Archives pour la catégorie les dernières chroniques

dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

détendre la main

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les dernières chroniques – 14/4/18

je vais être sincère avec vous… gros brassage émotif pour le chro chers lecteurs/trices…

je suis en plein milieu du visionnement DU documentaire sur le ranch… un marathon visuel et émotionnel dans un passé relativement pas si lointain… 30-35 ans… court dans l’histoire de l’humanité, long dans l’histoire d’une vie…

des images qui ressassent des souvenirs, qui font revoir son maître sous un angle plus lucide… même amour, même respect, mais en même tmps conscient que ce maître habitait un corps humain, avec une humanité humainement incarnée… aussi… divinement humain, humainement divin…

simple reconnaissance que chaque histoire, contrairement aux médailles, comporte au moins toujours deux côtés, mais souvent plus… que l’amour et la dévotion peut se r’virer de bord et devenir haine, ou peur c’est selon…

et voir qu’encore et toujours, on se divise entre eux et nous, on se distingue, on se sépare… eux et nous, eux contre nous, eux pas nous… plutôt qu’un grand nous inclusif…

encore et toujours regarder nos différences plutôt que nos similarités… nécessaire pour se définir soi-même ? allez savoir…

beaucoup d’admiration pour Sheela, la secrétaire d’Osho… sa dévotion, son amour pour le maître, et en même temps, surpris d’une certaine folie et d’actes questionnants… suspectés du moins… car on ne sait pas vraiment et réellement ce qui s’est passé… on ne sait pas vraiment ce qui s’est passé de l’autre côté de l’écran il y a près de 35 ans…

et on ne peut juger car si on avait été là vous et moi, on aurait peut-être fait la même chose… car si facile de juger de ce côté-ci de l’écran… mais toujours deux côtés à un écran…

brassante aussi la vie ces temps-ci avec cette campagne de $ocio$ en préparation… pas un si gros brassage… un cycle délicat, avec un rince and spin tout de même…

pas si évident… de se mettre en évidence…

obligé de me mettre en avant scène quand, au fond, ce sont mes hymnes que je veux shower off…  sounder off en fait…

ces hymnes qui veulent se faire voir, mais surtout se faire entendre, se faire sentir et ressentir… ils crient famine ces hymnes, chants, mélodies, chansons, ptites tounes…

alors tendre la main… vers vous… bientôt…

pour demander, pour recevoir, pour donner et prendre… pour échanger… de l’énergie, verte, ouverte,  des sous pour contre la musique, des sous pour la musique… bientôt…

mais avant de sortir avec ma demande, ma requête, avec mon offre de collaboration entre vous et moi, que de remise en question sans réponses, que de questionnements…

combien demander ? qu’offrir en échange ? que dire de soi… se vendre ? ou s’offrir ? en cadeau ou en pâture… ptites questions de choyés, de gâtés pourris… pendant que certains se font bombarder, nous on se demande combien demander, et on se plaint qu’il va encore neiger…

alors tendre la main… pour demander, mais aussi et surtout peut-être pour offrir… offrir de l’aide, s’offrir soi-même… son amitié, sa propre humanité… offrir au monde qui l’on est, ce que l’on fait, ce que l’on aime… et le partager, à qui veut bien le recevoir…

alors tendre la main… et la porter vers le coeur… son propre coeur, et vers le coeur du monde, vers le coeur des autres… de la tête au coeur, la main sur le coeur, du coeur au ventre…

au-delà de nos différences, cibler ce qui nous ressemble, ce qui nous rassemble…

tendre la main et se toucher le coeur… du bout des doigts…

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par ces mots, par ce silence…

vendredi 13 et poissons d’avril

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les dernières chroniques – 13/4/18

comprenez-moi bien…

il y a ce que l’on pense, ce que l’on met en mots, ce que l’on dit aux autres et ce que les autres comprennent… ou peuvent, ou veulent comprendre… à peu près à partir de ce que l’on a dit…

et il y a ceci…

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car on dirait que la nature humaine cherche toujours à comprendre ce qu’elle veut comprendre, ou peut comprendre… ou ne rien comprendre du tout, pas du tout comme on aurait voulu le dire anyway en premier lieu

mais qu’est-ce que je veux vous dire au juste moi là là ? car

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vous me comprenez right ?

car comprenez-moi bien, moi je ne comprends rien à tout ce cirque alors j’espère que vous me comprendrez bien… car si important de bien comprendre… vous m »entendez ?

ce que je veux dire entre autre c’est qu’aujourd’hui, nous sommes le vendredi 13, yes sir ! oui madame… flyday the 13teen… pas rien ça…

je ne sais pas où on a trouvé l’idée que ça portait malchance mais elle est coriace… pourtant… nous sommes tellement chanceux d’être en vie non ?

mais en vie, le sommes-nous vraiment ? l’êtes-vous ? le suis-je ? fouillez-moi, mais pas là ça chatouille… guili guili…

et avec tout ça, on pense se comprendre les un(e)s les autres…

quand au fond on ne se comprend même pas soi-même… peut-être mieux de tenter de s’aimer plutôt que de tenter de se comprendre les un(e)s les autres … plus simple… pas fou le JC… plus simple d’aimer que de comprendre…

quoi que… certaines personnes se rendent difficiles à aimer… et d’ailleurs on ne peut aimer les autres plus qu’on ne s’aime soi-même dit-on…

vous comprenez l’amour vous ? moi pas tout… pas pas du tout, mais pas tout…

la vie est en nous et nous sommes en vie… mais on pourrait très bien ne pas l’être…

vous me comprenez là non ? ah forget it !

pas étonnant qu’on ne se comprenne pas, on utilise les mêmes lettres mais pas tous ni toujours dans le même sens…

28468765_1643683882364229_3917462756130816000_nquoi ? you don’t understand english ?

