Archives pour la catégorie les dernières chroniques

dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

aimer aimer aimer

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les dernières chroniques – 16/12/18

traduction: la finalité ultime de toute sagesse est l’amour, l’amour, l’amour
– Ramana Maharshi

quoi ajouter à cette citation sans la diminuer, sans l’atténuer, sans l’amoindrir ?

on a beau chercher toute sa vie, chercher tout partout, essayer toutes les techniques et autre trucs pour être plus, avoir plus, l’amour est le chemin et le bout du chemin…

l’amour est le point de départ de toute vie et la fin de toute quête…

au-delà de l’intelligence de tête, il y a celle du coeur… et celle de l’âme assez pleine d’amour pour s’incarner, pour se faire chair de nouveau…

on peut bien chercher à avoir raison ou à avoir le dernier mot, ce dernier mot n’est pas un nom c’est un verbe…

l’amour n’est pas une chose, c’est une trajectoire…

un chemin qui commence, qui passe et qui se termine en soi et qui inclut tout ce qui vit…

alors au-delà de l’amour, il y a aimer… le verbe…

alors la finalité ultime de toute sagesse est aimer, aimer, aimer

Viva Mestre !

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les dernières chroniques – 15/12/18

le 11 décembre, c’était l’anniversaire de la naissance d’Osho, et le 15, aujourd’hui, c’est celui de Mestre… Mestre Irineu… Raymundo Irineu Serra… un géant de 7 pieds qui a vécu au siècle dernier au Brésil et le fondateur du mouvement religieux Santo Daime..

ben oui, je suis bi-maîtres… double disciple…

si la rencontre avec Osho remonte à 1980, celle avec Mestre s’est produite plus tard, dans les années 2000… sans que je ne la cherche, car déjà plus que comblé avec Osho…

même si les 2 ont sauté hors de la barca que corre no mar depuis plusieurs années, une relation avec un maître est toujours au-delà du temps… et éternelle… bodyless… au-delà de la forme… là-haut, dans l’astral… spooky spooky…

si la relation avec un maître est en soi relativement étrange et mystérieuse, même ce ptit disciple ici-bas ne saisit pas tout encore après plus de 35 ans de simple disciplehood et une dizaine en co-direction, imaginez celle avec 2 maîtres… trop pour la tête alors ça ne laisse que le coeur… et l’âme…

finalement, je me rends compte que je suis disciple, et deux fois plutôt qu’une… et je n’y comprends rien… et je l’assume tout à fait… car le mystère règne en maître en cette existence…

si Osho était davantage féminin, scolarisé, délicat, amateur de bling bling, introspectif et la relation avec lui plus individualiste pour moi, la relation avec Mestre se veut plus un trip de gang – avec la grande famille de Juramidam et tous les êtres divins qui gravitent autour –  en musique et en chansons, en travail de groupe à aller préparer la potion magique là-bas au Brésil… travail de cieux ancré dans la terre du Brésil…

Mestre était un homme rude et robuste de la floresta… un être qui a ouvert un nouveau chemin dans la jungle dense de l’Amazonie et dans l’Astral, un être d’une grande force et d’une grande lumière… qui vit encore tout à fait de nos jours au Brésil et un peu partout autour du monde… il est d’ailleurs célébré par des cérémonies spéciales abondamment aujourd’hui, au Brésil mais ailleurs dans le monde aussi…

deux qualités différentes, mais même apprentissage de l’amour de soi et des autres, même influence à oser projeter de la lumière dans les tréfonds de son âme et de son inconscient pour aller fouiller ce qui s’y cache… même maîtrise à développer…

conscience de soi et des autres, justice, vérité, amour, harmonie, quelques-unes des valeurs de base communes aux deux…

cheminer en compagnie d’un maître relève du mystère et de la foi… encore davantage quand il a quitté son corps… encore davantage quand on a accepté deux présences pour nous guider…

alors en ce jour particulièrement spécial car on a reçu hier une grande nouvelle qui a rapport à Mestre justement et dont je vous parlerai davantage bientôt ici mais tout discrètement, car j’apprends la grande valeur de la discrétion ces temps-ci, je veux lever mon verre à Mestre Irineu…

let’s drink to that !

