////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui : la CentDixième
traduction: j’ai atteint cet âge vénérable ou je suis passé de «tu ne devrais probablement pas dire ceci» à «fuck it, voyons ce qui arrivera»…
vous aussi ? ou pas ?
car vient un temps dans la vie où on a simplement envie de voir ce qui arrivera si…
ce qui arrivera quand on dit ce que l’on pense…
ce qui arrivera si on vit sans penser aux opinions émises à notre sujet…
ce qui arrivera quand on décidera de vivre en lion, en rugissant librement…
envie de voir qui se cache réellement en moi quand je ne m’arrête plus à vivre en fonction des réactions des autres…
sans chercher à provoquer, juste envie de prendre des risques, de visiter l’autre côté de la clôture une fois de temps en temps, faire ce qui n’est pas socialement accepté, ce qui est un peu fou… ou beaucoup…
suivre ses instincts, ses feelings et intuitions, écouter la ptite voix qui chuchote en soi… ou le rugissement du lion qui n’a pas voulu de cage…
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les chroniques du ptit qui : la CentHuitième
traduction : au cours de votre vie, vous allez vivre des moments difficiles qui vont bouleverser votre monde en quelques minutes… ces moments vont VOUS changer… laissez-les vous rendre plus fort(e), plus conscient(e), plus humain(e)… mais ne devenez pas une personne que vous n’êtes pas… pleurez, criez même si cela est nécessaire, puis redressez votre couronne et continuez à avancer… – Erin Van Vuren
novembre amène souvent chez certaines personnes une descente quasi inévitable en soi… une plongée dans ses zones d’ombre, dans ses zones sombres… qui peut durer tant que la neige recouvre le doux pays… rien comme l’hiver pour perdre et retrouver le nord…
périodes parfois très difficiles à soutenir, souvent inconfortables, et à l’occasion même pénibles à vivre… car il y a des endroits en nous qui font mal, qui sont sensibles, qui piquent et qu’on gratte… des endroits qu’on découvre, qu’on illumine, qu’on trouve ou retrouve…
car on connait ces zones sensibles… on vit avec… on les pressent, on les ressent quand l’extérieur nous déstabilise… elles grondent en ntore sous-sol… ce n’est pas avec plaisir qu’on les retrouve, et on ne les invite pas toujours à émerger mais quand elles le font, on doit les accepter et s’y adresser… car s’y cache un trésor, une possibilité d’ouverture… une clé y est cachée… noirceur pour trouver lumière…
personnellement, si je regarde dans le retroviseur de ma vie qui commence à s’étirer quelque peu, je dois admettre qu’en effet les moments particulièrement difficiles contiennent du précieux stock, du matériel riche en leçons et en apprentissages… et en délestage…
naturellement, on ne va pas là en toute connaissance de cause ni de notre plein gré…
on y glisse, on y échoue, on y aboutit et on s’y résigne… humilité vous dites ? on se retrouve parfois là et si on avait le choix on n’irait pas… mais heureusement – ou malheureusement c’est selon – on n’a pas le luxe d’avoir un choix total dans la vie…
on peut choisir la sauce mais on ne choisit pas toujours nécessairement la pièce de viande… ou de tofu lecteurs/trices végans…
mais on ne choisit pas toujours, ni tout, ni tout le temps… et on ne choisit pas le moment ni l’intensité de ces moments délicats, de ces passages étroits… et souvent c’est avec novembre que ça se présente…
et ça peut durer en décembre, janvier, février, mars, avril… souvent mai qui leur clout le bec…
une grâce en fait ces moments d’hiver, ces moments qui semblent d’enfer… mais s’ils ne semblent pas bénéfiques sur le coup ces moments, ils sont précieux, et inévitables de toute façon… car nous y passons tous et toutes…
car elles donnent toujours un coup ces rencontres… que cela soit un coup de poing sur la gueule, un coup de pied au cul ou un coup de couteau au coeur… ça frappe à tout coup…
mais, en fait, malgré le sentiment d’épreuve que ces passages contiennent, ça épure, ça ramène à l’essentiel, ça purifie, ça nettoie… ça rinse le moteur… et parfois, dans la vie, une fois de temps, ça prend un backwash dans le dash…
alors si vous sentez le sol se liquéfier sous vos pieds, enjoy the slide ! et sioux on the other side… vous n’êtes pas seul(e)…
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« There are movements of somatic wisdom arising within you that contain very important information for your journey.