OK d’abord, tout le monde à babord…

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je comprend mieux qu’on ne se comprenne pas… vous comprenez vous aussi ?

mais revenons à notre lucky vendredi 13…

il y a une vieille légende qui affirme que lorsque le 1er avril tombe un dimanche, de surcroît LE dimanche de Pâques, tout avril will smell fishy… et le feelera ainsi… pas vrai, c’est moi qui vient d’inventer ça, mais ne le dites pas aux autres…

il y avait déjà la semaine des 4 jeudis, on a maintenant le mois d’avril des 13 poissons qui ne se découvrent pas d’un fil de pèche… celle-là vous la comprenez right ?  pas grave moi non plus… ben tout à fait… le avril du vendredi 13… très rare phénomène qui n’arrive qu’une fois, ou deux, à tous les 231 ans… ou 232… exactement…  ben à peu près…

aussi OK de ne comprendre qu’à peu près…

car la vie est si vaste et complexe… et si à peu près…

on naît, on grandit, on se fait déformer personnellement et professionnellement et on meurt… et entre les deux, si on est chanceux, on a aimé… capiche ?

pas si grave si on ne se comprend pas vous et moi… l’important c’est qu’on s’aime… et comme moi j’aime écrire, et que vous vous aimez lire… alors là on a un match parfait…

vous voulez la preuve que c’est de la bullschnout la malchance du vendredi 13 ?

c’est samedi le 14 et dimanche qu’il va nous tomber un pied de neige sur la tête ici dans le grand now… voyez-vous que le vendredi 13 est pas si pire après tout… c,est l’après vendredi 13 qui cogne…

vendredi 13, alors je me permets de dire n’importe quoi… comme d’habitude vous me direz… oui oui vous venez de me le dire, je l’ai compris… du moins je vous ai entendu le penser…

mais aujourd’hui, j’ai une bonne raison de le dire ce n’importe quoi… et je sais très bien que ÇA vous le comprenez parfaitement… et moi non plus… clair ?

alors journée sans queue ni tête, journée bête comme ses pieds… à tour de bras… journée jeux de mots, journée jus de mois… d’avril… journée fil de pèche qui ne se découvre pas et je ne prêche pas par excès de confiance… je vous tend la ligne…

car avril qui peut être tough sur un moral… ce moral à nous, êtres semi éveillés mais surtout plutôt endormis qui affirmons à tout de mur de Humpy Dumpty sur FB vivre le moment présent, mais qui pognons les nerfs parce qu’il va neiger toute la fin de semaine… et qu’en avril, ça devrait être le fil, pas la neige… borderline et razor’s edge… celle-ci ? comprise ? voyez, moi je me comprends en tous cas… on dit que c’est ça qui compte…

beaucoup de réactions à ma chronique d’hier sur Osho… et j’ai d’ailleurs commencé à regarder la série sur le ranch sur Netflix en préparation à l’entrevue de lundi à la Radio du Canada… rien de nouveau sous le soleil so far… surtout en ces temps nuageux…

des bouts de reportages divers, ré-arrangés et rebrassés par des gens qui n’ont jamais mis les pieds au Ranch, qui n’ont jamais rencontré Osho, qui ne le montrent jamais ou à peu près dans le premier épisode…  vraiment rien de nouveau sous le soleil… autre création d’une réalité virtuelle autour d’événements qui se sont déroulés il y a plus de 35 ans… rien pour écrire à sa mère… surtout si elle est morte…

qu’un nouveau brassage de cartes, une réorganisation d’images d’antan… une autre virtualité… définitivement, en parlerai peu lundi car pas grand chose à dire là-dessus…

mais sur Osho parzemple ?

encore moins à dire… car rien à y comprendre, qu’une histoire d’amour à vivre…

et l’amour ça je sais que vous comprenez ça…

allez, allez prendre l’air, ça sent le chat noir et le poisson en fil… du vendredi 13… avril…

celle-là vous la comprenez ?

ooooom burger…

moooooooouais…

h O t S H O t

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les dernières chroniques – 12/4/18

ouain, journée Osho et médias hier autour d’ici…

premièrement, référé par une amie, un recherchiste de la Radio du Canada me contacte car il cherche justement un adepte d’Osho pour parler de la série sur Netflix au sujet de Ranch en Oregon dans les années 1980… n’ai pas vu la série mais je vais écouter ce week-end pour l’occasion… du moins la commencerai… et irai en jaser un peu lundi matin… mais très peu… car je jaserai plus de mon amour pour Osho que des scandale de l’Orégon qui n’ont quant à moi rien à voir avec lui… seront peut-être déçus… mais moi les scandales, très peu merci…

puis quelques heures plus tard, une madame de La Presse me contacte autour du même sujet… elle dit que les gens sont intéressés à en savoir plus sur Osho et ce projet utopique qui a fini en queue de poison… et qu’elle voudrait les renseigner sur la question…

