♥♥♥ – 17/10/2020 l’amour au temps du Corona… take 2… vert,jaune, rouge et zone orange…
ce matin de nouveau, beaucoup à faire dehors avant l’hiver, donc peu de mots chroniques… mais comme je suis un chroniqueur professionnel sérieux, encore et toujours au poste…
ces derniers jours, j’ai fait mes recherches pour tenter de dénicher les complots – sans rien trouvé de concluant encore – mais j’ai trouvé la preuve photographique de la première joke de notre enfance… qui tourne encore aujourd’hui car elle est sans fin…
♥♥♥ – 16/10/2020 l’amour au temps du Corona… take 2… vert,jaune, rouge et zone orange…
traduction: si vous sentez que vous êtes en train de tout perdre, rappelez-vous que certains arbres perdent toutes leurs feuilles à chaque automne, et qu’ils s’érigent tout de même haut et fort en attendant des jours meilleurs…
ces temps-ci, j’apprends la vie à partir des arbres… si riche l’automne… je préfère ces grands sages aux actualités…
car à-travers nos écrans de fumée perceptuelle, on dirait parfois que le monde est en train de virer fou non ?
on dirait… mais peut-être que cela a simplement toujours été le cas… et que now n’est que plus évident…
mais peut-être, dans le fond et en surface, que seulement business as usual en ce bas monde ?
peut-être que seulement le cours plus ou moins normal des choses qui prend place malgré les apparences anormales ?
peut-être seulement le plan divin qui se manifeste ?
ou plutôt le plan des humains – de certains humains, faudrait toutefois définir lesquels – qui prend une drôle de twist ces temps-ci ?
qu’en sait-on vraiment au juste de ce qui se passe ?
comme disent les anglais, there is more that meets the eyes... faut laisser porter notre regard… et voir plus creux…
car ce que l’on voit, et perçoit, et interprète comme LA réalité, n’est très probablement qu’un petit bout d’une plus grande réalité qui nous échappe… qu’une certaine version limitée et biaisée d’une réalité plus grande qui nous dépasse…
car que deux petits yeux et une petite tête pour saisir l’immensité de ce monde… mais un grand coeur accordé à chacun(e)… un coeur généreux et grand si libéré de la peur et de la crainte… si exempt de doute et empli de foi… confia confia…
mais une chose est certaine, c’est que les choses changent… assez drastiquement ces jours-ci… et rapidement… parfaitement pour certains, catastrophiquement pour d’autres…
certain(e)s semblent perdre leur liberté, d’autres leur sécurité…
certain(e)s trouvent qu’on en fait trop, d’autres pas assez…
certain(e)s portent à gauche, d’autres à droite… quelques-un(e)s cherchent la voie du milieu…
en ces temps fébriles à l’échelle sociale, avec des répercussions importantes sur les plans personnel, autant psychologique, physique qu’émotif, nous pouvons nous sentir poussé(e)s dans nos derniers retranchements… dans les abîmes de notre âme…
beaucoup de méfiance, de polarisation et de positionnement extrême out there..
une partie du monde est à boutt… de quoi ? d’eux et d’elles mêmes probablement face à ces changements rapides et inquiétants… au bout des limites, des croyances, des certitudes qui n’ont toujours pourtant été qu’illusions… qu’on avait pris pour du cash…
le monde bascule mais on ne peut dire vers quoi… certain(e)s sont optimistes, d’autres pas… certains voient des complots, d’autres pas…
mais ce qui arrive arrive, tout simplement… et selon où l’on porte notre regard, ce que l’on voit peut prendre des allures fort différentes… notre choix…
il me semble donc essentiel de continuer d’observer ce qui observe, de garder notre regard tourné vers la source d’observation plutôt que strictement sur les événements extérieurs car que sait-on vraiment de ce grand out there ? quand même ce qui se passe en dedans est fort questionnant et difficile à saisir…
alors équanimité, observation neutre et patience sont requises en ces temps précis…
car tout se déroule parfaitement comme cela se déroule selon où l’on porte notre regard, et exactement comme cela est censé se dérouler si on arrête de vouloir que ça se passe autrement…
aussi simple que ça ? why not coconut ?
