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dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

histoires alternatives

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les dernières chroniques – 6/1/18

il y a de ces traditions qu’aucun/aucune chrétien(ne) occidental(le) de souche parmi nous n’avons vu de nos yeux vus mais qui pourtant perdurent… le père Noël ;-), Dieu, Jésus né d’une Marie vierge, Moïse qui tranche la mer en deux, Noé et son arche, et…

et les rois mages…

en effet, la tradition rapporte que trois Rois Mages – certaines versions de l’histoire avec un grand H disent rois, mais d’autres affirment qu’ils n’étaient que mages – venus d’Orient, ont fait route jusqu’à Bethléem guidés par la lumière d’une étoile et que lorsqu’ils découvrent l’enfant Jésus dans l’étable, ils s’agenouillèrent devant lui en signe de respect en lui offrant de l’or, de la myrrhe et de l’encens…

au fil de mes savantes recherches sur le web – vive Wikipédia pour découvrir LA vérité – j’ai découvert qu’ils seraient arrivés bien après que JC n’ait poussé ses premiers cris de Christ, et non tout de suite après sa naissance…

selon d’autres sources historiques, le nombre de mages ne serait pas que de trois – sorry Melchior, Gaspard et Balthazar – certains en dénombrent huit, alors que d’autres en comptent même douze, parfois accompagnés d’une importante troupe… et même, selon une tradition perse, ils auraient été envoyés par le roi Pîr-Sahbour, accompagnés de 3 000 cavaliers et 5 000 fantassins…. ça fait du monde à’crèche ça messieurs dames…

je sais, je sais, ça vient bouleverser déranger notre package deal du temps des fêtes de même que la ptite histoire enregistrée dans notre ptite tête de chrétien(ne) mes ami(e)s, mais ainsi va la vie à l’ère du web… on n’arrête pas le progrès et tout devient possible… même les fondements mêmes de notre propre existence…

my God, qui suis-je et que sais-je ?

car en effet, dans les faits, en effet et en fait, tout est bien possible…

même et particulièrement ce qui peut aller à l’encontre de nos savantes connaissances si douteusement acquises…

car ce que l’on croit et pense savoir n’est que de l’air chaud… une grosse baloune à l’hélium… que des choses qu’on a lues et/ou oui oui dire par d’aussi ignorant(e)s gens de bonne volonté que soi… que des paraîtrait que… vieilles de milliers d’années dans la plupart des cas, donc qui semblent plus vraies car répétées ad nauséum, et de plus traduites plusieurs fois et interprétées encore plus souvent… et qui ont voyagé au fil des époques… un grand téléphone arable la vie avant que d’être toile…

par exemple, on commence à se rendre compte que les livres d’histoire ne sont que des histoires, des fables déformées… qui varient grandement selon ceux et celles qui les ont écrites… notamment dans le cas qui nous concerne de plus près, celle des amérindiens ici qui ne seraient pas aussi blanches et cathos et bienveillantes qu’on aurait voulu nous le faire croire… pas que les bons et les sauvages…

ces temps-ci, les histoires enfouies depuis longtemps dans l’inconscient collectif et personnel ont tendance à vouloir sortir du placard… et c’est toujours tant mieux, car la vérité, même si on tente de l’enfouir et de l’asphysier, aura toujours tendance à ressortir… même si plus tard, même si avec un grand grand délai… justice en ce bas monde…

alors que savons-nous pour de vrai ? pas grand chose à vrai dire…

même notre propre existence ne pourrait être qu’un rêve… même si on peut y toucher, la prétendue réalité n’est peut-être pas si réelle qu’elle en a l’air… peut-être q’un jour on va se réveiller et s’apercevoir qu’on rêvait…

du moins la prétendue réalité a plusieurs visages et une multitude infinie de possibilités d’interprétation…

interesting non ?