je lui réponds à la madame que je crois plutôt que les gens veulent se mettre du croustillant et du croquant dans la bouche et en apprendre des vertes et des pas mûres autour d’une autre secte de méchants fuckés habillés en orange à l’époque avec la photo du maître dans le cou

mais non merci… mais lui ai promis que je vais demander à quelques amis s’ils veulent en jaser avec elle, mais il semble que ça soit non merci aussi pour eux et elles aussi… rien à gagner là, que la face à perdre, et du temps…

car voyez-vous, pour nous disciples d’Osho, comme pour les disciples de tout maître ou maîtresse j’imagine, notre relation avec notre maître/esse, notre beloved comme plusieurs d’entre nous appelons Osho affectueusement, est une relation intime, une relation d’amour, une relation inexplicable…

alors aller en parler dans les médias ? vraiment pas sûr…

surtout pas à l’écrit où les mots finissent toujours par se transformer entre le moment où ils sortent de notre bouche et ce qui est publié… même si on a troqué le papier pour l’écran… en fait encore pire car ça se répand encore plus vite et plus loin…

mais je vais tout de même aller en parler à la Radio du Canada… disciple d’un maître rock n roll quand même non ?  Osho était connu comme le sex guru… un gourou qui a joué le jeu totalement… mais je parlerai peu du ranch – ou pas du tout on verra – et de ses nombreux scandales car peu d’intérêt pour moi là-dedans…

car voyez-vous, la relation entre un disciple et son maître se situe dans un axe vertical, dans le mystère, dans le coeur, dans l’inconnu… une grand histoire d’amour qu’on a jamais vraiment choisie car elle tient du mystère… et on dit que c’est le maître qui choisit le/la disciple car comment l’aveugle pourrait choisir celui qui voit ? makes sense non ?

la relation maître-disciple est une rencontre entre deux âmes, une qui voit, l’autre qui a oublié LA lumière, sa lumière… qu’un voyant lumineux qui rappelle à d’autres âmes, une âme à la fois, une âme pleine de foi, qu’elle a oublié quelque chose et que c’est pour trouvé ça qu’elle s’est incarnée one more time

quand j’ai été en présence d’Osho la première fois au ranch en 1983, j’ai braillé ma vie suite à cette première rencontre… comme si quelque chose avait craqué en moi, un barrage dont la digue a cédé pour laisser les larmes couler et purifier mon âme…

ce que j’avais cherché dans la dope et l’aventure pendant les 22 premières années de ma vie, je venais de le trouver dans un ptit homme en robe et en gougounes qui faisait Namasté à 10 000 personnes en ce matin dans un désert de l’Orégon……

comme si je me suis souvenu subitement de la raison pour laquelle je me suis incarné une autre fois en cette vie-ci, dans ce corps-ci… j’avais re-trouvé mon guide… moi la petite flamme, j’avais retrouvé ma flamme mère…

ce qui s’est passé au Ranch est au contraire dans l’axe horizontal, dans le people, dans le potinage, dans le politique même… et dans le scandaleux for sure… pis ça le scandale, le bon peuple aime ça…

car Osho était baveux et poussait tous les boutons qu’il pouvait… je me souviens lors de sont tour du monde suite à son expulsion des USA, aucun pays ne voulait l’accueillir – sauf pour remplir l’avion d’essence, parait que c’est une obligation internationale – il a finalement réussi à passer quelques semaines en Uruguay, puis deux autres en Grèce…

comme j’étais libre à l’époque, j’étais allé le rejoindre sur une île en Grèce avec ma blonde de l’époque, sur un coup de tête et en toute hâte… c’était toujours si formidable d’être autour d’Osho, comme une présence lumineuse qui nous rentrait dans l’âme…

eh bien imaginez-vous que le beloved en question, après quelques jours, pas tanné de chercher le trouble après son aventure american, s’est mis à parler contre et à blaster énergétiquement et très baveusement l’église Grecque Orthodoxe et ses représentants, église puissante et rigide s’il en est une…

alors, of course, dans le temps de dire Calimero et Spanakopita, ils te l’ont sacré dehors manu militari et escorté avec des tonnes de chars de police…

c’était ça Osho… aussi…

wild comme un Jésus dans un Temple… baveux, provocateur, dérangeant… autant pour nous que pour la société…

mais c’était tellement aussi beaucoup plus que ça… tellement qu’on ne peut même pas dire tout ce qu’il était… et ça continue à fleurir… même après presque 30 ans après sa mort, ce que les puristes appellent quitter son corps…

dans le temps du Ranch, il avait gardé gardé le silence pendant 3 ans et c’est alors que tout ce qui s’est passé s’est passé… il n’avait placé que des femmes dans des positions d’autorité… avec les résultats que l’on connait… mieux que les hommes en politique les femmes ? vraiment pas certain… je pense que c’était le message qu’il avait voulu nous passer…

certains ont défroqué avec fracas suite au ranch, blâmant Osho pour tout ce qui s’est passé.. la plupart nous sommes restés et avons observé notre innocence et notre immaturité devant des faits avec lesquels nous étions plus ou moins d’accord… grande leçon de vie…

alors Osho revient dans les news grâce à cette série sur Netflix…

il doit se bidonner from up there…  ou from in here… car il a toujours dit que lorsqu’il quitterait son corps, il se dissoudrait dans chacun et chacune de ses disciples… pas beau ça ? alors nous devenons tous et toutes des Oshos… une gang d’Oshos…

chacun chacune unique, comme tout le monde, soi-même, guidé(e) par une même source lumineuse, et le même amour au coeur pour un être qui n’aura pas fait que passer en cette vie… car il est resté ici, et s’est logé au plus profond de nos coeurs…

c’est à peu près ça que j’irai dire à la Radio du Canada… mais trop long à expliquer à une madame du journal…

sérieux les gourous…

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et beubye !

