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dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

remettre soi et le monde en question

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les dernières chroniques – 7/12/18

que sais-je ? que savez-vous ? que savons-nous vraiment ?

je ne sais pas… je ne sais rien… et on dirait que je sais de moins en moins…

en ce temps de fake news, ou de représentations différentes de la relativement similaire réalité, rien n’est plus tout à fait ce que cela semble être… en fait, tout est possible et son contraire aussi…

le concept même de vérité ne tient plus… car chacun chacune peut avoir sa propre vérité… qu’on le veuille, ou qu’on ne puisse faire autrement…

tellement d’information circule que selon ce que l’on veut ou peut saisir d’une prétendue réalité, le monde peut être à peu près n’importe quoi… selon ce qui voile nos yeux, nos croyances et nos sens…

on fait le monde que l’on veut ou peut, avec les moyens du bord…

tout ce qui existe peut être vu, vécu et perçu autrement… et différemment selon les capacités et les intentions de chacun chacune…

en fait, peut-être que rien n’existe as is dans l’absolu…

peut-être que tout ce qui existe – ou semble exister c’est selon – est probablement vu et perçu différemment selon chacun et chacune…

si quelque chose peut être imaginé, il devient réel…

ainsi, rien n’existe vraiment tel quel… tout n’est que perception relative…

ainsi certaines choses ou événements existent – avec quelle intensité et niveau de perception cela reste à voir – et ne sont pas perçus par certains alors qu’ils peuvent l’être par d’autres…

on vit dans le même monde mais on ne voit pas nécessairement la même chose…

alors pas fou de tout remettre en question, toujours, constamment, à propos de tout, soi inclus…

qui suis-je ?

que fais-je ?

où vais-je ? ou erre-je plutôt ?

pourquoi nous êtres incarné(e)s ?

qu’y a-t-il à faire ici bas avant de retourner là d’où l’on vient ? question qui constitue pour moi d’ailleurs l’un des grands mystères cette existence…

quelques petites questions existentielles comme ça en ce vendredi matin… questions qu’on aimerait souvent mieux escamoter mais qui finissent néanmoins par toujours ré-émerger éventuellement, tôt ou tard… en particulier la nuit quand l’âme est lus lousse et le mental moins occupé…

la vie est un grand mystère que l’on a pas nécessairement besoin de tenter de résoudre… car plus grand que soi anyway… alors l’idée consiste peut-être simplement à vivre et à savourer du mieux possible ce qui nous est offert et donné par la vie, en faisant confiance et en gardant la foi…

et qui vivra verra… en attendant, n’attendons rien et accueillons tout… sans présumer, sans tirer de conclusion hâtive…

en ce monde ou tant de cynisme existe et règne, de même que tant de mépris envers ceux et celle qui voient le monde autrement que soi, tentons de garder un coeur pur et une âme d’enfant… respectons-nous, soi-même et les autres…


… be brave and walk through the country of your own wild heart…
be gentle and know that you know nothing…
be mindful and remember that every moment can be a prayer…

– St.Teresa of Avila

pensez-y, pensez-y pas

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les dernières chroniques – 6/12/18

traduction: une grande part de ce qui se passe dans notre mental n’est que diarrhée verbale continue… roulant sans cesse, tout le temps… – Sadhguru

parlant thinking, diarrhée mental et mindfucking, en fait, on n’y est pas vraiment pour rien en ce domaine car pas vraiment nous qui pensons, ce sont les pensées qui arrivent à nous…

just as shit, thinking happens…

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car on pourrait penser que c’est nous qui pensons, mais en fait, nous sommes des victimes collatérales de la pensée… nous la subissons à notre insu…

la preuve ? essayez de ne pas penser… surtout de ne pas penser à penser… un pensez-y bien car cette pensée vous submergera… obsessivement, compulsivement…

la seule chose à faire alors est d’observer, se détacher, se dégager pour éventuellement s’en libérer… un peu… de plus en plus… parfois… couper les amarres…

on est mieux de s’y faire à la pensée car les (mots) dites pensées ne s’arrêtent jamais de passer par notre tête… de jour, comme de nuit sous formes de rêves… parfois loin loin, parfois deep down… parfois légères, parfois heavy duty…

sans cesse, les pensées passent, s’arrêtent, font coucou – et parfois caca dans nos corps – et repartent… sans cesse elle ne cessent de ne pas cesser…