Viva Mestre !

à ton service pour l’éternité !

vouloir toujours un peu… plus ou moins

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les dernières chroniques – 14/12/18

traduction: tout ce que je veux, c’est un peu plus que ce que je n’aurai jamais

mon bro du plat haut m’a fait parvenir ces quelques mots hier… intéressant casse-tête… curieux de voir ce qui sortira de moi autour de ces quelques mots…

relisez-là quelques fois celle-là… c’est nécessaire…

en tous cas, pour moi, presqu’à chaque fois que je la relis, je comprends quelque chose de légèrement différent… et je ne comprends rien du tout en même temps, rien du tout ou pas tout en tous cas… en fait, pas vraiment clair ce que j’en comprends… je comprends au moins que je ne comprends pas trop, déjà un bon début…

alors décortiquons, disséquons, chères ouailles…

premièrement…

tout ce que je veux (all I want)

on sait qu’il ne faut pas trop vouloir dans la vie car comme nous mettait en garde jadis ce cher Bouddha, le désir est la source de toute souffrance…

mais quand même, il y a ne pas vouloir et ne pas vouloir… on a beau ne pas – trop – en vouloir, on en veut quand même un peu… ça semble venir avec l’incarnation, c’est dans la chair…

et vouloir et en vouloir, la même chose ? car vouloir quoi au juste ?

de la vie, du jus, des surprises, de l’amour, des expériences humaines et divines, du n’importe quoi que la vie décidera de nous mettre dans notre assiette ?

en général on veut du menoum menoum et on ne veut pas trop de ouach ni de bouette… mais là encore, tout est question de perspective…

sans nécessairement tout vouloir, on en veut quand même toujours un ptit peu non ? plus ou moins…

bien sûr, certain(e)s en veulent plus que d’autres… tandis que d’autres autres n’en ont et n’en auront jamais assez…

certain(e)s se contentent de peu, d’autres de rien…

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tout ce que je veux…

je veux toutt toutt toutt pas juste des ptits boutts chantait la chanteuse…  une grande philosophe qu’on ne soupçonnait pas peut-être ?

si on pouvait en arriver à ne plus rien vouloir de plus que ce que la vie nous offre, peu importe ce que c’est, ça toujours ben ça…

et elle serait probablement plus simple la vie…

mais on en veut encore quand même toujours un peu right ? un peu plus anyway…

et même parfois un peu trop… ce qui fait que ce qui est n’est jamais suffisant, jamais vraiment assez… toujours un léger décalage entre ce qui est et ce que l’on veut…

mais peut-être ça qui donne du swing à la vie…

le propre de la volonté peut-être d’en vouloir toujours plus ? vouloir par en avant…

on dit en général que dans la vie, quand on veut on peut

mais est-ce que quand on peut on veut est aussi vrai ? à vérifier… si on peut…

vouloir ou ne pas vouloir, voilà l’une des multiples questions…

deuxième partie…

c’est un peu plus que ce que je n’aurai jamais (a little more than I’ll ever get)

en vouloir toujours un peu plus que ce que l’on n’aura jamais… ouain, pas mal une garantie qu’on va être déçu(e) ça non ?

et si on ne savait pas vraiment ce que l’on veut profondément ? si le vouloir était beaucoup plus vaste que ce que l’on peut imaginer ?