If you will provide sanctuary for what is burning within, you will see that these are no ordinary messengers.
They are harbingers of integration, sent from beyond to reveal the wholeness that is the signature of this dimension.
Nothing is missing, nothing is out of place, nothing need be sent away.
While it may seem otherwise, there is no urgent action which needs to be taken.
It may appear that you need to quickly resolve your loneliness, your sadness, your grief, and your heartbreak.
But these have come as emissaries of wisdom.
Please don’t turn away.
Give yourself the gift of just one sacred pause.
Touch your embodied experience with just one moment of your loving awareness.
Lay your hands on your heart and make the commitment to no longer abandon yourself.
Your experience is revelatory, exactly as it is, though it may not be easy.
Take just one moment to see how rare and precious this opportunity is, that the Beloved has offered as the radiant here and now.
And allow the golden blue grace of the new winter morning to reveal the wisdom and the creativity that is attempting to break through, as you. »
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les chroniques du ptit qui : la CentSeptième
traduction: pour la personne ordinaire, celle dont le mental constitue un labyrinthe de réflexions, d’opinions et de préjugés imbriqués les uns aux autres, l’attention pure et libre d’objet est virtuellement impossible… – Philip Kapleau
ça vous dit quelque chose vous aussi ? tout un défi de garder la tête froide, claire et fraîche…
impossible virtuellement peut-être l’attention pure et libre d’objet, mais avec beaucoup de patience, d’observation, d’ouverture, et pas mal de temps et de pratique, cela devient réellement possible…
mais ça requiert de la vigilance pour demeurer alerte et présent, du courage pour oser voir tout ce qui nous passe par la tête de pinotte, du discernement pour ne pas se retrouver enterré et entêté dedans, et du détachement pour tout laisser aller, tout…
car y en a du stock qui passe dans ces têtes-là mes ami(e)s non ?
et ça ne prend pas celle à pépinot pour le savoir… car pan pan il est toujours le vainqueur… inside joke pour les plus vieux téléphiles radiocanadiens, désolé jeunes lecteurs/trices s’il y en a ici…
on dirait que nos têtes sont encore plus pleines de bouette de toutes sortes de nos jours avec les si nombreuses et multiples sources d’information et de désinformation ayant vu le jour récemment…
déformation personnelle et professionnelle de penser que ce que nous croyons est plus juste que ce qui se passe dans les autres têtes ailleurs…
tant de sites, tant de sources de divertissement, tant de bretelles d’accès à cette autoroute de la mésinformation…
tant de photoshoppage qui peut réussir à nous faire croire à tout et surtout à n’importe quoi…
même nous faire croire que le toupet n’avait aucune chance… pourtant, pourtant…
discernement requis chers frères et soeurs, discernement…
car la vie n’est qu’un miroir… et pas en dehors de soi qu’on va trouver qui on est…
impossible de se faire un tête pour comprendre la vie car il n’y a rien à comprendre… est bien con et pris celui qui croit comprendre…
en fait on a toute la vie pour tenter de comprendre mais qu’un moment à la fois pour vivre… sa vérité… car pas de vérité absolue, que chacun chacune sa propre vérité… avec un petit v et jamais à la vitesse grand V qu’on finit par comprendre…
la vie se prend, bien ou mal, mais d’après moi, jamais elle ne se comprendra… et ça il faut le prendre… car la vie comprend tout, surtout ce que l’on aime pas et ne comprend pas ni jamais… on apprend peu à peu, pour finalement se rendre compte que rien on ne comprendra… vieux mots en rire…
en fait, notre tête n’est qu’un fureteur web, ou une furetrice – plutôt fureteuse en fait – si on veut l’accorder correctement…
qu’à vider la cache, supprimer notre histoire et ouvrir une nouvelle page… à chaque instant…
car oui le cerveau n’est souvent rien d’autre qu’un fureteur avec plusieurs pages d’ouvertes, certaines ne répondant plus, avec des animations jouant sans cesse en arrière plan…
mais d’où vient cette foutue musique dites-moi ?
