Archives pour la catégorie les dernières chroniques

dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

tout ce qui est est parfait ?

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les dernières chroniques – 30/11/18

traduction : l’illumination consiste en la simple réalisation que tout ce qui est tel que cela doit être… ceci est la définition de l’illumination : tout est comme cela doit être, tout est exactement parfait tel quel… ce sentiment… et vous êtes immédiatement à la maison…
– Osho

revenir à la maison… enfin…

le but de toute une vie… et même plus d’une dit-on…

le vrai home, LA demeure ultime, pas que la cabane au Canada ou ailleurs, ni l’appart loué…

le home deep down, et way up there…

pour ce faire, suffirait-il vraiment et simplement de réaliser que tout ce qui est est parfait tel que c’est beloved Osho ?

aussi simple que ça ? tellement simple qu’on y croit pas on dirait…

l’état actuel de l’environnement du monde ? parfait ?

Trump ? parfait ?

nos peurs et limites personnelles ? parfaites ?

la guerre en plusieurs endroits du monde et la famine qui l’accompagne ? parfaites ?

comme vous voyez vous aussi, on a encore du chemin à faire avant d’accepter que tout ce qui est est parfait right ?

pourtant, si quelqu’un se trouve dans une situation plus que parfaite, c’est bien nous, grand(e)s privilégié(e)s de ce monde…

mais on dirait bien qu’il reste encore un ptit bout à faire avant d’accepter que tout ce qui est en nous et autour est parfait…

encore un peu de lumière à faire briller là-dessus avant l’illumination totale ? avant le grand feu d’artifice ? avant le bonheur ultime ?

si une telle chose existe anyway…

mais en même temps, si ce monde est ainsi fait, ça doit être parfait en effet…

un monde en mouvement et en évolution, avec quelques détours questionnants et questionnables…

sinon si le monde devait être autrement, il ne serait tout simplement pas tel qu’il est maintenant, et cela serait autrement…

alors continuons à observer et à tenter de voir derrière les apparences car il parait que les choses ne sont pas telles qu’elles sont…

et la vie continue…


tiens un peu de son pour aller avec ça…

We are coming home (Nous revenons à la maison)
Safely coming home (Nous revenons à la maison en toute sécurité)
We are coming home (Nous revenons à la maison)
Sweet home again (De retour en cette douce demeure)

As we are approaching (Comme nous approchons)
Getting closer and closer (De plus en plus près)
We all have to leave (Nous devons tous laisser)
Our luggage behind (Notre bagage derrière nous)

As we’re getting nearer (Comme nous approchons)
Getting lighter and lighter (Devenant de plus en plus légers)
We’re finding our way (Nous trouvons notre chemin)
Back home again (De retour à notre demeure)

Para sempre home again (Pour toujours de retour à la maison) 4 x

la presque insoutenable légèreté de neige

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les dernières chroniques – 29/11/18

full blanc ici… et magnifiquement beau….

nous sommes déjà au coeur de  l’hiver ici dans le now… oh, pas le grand now ici… que le petit now… mais tout un now… full présence, maintenant…

au coeur de l’hiver depuis quelques semaines avant même qu’il n’ait officiellement commencé… on dirait qu’il sera long… ou que l’on le trouvera ainsi… mais comme on dit, qu’on s’en plaigne ou qu’on l’apprécie, il y aura la même quantité de neige…

une neige lourde pour les arbres ces jours-ci, mais une neige qui rend si léger notre coeur d’enfant… notamment celui de petite Lilia…

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belle belle la neige… mais difficile à porter pour les arbres… car lourde et dense…

ils sont plusieurs à craquer sous son poids d’ailleurs…  tel que vous pouvez observer si vous regardez bien au centre de la photo ci-bas…

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en fait ça craque d’un peu partout autour d’ici…. et quand ça ne craque pas, ça pend, ça penche, ça plie, ça soutient, mais ça force…

on dit que les arbres communiquent entre eux… en ce moment, j’ai l’impression qu’ils doivent se plaindre du poids de la neige…

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les arbres ont le caquet bas…

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les bouleaux en particulier… car le bouleau, lui, peut plier… (jeu de mot pour les pas vites vites – sans rancune 😉