—
La souffrance naît quand je crois savoir que quelque chose qui arrive ou qui existe ne devrait pas arriver ou exister.
La souffrance c’est le mental qui se prend pour Dieu.
Lorsque le mental, plutôt que de travailler contre le monde tel qu’il est, présuppose que le réel a tort, je souffre.
La souffrance est alors un cadeau : c’est ce qui me permet de savoir que je me suis laissé happer dans la transe.
La transe la plus commune de toute, qui consiste à croire que je peux avoir raison face au monde.
Or, le monde a toujours raison.
Or, je fais partie du monde.
Refuser ce qui est déjà là, c’est refuser une partie de moi-même.
♥♥♥ – 14/10/2020 l’amour au temps du Corona… take 2… vert,jaune, rouge et zone orange…
ou à celle qui le donne…
car il se conjugue souvent au féminin l’amour qui se donne…
tenez, en ce sens, j’ai retrouvé ces mots de Donald Neal Walsh, qui en disent beaucoup, en fait qui disent tout…
être l’amour que l’on voudrait recevoir, l’incarner, et le laisser aller hors de soi… plutôt que de le chercher, que de le rechercher, que de le quémander… de quelqu’un d’autre, à l’extérieur de soi…
donner l’amour qu’on veut, celui qu’on a besoin… et l’amour nous revient au centuple…
car on croit généralement que l’on doit recevoir quelque chose avant de pouvoir le donner, le partager… oh que non nous dit-on… donnez et vous recevrez…
être l’amour que l’on voudrait recevoir nous permet de tomber – et de monter – directement en amour… dans l’amour…
et d’ailleurs cet amour est multiformes… l’amour est souvent là où on ne l’attend pas… l’amour arrive souvent quand on ne l’attend plus… on donne et l’amour nous frappe… sans qu’on l’attende, sans qu’on s’en rende compte même…
l’amour est un coquin… l’amour est surprenant… l’amour nous joue des tours…
l’amour est un état avant d’être une relation… l’amour est une position intérieure,. une disposition à partir de laquelle on observe le monde… et alors le monde devient amour…
car les gens de coeur vivent dans un monde aimant, comme les gens hostiles vivent dans un monde hostile… même monde… que le regard qui change…
l’amour change le monde, l’amour change la couleur du monde que l’on regarde…
peut-être que le monde est un grand complot ? un grand complot d’amour ?
♥♥♥ – 13/10/2020 l’amour au temps du Corona… take 2… vert,jaune, rouge et zone orange…
traduction: si je suis moi parce que tu es toi et que tu es toi parce que je suis moi, alors je ne suis pas moi et tu n’es pas toi… – Alan Watts
salut lecteur/trice…
comme je t’ai un peu négligé(e) depuis quelques jours, ce matin je te donne du fil à tordre, et à retordre… entre les dents… du soi dans terre, sans mots, ni beaux ni sots…
ainsi, ce matin, ni de moi ni de toi, que de soie… fine dentelle de mots doux… et un peu fous…
et ce Allan, quel éclair, quelle lumière… un vrai 100 Watts… car que ferait Allan sans Watts ? nul ne sait… ni lui, encore moins moi et toi, car ni nous sans vous… que quelques mots fous… pour moi, et vous…
si je suis moi parce que tu es toi …
premièrement, je ne suis même pas moi… du moins, pas moi-même… je ne suis plus moi-même…
ni moi-même, ni même moi, et encore moins moi parce que tu es toi car toi-même tu n’es même pas toi… alors donc encore moins toi-même… en tous cas pas tout à fait toi-même… ces temps-ci on dirait que plus personne n’est soi-même… tout le monde est différent… de lui et d’elle… différent(e) de ce qu’il et elle n’a jamais été anyway…
ainsi, ni soi, ni autrui… notre nom est personne… même si nous pensons en être une… ni soi ni autruche, tout le monde la tête dans le propre sable de son petit carré qui tourne en rond sur cette boule qui tourne sur elle-même…
si je suis moi parce que tu es toi et que tu es toi parce que je suis moi…
ainsi si je ne suis pas moi, parce que ni moi ni toi, toi tu n’es pas toi parce que tu n’es pas toi ni toi-même… ni moi moi car toi pas toi de toute façon… que tout… tourlou et atiguidou… car moi pas moi et toi pas plus toi que moi pas moi… et le contraire n’est pas plus vrai, et encore moins faux… et c’est selon…
et comme c’est toujours selon, ni vrai ni faux non plus… car jamais toujours…