delete & enter…
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A relationship from mind to mind is ultimately destined to be an object to object connection.
Nothing right or wrong about it.
It’s just that it is devoid of the human element, of the heart.
It is a conceptualized relationship that will nourish us the same way the word ‘food’ will nourish.
‘Food’ is just a mere symbol for what nourishes. and thoughts, made up of words, are the same.
That is why most relationships are so unsatisfying, and loaded with conflict and misunderstanding.
Maybe it’s time to find ways to reconnect with the heart… and even deeper spaces within – and function from there instead ?
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les chroniques du ptit qui : la CentSixième
c’est lundi matin…
c’est la mi novembre, la lune est obèse et éclatante…
il fait beau, il fait chaud…
nous sommes choyés vous et moi…
oh bien sûr, tout n’est pas exactement comme on le voudrait mais ceci n’est qu’un petit détail totalement insignifiant… car on a appris à accepter la vie telle qu’elle nous arrive vous et moi right ? quelle chance on a en effet… et quelle sagesse on a acquise au fil des ans… lentement mais sûrement la leçon s’apprend…
alors juste comme, je fais short and sweet ce matin et vous souhaite simplement d’apprécier la beauté de la vie, en commençant par vous-même…
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les chroniques du ptit qui : la CentCinquième
traduction: la vie est simplement une question de perspective : la naufrage du TItanic a été un miracle pour les homards qui se trouvaient alors dans la cuisine…
Trump élu ? great ! car nous ne sommes pas cuits mes ami(e)s… no way…
en fait l’élection de Trump ne peut qu’être une bonne nouvelle… de toute façon, ça ne peut pas aller pire right ? pour certaines personnes en tous cas… car pour nous, oui oui vous et moi, la vie est quand même succulente non ?
pour en revenir à nos voisins d’en bas, je sais, je sais, vous auriez aimé l’idée qu’une femme soit élue présidente… peut-être que ça aurait été très motivant pour les jeunes filles des USA, peut-être… mais de jouer dans une telle game twistée ? pas certain ! car la madame hilare frayait pas mal avec les gros bonnets aux gros goussets qui la payaient cher et elle aimait beaucoup la guerre pour une fille me semble…
je pense sincèrement que cette onde de choc ne peut qu’être bénéfique… comme on dit dans les mouvements AA et autres A, quand on atteint le fond du baril, on ne peut pas aller plus bas… on ne peut que remonter…
alors au fond, est-on au fond ?
au lieu de considérer cette élection historique (comme si quelque chose pouvait ne pas être historique by the way, eh qu’on se raconte des histoires vous et moi) comme une chute libre catastrophique, peut-être qu’on pourrait voir ça comme une bénédiction… comme un ptit remontant…
je sais, je sais, vous préférez les drames et les films d’horreur, mais peut-être qu’on pourrait changer de registre pour un ptit maintenant ?