parfois polluant le silence, ce silence si fin et délicat, parfois ne faisant que passer… parfois drôle, parfois folles…

vraies ou pas, parfois de bons filons s’y cachent…

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parfois divertissantes, parfois envahissantes…

impressionnant quand même le nombre de pensées qui nous passe tout le tour de la tête au cours d’une vie non ? juste à y penser, ça fatigue…

mais on est mieux de s’y faire car impossible de dépenser… impensable…

alors ne reste qu’à apprendre à watcher le fil des pensées qui roule day in day out tel un fil de nouvelles continues… une bande défilante dans l’arrière cour de notre inconscient… la plupart du temps, que du vieux stock recyclé, de la vieille nouvelle qui revient faire son tour…

car jamais rien de vraiment neuf sous le cervelet… mais pas lent le cerveau… suffit de ne pas perdre le fil, ou peut-être que si au contraire ? couper la corde et laisser le vent nous emporter ?

un truc ?

inspire, expire et fuck it !

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présent plus que parfait

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les dernières chroniques – 5/12/18

traduction : certains me disent que je devrais être à l’école… mais dites-moi pourquoi une jeune personne devrait faire des efforts pour étudier en prévision de l’avenir alors que personne ne fait suffisamment d’efforts pour sauver ce même avenir ? quel est le but d’apprendre des faits alors que les faits les plus importants apportés par les scientifiques les plus chevronné(e)s sont ignorés par les politicien(ne)s ? – Greta Thunberg, une étudiante suédoise de 15 ans…

she’s got a point cette fille comme on dit en Suède… good ikea de se questionner ainsi…

difficile pour quiconque voudrait le faire de convaincre nos jeunes aujourd’hui de faire des efforts pour plus tard alors que ce plus tard semble de plus en plus incertain…

remarquez que ce plus tard a toujours été, est par nature, et sera toujours totalement  incertain… mais on dirait qu’il l’est davantage ces temps-ci… planetwise… environnementalement parlant…

mais on dirait que plus tard, qui au fond ne veut pas vraiment dire rien de précis autre que pas maintenant, est plus incertain que jamais…

comme s’il y avait moins d’avenir pour les jeunes, ou du moins qu’il semble plus incertain…

alors que maintenant est toujours toujours so far so good… depuis la nuit des temps, et pour l’éternité… toujours parfait tel quel le présent car ainsi il est…

d’ailleurs, c’est sa job à l’avenir d’être incertain…

par définition, l’avenir est incertain, soit insécure ou plein de promesses… c’est selon… soit rose, soit noir selon le mood du moment…

d’ailleurs, comme l’impression que les scientifiques ne nous disent même pas tout à fait la nature potentiellement catastrophique de la situation actuelle sur le plan environnemental, et surtout celle qui s’en vient… juste une impression…

mais pacte pas pacte, comme l’impression aussi que c’est à une plus grande échelle que ça doit se passer… bien sûr, laisser l’empreinte la plus faible qui soit à l’échelle locale, mais quand la majorité de nos bébelles et une partie de nos vidanges viennent de ou retournent en Chine, ça sent la soupe au poisson…

car si on savait, comme l’impression qu’on capoterait… plus que maintenant… et on se réveillerait… ou pas…

car que sait-on vraiment quant à l’urgence de la situation ? poser la question n’est pas du tout y répondre…

mais toujours délicat de dire la vérité… laquelle dit-on ? et d’autre part, veut-on ou peut-on tout simplement la croire ?

si le passé est plus qu’imparfait, le futur lui est plus qu’incertain… de plus en plus si incertain peut l’être plus qu’il ne l’a jamais été…

et que ferait-on si on savait que le futur est de plus en plus court terme ?

n’empêche, elle me fait réfléchir cette citation…

souvent d’ailleurs, ces temps-ci quand je vois des bébés ou de jeunes enfants, je me demande ce que sera leur avenir…

sera-t-il ?

et sera-t-il vraiment si différent du nôtre ?

est-ce que les catastrophes pressenties seront aussi pires qu’on les imagine ? ou encore plus ?

n’avons-nous pas toujours été aussi impuissants et ignorants devant l’avenir anyway ?

au fond, nous nous trouvons encore et toujours simplement coincé(e)e au centre d’un passé plus qu’imparfait – ou plus que parfait si vous aimez les moitiés pleines de verres ou si votre verre est rose – et un futur plus qu’incertain…

mais alors, ça doit être ça le présent plus que parfait ?