si je suis moi parce que tu es toi et que tu es toi parce que je suis moi, alors je ne suis pas moi et tu n’es pas toi…
donc ni moi ni toi… ainsi ni nous ni vous… et pas plus d’eux ni d’elles non plus… et ni pneus ni ailes… car ni de la terre, ni des airs… rien dans les mains, rien dans les poches sous les yeux de la conscience…
non, nous ne sommes pas, et de plus, nous ne sommes pas d’ici ni de nulle part…
et ni figues ni raisins… ni mi, l’un et l’autre, et ni l’un ni l’autre…
nous ne sommes que présence, sans lieu d’appartenance, sans lieu de naissance car ni corps ni esprit, ni de corps ni d’esprit… car nous ne sommes même pas… même pas âme qui vive… et sauve qui peut… ou ne le peut pas… ni moi, ni toi, ni même nous, donc sûrement pas vous… encore moi lui et elle, encore moins d’eux et d’ailes…
aucun corps qui ne nous emprisonne, et personne qui ne nous possède, pas même nous-même… nous sommes libres de nous-même… libre de corps et free d’esprit…
je sais, gros ce matin à faire du sens de… à tenter d’extirper signification de ces simples mots d’esprit de bottine dignes de sol… sens que nous ne saisissons pas, pas vraiment, ni jamais…
car moi et toi, que du vent, que du néant, du fait néant…
car que moi qui se pense tout petit, que petit moi, séparé du tout et du nous, ici, maintenant, jadis et plus tard, à tourner dans l’univers, à spinner sur cette terre, tentant de tenter de saisir le moment qui fuit à chaque instant… dans le néant, qui n’a jamais été et qui ne sera jamais… rien d’autre qu’une pensée tournant sur elle-même… avec nous dedans… et pouf !
car même moi je ne suis pas moi-même, alors toi non plus tu n’es pas, ni moi, ni toi… sans foi, ni loi… humaine ou divine… et si nul n’est censé ignorer la loi, faut-il la diviner ? cela serait juste et bon…
ni île, ni ailes, qu’ici, nulle part où aller… ni se sauver… car rien à sauver, et nulle part où ne pas le faire…
tu ne comprends pas toi non plus tout ce charabia de ni moi ni toi sans foi ni loi ? tu ne comprends rien de ce tout inclus ?
c’est OK, rien à comprendre anyway… ainsi tu as tout compris…
♥♥♥ – 8/10/2020 l’amour au temps du Corona… semi reconfinement automnal… et vague la galère…
salut lecteur/trice pas triste du tout ni du rien…
comme le chroniqueur a peu de temps pour écrire aujourd’hui car à l’automne, dans le petit comme le grand now, beaucoup à faire avant l’hiver, alors on en profite quand il fait beau… comme aujourd’hui…
alors simplement vous dire que je pense à vous et que je vous envoies de l’amour ce matin… en musique… en 7 langues… tout le tour de la terre… et du coeur…
♥♥♥ – 7/10/2020 l’amour au temps du Corona… semi reconfinement automnal… et vague la galère…
à la mi-septembre, motivé par le concert live que nous avons enregistré à la fin août Guy, Charles Raoul et moi ici à Val-David (disponible ici: https://www.youtube.com/feed/my_videos, avec notre concert au Gésu en novembre 2018:), j’ai décidé de lancer une nouvelle campagne Ulule pour ramasser des fonds pour enregistrer en qualité studio les 14 hymnes de l’album intitulé Os Hinos do Vale da Vida, album dédié à la mémoire de mon ami JP Desjardins, décédé en juillet 2019 avec qui on avait commencé à travailler ensemble sur cet album…
à l’époque, les choses semblaient vouloir reprendre leur cours semi anormal… on était en basse vitesse de croisière mais ça semblait vouloir reprendre… ça semblait…
et voilà que début octobre, la seconde vague (or something générique qui peut être interprété à votre convenance selon vos croyances religio-comploto-politico-parano-épidémiogiques, ou pas) nous tombe dans la face avant qu’on vire au rouge ou en zone orange (lire à voix haute)…
après un flottement et quelques jours de réflexion mais un sentiment croissant et un penchant certain vers un arrêt stop, j’ai décidé de mettre un terme à cette campagne ce matin… contre-nature de solliciter des bidous en ce moment quand le monde est en contraction sociale et en semi-retraite… pas juste… le juste de justesse, pas justice…
alors changement de route mais on maintient le cap… car cet album va se réaliser…
quand on rencontre un obstacle, on dit qu’il faut travailler avec… alors on va travailler avec les événements actuels…