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les dessous des sous

depositphotos_63503459-stock-photo-dollars-tornadoles dernières chroniques – 11/4/18

ça y est , je viens d’investir mon premier demi millier de bidous, alors la pré-campagne de $ocio$ pour produire un album est bel et bien lancée…

oui oui c’est moi sur la photo… pas sûr encore si l’argent rentre ou sort… je pencherais vers la sortie car ça a l’air que si on veut que ça entre, faut que ça sorte avant pour faire de la place… du moins c’est ce que mon gérant de caisse me dit 😉

alors je plonge dans le $ocio$ – ou comme on dit en bon franglais, le crowdfunding…  ou socio financement… moi j’aime bien dire financement collectif… à cause du collectif…

car si ça se trouve, un projet d’album de musique en devenir tel que celui qui n’existe pas encore mais dont je vous parle ici, si bien sûr s’il a besoin des musicien(ne)s car sinon il n’y a pas de musique, a autant besoin de gens car sans public, ça ne se fait pas non plus… surtout de nos jours où il est bien difficile de gagner sa vie en jouant de la musique et l’on doit vendre l’album avant de l’avoir conçu…

je ne lâcherai pas ma job de prof, ça risque d’encore servir…

pas rien de partir en campagne, qu’elle soit électorale ou de $ocio$… qu’on la nomme crowdfunding, socio financement ou financement collectif… car une campagne c’est une campagne… même en ville… et à la guerre comme à la guerre comme aurait dit Napoléon, Alexandre le Grand ou les flots de la Guerre des Tuques… mais bien sûr, on ne se fera pas mal pour autant…

donc depuis une semaine, je m’active pas mal, mais je ne me débats pas encore… ça va peut-être venir…

les choses se mettent en place… j’ai trouvé un super créatif et sympathique directeur photo caméraman et génie général et dimanche on tourne les premières images pour le vidéo pitch de vente… moi qui haït me voir la face out there, je vais même payer pour… maso vous dites ?

depuis quelques jours, après m’être fait conseiller de choisir Ulule comme plateforme pour lancer la campagne de socio $, je suis à élaborer le montant visé, les contreparties et pondre mon texte de baratin…

tout d’abord le montant visé… pas si simple qu’il n’y parait car de mon côté, j’y vais selon une formule tout ou rien… dans certaines campagnes, vous récoltez les montants que vous avez accumuler, peu importe le montant… mais selon la formule tout ou rien, vous vous fixez un objectif et si vous ne l’atteignez pas, vous vous retrouvez bredouille, ou gros Jean comme devant, c’est selon le prénom que vous préférez (farce… 😉 mais zéro cash dans les deux cas…

on ne doit donc pas viser trop haut, sinon on risque de fouèrrer royalement, mais assez haut aussi pour que ça soit réaliste et pour pouvoir faire ce que l’on veut faire côté technique et musical avec le projet…

ensuite, les contreparties, ou qu’est-ce qu’on donne en échange des $$$… pas trop de contreparties sinon le monde va être mêlé, mais en même temps assez pour donner le choix aux gens… moins simple que ça n’y semble, croyez-moi… mais ça s’en vient… d’ici 12 jours vous verrez bien…

et le texte de présentation… si facile de se vendre right ?

mais qu’est-ce qu’on dit à des gens qui n’ont pas nécessairement plus d’argent que moi afin qu’ils nous soutiennent dans un projet personnel ? car en fait, c’est mon trip à moi ce projet d’album… mon but, c’est de le rendre un peu aussi votre trip à vous… disons notre trip à nous… et aussi un trip à trois, la musique, vous et moi… et à plus que trois…

déjà le simple fait de solliciter nos proches et ami(e)s est en soi un défi… car on aime tellement ça être autonome et indépendant(e) right ? là on demande de l’aide et on le fait publiquement… out there… d’un projet in here, l’idée est de l’amener sur la place publique… le risque de ouch dear est réelmais on regarde pas là pour le moment…

de se vendre ainsi soi et son projet, ça touche à notre valeur personnelle, notre estime de soi, notre pertinence en tant que musicien… ça touche aux racines de qui l’on est…

dans l’image ci-haut, si elle définit en partie les dessous qui motivent une campagne de levée de fonds (drôle d’expression que celle-ci non ?) – en espérant qu’elle lèvera de terre – l’argent n’est en fait qu’un prétexte et un outil pour réaliser un rêve… de l’énergie verte, et ouverte… mais quand même chargée émotivement…

en fait quand on s’engage dans un tel projet, on fait une gageure, on prend un risque, on ose et on saute dans le vide la tête la première…