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mais peut-être que je comprends mal la langage des arbres moi qui ne suis pas full bilingue, et peut-être qu’ils sont simplement heureux et contents les arbres… peut-être qu’ils suivent doucement et paisiblement le cours des choses… sans se plaindre… car ils n’en sont pas à leur première neige quand même…

mais en tous cas, hier en jouant dehors, on a rencontré quelqu’un qui lui était très heureux…

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et quand on fait des êtres de neige, aussi bien les faire en forêt car en ville, c’est devenu compliqué…

Il a neigé toute la nuit. Donc ce matin…

8h00: je fais un bonhomme de neige
8h10: une féministe passe et me demande pourquoi je n’ai pas fait une bonne femme de neige.
8h15: je fais une bonne femme de neige.
8h17: La voisine féministe se plaint de la poitrine trop généreuse de ma bonne femme de neige. Ça rabaisse les bonne femmes de neige à un objet sexuel.
8h20: le couple gai du quartier me mentionne que ça aurait pu être deux bonhommes de neige.
8h22: le trans genre me demande pourquoi je n’ai pas simplement fait une personne de neige avec des pièces détachables.
8h25: les végétaliens du bout de la rue se plaignent du nez en carotte. Les carottes sont de la nourriture et non pas un objet de décoration.
8h28: je me fais traiter de raciste parce que le couple de neige est blanc.
8h31: la famille musulmane de la rue me demande de mettre une burqa à la bonne femme de neige.
8h40: la police débarque pour me dire qu’une plainte a été déposée.
8h42: la féministe se plaint encore… le balai de la bonne femme de neige doit être enlevé parce que ça donne une image de ménagère aux femmes.
8h43: le conseiller pour l’égalité des gens menace de m’évincer.
8h45: le journaliste de TVA se pointe. On me demande si je connais la différence entre un bonhomme et une bonne femme de neige. Je réponds: des boules de neige. On me traite de sexiste.
9h00: je passe au bulletin de nouvelles comme un terroriste, raciste et homophobe qui cherche le trouble en ces moments difficiles avec la météo.
9h10: on me demande si j’ai des complices. Mes deux enfants sont arrêtés…

yeux, coeur, esprit et âme

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les dernières chroniques – 28/11/18

des yeux pour voir le meilleur, un coeur qui pardonne le pire, un esprit qui oublie le mal et une âme qui a toujours la foi…

quelle précieuse recette… on ne naît pas nécessairement avec tout cela déjà déployé… mais le potentiel est là…

yeux, coeur, esprit et âme…

s’il est en général assez simple de différencier les yeux – malgré divers niveaux de clarté et même qu’il en existerait un troisième – et le coeur – qui a aussi au moins quelques sens, poum poum, empathie et courage – l’esprit et l’âme restent plus nébuleux, plus méconnus pour nous simples mortel(le)s…

en français, l’esprit est souvent défini comme le mental (mind en anglais) tandis que l’âme (soul ou spirit) est en quelque sorte cette vague présence éthérique observatrice qui était ici avant notre incarnation et ce qui le restera après… quoi qu’il faudrait distinguer le ici du là-bas car on dit que tout n’est qu’un… en tous cas intéressant de fouiller la frontière… qui semble s’éloigner à mesure que l’on s’en approche…

des yeux pour voir le meilleur ? en fait je crois qu’on choisit de voir le meilleur… le mieux, le positif, la beauté… la moitié pleine du verre ou le verre au complet ? telle est l’une des multiples questions…

un coeur qui pardonne le pire ? oui pas vraiment le choix éventuellement d’accepter, digérer et intégrer ce qui nous a blessé(e), heurté(e), bousculé(e)… compost existentiel…

un esprit qui oublie le mal ? mais dites-moi, ce mal existe-t-il ? du moins, pas fou de se demander ce que ce mal peut être car on dit aussi qu’aucun mal n’existe vraiment… beau défi d’humain…

une âme qui a toujours la foi ? premièrement, quelle est la différence entre foi et confiance ? a job d’une vie mais je garde espoir de trouver ;-)… et d’autre part, si on s’est incarné(e), ça doit bien être pour une raison quelconque… on doit bien pouvoir y faire confiance à cette décision d’incarnation si elle en fut une…