l’autre soir, en pratiquant les hymnes de cet album, j’ai eu la certitude que cet album va se faire faire car je les trouve beaux ces hymnes… je sais, pas objectif du tout le chroniqueur musicien… mais si mélodiquement charmants à mes doigts et à mes oreilles mes ptits hymnes de rien du grand manitou… et si plaisants à jouer avec des amis… comme en font foi les captations récentes… en tous cas, moi une grande motivation… partager, jouer ensemble…
alors plutôt que de ramasser des sous pour payer des frais de studio et de mixage, je vais apprendre à m’enregistrer moi-même et à mixer… à me mêler de mes affaires de son…
je vais bizouner cet album un hymne à la fois, plus lentement, plus artisanalement, plus expérimentalement… car on a le temps non ?
et pour faire la fête à JP, je compte planifier une grande fête de la musique le 4 juillet prochain autour de Val-David, ultimement au Théâtre du Marais à Val-Morin… à suivre… car en ce moment, la seule certitude est la totale incertitude…
je vais aussi offrir mes hymnes en FB Live, juste comme ça, pour la simple plaisir de jouer et de partager…
alors à ceux et celles qui m’ont encouragé malgré l’incertitude, un immense merci du fond de mon ptit coeur… car c’est là que votre soutien en ces temps incertains m’a touché… guili guili…
et on continue de se croiser ici… ou là… ou ailleurs…
mais toujours ici quand même car où ailleurs qu’ici ?
♥♥♥ – 6/10/2020 l’amour au temps du Corona… semi reconfinement automnal… et vague la galère…
en hommage à Joyce Echaquan, son mari, ses enfants, ses ami(e)s et ses proches, sa communauté de Manawan, de même qu’à tous les peuples des Premières Nations d’Amérique et de la planète…
à nos gouvernants: pas de racisme systémique selon vos dires ?
mais pourtant l’évidence tue depuis longtemps… et elle vient de tuer encore… en direct, et cette fois, sous nos yeux… une mère de 7 enfants… qui ne demandait qu’un peu d’aide… et qui n’a reçu que jugements et insultes… mais pas de soins…
alors SVP un peu de courage et ne faisons que nommer ce qui est depuis si longtemps… ce qui a toujours été… pour qu’il y ait une chance que ça change un jour… pour ceux et celles qui ont subi ces injustices grossières, pour nos enfants, pour le coeur de l’humanité…
car nous, les blancs à la mémoire amputée, sélective, rosifiante, souffrons aussi de ces injustices… car on reçoit directement ce que l’on inflige à autrui…
paix et justice aux hommes et femmes de bonne volonté…
♥♥♥ – 4/10/2020 l’amour au temps du Corona… semi reconfinement automnal… et vague la galère
hier j’ai posté cette citation qui a attiré pas mal d’attention:
sincèrement, je ne joue même plus un rôle actif dans ma vie désormais… les choses ne font qu’arriver et à chaque fois je me dis: Oh c’est ce qu’on fait maintenant ? OK d’abord…
plusieurs semblent s’être reconnu(e)s dans ces mots car vous avez été nombreux à liker, à adorer ou à sourire…
je trouve que c’est bon signe qu’on soit plusieurs à suivre le cours des choses sans trop sentir que nous décidions quoi que ce soit en ce moment… we go with the flow…et floush et floush la vie…
certain(e)s y voient là une certaine docilité, d’autres une attitude Zen, c’est selon…
certain(e)s considèrent cela comme de la soumission, du moutonnisme, d’autres comme une simple réponse à ce que l’on sent qui doit être fait collectivement afin de protéger le plus grand nombre, notamment les plus vulnérables…
même si parfois, les directives sont contradictoires ou pas tout à fait claires… mais it’s a cazy world out there en ce moment… et personnellement, je ne voudrais être en charge du chaos actuel…
tout le monde est plus ou moins contrarié à divers degrés par ces mesures restrictives – relatives – de notre liberté… mais pas comme si on avait le choix, n’en déplaise à certain(e)s spectateurs/trices de cette pseudo téléréalité en temps réel, temps qui n’existerait même pas… du moins pas telle qu’elle se présente dans sa globalité…
on a tous et toutes et chacun(e) notre propre point de vue sur les choses de ce monde… et avec ce point de vue spécifique vient aussi des opinions… opinions qui ne sont au fond que des pensées futiles au sujet d’un monde qu’on ne saisit que partiellement, imparfaitement, avec tout plein plein de limites… see you latermaybe pleine conscience…