les fake news ne datent peut-être pas d’hier, ni que du web, ni que du gros roux… réalités alternatives…

en ce jour d’épiphanie, alors que des milliers de personnes confectionneront des galettes avec une ou deux bines dedans pour déterminer le roi et/ou la reine de la journée et que quelqu’un(e)s se casseront une dent sur la bine en question – un complot de pâtissier ou de dentiste la fête des rois au fond ? – bonne idée de se demander sur quoi tient nos connaissances… et de se poser quelques questions…

comment sait-on ce que l’on sait ?

qu’en sait-on vraiment ?

d’où vient la base de ce que l’on tient pour acquis ?

sommes-nous certain(e)s que ce que l’on pense savoir du passé a vraiment pris place ?

et est-ce que cela fait vraiment une différence en ce moment ?

le 11 septembre, vrai ou faux ?

finalement, qu’est-ce que cette réalité ? d’où venons-nous ? où allons-nous ? pourquoi vivons-nous ? qui sommes-nous ? qui suis-je ?

finalement, peut-être que les théories du complot sont vraies, peut-être pas, et peut-être que certains bouts sont fondés sur du potentiel possible… au contraire de ce que chantait Leonard, nobody knows

ptites questions habituelles quoi… et on peut avoir du fun avec si on ne tient pas absolument à avoir raison ni à trouver les vraies réponses… en ce grand quiz de vie…

et comme je disais à ma fille hier : et pis Fanny, la vie ?

allez, bon questionnement chez-vous…

pendant ce temps-là, 2018 années or so plus tard, à Montréal, la légende perdure (photo via mon ami Rolph)

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entre corps et ciel

Fredrik Raddum

les dernières chroniques – 4/1/18

quelle image non ? ça fait quelques fois que j’essaie de broder des mots autour de celle-ci… car elle me parle en ta… mais sans succès… comme si cette photo était trop imposante, trop lourde de sens pour tenter de bêtement l’alléger avec des mots, trop imposante d’elle-même pour discourir autour…

comme si elle ne voulait pas être interprétée faussement… ni même interprétée du tout… car elle semble tout dire d’elle-même…

mais je me réessaie quand même ce matin car il y a de quoi là…

comme ça la vie parfois… on ne sait trop pourquoi mais quelque chose nous attire et c’est plus fort que nous, on doit y aller, sauter, plonger… remarquez que pas très risqué ici… quoi que parfois, ce qui semble une simple banalité peut ouvrir sur quelque chose de mystérieux… pas attiré pour rien vers cette sacrée photo…

pour moi cette image émane quelque chose de grave… du bassement terrestre et du hautement divin…  elle révèle l’élévation, la transcendance du corps, elle transmet une certaine alchimie…

comme si elle nous indique qu’il faille aller au-delà de sa propre corporalité… éventuellement… et malgré les apparences…

comme un appel à l’élévation, en même temps qu’elle implique l’acceptation totale de la lourdeur de son propre corps, de même que l’abandon de son véhicule terrestre… elle impose l’acceptation du côté sombre de la vie… avec un élan certain vers les cieux… et un certain effort…

l’oiseau tente d’emporter le corps avec lui, réussira-t-il ?

le mystère persiste… l’image ne suggère rien, elle laisse le voyeur, la voyeuse à ses propres yeux, à sa capacité d’interprétation, à sa conscience…

car si elle ne dit rien, cette image suggère tout… tous les possibles…

elle invite à aller fouiller dans le heavy de son âme… à visiter la sombritude… ce que nous ne voulons pas toujours faire, en fait ce que nous ne voulons jamais faire ouvertement, sans qu’on y soit forcé…

et suggère aussi le côté plus light…

elle nous force à voir que nous ne sommes pas que notre enveloppe… elle nous tend la main vers la liberté, vers la légèreté… mais pour cela, on dirait qu’il faut être prêt(e) à dropper son corps…

l’oiseau ou le corps… et ce corps, pas certain qu’il soit encore mû par la vie… il a l’air mort ce corps… passage vers l’âme ?