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sauf qu’il n’y a pas peut-être pas d’eau en bas de la chute dans ce cas-ci…

il n’y a que soi, ses rêves, ses aspirations, ses propres croyances en soi-même… et possiblement, et hopefully, une paire d’ailes qui saura nous tirer vers le haut… et un peu d’eau pour nous recueillir, nous accueillir… ou nous ramasser avec tous nos ptits morceaux…

en fait, une campagne de $ocio$, c’est plus du

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que strictement du

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OK OK du coeur en cash… 

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et en masse on espère… du moins assez pour faire ce que l’on veut faire…

ce cash qui disparaîtra complètement dès qu’il sera ramassé, car c’est exactement ça le but… faire de l’alchimie avec cette énergie verte et de toutes les couleurs, transformer du cash en notes et en accords, des bidous en beauté et en mélodies… en fait, de ce cash à venir, une partie est déjà dépensée avant même d’être arrivée… pas formidable ça ! et si pas de la magie, qu’est-ce que c’est voulez-vous bien me dire ?

mais comme on dit : quand y en aura plus y en aura d’autre !

alors voilà chers lecteur/trices… mes premières réflexions de socio campaigner à l’aube de ce projet un peu beaucoup fou à la folie, un peu plus grand que nécessaire car on ne peut se dépasser qu’en voyant un peu trop loin, une peu trop haut, un peu trop grand… mais juste assez trop, pas trop trop… en matière de trop et de too much comme en toute autre chose, tout est dans le dosage… juste assez trop est l’objectif…

à suivre…

et question de préparer le terrain, vous qui m’avez suivi jusqu’ici, je partagerai avec vous quelques-uns des hymnes (déjà enregistrés mais pas de la qualité désirée, ni arrangés à mon goût) que je considère éventuellement mettre en évidence quand j’aurai atteint mon objectif…

vas-y le chroniqueur, t’es beau, t’es bon, t’es capable !

faut rester positif qu’on nous conseille !

la teneur de l’univers

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les dernières chroniques – 10/4/18

traduction : l’univers n’est pas fait d’atomes, il est fait d’histoires… – Muriel Rukeyser, poétesse

de quoi est fabriqué l’univers coudonc ?

pour certaines, dont Muriel Rukeyser, ce ne sont que des histoires…

des balivernes l’univers ?

pour d’autres, tel Pinchbeck, c’est de l’amour…

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et pour vous ? et pour moi ? de quoi est fait l’univers ? de quoi est fait votre univers ?

dans un premier temps, avant de chercher à savoir de quoi est fait l’univers, on pourrait tout d’abord se demander tout simplement ce qu’est l’univers… car ce terme peut inclure un peu tout, et son contraire… et tout autre chose… il y a mon univers, le leur, le vôtre, le nôtre… plein d’univers à l’intérieur du grand et même univers… multivers en fait…

on peut nommer l’ensemble de la création monde, réalité, la vie, Dieu, mais l’univers est un terme générique respectable et acceptable… l’univers contient tout… l’univers se contient même lui-même… unique univers… un grand buffet tout inclus l’univers…

mais selon notre niveau de conscience, selon notre perception, selon notre sensibilité, on perçoit et on reçoit le monde différemment… on voit le monde selon ce que l’on pense, selon ce que l’on est, selon ce que l’on vit…

quand on est amour, le monde devient amour… quand on est calme, le monde devient paix… quand on est triste, le monde se nostalgise… les pensées et les émotions occupent une place prépondérante dans notre perception du monde environnant… et notre dedans fait d’ailleurs aussi partie de l’environnement immédiat…

nos pensées et nos émotions font le monde en quelque sorte… nos yeux deviennent pleins de ce que nous sommes en train de vivre dans le moment… la beauté est que tout passe…

nous sommes des êtres de chair… alors nous sommes souvent confinés à notre corps.. parfois on peut s’en évader, par les rêves, par la musique, par l’extase… par la souffrance même…

alors l’univers n’est peut-être au fond que ce flot de tout ce qui passe, ce flow d’énergie qui change perpétuellement… que le changement suit soit permanent en cette existence à ce que l’on dit… et peut-être que l’univers n’est rien au fond, rien d’autre que cette présence qui observe tout passer et repasser devant nos yeux…

personnellement, l’univers en ce moment est composé de projets divers, excitants, stimulants, mais tout aussi exigeants… car lorsqu’on met son coeur dans un projet, tout notre être se transforme en ce dit projet… parfois projet maudit aussi… mauditement excitant et mauditement prenant… émotivement – ou émotionnellement ? – passionnément, humainement… tout cela, tout simplement…

quand on est pris par un projet, l’univers devient en quelque sorte ce projet… tout ce que à quoi on pense, tout ce que l’on fait prend la forme du dit projet et va en direction du dit projet… tout tourne autour de ce dit projet…

alors on s’implique, on fait ce qui doit être fait, on avance, un pas à la fois et chaque pas dans la foi, on espère, hoping for the best but getting ready for the worst… ou l’innattendu du moins…

en fait l’univers est bien souvent ce que l’on choisit de voir et de croire… alors tant qu’à faire, croyant que tout est possible, et on le verra peut-être…

l’univers est si vaste que nos ptits yeux d’humains n’en saisissent bien souvent qu’une infime infime partie… toujours utile de se rappeler que l’immensité ne rentre pas toute dans nos yeux ou notre cerveau…

l’univers est amour, l’univers est histoires, l’univers est tout ce que l’on veut et peut voir…

ptites nouvelles de mon ptit monde

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les dernières chroniques – 9/4/18

traduction : un(e) écrivain(e) est un monde enfermé dans une personne… – Victor Hugo

moi je suis une personne enfermée dans mon écrin d’écrivain… parfois j’écris en vain, parfois à la main… souvent j’écris en français, en anglais, même en portugais un peu maintenant… j’écris aussi en franglish et en ençais, ou parfois j’écris bilingue en même temps….