hier, une connaissance à moi me disait que l’affirmation ci-haut était sujet à débat…
bien sûr… tout est débattable… si on veut débattre…
ce à quoi je ne tiens plus du tout personnellement… car je considère en effet que tout le monde peut bien avoir partiellement raison dans sa ptite tête de pinotte, mais en même temps, il semble évident aussi que tout le monde a partiellement tort… car notre point de vue est limité, biaisé, optu… on ne voit que ce l’on peut voir, ce que l’on veut voir…
et pour avoir débattu en masse dans ma vie, et m’être pris au sérieux dans ce jeu futile des batailles d’idées, notamment au cours de mes études universitaires qui ont fait de moi un Ph. D. en ma ptite matière grise, j’ai réalisé l’infinie futilité des débats…
le débat d’idées est un sport extrême s’il en est un… que l’on voit se dérouler en silence bruyamment avec tant de stérilité et tout autant de passion et d’arrogance sur les réseaux asociaux ces jours-ci…
des gens qui se pitchent des arguments aux murs les un(e)s des autres, arguments fondés sur bases reposant sur du sable émouvant de sources obscures… et discutés entre Kéveunes qui ne saisissent à peu près rien de ce dont ils et elles parlent de…
des masses d’épidémiologie 101 pour les nul(le)s qui s’échangent à tour de gros bras intellectuels mais bien chétifs au niveau de la logique et de la rigueur intellectuelle… émotions quand tu nous tiens… si tu pouvais nous retenir un peu plus…
il me semble qu’il se brasse publiquement plus de poutine sophiste à la grosse sauce brune bien épaisse que de virus bactériologiques ces temps-ci…
car on en sait si peu au fond et en surface, si on en sait même quelque chose du tout… car on ne sait rien du grand tout… alors la logique voudrait naturellement que l’on s’abstienne de commentaires… mais on dirait bien que ceux et celles qui en savent le moins sont ceux et celles qui se font aller les doigts le plus… et le plus fort… et souvent à coup de généralité grossières… reposant sur encore moins que de l’air chaud…
si on pouvait tous et toutes se garder une ptite gêne… du moins, émettre nos opinions avec des pincettes, «entre guilllemets», avec un coussin de réserves… et de respect des idées différentes des nôtres…
et simplement utiliser davantage les termes peut-être, d’après moi, selon ce que je comprends, selon ma perception et compréhension limitée, etc… mais pour cela, ça prend beaucoup d’intelligence, la vraie, la humble… pas celle empruntée… qui shake dans ses culottes…
car derrière les multiples je respecte ton opinion mais réside souvent tant d’arrogance, de dénigrement, de disqualification… tellement de joyeux innocent(e)s tout aussi endormi(e)s les un(e)s que les autres, mais simplement différemment de leur ennemis philosophiques, incapables de saisir tout point de vue différent des leurs… et pourtant, même grand film dans lequel nous jouons, tous et toutes des rôles différents et uniques…
alors débattre ? non merci… je préfère le dalot aux abats, aux combats de mot et ébats intellectuels qui prennent place sur la palce pubique…
car chers frères et soeurs du monde entier et de tous les continents, en vérité je vous le dis : I don’t know fuck all… et je suspecte que vous non plus…
et pendant que certains s’évertuent à tenter de sauver la vie des autres, gardons-nous une grosse grosse gêne pleine d’humilité relative car la boule sur laquelle nous évoluons tourne dans le vide sidéral en allant God knows where et chacun(e) fait du mieux qu’il/elle peut avec ce qu’il/elle a dans les mains… et dans la tête, et dans le coeur…
____ et en terminant, je joins en vrac quelques commentaires witty et pertinents de mon ami Jean-Michel Placais, copiés et volés sans permission et sans vergogne aucune de son mur FB… salut JM 😉
Just be kind. Everyone is struggling: covidiots, conspirationists, government officials, parents, the jobless, the entrepreneur, children, Donald, you & me. Just be kind. We can tear ourselves apart or face this with kindness, which has another name: humanity.