l’oiseau nous invite à aller voir s’il y a de la vie après la mort du corps… et en même temps, tant d’attachements au corps, tant de liens qui nous lient ci-bas, qui nous attachent, qui nous rendent lourd(e)…

sur la plan plus artistique que philosophique, si les deux peuvent seulement être séparés, on peut aussi se demander comment la structure tient sur elle-même… coup de génie qui défie la gravité… et c’est bien là qu’elle me rejoint cette photo…

elle nous confronte à la loi de la gravité, à notre propre gravité… se laisser choir ou s’élever… encore et encore… toujours le choix à faire… choisir la lumière sans sombrer dans la lourdeur… le corps ou l’âme, dualité humaine de base…

dilemme qui se résume probablement par la cohabitation des deux, pas le corps ou l’âme mais bien plutôt le corps et l’âme…

car pendant ces quelques années ici-bas, pas vraiment le choix de ne pas choisir de vivre totalement ce corps, l’habiter, vivre dans les limites qu’il nous impose… pas vraiment d’autre choix que de jouer le jeu humain jusqu’au bout puisque l’on est…

car si on a choisit de s’incarner – ou la vie qui a choisi pour nous ? – c’est pour la totale non ? autant pour le corps et son obsolescence programmée que pour l’appel de l’envol… and between the two we tango… entre l’âme éternelle et son enveloppe charnelle temporaire…

s’incarner et grandir en ce corps pour éventuellement apprendre à graduellement le voir décliner et retourner vers sa source… le faire sien, l’apprécier et s’y attacher pour, par la suite, apprendre à le voir âger et décliner…

au début de la vie, être tout corps puis, avec le temps qui lui passe dessus et dedans, apprendre à redevenir l’âme immortelle… ce que l’on a toujours été, mais que l’on a dû oublié en début de vie pour s’incarner…

mais avec le temps, reprendre le temps de se souvenir… d’où l’on vient, où l’on va… et entre les deux, tirer les leçons que l’on doit tirer… ou pas et revenir les apprendre ? qui sait vraiment ?

avec les amis et connaissances qui partent de nos vies et qui retournent on ne sait pas où exactement, mais à quelque part for sure, ou dans le grand now here, nous sommes ramenés à plus grand que nous…

nous nous faisons rappeler que l’oiseau veut nous amener quelque part…

à l’est et rieur

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les dernières chroniques – 3/1/18

petit matin tout blanc et cottoneux, le soleil se cachant à l’est et rieur derrière les nuages, comme aurait jadis dit Sol…

la belle et la petite dorment au bois…

et moi je tape un peu… quelques mots sur mon clavier, ne voulant rien dire de précis, ne voulant rien vous dire exactement, que des à peu près… seulement partager quelques menus moments avec vous en ce matin dormant…

qu’une légère envie de reliance virtuelle… inopinée si jamais elle vous trouve… ou tournant dans le vide si jamais ce n’est pas le cas… tout OK…

écrire pour écrire, écrire pour n’en dire qu’un peu, mais ne pas tout dire car parfois davantage entre les mots que les choses importantes se trouvent… et tout n’est pas dicible… le silence est maître et les mots ses disciples…

quelques mots de début de nouvelle année… en ce moment léger et fluffy suspendu entre deux existences…

pure beauté à l’extérieur, qui renvoie à une sensation de beauté à l’intérieur aussi…

qu’une douce existence qui flotte… ne servant à rien d’autre qu’à la perception propre de sa perceptible existence…

que quelques mots comme ça, pour rien… pour tenter de partager ce sentiment d’allégresse contenue, ce soupçon d’âme poétique…

et la vie qui se chargera du reste, comme lui semble juste et bon…

et la vie… qui continue… de s’effilocher, une perle après l’autre… sur cette boule qui tourne et tourne… dans le vide… avec près de 8 milliards de personnes en son sillon… en route vers l’ici, et le là… ou ailleurs…

bom dia…

 

 

 

émerveillan

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les dernières chroniques – 2/1/18

merveille: du latin populaire *miravella, du latin classique mirabilia, choses étonnantes… événement ou chose qui cause un vif étonnement par son caractère étrange et extraordinaire…  événement ou chose qui paraît dépasser les forces de la nature. Synon. miracle, prodige.