mais au-delà des autres termes plus ou moins corporels ou spirituels, c’est sur le terme Seigneur qui en fait accrocher certain(e)s, ou décrocher, c’est selon…

peu importe le sens que l’on attribue à ce terme, très différente au Moyen-Âge quand certains humain(e)s appartenaient à certains Seigneurs, peu de gens veulent ouvertement se considérer comme appartenant à quelqu’un ou quelque chose d’autre… comme si on voulait être le maître et le/la serviteur/servante en même temps… ou ni l’un ni l’autre…

je sais je sais, du coupage de cheveux en 4 ces quelques mots pseudo-psycho-spirituo-littéraires… mais quand même…

des yeux pour voir le meilleur, un coeur qui pardonne le pire, un esprit qui oublie le mal et une âme qui a toujours la foi… une belle wish list à s’inspirer de pour Noël ça… et le reste de sa propre vie…

alors au-delà des biens matériels,

des yeux pour voir le meilleur,

un coeur qui pardonne le pire,

un esprit qui oublie le mal

et une âme qui a toujours la foi…

une trajectoire, un but, un objectif…

ho ho ho… que oui…

2 peuples fondateurs, really ?

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les dernières chroniques – 27/11/18

avec tout le branle-bas de combat linguistique déclenché par le frère de l’autre en Ontario et la forte réaction de soutien aux franco-Ontariens, on entend souvent dans les médias que le Canada a été fondé par 2 peuples fondateurs… et à chaque fois que j’entends ceci, je tique…

premièrement, fondateurs de quoi au juste ? premier point à clarifier…

et de plus, à ce que l’on raconte dans les livres d’histoires, il y avait des gens ici depuis des millénaires avant que les anglais et les français ne débarquent et envahissent le territoire il y a de cela quelques centaines d’années… même chose pour les espagnols et quelques portugais down south…

alors comme on dit, rien de neuf sous le soleil de l’Amérique d’une marre à l’autre, d’est en ouest comme du nord au sud…

d’ailleurs ce sont les virus et microbes apportés par nos ancêtres qui ont décimé une bonne partie des populations déjà présentes sur le territoire… ça et les attaques à armes à feu…

en ce sens, une pensée pour ce colon d’américain qui a été tué par ce peuple sans contact avec la dite civilisation il y a quelques semaines en voulant les évangéliser… tata va…

en fait, sur ce territoire que l’on a déjà pris pour l’Inde, il y avait depuis des millénaires plusieurs peuples déjà présents – que l’on regroupe sous la grande appellation générique d’amérindiens mais quand on y regarde de plus près, il y a de nombreuses nations distinctes, autant sur le territoire actuel du Canada, que les USA et en fait toute l’Amérique (voir lien ci-bas)…

on a l’histoire bien sélective mes aïeuls…

et bien que je sois totalement en faveur de la protection des droits linguistiques du peuple francophone en Ontario, comme dans le Rest of Canada d’ailleurs, comme de ceux de toutes les minorités du monde, il me semble qu’on devrait profiter de la situation actuelle des prétendus peuples fondateurs en Amérique pour établir une fois pour toute qu’il y a principalement un seul grand peuple fondateur – composé de plusieurs nations distinctes – en Amérique et qu’il ne parlait traditionnellement ni français ni anglais, et non plus espagnol ou portugais… celui qui était déjà sur place avant l’arrivée de nos ancêtres européens…

bien sûr on ne peut refaire le passé, mais on peut au moins le clarifier… et partiellement le réparer… encore beaucoup de travail à faire…

il semble que de plus en plus de livres d’histoire commencent à remettre les choses en place… tant mieux…

car enfants, on nous inculque habituellement l’histoire du peuple conquérant… mais heureusement, la vérité, comme la crème, a tendance à remonter à la surface…

meegwetch… et des millions de fois pardon…

http://medarus.org/NM/NMTextes/nm_06_01_auto_00trib.htm

âménergique

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les dernières chroniques – 26/11/18

traduction: non ! nous n’avons pas besoin de plus de sommeil… ce sont nos âmes qui sont fatiguées, et non nos corps… on a besoin de nature, de magie, d’aventure, de liberté, de vérité, de calme et de tranquillité… nous n’avons pas besoin de plus de sommeil, nous avons simplement besoin de nous éveiller et de vivre davantage… – Brooke Hampton

quand on fait ce qu’on aime vraiment dans la vie, on ne compte pas les heures et on pourrait s’épuiser de plaisir au travail… en fait, le concept même de travail disparait…

quand on fait ce que l’on aime, on s’endort rarement sur la job… c’est en effet notre âme qui est allumée, et en général le corps suit naturellement…