Comformity and revolt are the yin-yang manifestations born out of the same fear of the unknown.
Strangely, intelligent people amongst my friends all have diverging opinions and conclusions, but are relatable and open to discussion. The less intelligent people amongst my friend have one out of two opinions only (pro-Legault or anti-mask) and their intuition tells them so strongly that they are right, that it is not even open to discussion. Of course, intuition is sometimes just another word for cognitive bias. What I find most interesting is that the people who have an educated opinion on the topic are not converging in their conclusions. I would assume that they would tend to, because with a proper investigation, one should get closer and closer to the truth. And that truth would be the same for all. So either we are not getting the good info to base our reflections upon, either my friends are not as intelligent as I believe them to be, either we’re so far in the post-truth era that truth itself is starting to disappear.
Comme le dit si bien l’expert Karim Duval: «Ce qui est bien dans le covidisme, c’est qu’il y a pas une seule Vérité. Chacun a la sienne. Donc quelque part, la vérité est nulle part, donc partout. (…) Les fourmis, les gnous, les sardines, arrivent à aller dans la même direction. Pas nous. Mais j’ai foi en l’homme, j’ai foi que, un jour, nous nous éléverons au niveau intellectuel des sardines.»
♥♥♥ – 3/10/2020 l’amour au temps du Corona… semi reconfinement automnal… et vague la galère
traduction: sincèrement, je ne joue même plus un rôle actif dans ma vie désormais… les choses ne font qu’arriver et à chaque fois je me dis: Oh c’est ce qu’on fait maintenant ? OK d’abord…
dès que mes yeux sont tombés sur cette citation, quelque chose a clické en moi… ça a résonné, dong dong ! un gros yes a retonti dans le fond de l’ati, car tout à fait le feeling en dedans…
car de plus en plus, je sens bien que je ne contrôle plus rien… vous aussi ? alors, pas que moi… ça doit être l’âge, ou la sagesse… or something like that… ou la vie tout simplement…
car lorsqu’on est jeune, on a cette impression de contrôle sur les choses de la vie… comme un sentiment de toute puissance, d’imaginer qu’on peut décider ce qui va nous arriver si on a une intention claire et précise… et qu’on y met les efforts… en tous cas on peut le penser… et parfois ça ressemble à ça… et c’est OK ainsi aussi… une phase normale de la vie j’imagine…
car lorsqu’on est jeune, on a le besoin de sentir qu’on peut mener et bâtir notre vie comme bon nous semble… ça vient avec l’âge on dirait… mais au fil du temps, des expériences, et surtout des revers de la vie, on apprend…
on apprend que parfois nos souhaits se réalisent, et parfois pas… parfois les choses vont comme on veut, et parfois pas du tout, au contraire… et souvent là que se révèlent les plus grandes leçons… pas toujours mais parfois…
d’autres fois, on apprend que c’est dans les apparents revers de la vie que se cachent les plus grandes leçons… dans les plus grandes surprises que se cachent les plus riches trésors…
personnellement, et de plus en plus, j’apprends à couler avec la vie, à sentir où veut aller le flow naturel, et à couler avec… que suivre le courant, me laisser porter, à résister le moins possible…
pas par dépit, ni par résignation… par aisance, par facilité de l’être, par harmonie…
bien sûr, pas toujours facile ni aisé de distinguer entre paresse et sagesse, entre peur et courage, entre inertie et action juste… mais ça s’apprend, ça se sent et se ressent, ça feel plus ou moins juste au fur et à mesure que l’on expérimente…
graduellement, organiquement…
et en terminant, ci-bas, la prière de St-François, l’un des grands maîtres du lâcher prise et du flowing avec la vie…
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix. Là où il y a de la haine, que je mette l’amour. Là où il y a l’offense, que je mette le pardon. Là où il y a la discorde, que je mette l’union. Là où il y a l’erreur, que je mette la vérité. Là où il y a le doute, que je mette la foi. Là où il y a le désespoir, que je mette l’espérance. Là où il y a les ténèbres, que je mette votre lumière. Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.