ça y est… nous sommes rendus un autre numéro plus loin dans cette grande course sur place contre la montre… nouveau tour de carré au dates de janvier à décembre en douze mois et treize lunes…

nouvelle année nous dit-on… et pourtant, encore et toujours le même moment… mais aussi parait-il nouveau tour de piste… de décollage… avec toujours les mêmes mots, arrangés différemment… mais peut-être que cette année, nouveau sens de l’émerveillement à développer ?

rien de différent avec l’arrivage d’un nouvel an et pourtant toutes ces …

toujours différentes les années qui passent ou pas, toujours différentes les unes des autres… et pourtant… toujours miraculantes, toujours émerveillantes, toujours étonnantes et surprenantes… même si parfois étourdissantes… toujours surprenantes si on se laisse faire, si on se permet de se laisser faire…

alors à nous de se laisser faire la job d’émerveillement…

nouvel émerveill an pour se laisser émerveiller, ou être émerveillant, ou merveilleux…

ou si pas la merveille en ce moment qui prime dans votre vie,  aussi OK… vaut mieux un non merveilleux ordinaire et lucide qu’une fausse merveillosité à l’hélium…

mais quel est le contraire de merveilleux ?

blasé(e)s ?

so be it si cela est le cas… car parait que lorsqu’on ne fait qu’observer, sans jugement, sans prendre parti, aucune différence dans le matériel observé… l’observateur/trice qui compte…

car parfois aussi ordinairement démerveillée la vie… lucide, telle quelle, plain, as is

alors émerveillan à venir ? ou an core ?

et si la merveille ne se trouve pas nécessairement en dehors de soi, en nous alors j’imagine la capacité d’émerveillement… j’imagine… et justement, aussi dans notre capacité d’imagination…

alors notre choix ? d’imaginer du merveilleux, de créer de la merveille, de se laisser émerveillé(e) ? émerveillant(e)…

car toujours notre choix à ce qu’il parait… notre création ce que nous voyons et percevons de ce qui se passe en face et en soi, et ce que nous faisons de la vie qui nous est prêtée… et ni l’un meilleur que l’autre… package deal

alors je nous souhaite à tous et toutes une capacité renouvelée à se laisser émerveiller de nouveau…

un merveilleux quotidien extra ordinaire tout en élévation et en déploiement d’ailes… avec les deux pieds bien ancrés dans la matière… à émerveillement… car la vie est matière à émerveillement… à nous de jouer… à nous de la jouer et de la laisser jouer…

alors tout plein d’ordinaire merveilleux pour vous, avec des puffs de merveille extra ordinaire qui viendront vous surprendre ici et là, ici ou là… ou ailleurs…

un nouveau tour de grande roue pour réapprendre à se laisser surprendre, à se laisser émerveiller comme les enfants sont si bons à se laisser faire faire…

 

se faire jouer un tour de l’an

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les dernières chroniques – 31/12/17

ça y est… dernier jour de l’an… alors prenons-le lent… encore un tour de l’an…

cette année, on se joue-tu un tour ? un tour de l’an ?

en général, au dernier jour de l’an, on fait un bilan puis on passe notre commande à l’univers pour le prochain tour à venir…

en fait, le dernier jour de l’an est aussi important que le premier non ? pourtant, LE jour de l’an c’est pas le 31 décembre, c’est le 1er janvier…

c’est que nous, les zumains, habituellement, on aime mieux les débuts que les fins non ?