et commencer à améliorer notre monde, celui qui se trouve autour de nous, celui qui se trouve à quelques jets de pierre de soi… car le vrai monde n’est que celui-ci, celui que l’on peut toucher, sentir, améliorer, rendre meilleur… même si selon certains le monde est une illusion, celui-ci se touche et se sent…
working for a better world disait mon ami Veeresh… et si on commençait ce matin vous et moi ? au lieu de se faire des peurs et de jouer les vierges offensées ? on peut en revenir… peut-être qu’on peut sortir de nos aquariums et aller se baigner dans le mer ? car on vient d’être libérés mes zomars…
alors au lieu de se prendre pour des passagers du paquebot humain, transformons-nous en homards et allons nager… la mer est à nous…
et la première chose à faire – ou à ne pas faire c’est selon – est probablement d’arrêter de se préoccuper de ce qui va se passer… il n’y a que ce que qui se passe maintenant… ici… et autour…
arrêtons de penser qu’une seule personne peut nous sauver ou nous couler – allo Jésus – et à l’eau bande de homards… le Titanic a déjà couler, c’est le temps de nager all over the sea…
arrêtons de laisser le show business politique américain déterminer notre mood… on a déjà novembre pour ça…
n’ayez peur, nous ne ferons pas naufrage, c’est déjà fait… et le film qu’on voit passer devant nos yeux, même s’il nous excite et nous donne des frissons de peurs, ce qui nous rend si vivant – n’est peut-être pas vraiment ce qu’il semble être… allons voir derrière l’écran et au-delà de l’aquarium…
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les chroniques du ptit qui : la CentQuatrième
traduction : vis au-dessous de tes moyens… remets tout ce que tu empruntes… arrêtes de blâmer les autres… avoues quand tu commets une erreur… donnes des vêtements qui sont encore bons aux oeuvres de charité… fais quelque chose de bon et essaies de ne pas être vu(e)… écoutes davantage et parle moins… fais une marche de 30 minutes quotidiennement… vise l’excellence et non la perfection… sois ponctuel… ne cherches pas de prétextes… n’argumentes pas… sois organisé(e)… sois gentil(le) avec les autres… sois gentil(le) avec les gens qui ne le sont pas… laisse quelqu’un te dépasser dans une file… prends du temps pour être seul(e)… cultive les bonnes manières… sois humble… réalises et acceptes que la vie n’est pas juste… saches quand te fermer la trappe… passes une journée complète sans parler contre qui que ce soit… apprends du passé… planifie pour l’avenir mais vis dans le présent… ne te préoccupes pas pour le non-essentiel… rien n’est essentiel…
vendredi 11 novembre aujourd’hui… peu de dates – dont le mois – dans l’année ont le potentiel d’être aussi creuses et profondes que celle-ci… une chance que nous ne sommes pas le vendredi 13 novembre, cela serait la crise sur le friday…
en cette date fatale et même un peu morbide, certains décident de se souvenir des gens morts à la guerre il y a belle lurette… peu importe mon opinion de la guerre et de son industrie, merci pour la liberté dont on joui aujourd’hui frères et soeurs d’armes…
les libéraux viennent de couper les minuscules allocations d’aide sociale de quelques centaines de dollars à certains citoyens pendant que les allégations de fraude leur sortent par les oreilles comme la farce du cul d’une dinde et qu’ils consacreront 300 000 $ (propres en sac… ces bidous ?) en célébrations pour leur parti pris la main dans le sac…
d’autres sont encore obsédés par l’élection de Trump et attendent l’apocalypse d’un jour à l’autre… pendant que la moitié des espèces animales nous meurt dans la face depuis 40 ans… et que la glace fond au nord et non seulement dans nos verres de gin et que l’eau monte, l’eau monte…
d’autres encore sont atterré(e)s par la mort de Leonard Cohen qui, lui pourtant, semblait tout à fait prêt à mourir à 82 ans… il doit être soulagé de son mal de dos… ciao brother Leonard… sioux soon and Namaste…
d’autres manquent de lumière, mais pourtant on a eu en masse de soleil cet automne non ?