ça fait plus de 20 ans que j’enseigne dans le domaine de la toxicomanie… ces dernières années, j’ai moins de plaisir à enseigner… mais comme j’avais certaines responsabilités familiales, j’ai toughé…

mais là, that’s it that’s all, j’ai averti la directrice de mon département que c’était ma dernière année, deux cours cet automne et un dernier cet hiver… et ensuite, l’inconnu…

envie de faire ce que j’aime, seulement ce que j’aime… écrire des romans et autres histoires en plus des chroniques…

et faire de la musique, de plus en plus de musique….

et traduire des textes de l’anglais au français

et faire des spectacles nouveau genre… musique et lecture de mes textes… pour réfléchir avec les gens…

aucune idée de comment ça va se manifester… mais comme le suggérait notre maître bien-aimé : plutôt que d’y penser avant de sauter, sautez tout d’abord et vous aurez tout le temps d’y penser par la suite…

alors en bon disciple de l’aventure, je saute et on verra plus tard…

besoin de réveiller mon âme de nouveau…

besoin de me mettre hors de ma zone de confort…

besoin de ne pas savoir…

besoin de suivre mon instinct…

et parallèlement, besoin de déconnecter des vibes, du monde virtuel, besoin de décrocher et arrêter de me cacher derrière cet écran…

car comme je suis un prof virtuel, je suis souvent en lien et en ligne… presque toujours en ligne… besoin de couper ce cordon wifilical…

j’aurais pu faire mon temps et tougher quelques années de plus à l’université car je ne déteste pas ce que je fais, et jouir paisiblement de ma retraite ensuite dans quelques années, mais pas envie de suivre le raisonnable…

trop prévisible, trop safe, trop ligne droitecomme je le disais à ma directrice récemmentle coeur n’y est plus… et quand le coeur n’y est plus, on ne peut faker l’enthousiasme, pas plus que l’orgasme

poum poum poum poum, poum poum poum poum…

et comme on sait, le coeur, tout comme l’âme, c’est l’essentiel… deux essentiels… que le corps suit…

parallèlement aux projets d’écriture et de musique, un autre projet couve on the side mais je ne peux vous en parler just yet… ça fait quelques années qu’on travaille là-dessus et c’est sur le point de se concrétiser… mais chaque chose en son temps…

je veux simplement clarifier que je ne partage pas ces quelques mots ce matin pour shower off, pour faire mon smatt

simplement envie et besoin de dire cette nouvelle direction au monde pour le marquer dans l’espace public, pour être certain de ne pas changer d’idée…

et possiblement, dans le détour, allumer une ou deux personnes ici ou là qui pourraient aussi être en période de réflexion pré-transition…

si c’est le cas… on sera au moins deux à

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le cadeau du don

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les dernières chroniques – 24/11/18

quel beau geste mon Sylvain…

me semble que c’est contagieux des gestes comme ça non ? moi ça me contagie en tous cas…

au lendemain de ce stupide vendredi créé de toutes pièces par les marketeurs et autres marchands du temple, et à l’aube des fêtes et de la saison de la chasse aux ticadeaux, pourquoi on ne r’virerait pas de bord, juste justes et bons pis bonnes pour faire changement ?

pour arrêter cette course folle aux achats, aux profita, au plus plus plus et au moi moi moi

plus que pleins que nous sommes, pourquoi on ne commencerait pas à r’donner à plus nécessiteux que soi plutôt que toujours en vouloir plus ?

comme JFK qui avait posé la question jadis, que pourrait-on faire pour le monde plutôt que demander ce que le monde peut faire pour davantage ?

to make the world great again ? meilleur qu’avant même… car ça ne peut que devenir meilleure la vie…

alors switchons ça de bord et donnons donnons donnons…

à partir du coeur…

sans attente…

en ne voulant rien en retour…

rien d’autre que de ré-apprendre le plaisir qui consiste à donner…

mon humble contribution à moi pour le moment ?