mais j’écris aussi souvent en pyjama étant donné la matinalité de mes habitudes escribatiques car souvent je patine quand j’écris mon ptit monde acrobatique… je tente de faire un sol de mon moi-même, ce cher Marc qui rit du haut des cieux désormais…

j’écris par plaisir, j’écris par habitude, j’écris pour le fun, j’écris de fun… sinon je serais aphone… et je crierais tout court… alors j’écris en long et en large plutôt…

pas un monde enfermé en moi, des mondes, de multiples mondes… une mer de mondes… des univers de mondes…

des mondes fantastiques, comme dans les histoires fantasmagoriques… des mondes loufoques, plus loufoques que la vraie vie, quoi que… la vie peut-être pas mal loufoque… ou photoshoppée…

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mais pas mon monde ça, juré ! ça ne s’inventerais pas anyway…

certain(e)s écrivent avec des mots, d’autres avec des images… d’autres encore écrivent au père Noël… ou à leur député… tandis que certains tirent le shérif, ou le coyote, mais si certains d’entre nous, tel Bob Marley, tire leur joint, très peu tirent le député… comme le messager ça, toujours préférable de ne pas tirer dessus… du moins pas avant qu’il nous ait remis le foutu message…

ce matin, lundi matin, petit matin, dur matin pour plusieurs, moi j’écris nono…

j’écris pour ne rien dire… j’écris pour le plaisir de rire des mots, ou sont-ce eux qui se moquent de moi ? car les mots et moi ? buddy-buddies

je les tape, ils m’obsèdent… je les pense, ils s’échappent… je les cherche, ils se glissent en douce dans mon incontinence verbale… et alors ils fuient hors de moi… mon monde se répand, et s’infiltre en vous… l’élixir qui me coule dans les veines déversent sa rengaine… tandis que je porte une gaine autour de ma folie pour que pas trop elle ne fuit… car sinon vous verriez ce qui git en moi… ou là là… ou ici… guiliguili…

je suis un esclave des mots… je suis un mot dit de grand chemin… je claviérise les folies qui me passent par la tête et je les sème aux 4 vents, de grands grands vents… du vent dans mon emmental que la souris ne réussit jamais à atteindre elle qui court et court en rond… alors j’écris carré…

en fait, je ne fais que m’éventer le cerveau en tape tape tape, mais comme on dit, vaut mieux s’éventer le cerveau que de s’éventrer les os… oui oui, on dit ça… aussi… parfois… ici… moi en tous cas…

vous avez été nombreux mais surtout nombreuses à aimer mon petit photo roman de samedi…

https://atidion.com/2018/04/07/je-joue-de-la-guetare-et-a-cash-cash/

ça nous rappelle probablement le temps des photos romans nous qui sommes avant hier… ce bon vieux temps quand nos mères lisaient des histoires de romance imagées pleines de photos avec des bulles de quelques mots… autres temps, autres moeurs… mais comme j’aime le concept, je récidiverai for sure

alors voilà… encore une fois, j’ai réussi à vous faire perdre votre temps… ou en vous faire gagner… mais comme en science et en patience, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se récupère et rien ne se croit…

alors 10 de perdue, 11 de retrouvée… mais quoi au juste ?

ça c’est à votre convenance personnalisée, car vous, mes lecteurs/tries, vous êtes les plus libres au monde… mes mots sont gratuits, ils me sortent tout le tour de la tête et vous,  vous prenez d’eux ce que vous voulez – ou pouvez comprendre – ces ptits mots dits… vous les interprétez comme bon vous semble et trois petits tours et puis s’en vont… vous en ferez ce que vous voulez anyway…

un monde enfermé vous dites Mr Victor ?

alors pour vous qui aimez les images, en voici, en vrac et en craques, quelques juteuses en jus de mots…

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toujours ici ? moi non plus 😉 sioux…

je joue de la guetare… et à cash cash

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les dernières chroniques – 7/4/18

ceci est une chronique un tsipeu secrète, alors n’en parlez pas à personne SVP OK ? OK OK ! ! vous pouvez en parler à quelques personnes !  mais pas à trop de personnes OK ? prenez-le pas personnel… c’est qu’il ne faut pas trop scrapper le punch… et en matière de scrappage de punch, je m’y connais M’ssieurs Dames croyez-moi, du punch, j’en ai scrappé dans ma vie

alors c’est quoi ce fichu secret allez-vous demander ? accouche le chroniqueur…

OK, ces temps-ci, je suis à développer une campagne de socio-financement… ou en langage jeunes, on pourrait écrire $ocio$…

alors je suis à découvrir les dessous du socio finalement…

déjà j’en vois de toutes les couleurs…

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et je me sens comme lui…

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et un peu comme lui, car si mignon… en gardant l’oeil grand ouvert…

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quand on embarque dans un projet de $ocio$, on part en quelque sorte en bateau… sans destination… et faut pas que la barque pogne l’eau…

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alors, quand on est suffisamment décidé, on se bouche le nez et on plonge…

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les plus flyés auront plutôt  le sentiment de sauter dans le vide, en espérant se rendre l’autre côté…

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la beauté du $ocio$, c’est que ça fait passer de moi à nous…

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seul, on ne peut faire un album… alors comment impliquer nos proches et ami(e)s et les inciter à nous aider… mais l’idée est d’offrir de beaux goodies aux gens qu’on connaît, et leur offrir de nous offrir leur aide… pour redonner quelque chose en retour…

car l’idée de monter une campagne de $ocio$, c’est principalement de ramasser des  bidous, d’autres disent lever des fonds…

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et faire en sorte que l’énergie verte circule et fasse tourner les choses…

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cet argent qui vient du coeur et qui a du coeur…

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ce que l’on appelle aussi angel money...