on aime quand ça commence mais on se tanne vite… de plus en plus vite… le temps fly de plus en plus vite…

dernier lever de jour de l’an numéro 2017 avant que l’on tourne le nouveau carré aux dates… quoi que les carrés aux dates version papier, de nos jours, pas mal comme la presse, plus très très répandus… de plus en plus virtuel le temps et la vie… comme plusieurs autres choses… même le cash est en train de dématérialiser… bit par bit… dans tous les coins… et tout monde et tout redescend…

alors que nous souhaiter pour ce nouveau tour de piste ? on pourrait même se demander s’il est même souhaitable de souhaiter quelque chose ?

en tous cas, pas moi qui vous soumettrai un tableau de lettres dans lequel les trois premiers mots que vous verrez déterminera votre année à venir… non, moi je vous les donne tous, les mots… all yours… bar ouvert… all you can think, write and read… même les mots qui n’existent pas encore sont à vous… à vous de jouer… avec les mots… ou de les laisser se jouer de vous…

donc dernière journée du tour de l’an présent, mais journée quand même… journée comme les autres, et comme aucune autre… unique comme pas une…

une journée dans le cristal, dans la pureté, dans le coeur de l’hiver… et dans le coeur des gens… une graine de vie placée dans le coeur de chaque personne… qui donne vie à tout le reste…

alors si on veut se souhaiter quelque chose à tout prix à cause de la date, souhaitons-nous tout simplement la capacité de toujours porter un regard nouveau sur soi-même, sur les autres et sur les choses… un regard neuf, une vision fraîche, une vue dégagée, un éternellement toujours nouveau point de vue sur soi et sur la vie…

comme l’oiseau ci-haut, prenons un nouvel envol à chaque moment…prenons notre élan…

et déployons nos ailes pour nous élever au-dessus de la mêlée… de tout ce qui est parfois mêlé en nous… démêlons les noeuds comme les vieux… élevons-nous au-dessus de la matière, au-dessus de nos doutes, de nos peurs… retrouvons les anges… et frayons dans les hautes sphères…

je sais, je sais, facile à dire… mais en même temps, rien à faire, donc aussi facile à dire qu’à faire… ça peut même ne vouloir rien dire si on le veut vraiment… mais quoi d’autre à faire que de toujours renaître ? toujours rester frais et fraîche ?

alors, pour nous toutes et tous, pourquoi ne pas simplement se souhaiter l’acceptation de tout ce que la vie nous offrira… avec total implication et engagement de notre part… et en même temps une certaine distance… avec un buffer de perspective… et une innocence à retrouver…

car ni bonne ni mauvaise l’année à venir… ni grand le nez, ni pareilles les oreilles…

qu’une autre année virtuelle, pas encore ici, encore toute neutre… à remplir avec… tout ce dont elle sera remplie… ce que l’on souhaite, et pas aussi… en plus de quelques surprises insoupçonnées…

alors pour l’année à venir, pourquoi ne rien souhaiter et simplement se laisser jouer un tour de l’an ?

rien n’y fera

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les dernières chroniques – 30/12/17

rien à faire, j’aime écrire…

mais rien à faire, j’écris pour rien…

j’écris ces mots, qui ne riment à rien, et qui ne mènent nulle part…

nulle part ailleurs qu’ici, maintenant… tout le temps maintenant, encore et encore… en ce moment et pour l’éternité…

j’écris comme je respire, en fait ça écrit comme ça respire… ça se fait tout seul…

il serait plus difficile de ne pas écrire qu’il est facile d’écrire…

écrire des chroniques, des poèmes, des mots sans queue ni tête, mais avec tout le coeur qui bat en moi et que je peux y mettre…

écrire pour faire quelque chose car au fond rien à faire après que tout ait été fait…

ou écrire et penser faire quelque chose…

quand au fond, on ne peut rien faire d’autre qu’être…

alors regardons passer le temps car rien n’y fera…

really ?