en fait, toutes les raisons sont bonnes pour déprimer au mois de novembre…
pourtant, pourtant…
la vie est généreuse, la vie est illusoire, la vie est ce que l’on veut qu’elle soit… et pleine de non-essentiel…
et la vie est si bonne avec nous… le frigo est plus ou moins plein, on a un toit sur la tête, des vêtements dans le garde robe, et un ordinateur pour communiquer ensemble vous et moi… et une marge de crédit pour dépasser un peu nos dépenses raisonnables…
si vous avez besoin d’anti-dépresseurs novembriens, je vous invite à suivre les conseils postés dans la vignette ci-haut… me semble que c’est le mode d’emploi parfait pour une vie juste et bonne, même en novembre…
et si vous êtes encore convaincu(e) que l’élection de Trump est une réelle catastrophe et qu’Hillary aurait tellement bonne pour le peuple américain, écoutez ce gars ordinaire qui dit ce qu’il pense et qui ne semble pas si fou que ça… écoutez-le au moins, surtout si vous n’êtes pas d’accord avec lui.. toujours sain de confronter ses croyances qui peuvent s’avérer tout à fait fausses parfois quand on ne boit que dans les grands médias…
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les chroniques du ptit qui : la CentQuatrième
traduction : il existe une lumière qui luit au-delà du monde, au-delà de tout, au-delà de tout ce qui existe, au-delà du paradis ultime… c’est la lumière qui brille en ton coeur…
alors ça nous rend fébrile que Mr Réalité Show Lapin ait été élu ?
ça nous fait trembler dans nos shorts ?
on pense vraiment que la fin du monde s’en vient ?
wow les moteurs !
car peut-être que c’est la meilleure chose qui soit arrivée à l’humanité depuis longtemps cette questionnante surprise …
peut-être qu’à première vue, ça peut sembler catastrophique, mais peut-être aussi que notre perception première soit trop hâtive… peut-être…
lisez cette histoire et retenez vos jugements pour le moment car les choses ne sont pas toujours ce qu’elle semblent être…
pour le meilleur et pour le dire…
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Le jugement (histoire remontant à Lao Tzu, racontée par Osho et retrouvée grâce à mon amie Shivani, merci amie)
Il était une fois, dans un village, un vieil homme très pauvre mais les rois en étaient jaloux parce que cet homme possédait un magnifique cheval blanc. Les rois lui offraient des sommes fabuleuses pour avoir ce cheval, mais l’homme avait l’habitude de répondre :
Ce cheval n’est pas un cheval pour moi, c’est une personne. Et comment pourriez-vous vendre une personne, un ami ?
L’homme était pauvre mais il n’a jamais vendu son cheval.
Un matin, il s’aperçut que son cheval n’était plus dans l’écurie. Tout le village s’est rassemblé et les gens lui ont dit :
Tu es un vieil homme idiot ! Nous savions qu’un jour ou l’autre le cheval serait volé. Tu aurais mieux fait de le vendre. Quelle infortune !
Le vieil homme dit :
N’allez pas si vite dans vos déductions. J’ai simplement dit que le cheval n’est pas dans l’écurie. C’est un fait et tout le reste ce sont des jugements. Si c’est une infortune ou une bénédiction, je ne sais pas puisque je n’ai qu’une partie de l’histoire. Qui sait ce qui suivra ?
Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils avaient toujours su qu’il était un peu fou.
Mais 5 jours plus tard, le cheval est revenu. Il n’avait pas été volé, il s’était enfuit dans la forêt.
Et qui mieux est, il est revenu accompagné d’une douzaine de chevaux sauvages.
À nouveau tous les gens du village se sont réunis et lui ont dit :
Vieil homme, tu avais raison. Ce n’était pas un malheur, il s’est avéré que c’était une bénédiction.
Le vieil homme dit :
Vous allez encore trop loin. Dites simplement que le cheval est revenu… qui peut dire si c’est une bénédiction ou pas ? Ce n’est encore qu’un fragment. Vous ne lisez un seul mot d’une phrase, comment pouvez-vous juger du livre en entier ?
Cette fois, les gens n’ont pas trop osé répondre mais en leur fort intérieur, ils se disaient que le vieil homme était quand même un peu fou de ne pas se réjouir de l’arrivée de ces 12 beaux chevaux.
