu corpo como os outros saem da carruagem, você ainda vive em um corpo e o do meu amigo Ravi acumula quilometragem … como cada um de nós … mas ele, por mais um pouco …

e o que aprendemos em nossas cerimônias é precisamente o cuidado com os outros, generosidade, compaixão e empatia … cuidando dos outros como gostaríamos deles e eles cuidam de nós … precisamos caminhar a conversa … se não, um pouco de cocô nos negócios, certo?

todo esse trabalho que fazemos sobre nós mesmos tem como objetivo final apenas ajudar nosso próximo e nosso próximo, e, ao fazê-lo, ajudamos a nós mesmos … porque o próximo e o próximo não são outro senão nós- até …

Marika e eu estávamos um pouco preocupadas neste outono com a saúde de nossa amiga (eu) / amante (ela) … mas parece estar substituindo … a operação de ontem deveria ter consertado as coisas …

Hesitei um pouco antes de espalhar esse pequeno parêntese da vida, principalmente porque se refere à vida particular do meu amigo … mas não à primeira vez que o narra …

e o objetivo é simplesmente expressar meu amor por ele, minha amizade e meu apreço pelo «meu melhor» … e apenas estar lá por ele, ao seu lado, porque sinto que ele precisa … claro, ele poderia ficar sem eu, ele é um grande homem … mas ele terá que fazer comigo por alguns dias …

então Ravi e Drummondville, aqui vou eu …

onde, ao contrário de Sylvain Lelièvre, eu já cantei … no Ravi precisamente …

par et pour l’amour

Capture d’écran 2020-03-07 à 03.32.00

com tradução para o português no final do texto francês

♥♥♥ – les chroniques du Padrininho – 10/3/2020

traduction: agissez à partir de l’amour, et non pour être aimé(e)

ah l’amour… que ça nous fait parler… que ça nous fait faire toutes sortes d’affaires…

combien de chansons ont été inspirées par l’amour… autant par l’amour mais peut-être encore plus par ses peines… car lorsqu’on est en amour, on est occupé(e) à aimer et souvent pas le temps d’écrire, on ne fait qu’aimer…

parait d’ailleurs que c’est par amour que le Taj Mahal fut construit  par un empereur moghol musulman pour son épouse…

l’amour est un formidable moteur d’action…

mais souvent, contrairement à ce qu’affirme notre notre petite affichette du jour, on agit pour être aimé(e) et non par amour… on fait des choses pour faire plaisir, et en faisant plaisir on pense que l’on sera aimé(e) davantage…

et parfois c’est le cas, on nous aime plus plus plus quand on fait plaisir…

et parfois, vouloir faire plaisir à autrui est aussi une preuve d’amour… par exemple, quand on trouve le cadeau idéal pour un être cher ou qu’on offre de son temps à quelqu’un et qu’on sait que cela rendra la personne heureuse, aussi un acte d’amour…

mais évidement que l’équilibre est délicat…

vivre à partir de l’amour et non vivre pour être aimé(e)…

évidemment aussi que l’on doit apprendre à s’aimer soi-même, probablement l’un des grands défis de la vie…

on dit qu’on ne peut donner ce que l’on n’a pas reçu… mais parait que ce n’est pas si vrai que ça aussi… et qu’il est possible de donner ce que l’on veut recevoir…

fait du sens sinon on est cuit(e)s… car en effet, si on a pas reçu suffisamment d’amour enfant, et on ne reçoit jamais autant d’amour que l’on voudrait recevoir car glouton(ne)s d’amour nous les zumains…

alors si on a besoin d’amour, faut en donner… faut trouver la source d’amour en soi, la place où ça ne vient même pas de nous, où ça coule tout seul, où ça coule de soi et de source, et laisser passer… on doit apprendre à laisser passer l’amour par soi, en soi, à-travers soi… laisser couler l’amour, le laisser déborder de soi…

car l’amour est bien plus grand que nous… l’amour n’est pas personnel…

ces quelques mots trouvent une certaine résonance avec ce que j’écrivais hier…

car bien sûr, on doit prendre soin des autres, être délicat(e), traiter les gens avec respect, mais primordialement, on doit toujours tendre vers la vérité…

vérité et amour, un couple particulier… mais j’imagine qu’on peut aimer la vérité, de même que l’amour véritable… qui ne consiste pas toujours à faire plaisir à l’autre…

ce qui nous amène à l’amour inconditionnel… ah ce fameux amour inconditionnel… beau concept mais combien d’entre nous le vivons totalement ?

Being Single Is Far Better Than Staying In A Toxic Relationship

par bad behavior, entendons comportements inacceptables à nos yeux, des agirs qui nous heurtent dans nos valeurs profondes… des gestes qui, quand ils sont posés devant soi, doivent être dénoncés, au risque de déplaire et de perdre l’amitié ou le prétendu amour… là que l’amour de la vérité se fait sentir et s’impose…

cet amour sans compromis, sans conditions, cet amour droit, cet amour qui se tient debout tout seul, seul devant le monde entier, cet amour que l’on perçoit dans ses propres yeux quand on se regarde dans le miroir….