au sujet du fameux pacte (et de l’exigence de la transformation):

https://voir.ca/yvan-dutil/2018/12/02/le-pacte-de-transition-ecologique-etes-vous-certain-de-ce-que-vous-souhaitez/?fbclid=IwAR31tXdI3AQQAKniSoOS8VxXAR_qO9vHt_VEtHQRUlk3EMjJqlPf6wMF0QA

amoure

Ati au Gésu-16

les dernières chroniques – 4/12/18

aujourd’hui c’est l’anniversaire de ma belle…

alors quelques mots écrits pour lui dire publiquement tout l’amour que je lui porte…

cet amour… que j’apprends quotidiennement… et pour toujours… à tout jamais…

cet amour… que j’apprends en la voyant le déployer sans compter envers ses 4 enfants, et envers tous les enfants en général depuis longtemps aussi… et dans tout ce qu’elle entreprend… si elle sait donner Édith, elle ne compte jamais son amour et quiconque la côtoie peut compter sur elle… femme totale… jusqu’au coeur de l’âme…

cet amour… qu’elle démontre généreusement envers moi depuis presque 6 ans… avec quelques soubresauts qui font de notre relation complexe entre 2 home et 4 enfants en deux lieux différents une aventure rocambolesque et rock n roll, et pas que lol… mais folle… ment vivante…

malgré mes presque 1900 chroniques à mon passif, je n’affiche habituellement pas mes états relationnels amoureux ici, préférant garder cette sphère intime, la préservant pour nous deux…

mais aujourd’hui, anniversaire de belle obligeant, je l’affiche – quoi qu’un peu pudiquement – sur cette mini place publique…

alors…

je t’aime belle… para sempre…


Qu’un être humain aime un autre, voilà le critère ultime, la dernière preuve, l’oeuvre auprès de quoi tout autre travail n’est que préparation… – Rainer-Maria Rilke

et son cadeau, son don à elle, pour vous, ci-bas…


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aussi…

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les dernières chroniques – 3/12/18

traduction: OK OK, je sais qu’il y a des gens terribles terribles en ce bas monde, mais je sais qu’on trouve aussi des gens qui s’arrêtent et qui sourient quand ils voient des pousses qui se frayent un chemin entre les craques du trottoir, des gens qui rient si fort qu’ils en cillent et grognent, des gens qui complimentent les autres au hasard, des gens qui prennent des photos de leurs ami(e)s simplement parce qu’ils aiment les voir heureux/ses, des gens qui parlent longuement de choses qui les passionnent, des gens qui rougissent et qui bégaient, des gens qui sont gentils et chaleureux, et des gens qui aiment et aiment et aiment et aiment

aussi…

et je crois d’ailleurs que la majorité des gens ne sont pas terribles terribles… du moins ceux et celles que l’on rencontre dans la vraie vie, dans notre vie de tous les jours… pas ceux et celles des mauvaises nouvelles… ou du journal de mouréal…

car souvent, le bien se déploie discrètement, subtilement, silencieusement…

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une graine germe sans bruit alors qu’un arbre tombe avec fracas… la destruction fait du bruit, mais la création est calme et tranquille… c’est le pouvoir du silence… croît silencieusement…

peut-être pour cela que les nouvelles qu’on rapporte font autant de bruit médiatique… peut-être parce qu’on porte attention seulement quand ça fait boum… peut-être pour ça qu’on Trump en masse dans les news, fake ou pas…

et peut-être pour ça aussi qu’on voit le monde aussi noir… qu’on conçoit le monde extérieur comme une catastrophe…

peut-être que pour que l’on se réveille, il faut sonner l’alarme, notamment sur le plan environnemental…

on a alors le choix d’imaginer le pire, ou de chercher des solutions, faire émerger le mieux…

et peut-être que tout ce bruit provoqué par des gens apparemment terribles terribles ne fait que cacher une révolution silencieuse qui est en train de se produire… qu’un déclencheur… comme une graine discrète en train d’éclore… discrètement, sans feu d’artifice, ni fanfare ni trompette…

une broderie toute fine qui disparait sous les pétarades des trolls et autres crieurs publics…

car lorsqu’on regarde autour de soi, près de soi, notre monde est surtout bon, majoritairement bon…

on n’a qu’à rester pris sur le bord du chemin en voiture pour constater que les gens vont pour la plupart s’arrêter pour nous offrir de l’aide…