Ce vieil homme n’avait qu’un fils qui avait commencé à entrainer les chevaux sauvages. Une semaine plus tard, il est tombé d’un cheval et il s’est cassé les jambes.
À nouveau les gens du village se sont réunis et de nouveau ils ont porté des jugements .
Vous aviez raison de ne pas vous réjouir, c’est un malheur. Votre fils unique a perdu ses jambes alors que vous êtes à un âge avancé. Qui pourra vous supporter ? Vous êtes maintenant plus pauvre que jamais.
Le vieil homme dit :
Vous êtes obsédés par le besoin de juger. N’allez pas si vite. Dites seulement que mon fils s’est brisé les jambes. Personne ne sait si c’est une malchance ou une chance. La vie vient par petits fragments et vous ne savez jamais quelle sera la suite.
Dans les semaines qui suivirent, la guerre est arrivée dans la région et tous les jeunes hommes ont été forcés de se joindre à l’armée. Seulement le fils aux jambes brisées a été laissé derrière. Tous les villageois pleuraient parce qu’ils savaient que cette guerre était perdue d’avance et que leur fils ne reviendraient pas.
Au vieil homme ils dirent :
Tu avais raison, c’était finalement une chance que ton fils se brisent les jambes. Ton fils est blessé mais il est encore avec toi. Les nôtres sont partis pour toujours.
À nouveau, le vieil homme dit :
Vous continuez à juger sans arrêt. Personne ne sait ! Dites seulement que vos fils sont partis à la guerre et que le mien est resté chez moi. Il n’y a que Dieu qui connait l’histoire complète, qui sait ce qui est une infortune et ce qui est une bénédiction.
Porter des jugements est une activité et un état du mental. Le mental veut toujours juger, il veut toujours anticiper sur la suite des choses parce que c’est très inconfortable pour l’égo de ne pas savoir. Restez dans l’instant présent, contentez-vous de l’instant présent et ainsi, restez dans le flux de la vie.
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alors ? une bonne ou une mauvaise chose l’élection de chose ?
la suite de l’histoire nous le dira…
pour le moment, let’s focus on that light…
et now en english :
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Reflection via Allan Morelock
I will say something about the election and its impact from my view.
We have two primary choices here:
1 Trust in your thoughts and emotions which generate ‘your’ version of reality.
2 Trust that there is a Great Benevolent Presence as the essence of all, including all change.
As a result of my deeper explorations of self, I can say that there is only One Basis of everything and all beings. That One is also of two components: Energy and Awareness. In truth, there is simply nothing other than this twofold nature. That fundamental essence is not what determines our experience. What we experience as real is up to each of us. If there is only Energy and Awareness, we also must be that and It is the Divinely Creative Source.
No one experiences the same manifest reality. Each of us generates within our mind a version of reality and that version is unique for each person. We each have developed an interpretive ‘language’ or system of filters through which we derive our reality. And for most of us this interpretive matrix, being subjective, includes a foundational piece which convinces us that we are correct in our interpretation. This is a necessary component of bodily survival.
It is our subjective thought structures which determine our interpretations and thus our version of the appearances we call the real world. The most powerful of these thought structures are ‘anchored into our bodies emotionally’. Due to their ability to remain unconscious, they have a very powerful influence on our interpretive subjective matrix, and cannot be dismissed by ‘more reasonable and good ideas’ in many cases, probably most cases.
Some of our emotionally anchored governing thought structures are the basis of how we get drawn into dramas. It is not the outer events in most cases, it is our own inner thought structures. So long as these remain unconsciously intact, someone or some group will accommodate us in discovering them. It is each persons Divinely granted prerogative to continue being hooked into acting out the dramas with this other[s] or alternatively turn inward to integrate the Energy and Awareness locked up in and as the thought structures. It is also up to each of us at what pace we prefer to disentangle our self/Self from the acting out [karma] of our drama patterns. The inward turning is called spirituality, the outer projection is called materialism, ie our own private two party system of politics.