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les dernières chroniques – 29/12/17

traduction : faites-moi confiance, je sais ce que je fais… – l’Univers

ou est-ce que je devrais le prendre personnel et traduire par : fais-moi confiance ?

est-ce qu’on devrait tous et toutes, chacun, chacune, la prendre personnel cette citation ?

car quoi d’autre que personnelle la vie en dehors de soi ?

beaucoup vous me direz…

ou trans personnelle la vie ?

mais aussi rien qui ne passe pas par soi… rien qui ne passe par soi… du moins rien qu’on ne saisit pas, qu’on ne puisse saisir dans l’absolu…

car la grande partie de ce qui se passe dans la vie se passe en dehors de soi…

la vie est ici, et là, grande, immense, infinie…

et pourtant, on n’en perçoit qu’une infime partie, on ne capte qu’un petit bout de la grande vie à la fois… et encore là, interprété à-travers nos sens, nos croyances, expériences antérieures, et nos capacités actuelles… sans parler de l’altérité de notre conscience qui n’est pas toujours pleine ni transparente…

alors devant cette immensité de vie diverse dans laquelle nous évoluons vous et moi, et particulièrement notre compréhension devant cette immensité, on ne peut que faire confiance et se fier à la vie…

car la vie est là, nous dedans, elle en nous… partout autour… brûlante et glaciale à la fois… juste et injuste tout autant…

tout se passe un peu tout seul…

avec ou sans nous…

au-delà de nous…

mais aussi grâce à nous…

que l’on y soit ou pas, la vie se passera…

car la vie passe et peut se passer de nous….

qu’on y fasse confiance ou pas…

alors tant qu’à faire, trustons donc…

même si on ne comprend pas tout, même si on ne comprend rien…

___
Le monde est bâti sur les transactions déshonnêtes, sur la fraude. Mais la plus grande fraude, la plus grande escroquerie, c’est la spiritualité mais ne le répétez pas, vous vous ferez des ennemis.

Avez-vous eu besoin d’exercices particuliers pour entrer dans le ventre de votre mère ?

Y a-t-il quelque chose à faire pour que la graine en terre produise des racines ?

Tout ce qui se produit, se produit spontanément.

Si une graine prend racine, laissez-la pousser, ne vous en mêlez pas.

Le monde de la spiritualité est une fraude, il ne peut exister que par la fraude. La spiritualité n’existe pas; il n’y a que la vie dans le monde, le jeu des cinq éléments. Vous n’êtes pas plus que du végétal. L’herbe pousse, les êtres humains poussent aussi.

– Nisargadatta Maharaj

___
Trouver, perdre.  Est-ce que vous avez bien réfléchi à ce que c’est que la perte ? (…)  La perte, toute cruelle qu’elle soit, ne peut rien contre la possession, elle la termine, si vous voulez ; elle l’affirme ; au fond, ce n’est qu’une seconde acquisition, toute intérieure cette fois et autrement plus intense… – Rainer Maria Rilke

 

le sens de l’enfance

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les dernières chroniques – 22/12/17

toute pratique spirituelle doit être enfantine… elle doit nous aider à retrouver quelque chose de l’enfance qui se perd quand on apprend à devenir grand(e)… cette pratique doit susciter un sens du jeu, un sens de magie, un sens de l’humour… – Norman Fischer, “Saved From Freezing

me semble que le temps des fêtes – même si c’et devenu full commercial et foule au centre commercial – devrait susciter le sens de l’enfance en nous… on peut hagggïr Nouel si on veut, ou on peut en profiter pour remonter en enfance, retrouver le sens de l’enfance…

car bien sûr, toujours notre choix d’extraire le joie ou la chnoutte d’une situation… notre choix… un des seuls qu’on a dans la vie finalement… et aucun cash ne peut acheter ça…

retrouver le bas âge ou sombrer dans le blâsage… oui oui comme dans être blâsé(e)… car être blasé(e) veut dire qu’on vit dans le passé, qu’on reste pris sur une vieille track, qu’on souffre d’un manque d’enthousiasme… et qui manque d’enthousiasme va sûrement trouver le temps long… et pas seulement le temps des fêtes, le temps éternel aussi…