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l’idée en tentant de faire ainsi circuler des bidous autour d’un projet personnel, c’est de pouvoir jouer avec mes ami(e)s…

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et les rémunérer un peu… car pas riches riches les musicien(ne)s…

on dit d’ailleurs qu’un(e) musicien(ne) est quelqu’un qui a un instrument de 5000 $, qui roule dans une minoune de 500 $ pour aller faire un gig de 50 $… amour de la musique vous dites ?

ne vous en faite pas, je compte bien vous impliquer dans ce projet par le biais de ces chroniques… en partageant avec vous les dessous d’une campagne de crowdfunding comme disent les amis du gros roux un peu fou

mais j’espère ne pas trop vous ennuyer…

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je n’ai rien à vendre comme tel, en fait rien d’autre que mon enthousiasme à partager… alors je ne suis pas l’ennemi de votre liberté 😉

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car l’idée n’est pas de siphoner du cash pour siphoner du cash…

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car pas l’argent l’objectif ultime de ce projet… l’argent n’est qu’un moyen de créer, de faire circuler l’énergie… de concrétiser ces idées un peu fofolles qui roulent dans nos ptites caboches…

ma musique peut faire danser…

les grands…

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comme les petits…

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alors à quelques semaines du lancement de la campagne de $ocio$, j’implore l’aide de mes 3 mômans…

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de même que la mère divine…

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et celle de quelques masters of mine

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alors le coeur sur la main

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et vibrant…
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et l’âme légère comme l’air comme un cornet de nuage

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je travaille fort à tout mettre en place pour le 23 avril… à suivre pour vous, et à survivre pour moi…

me branchant sur le coeur et n’écoutant rien d’autre que ma candeur et mon courage, je laisse ce coeur chanter…

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si la plupart de mes hymnes sont inspirées de la tradition Santo Daime,

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les jazzerai et les rockerai un peu pour les besoins de la cause, avec l’aide de quelques ami(e)s musicien(ne)s…

voici d’ailleurs mes 2 imprésarios…

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l’idée est de lancer cette campagne de $ocio$ la veille de mon anniversaire…

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en ce printemps qui arrivera bientôt… (j’écris ceci pendant que mon déneigeur souffle ma cour…)

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mais bien sûr que ça prendra de la

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pour que ce projet lève, de terre comme des fonds…

alors en terminant, je tiens à remercier mon mentor maestro es musica… Viva Carioca !

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d’ailleurs, c’est sur son ancienne guitare que je joue…

mais à quoi je joue au juste ?

https://www.youtube.com/watch?v=56nPyaTXpG0

https://fr.ulule.com/les-hymnes-du-pays-den-haut/

mitou

ho ho home

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les dernières chroniques – 6/4/18

traduction : le fait de se sentir à la maison ne repose pas sur un lieu physique, c’est une sensation…

home, tout de suite, home… tout le temps… maintenant et ici… ici, vraiment…

de notre vivant, le fil cosmique passe clairement par le nombril et le coeur…  et la tête… alouette…

se sentir à la maison est clairement un feeling… un état, une sensation… de même qu’une croyance…

se sentir à la maison, c’est faire confiance, c’est avoir la foi profonde que nous sommes à la bonne place, au bon moment… car pas d’autre endroit où nous puissions être, ni aucun autre moment anyway… que celui-ci… qu’ici, que maintenant… right here, right now home… home now here, nowhere, ici partout et voyager dans le temps et dans l’espace…

se sentir à la maison est un feeling qui se développe, qui se travaille… un état qui se cultive… en fermant nos yeux et nos oreilles régulièrement pour retrouver le home en soi… en cultivant la solitude aussi… car tout d’abord inévitable de trouver le home seul, par soi-même… pour ensuite découvrir se fondre au reste de la création et retrouver l’infinitude…

ce fameux état de home, une fois retrouvé, on le traîne avec soi, partout où l’on va, partout où l’on se trouve et se retrouve…

allez bon home en ce ptit vendredi d’avril hivernal…

car tout est parfait as it is… in this homey feeling…

home is where the heart is

ho ho home…

____
La vérité intérieure c’est la simplicité, la sincérité, la droiture que chacun porte en lui.
Cela seul influence les humains. Personne n’est touché par des paroles abondantes, par des larmes excessives.
Les sentiments véritables se communiquent à autrui sans l’artifice de la parole ni du geste.
Ils expriment alors la vérité intérieure de l’être.
D’elle, naissent toutes les vertus, l’affection des parents et la piété des enfants, la loyauté envers le prince, la joie communicative dans les festins, la compassion sincère lors des funérailles.
Ces sentiments sincères n’ont rien d’artificiel, tandis que les rites dans lesquels vous prétendez enserrer tous les actes de la vie sont une comédie.

La vérité intérieure est la part que chaque personne a reçue avec la nature.