dring dring…

https://atisupino.hearnow.com/

 

frivoles réflexions thanksgiviennes

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les dernières chroniques – 22/11/18

traduction : selon Rumi (ou quelqu’un d’autre), le fait de remercier pour l’abondance dans notre vie est plus important que cette même abondance

alors faudrait remercier les bonnes personnes quand on rend grâce… surtout en cette journée de thanksgiving american…

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de rien… en effet…

car on a trop souvent tout faux… on se croit chez-nous et on veut empêcher les gens qui nous nourrissent de venir s’y installer… pourtant…

faudrait clarifier les affaires dans notre tête et dans notre coeur… et ça nous concerne tous et toutes, nous les choyé(e)s de l’existence, pas seulement nos voisins d’en bas…

décidément, en tous cas, down south où c’est aujourd’hui la thanksgiving, pas d’un mur qu’ils auraient besoin (ou d’une armée en attendant) mais davantage d’un miroir géant… makes sense… that’s my kind of religious question…

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réflexion en cette journée : bien sûr que l’on peut être reconnaissant(e) et appréciatif tant que soi-même, notre famille et nos proches sont sains et saufs, en sécurité, avec un toit, de la chaleur et de la nourriture, mais n’y a-t-il pas plus à faire ?

ne devrait-on pas être seulement satisfait(e) tant que chaque personne sur terre soit aussi choyé(e) que nous-même ? car une seule et même grande famille…

je sais je sais, exigeant et impossible à faire tout de suite… délicat équilibre entre apprécier ce qui est et vouloir le mieux pour le plus grand nombre…

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alors on peut toujours prier… mais éclairantes ces paroles de Mère Térésa qui affirme que ce n’est pas nécessairement la prière qui change les choses, mais que la prière nous change nous-même, et que c’est ensuite à nous de changer les choses…

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et avant que le monde entier soit heureux et en sécurité, important de commencer à apprécier les plus petites choses, genre chaque souffle de vie qui nous est accordé… chaque inspiration, chaque expiration… et l’espace entre les deux… jusqu’à preuve de la fin du courant d’air…

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mais qui suis-je pour juger le monde qui m’entoure ? moi qui a mes propres biais…

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alors, grandir jusqu’à devenir le monde entier ?

en terminant, malgré l’apparente folie du monde actuel, pas fou de garder un certain sens de l’humour…

car comme l’amour propre de Narcisse in charge down south, l’auto-appréciation et trop d’amour propre pourrait finir par se retourner contre soi…

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dindon dindon…

allez, happy thanksgiving…

de rien…

masochisme égolutif

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les dernières chroniques – 21/11/18

traduction: le fait de croiser quelqu’un qui te blesse vraiment constitue une rare et précieuse opportunité… apprécie cette personne, porte-lui estime et utilise cette opportunité afin de polir tes failles et faire du progrès sur le chemin… si tu ne réussis pas encore à aimer et à ressentir de la compassion pour cette personne qui te blesse, c’est un signe que ton esprit n’a pas encore subi une profonde transformation et que tu as encore besoin de travailler avec plus de soin… – Dilgo Khyentse Rinpoche

à première vue, ça sonne un peu maso right ?

mais si on se penche avec soin sur ces mots, it makes – a lot of – sense

car si on a déjà rencontré une telle personne qui nous envoie ainsi dans nos tranchées personnelles les plus profondes, si on a déjà eu le coeur brisé en 1000  morceaux par quelqu’un qui nous trahi ou trompé ou abandonné pour un ou une autre, ou si on a vécu un conflit tel qu’il nous a fait spinné dans nos bobettes, on sait combien précieux une telle rencontre peut s’avérer… même si surtout après coup…

car pas facile ni confortable pendant que ça se passe, mais quand même précieuse opportunité…

même si la première réaction consiste pas mal toujours à tenter de faire disparaitre de telles sources de dérangement intérieur…

mais si on réussit à apprécier ces gens qui poussent nos pitons, qui pèsent sur nos boutons, ceux et celles qui nous dérangent profondément, ces êtres qui nous déclenchent, cela peut devenir une grande source d’évolution…

en ce sens, Trump est un précieux avatar à grande échelle car il représente à peu près tout ce que nous détestons chez un être humain… ça nous aidera peut-être à le tolérer ?