I submit that no one gets caught in any drama acting out unless there are remnants of unconscious energy and awareness which remain unconscious . That Great Benevolent Presence is taking all of us into a profound realization of our Perfect Oneness. It has no human intellectual faculty to disqualify any human, including those who have the most hatred, from this Magnificent Movement. They also are being drawn into acting out their dramas until they see the futility in such. Your preference to engage or not is up to you. And you always have the option for assistance when you ask.
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Chaos is good news
Text by Sakyon Mipham Rinpoche from The Shambhala Principle via mon amie An
« I asked my father, the meditation master Chogyam Trungpa Rinpoche, “If everything is basic goodness, why is life so confusing?”
It seemed to me that the world was becoming ever more crowded, speedy, anxious, and intense. People were acting less compassionate, more aggressive, and more prideful. Society seemed painful, competitive, and confused. What if we all became so isolated and scared that we forgot to take care of one another?
Knowing this was in my heart, my father said that pain comes from people and society not recognizing their own wakeful potential. When people are not being genuine to themselves, they experience suffering. Then he said something that I think he meant to be consoling, but the statement puzzled me: “Chaos is good news.”
“What could possibly be good about chaos?” I replied.
My father went on to explain that he was referring to chaos in the way that the Greeks had used the word — to indicate a wide-open expanse.
Chaos is the great space of emptiness that occurs before genesis. It is the openness where things fall apart and new creations arise. When you nearly crash your car or slip and nearly fall, your conceptual mind loses its grip and you are left in an open space.
This space provides an opportunity to reconnect with what lies under the chaos and negativity — inherent awakened nature.
Another way chaos is good news is that when things seem very bad, there is a big opportunity for something good to take place. It is only through looking at what is going wrong that we will find out how to do things right.
Recognizing chaos is actually the pivot point for touching our goodness, for it is not only an ultimate principle, without beginning or end, it is also a relative principle that works through the laws of nature. Spring becomes summer; autumn leaves fall down. Those natural laws are grounded in cause and effect.
I believe that the pain and confusion of the world is now so vivid and unavoidable that we have no choice but to acknowledge it. Perhaps this means that when we are finally fed up with torturing ourselves, others, and the planet, out of our exhaustion will arise a gap in which we come to our senses and collectively rediscover a more natural state. Only by staring directly at the confusion — examining it and absorbing its reality — will our species discover a way forward.”
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les chroniques du ptit qui : la CentTroisième
traduction : les peurs et les insécurités sont créées par votre propre inconscience… si vous ne les créez pas, elles n’existent pas… – Sadhguru
relaxez lecteurs/trices car so far so good…
et comme diraient les angry white men entre 25 et 35 ans made in USA s’ils parlaient le fraçais qu’ils ne parleront jamais (on dirait qu’ils sont nombreux ceux-là et qu’ils ont le dos large) on s’énervera quand les excréments frapperont le ventilateur rotatif…
mais pour l’instant, so far so good… don’t ruin your day… you create it as you wish…
et watch out quant à ce que vous créez de ce grand maya reality show… car il va se passer exactement ce que vous voulez, surtout ce dont vous avez peur et avez tendance à cacher en arrière du ventilateur… car c’est de là que la marde pogne la fan et nous arrive en pleine face… bouh !