– Tchouang-tseu via Jean Gagliardi

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amourir

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les dernières chroniques – 5/4/18

traduction : j’ai appris que la douleur, au fond, n’est que de l’amour… c’est tout l’amour que vous voulez donner, mais que vous ne pouvez donner… tout cet amour non partagé qui va se loger au coin de vos yeux, former une boule dans votre gorge, de même qu’en ce vide en votre poitrine… la douleur n’est que de l’amour qui ne va nulle part… – Jamie Anderson

la douleur, de l’amour non partagé ? beau concept… makes sense…

utiliser la douleur pour transformer le difficile et le malaisant qui vivent en chacun(e) de nous… car oui nous portons tous et toutes en nous une part de douleur, des zones d’inconfort troubles et confuses, des ptits bouts d’ombre… ça fait partie de la game humaine…

que ce soit notre propre douleur personnelle, soit celle liée à notre petite histoire personnelle depuis la naissance du corps, ou que ce soit la grande Douleur, celle avec une grand D, la Douleur perpétuelle de l’Histoire avec un grand H… cette Douleur génétique qui vient avec le fait de vivre dans un corps, cette possibilité de douleur qui circule dans notre sang, dans nos gênes jusque dans l’ADN humain, et ce depuis des millénaires…

car si on observe avec attention sur l’histoire de l’humanité, on constate qu’une folle somme de douleur et de drames se sont vécus au fil des siècles… et cette douleur n’est pas disparue, ne disparait pas et ne disparaitra pas non plus… la douleur flotte partout…

mais pour la vie fasse sens, il faut que cette douleur devienne essence au service de la vie… un moteur vers le dépassement et la transformation de la douleur… compost pour nos corps et nos âmes qui sont marqués à jamais par la douleur vécue – personnellement ou collectivement… mais y a de l’espoir…

car si on ne peut défaire ni refaire les expériences douloureuses de notre passé, on peut s’approprier cette énergie trouble et la transformer…

et la première cible de l’amour ne peut être que soi-même… de soi-même à soi-même l’amour… et éventuellement, quand on s’aimera soi-même comme un fou et comme une folle, on pourra commencer à aimer le monde entier… qu’il y ait quelqu’un ou pas autour de soi… car comme nous le disait si souvent Osho lorsqu’encore en corps, l’amour n’est pas une relation, l’amour est un état… une façon d’être, une façon de vivre… a way of being…

et Osho disait aussi que la douleur est inévitable si on veut connaître l’exstase car la douleur est le feu de l’alchimie… que l’amour est plus grand que petit soi et que si l’on veut devenir amour, cela requiert de devenir plus grand que petit soi justement…

l’amour n’est pas la romance que nos histoires d’enfance ont tenté de laisser comme traces permanentes dans nos ptites têtes et nos grands coeurs… avec un certain succès… car nous sommes encore souvent à la recherche futile du ils s’aimèrent pour toujours et eurent beaucoup d’enfants… comme si on ne pouvait qu’aimer une seule et même personne pour toute sa vie…

pourtant l’amour est simple… mais en même temps spontané, autonome, éphémère, irrationnel, mystérieux, sans objet ni forme… l’amour se suffit à lui-même, ou à elle-même car on pourrait avoir tendance à penser que l’amour est un peu plus féminin que masculin… juste une intuition féminine…

alors osons l’amour… osons fouiller en soi, puiser dans notre réservoir de douleur et de souffrance enfouies, respirons dedans et transformons-là…

méditation d’Atisha:
avec chaque inspiration, on respire sa propre douleur au niveau du coeur, puis avec la flamme et le feu de l’amour universel qui vit en chaque coeur, on transforme tout sentiment et sensation teintés de négativité et de douleur… on garde l’énergie pour un moment… puis, à l’expiration, on relâche toute cette force d’amour… on entame ce processus avec sa propre douleur personnelle puis, quand on devient good at it, on peut commencer à transformer toute la douleur du monde… job infinie, soyons patient(e)…

mots d’esprits

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les dernières chroniques – 4/4/18

moi ? fou…

miow miow…. ah ah ah…

moi ce sont les esprits qui me parlent ces temps-ci…

dans certaines circonstances particulières, je les entends… surtout quand je me ferme la trappe à mots…

ils et elles me guident, me suggèrent parfois des choses, ne me donnent d’autres fois pas du tout le choix… parfois ils/elles me posent des questions, et parfois ils/elles m’imposent des réponses…

car les esprits sont free… et bienveillants… et protégeants… et soutenants…

les esprits me parlent, et je leur parle aussi… alors on dialogue…

si les grands esprits se rencontrent, petit moi se joint à eux/elles parfois… quand ils/elles veulent de moi dans leur groupe…

mais même si j’aime parler, j’aime surtout écouter… le silence de préférence, car c’est là que les mots d’esprits s’entendent le mieux… soit dans le silence, soit entre les mots, ou encore entre les lignes…

et comme les animaux, les plantes aussi parlent fort… mais il faut écouter tout aussi fortement… car toute forme de vie est forte en gueule quand nos oreilles sont grandes ouvertes… la vie parle en ta…

la vie parle fort… et ça aide d’avoir une une fertile imagination… car tout est plausible et possible…

mais faut toujours garder son sens de l’humour…

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surtout pendant les tempêtes d’avril… car la neige parle fort elle aussi… pendant que les poissons volent et revolent…