Ô Maître, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer, car c’est en donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on trouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.
et sa prière mise en musique (en portugais) Oraçao de Sao Francisco
♥♥♥ – 1/10/2020 l’amour au temps du Corona… semi confinement automnal… et deuxième vague la galère
traduction: les rivières ne boivent pas leur propre eau; les arbres ne mangent pas leur propres fruits; le soleil ne luit pas pour lui-même, et les fleurs ne propagent pas leur fragrance pour elles-mêmes… vivre pour autrui est une loi naturelle… nous sommes né(e)s pour s’aider les un(e)s les autres… peu importe combien cela peut être difficile… la vie est bonne quand êtes heureux mais encore meilleure quand les autres sont heureux grâce à vous… – Pape François…
réglons tout d’abord une chose pour ceux et celles qui voudraient invalider le message à cause du messager… évidemment que l’église catholique de Rome qui est hyper riche et qui apparemment a fait tant de dommages au fil des siècles, devrait partager ses richesses pour soutenir les paroles du pape…
mais si on en revient aux mots bruts, libérés du messager et du passé douteux de son institution, il me semble que la solution au problème actuel de notre société réside dans ces mots…
si on pouvait seulement apprendre à travailler davantage à rendre le monde meilleur…
si on pouvait se rendre compte que les autres ne sont que des moi, mais à l’extérieur de soi…
si le m pouvait se r’virer sur lui-même, me pourrait enfin devenir we…
évidemment, on doit prendre soin de soi initialement mais toujours garder en tête le bien du plus grand nombre… si certains disent que l’on ne peut donner que ce que l’on a, d’autres disent par contre qu’on peut aussi donner ce que l’on aimerait avoir sans nécessairement l’avoir car c’est en donnant qu’on reçoit…
un peu le talon d’achille du capitalisme appliqué dans sa forme actuelle… le gain personnel à tout prix, peu importe le prix… état de fait qui résulte en quelque sorte du fait que petit moi se sent séparé du reste du grand tout…
moi et eux, eux et nous…
quand au fond moi n’existe qu’au sein du grand nous…
et non que moi moi moi…
car moi moi moi est limité, irréel, incomplet… nous ne sommes que l’une des gouttes d’eau qui composent la grande mer humaine… et la goutte sans sa mère n’est rien… comme l’humain… et notre mère est la terre…
quelqu’un postait l’autre jour sur un réseau qu’il refusait toutes sortes d’affaires car fondamentalement il était souverain… bien d’accord mais souverain de quoi au juste ? car comment pourrions-nous vivre sans le soutien des autres ?
notamment les cultivateurs quand on a faim, les médecins et infirmières quand on est malade, et tous les autres employés des services essentiels comme on vient de le réaliser ?
bien d’accord pour la liberté, mais sans responsabilité, qu’un trip de moi moi moi pré adolescent… qui s’oppose à tout, toujours, sans jamais proposer quoi que soit face à la réalité de la mécanique complexe de ce monde hyper complexe et de plus en plus divisé…
les mères de ce monde sont une représentation concrète du don de soi… elles prennent soin de leurs enfants et de leur famille, parfois même au détriment de leur propre santé…
le sort des femmes, et plus particulièrement celui des mères, et encore plus les mères monoparentales, constitue d’ailleurs l’une des plus grandes injustices de ce monde…
si on pouvait seulement réaliser que s’occuper du monde est l’une des raisons fondamentales pour lesquelles nous nous sommes incarné(e)s… il se porterait bien mieux ce monde…
Aléluia !
____ lien vers notre campagne Ulule pour la réalisation de l’album Os Hinos do Vale da Vida dédié à JP Desjardins (RIP): fr.ulule.com/os-hinos-do-vale-da-vida/