quand on décroche des – mauvaises – nouvelles, on revient au monde ordinaire, au monde qui aime, au monde qui rie, au monde qui aide… au ben bon monde…

car malgré certaines histoires qui tournent mal, humanité oblige à ce qu’il semble, nous sommes tous et toutes des gens de bien, tous et toutes mu(e)s par le bien, le beau, le bon, le grand… et par l’amour, l’amour, l’amour, l’amour…

un peu pour le pire, mais surtout pour le meilleur…

con pas raison

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les dernières chroniques – 2/12/18

cette image parle fort… elle parle de la plupart d’entre nous…

gros bébés gâtés va…

choyé(e)s, nourri(e)s et logé(e)s, habitant un territoire en paix et une nature paisible et accueillante…

mais constamment en train de se plaindre… de tout et surtout de rien… surtout pour rien…

pourtant…

si on agissait en effet comme si la vie était une bénédiction, peut-être qu’elle deviendrait ce qu’elle est réellement ?

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car souvent nous qui fuckenons la perfection…

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alors trouvons le truc pour bien vivre en arrêtant de nous comparer aux autres et acceptons que nous sommes bizarres et souvent tel un chien dans un jeu de quilles et apprécions ce qui est tel quel… car notre bizareté – ou bizaretitude – est notre magie…

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et quant à la critique…

un(e) jeune artiste affiche ses oeuvres pour la première fois et un critique d’art réputé est dans l’audience…

le critique demande à l’artiste : veux-tu mon opinion au sujet de ton art ?

oui ! dit l’artiste

ça n’a aucune valeur !

je sais répond l’artiste, mais dites-là quand même…

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tout ce qui est est parfait ?

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les dernières chroniques – 30/11/18

traduction : l’illumination consiste en la simple réalisation que tout ce qui est tel que cela doit être… ceci est la définition de l’illumination : tout est comme cela doit être, tout est exactement parfait tel quel… ce sentiment… et vous êtes immédiatement à la maison…
– Osho

revenir à la maison… enfin…

le but de toute une vie… et même plus d’une dit-on…

le vrai home, LA demeure ultime, pas que la cabane au Canada ou ailleurs, ni l’appart loué…

le home deep down, et way up there…

pour ce faire, suffirait-il vraiment et simplement de réaliser que tout ce qui est est parfait tel que c’est beloved Osho ?

aussi simple que ça ? tellement simple qu’on y croit pas on dirait…

l’état actuel de l’environnement du monde ? parfait ?

Trump ? parfait ?

nos peurs et limites personnelles ? parfaites ?

la guerre en plusieurs endroits du monde et la famine qui l’accompagne ? parfaites ?

comme vous voyez vous aussi, on a encore du chemin à faire avant d’accepter que tout ce qui est est parfait right ?

pourtant, si quelqu’un se trouve dans une situation plus que parfaite, c’est bien nous, grand(e)s privilégié(e)s de ce monde…

mais on dirait bien qu’il reste encore un ptit bout à faire avant d’accepter que tout ce qui est en nous et autour est parfait…

encore un peu de lumière à faire briller là-dessus avant l’illumination totale ? avant le grand feu d’artifice ? avant le bonheur ultime ?

si une telle chose existe anyway…

mais en même temps, si ce monde est ainsi fait, ça doit être parfait en effet…

un monde en mouvement et en évolution, avec quelques détours questionnants et questionnables…

sinon si le monde devait être autrement, il ne serait tout simplement pas tel qu’il est maintenant, et cela serait autrement…

alors continuons à observer et à tenter de voir derrière les apparences car il parait que les choses ne sont pas telles qu’elles sont…

et la vie continue…


tiens un peu de son pour aller avec ça…

We are coming home (Nous revenons à la maison)
Safely coming home (Nous revenons à la maison en toute sécurité)
We are coming home (Nous revenons à la maison)
Sweet home again (De retour en cette douce demeure)

As we are approaching (Comme nous approchons)
Getting closer and closer (De plus en plus près)
We all have to leave (Nous devons tous laisser)
Our luggage behind (Notre bagage derrière nous)

As we’re getting nearer (Comme nous approchons)
Getting lighter and lighter (Devenant de plus en plus légers)
We’re finding our way (Nous trouvons notre chemin)
Back home again (De retour à notre demeure)

Para sempre home again (Pour toujours de retour à la maison) 4 x