certains ont le sens des affaires, d’autres le sens de l’humour, moi quand je vais être grand, j’aimerais retrouver le sens de l’enfance… full sens… sens unique… sensationnel…

ces temps-ci, j’ai la chance de partager le quotidien d’une petite fille de 6 ans, pleine de vie, avec plein plein de magie dans les yeux… et elle me contamine…

juste revenir de l’école à pied est une aventure toujours unique et différente, un voyage magnifique au pays des neiges…

juste voir son visage quand elle trouve les quelques dollars laissés sous l’oreiller par la fée des dents… priceless…

ce matin, dernière journée d’école, elle partait en pyjama à l’école, après avoir fait dodo chez ses grands-parents hier soir; hier matin, quand on préparait ses bagages, elle était un déçue car son haut de pydj ne matchait pas avec le bas… mais elle avait fini par accepter que c’était ça qui était ça… elle fut sage…

et bien, hier soir sa mère et moi, pendant qu’elle était chez ses grands-parents, on est allés en cachette lui acheter un super beau pydj flambant neuf avec des étoiles partout, qu’on a laissé chez les grands-parents quand elle dormait, et ce matin grand-maman allait lui trouver une histoire fantastique pour lui faire gober qu’une grosse grosse dose de magie s’était passée pendant qu’elle dormait, pour lui apporter son nouveau pyjama…

pas spirituel ça ? purement le travail des anges en pyjamas quant à moi…

alors en ce temps de dépenses folles et de multiples préparations, de courses folles et de derby de démolition aux centres d’achat, pourquoi pas tenter de retrouver ce sens de l’enfance ? why not coconut ? beau défi en tous cas ananas…

on a beau être capable de citer Bouddha, Jésus ou les grands philosophes, se tenir sur le tête en yogi accompli, mais quoi de plus vrai que de redevenir un enfant et de pouvoir s’émerveiller ? tellement simple qu’on ne sait plus comment faire… mais ça a l’air que ça se ré-apprend…

car les flots n’ont pas encore complètement perdu ce que l’on s’évertue à retrouver pour le restant de notre vie… peut-être qu’au fond, ce sont eux et elles les vrais gourous ?

et comme le dit le dicton, la joie est en tout, il faut savoir l’extraire… squeeze it out my brothers and sisters !

bien sûr que le monde n’est pas parfait, bien sûr que tout ne tourne pas rond… mais tout tourne quand même, déjà ça, pas un miracle ? oui monsieur Albert !

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même dans le coeur du temps des fêtes des vieux schnoks de 20-30-40-50-60-70 ans comme nous, qui au fond ne sommes que des ptits culs qui ne demandent qu’à être ébloui(e)s, n’est-ce pas ?

 

yo, check it in

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les dernières chroniques – 21/12/17

traduction :
observe-toi…
parfois c’est toi la personne toxique…
parfois c’est toi la personne méchante et négative que tu tentes de repousser…
parfois c’est toi le problème…
et ceci ne fait pas de toi une personne de moindre valeur…
continue de grandir… continue de t’observer… continue de te motiver…
les erreurs constituent des opportunités…
reconnais-les, fais-les tiennes, fais qu’elles te permettent de grandir et poursuis ta route…
fais de ton mieux, sois le meilleur à partir de ce que tu es…
tu es humain(e)…
c’est OK

hier je vous ai fait mon cadeau de Noël joker, ma joke de Nouel, alors aujourd’hui je vous offre le vrai… mon cadeau sérieux… et à moi aussi d’ailleurs car on n’est jamais si bien servie que par soi-même…

car on peut bien continuer de regarder en dehors de soi et croire que le monde va de mal en pis, de pire en pire, mais souvent ce n’est que nous-même qui portons en nous ce regard négatif, que nous projetons sur le monde… plus confo ainsi sauf que…