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les chroniques du ptit qui : la CentDeuxième
traduction : à 20 ans, tu te préoccupes de ce que les autres pensent de toi… à 40 ans, tu t’y intéresses moins en général… à 60 ans, tu te rends comptes que personne n’a jamais vraiment pensé à toi… – Winston Churchill
méfiez-vous des gens qui disent ne pas s’en faire à propos de ce les autres pensent d’eux ou elles…
en tous cas moi ça ne me dérange pas du tout ce que vous pensez de moi… 😉
évidemment, pas tout à fait… car il reste toujours une trace plus ou moins grande de préoccupation face à l’opinion des autres…
tenez, moi par exemple, si je me foutais vraiment de ce que vous pensez de moi, je posterais une ou deux affiches avec des gros mots de quatre lettres, ou encore je vous aurais parler des bleus sur mon coeur que j’ai vécus récemment…
mais comme j’approche la soixantaine, je commence à réaliser, comme le dit Churchill, que vous vous foutez un peu de ce que j’écris ici… et vice et versa 😉
car nous sommes tous et toutes davantage préoccupé(e)s par ce que l’on vit soi-même, busy busy à brasser notre propre vinaigrette pour avoir le temps de s’intéresser au premier chroniqueur venu… ou aux commentaires de ses lecteurs/trices…
la vie va tellement vite… tellement de choses à faire… et nous sommes tous et toutes tellement préoccupés par soi-même… si criant notre propre petit nombril perso… alors avant de s’intéresser aux autres, on fera comme le chinois, on repassera… quand même une bonne nouvelle au fond… personne ne s’occupe vraiment de nous… fiou…
mais si on pouvait vraiment se foutre de ce que les autres pensent de nous… si on ne lâche pas, on va y arriver…
car même si on se préoccupe de moins en moins des opinions des autres à notre endroit avec les années qui s’accumulent, nous n’y sommes probablement pas complètement indifférent(e)… toujours un ptit pli sur notre vernis social les critiques des autres…
mais de moins en moins… avec le plus en plus d’années au compteur…
traduction : la plus grande peur au monde réside dans l’opinion des autres à votre endroit… dès que vous cessez d’avoir peur de ce que les autres pensent de vous, vous cessez d’être un mouton, vous devenez un lion… et dès lors, un grand rugissement jaillit de votre coeur, le rugissement de la liberté… – Osho
alors comme Osho is my man, je vais suivre son conseil et rugirai de liberté ici même…
ggggggrrrrrrrrrr…
mais de toute façon, Osho s’en fout et a sacré son camp il y a longtemps… 😉
et si quelqu’un se foutait vraiment de ce que les autres pensaient de lui, c’est bien lui…
alors ciao ciao bambinos et bambinas… cause toujours le chroniqueur…
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les chroniques du ptit qui : la CentUnième
eh que c’est mêlant han ?
avance ou recule ? comme dirait le chauffeur d’autobus, avancez en arrière…
si auparavant il était facile de s’y retrouver avec la formule AVril AVance et octobrecul, maintenant c’est encore simple : novembrecul… non ! pas novembre de cul, vous esprits tordus et un peu en retard (d’une heure) – novembre recule… non pas vous l’heure…
j’écris cette chronique dans l’entre deux… en fait, j’écris cette chronique pendant l’heure qu’on gagne… dans le twilight zone…
cette année pour faire bête et rebelle, je ne recule rien afin de vire un peu dans le futur… ou dans les maritimes…
car tanné de perdre mon temps… tanné de perdre une heure à chaque année pour anyway la regagner 6 mois plus tard… une heure de lousse dans l’année… cette année je me réfugie en cette heure flottante…
cette heure maudite qu’on choisit de perdre tous les printemps et de regagner à chaque automne… en fait, on ne choisit rien, on nous impose de perdre et de gagner du temps qui n’existe même pas en premier lieu… alors cette année, moi je résiste et je vivrai en avance, ou en retard c’est selon…
il est quelle Heure ? ah cette Heure… cette Heure… l’heure qui se perd et qui se trouve, se retrouve… mais une heure de perdue est une heure de retrouvée, la même maudite heure maudine… une heure de perdue au printemps est une heure de retrouvée en automne… ou visse qui versera…
la preuve concrète que rien se perd et se gagne réside dans ce changement illusoire d’heure… et que l’on retrouve toujours le temps qui passe et qui s’était perdu à nulle part…
quand on change l’Heure ?
allez je vous donne rendez-vous dans une heure, le printemps prochain…