pas nécessairement le genre de personnes qu’on va chercher à croiser dans notre vie, ni à s’entourer de, mais si on en rencontre, pas fou de ne pas automatiquement les flusher à la première occasion et précieux de regarder ce que ça déclenche en nous…

on dit que si quelqu’un se croit illuminé(e) ou spirituellement supérieur(e) aux autres, il ou elle devrait aller passer une semaines dans sa famille… bulls eye… y a de quoi là…

quiconque a déjà vécu une grande peine d’amour sait combien une telle expérience peut permettre d’ouvrir son coeur et s’avérer un précieux ouvre-coeur (heart opener)… même si on doute pouvoir passer au-travers de telle crise lorsque le déluge s’abat en notre coeur, une telle tempête permet une mise à jour, un reset émotionnel… car la peur d’avoir le coeur brisé empêche de l’ouvrir in the first place...

alors même s’il n’est évidemment pas nécessaire de courir après ces gens, peut-être que la prochaine fois que la vie en mettra un ou une sur notre route, ces quelques mots permettront une perspective différente face à une telle rencontre…

je ne nous le souhaite pas, mais si ça arrive, let’s face it, or him or her

ainsi sera-t-il… peut-être… bonne chance…

mon pays ce n’est pas mon pays

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les dernières chroniques – 20/11/18

traduction : Janvier 2021, le président Standing Bear signe une directive exécutive qui stipule la déportation de tous les caucasien(ne)s vers l’Europe

une horde de migrants en provenance de l’Amérique Centrale fuyant le violence et la famine actuellement refoulés à la frontière Mexique-États-Unis après avoir marché des centaines et milliers de km…

de nombreux Syriens et habitants d’autres pays en tourmente qui fuient la guerre et les bombes et qui ne veulent que trouver une terre d’accueil… ce qui en effraie plusieurs parmi les choyés de la terre et suscite repli sur soi et extrémisme nationaliste…

des québécois de souche se pensant propriétaires du territoire sous leurs pieds refusant de recevoir certains immigrants car ceux-ci risquent de déranger nos valeurs (quelles sont-elles en passant ?)…

à la lumière de la décision anti langue française du premier de l’Ontario, François Legault qui affirme que le Canada fut bâti par deux peuples fondateurs… Youhou Frankie ! il y avait déjà pas mal de monde ici quand nos ancêtres anglais et français ont envahi l’Amérique…

décidément, on aime s’approprier le territoire, le déclarer nôtre, oubliant que nous ne sommes que locataires ici, et non propriétaires… ce que la mort saura bien nous rappeler éventuellement…

mon pays ? really ?

on peut penser que les déplacements de population seront plus nombreux dans les années à venir avec les bouleversements climatiques… ainsi que de plus en plus nombreux déplacements de populations à prévoir…

alors il nous faudra apprendre à se dés-identifier de la terre sur laquelle nous avons bâti maison…

car c’est d’ailleurs une chose que nous devons apprendre des premières nations que nous avons tassées il y a quelques centaines d’années…

la terre ne nous appartient pas, c’est nous qui lui appartenons… la terre n’appartient à personne mais tout le monde appartient à la terre…

nous sommes une seule et même grande famille… pas seulement humaine, mais aussi animale, végétale et minérale…

on n’a pas le choix et on l’aura de moins en moins: on doit apprendre à cohabiter, à partager la terre et le territoire que nous pensons nôtre, à ouvrir nos coeurs, à partager les ressources avec ceux et celles qui en ont moins que nous…

il faut arrêter de se voir séparé(e)s du tout, comme des autres : nous ne sommes qu’un… un seul peuple, une seule nation, une seule et même grande famille… yes my brothers and my sisters

mon pays ce n’est pas mon pays, c’est divers…

divers peuples qui doivent cohabiter sur une territoire qui a tendance à diminuer, victime des abus que nous lui avons fait subir…

mon pays ce n’est pas mon pays… c’est divers peuples et individus qui partagent un territoire sans frontières et sans possession…

mon pays ce n’est pas mon pays, c’est diverses façons de vivre ensemble mais une seule famille humaine…

time to wake up…