Trump et le reste du grand cirque merdiatique n’est qu’en nous… et si quand on se compare on se console, en comparant on s’abaisse au niveau des objets auxquels on se compare… en continuant de trop faire porter notre regard sur les basses choses de ce monde, on ne fait que s’intéresser à une éventuelle illusion…

car avec les fake news qui vont et viennent et qui flyent de tous bords tous côtés, aucune idée de ce qui se trame réellement en ce bas monde… par nécessairement Trump ni Kim whatever qui se sont  qui s’est frayés un chemin là par eux-même… probablement que des stupid avatars et faire valoirs pour d’autre gros bonnets cachés aux poches bien profondes qui contrôlent la game… et anyway, rien qu’on ne puisse y faire…

alors quand on s’obstine sur les réseaux sociaux, ce n’est qu’avec soi-même que nous entrons en conflit… deux parties de nous polarisées qui s’opposent…

et on ne fera jamais changer les autres d’idées anyway… car la plupart des autres ne veulent pas changer d’idées…

quand on surf sur les réseaux sociopathiques, on ne fait que renforcer nos croyances avec d’évirtuels ami(e)s qui pensent comme nous, sinon on les flush…

et on ne parle pas ici des grands groupes médiatiques qui ne rapportent que des mauvaises nouvelles pour nous faire peur et nous faire croire que la fin du monde est juste au coin du prochain post…

il n’y a personne d’autre que nous en ce monde au fond, qu’un grand miroir de nous-mêmes… un spectacle à grand déploiement manigancés par quelques groupes de super contrôlants…

et à plus petite échelle aussi, quand on se retrouve en conflit avec un, une ou d’autres, des proches, on pense en général que ce sont eux /elles qui ont tort… sauf que…

on porte toujours en soi une part du conflit… toujours une zone d’ombre en nous qui est miroitée par un conflit externe… grâce à un conflit qui semble externe… car la seule façon de nous voir dans notre totalité… accepter cela est déjà une grande part de la résolution…

alors en cette veille du temps des fêtes, je nous souhaite la capacité et la lucidité de pouvoir nous regarder soi-même… chacune et chacun observateur/trice de soi-même, avant de porter notre regard à l’extérieur de soi… car on ne sait if there is anybody out there ? dixit Pink Floyd…

car nous sommes souvent la source quand un apparent problème est perçu… souvent qu’un noeud de notre propre inconscient qui est réveillé, triggered comme disent les gens du west island…

alors en cette journée la plus courte de l’année – yé l’été s’en vient – et pour les fêtes qui approchent, je nous souhaite une infinie et empathique capacité d’introspection car la seule spection qui compte vraiment au fond est l’intro…

et pour conclure le tout, un grand classique AAyen… toujours pertinent…

mon Dieu, donnez-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer,
le courage de changer les choses que je peux,
et la sagesse d’en connaître la différence…

de même qu’un tout sweet lien vers 2 heures de piano que j’écoute en boucle depuis quelques jours en faisant mes corrections de fin de session…

https://www.youtube.com/watch?v=8Z5EjAmZS1o

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On croit à tort qu’il faut accumuler un maximum de savoir, alors qu’il faut plutôt désapprendre, se dépouiller, faire le ménage, enlever l’inutile, faire des choses simples. 

Accepter d’être ce qu’on est, de n’être que ce que l’on est, mais de l’être complètement, et parler bien ancré dans cet état de vérité.

On n’imagine pas à quel point ça repose.

– Henri Gougaud via Jean Gagliardi

virtuelle illumination

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les dernières chroniques – 20/12/17

traduction : la meilleure façon d’atteindre l’illumination est en débattant avec les gens sur FB… – Bouddha

je ne savais pas quoi vous offrir pour Noël chers lecteurs/trices…

alors tadam ! le voilà !

voici enfin LA formule magique vers l’illumination, la voie vers la pleine conscience, vers la réalisation de soi, la voie royale en route vers le dépassement de l’égo, la solution magique…

have fun alors !

mais ne prenez pas ça trop vite pour du cash car Mister B a aussi dit…

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