cet amour qui nous amène à caller les shots quand certaines choses dites et faites ne nous semblent pas justes et bonnes, à dire aux gens ce que l’on apprécie mais aussi ce qui nous dérange, ce que l’on aime moins, ce que l’on veut mais aussi ce que l’on ne veut pas, ne veut plus… l’amour ça aussi…

s’aimer soi-même signifie se tenir droit et debout pour ses convictions, sans vouloir blesser ni froisser autrui, mais sans faire de compromis sur certaines valeurs fondamentales et importantes pour soi… car vient un temps où les compromis ne sont plus possibles…

et apprendre à se connaître, c’est trouver cet endroit en soi où l’amour est plus fort que tout, cet endroit en soi ou se loge un ptit bout de Dieu, la force de vie, le Axé du Umbanda…

et au-delà vouloir recevoir de l’amour, possible que les règles du jeu de l’amour consistent davantage à trouver la source de l’amour en soi et à le donner cet amour… en fait à le partager car au fond l’amour on ne le donne pas, on ne fait que le laisser passer…

l’amour ne vient pas de nous, il ne fait que passer par nous…

j’arrive d’un séjour où tout n’était qu’amour… tout ce qui était fait, tout ce qui était dit l’était au nom de l’amour… tout le monde était disposé à toute faire au nom de l’amour… l’amour de la communauté, l’amour du Daime…

et le défi consiste maintenant à créer cette bulle d’amour ici…

par et pour l’amour…

paré(e)s pour l’amour ?


portugues

Capture d’écran 2020-03-07 à 03.32.00

tradução: agir do amor, não ser amado …

ah amor … que isso nos faz falar … que nos faz fazer todo tipo de negócio …

quantas canções foram inspiradas pelo amor … tanto pelo amor, mas talvez ainda mais pelas suas tristezas … porque quando estamos apaixonados, estamos ocupados amando e muitas vezes não hora de escrever, nós simplesmente amamos …

Parece que é por amor que o Taj Mahal foi construído por um imperador muçulmano Mughal para sua esposa …

o amor é uma grande força motriz …

mas muitas vezes, ao contrário do que diz o nosso pequeno pôster do dia, agimos para ser amados e não por amor … fazemos coisas para agradar e, tornando as pessoas felizes, pensamos que seremos gostei mais …

e às vezes é, somos amados mais e mais quando nos divertimos …

e às vezes querer agradar aos outros também é prova de amor … por exemplo, quando você encontra o presente ideal para um ente querido ou quando oferece a alguém o seu tempo e sabe que fará a pessoa feliz, também um ato de amor …

mas obviamente o saldo é delicado …

viver do amor e não viver para ser amado …

obviamente também que é preciso aprender a amar a si mesmo, provavelmente um dos grandes desafios da vida …

dizemos que não podemos dar o que não recebemos … mas parece que também não é tão verdadeiro assim … e que é possível dar o que recebemos quer receber …

faz sentido, caso contrário, somos cozidos (s) … porque, de fato, se não recebemos amor infantil suficiente e nunca recebemos tanto amor quanto gostaríamos de receber porque glutão (es) ame-nos humanos …

então, se precisamos de amor, devemos dar … devemos encontrar a fonte do amor em si, o lugar onde nem sequer vem de nós, onde flui sozinho, onde flui de si e da fonte , e deixe passar … precisamos aprender a deixar o amor passar por si mesmo, em si mesmo, por si mesmo … deixe o amor fluir, deixe transbordar de si mesmo …

porque o amor é muito maior que nós … o amor não é pessoal …

estas poucas palavras encontram certa ressonância com o que escrevi ontem …

porque, é claro, devemos cuidar dos outros, ser sensíveis, tratar as pessoas com respeito, mas acima de tudo, devemos sempre lutar pela verdade …

verdade e amor, um casal especial … mas imagino que podemos amar a verdade, assim como o amor verdadeiro … que nem sempre consiste em agradar o outro …

o que nos leva ao amor incondicional … ah esse famoso amor incondicional … belo conceito, mas quantos de nós o vivenciamos completamente?

Being Single Is Far Better Than Staying In A Toxic Relationship

por «bad behavior» (mau comportamento), queremos dizer comportamento inaceitável para nós, ações que nos atingem em nossos valores mais profundos … gestos que, quando colocados à nossa frente, devem ser denunciados, correndo o risco de desagradar e perder a amizade ou fingido amor … aí aquele amor à verdade é sentido e imposto …

esse amor incondicional e incondicional, esse amor íntegro, esse amor que fica sozinho, sozinho diante do mundo inteiro, esse amor que percebemos aos nossos próprios olhos quando olhamos no espelho …

esse amor que nos leva a dar tiros quando certas coisas ditas e feitas não nos parecem justas e boas, dizer às pessoas o que gostamos, mas também o que nos incomoda, o que gostamos menos, o que nós queremos, mas também o que não queremos, não queremos mais … amo isso também …

amar a si mesmo significa permanecer de pé e defender suas convicções, sem querer magoar ou ofender os outros, mas sem comprometer certos valores fundamentais e importantes para si mesmo … porque chega um momento em que os compromissos não são mais possíveis …

e conhecer um ao outro é encontrar este lugar em si onde o amor é mais forte do que qualquer coisa, este lugar em si onde um pouco de Deus está alojado, força vital, o Eixo da Umbanda …

e além de querer receber amor, é possível que as regras do jogo do amor consistam mais em encontrar a fonte do amor em si e dar a ele esse amor … de fato, compartilhá-lo porque basicamente amor que não damos, apenas deixamos passar …

o amor não vem de nós, apenas passa por nós …

Eu venho de uma estadia em que tudo era apenas amor … tudo o que foi feito, tudo o que foi dito era em nome do amor … todos estavam dispostos a fazer tudo em nome do amor … amor pela comunidade, amor pelo Daime …

e o desafio agora é criar essa bolha de amor aqui …

por e por amor …

pronto para amar?