à moins qu’on apprenne à utiliser ce manque à avoir comme source de motivation…

et ainsi se servir du vouloir plus pour avancer, tout en relaxant quant à l’obtention de la patente tant désirée car sinon essoufflement garanti et insatisfaction en perspective…

vouloir aller de l’avant… mais jusqu’où ? car toujours ici à ce que l’on dit… pas si simple la vie 😉

alors il faut peut-être apprendre à vouloir ne plus vouloir ? mais encore là, pas mal un serpent qui se mord la queue ça…

mais peut-être qu’il faut revenir à nos classiques cathos pour saisir une partie de l’équation…

que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel…

et alors faire confiance que ce qui est est, que ce que l’on a est parfait… et quand même continuer à suivre ses désirs jusqu’au bout car pas parce que ‘on veut ne plus vouloir qu’on ne voudra pas…

oui je le veux…

vouloir tout ou ne rien vouloir, same same peut-être

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de rien…

réaction jugementale

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les dernières chroniques –13/12/18

on ne sait à peu près rien de tout, mais on juge… on juge tout, tout le temps, tout le monde… sauf nous-même souvent… quoi que…

au lieu de réfléchir, on juge et on donne notre opinion sur à peu près tout… sans savoir ce qu’il faut savoir à propos de quelque chose, sans nécessairement connaître tous les faits pertinents, on juge anyway

au lieu d’être témoin de la vie qui passe et se passe devant nos yeux et d’observer avec neutralité, on se fait juge et partie… et on attribue nos peines à quiconque se présente à notre tribunal… basse-cour en direct et ptit juge des bécosses

et avec la multiplication des divers réseaux antisociaux, les occasions de juger se sont multipliés d’autant… et les jugements flyent all over the place

au lieu de se garder une ptite gêne, de s’informer, de lire, d’éplucher les faits, de peser les arguments des 2 côtés, de tenter de connaître les dessous et les derrières des choses, on shoot nos jugements et on émet nos opinions à tous vents… on rend notre verdict…

réfléchir peut vouloir dire faire fléchir sa pensée à la lueur de faits nouveaux… ré fléchir…

ou prendre le temps de bien observer, d’observer longuement, de laisser mûrir sa réflexion…

car on peut réfléchir autant la lumière, que sa propre ignorance… et tant de choses que l’on ignore en cette vie…

car pas que la lumière qui peut être reflétée, la noirceur de l’ignorance et de la peur peut également être reflétée, elle peut être projetée sur les choses et les autres…

quand on voit noir, le monde devient noir…

quand on est insécure, le monde devient menaçant…

quand on est mal en soi, le bien disparait du monde…

mais quand on juge, on fixe sa pensée, on durcit sa position, on arrête d’évoluer… et en poussant cet logique au bout, quand on juge on meurt de fixation…

pourtant la vie coule et s’écoule… toujours…

toutes ces choses qui se déroulent devant nos yeux ne sont que réflexion de nous-même…

alors prenons soin à ce que l’on choisit de regarder car ces choses finissent par devenir nous…

car certains événements sociaux sont difficiles à saisir, car si complexes et lourdement chargés sur le plan émotif… et les émotions nous empêchent souvent de réfléchir…

bien sûr que dans nos vies personnelles, parfois important de ne pas trop réfléchir et d’y aller d’instinct, de suivre ce que l’on sent, de suivre l’élan de vie…

mais quand on regarde les choses à l’extérieur de soi, utile de prendre une distance et d’observer ce qui monte, car souvent ça monte avec quelque chose en lien avec notre histoire personnelle…

quel beau jeudi pour observer notre réflexe à juger non ?

alors bonne observation jugementale…

vérité relative

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les dernières chroniques –12/12/18

traduction: la vérité peut être questionnante… on doit parfois faire de grands efforts pour la saisir… elle peut sembler contreproductive… elle peut aller à l’encontre de certains préjugés durement ancrés en nous… elle peut ne pas résonner avec ce que nous voulons désespérément que soit la vérité… mais nos préférences ne déterminent pas ce qui est véridique… – Carl Sagan

la vérité dérange… il faut que la vérité dérange…

mais souvent on se contente de mensonges qui consolent…

en ces temps de fake news et de surinformation, de plus en plus difficile de saisir cette dite vérité… du moins à l’extérieur… tout ce qui est raconté peut être twisté, tordu, présenté avec un biais variable, embelli ou enlaidi selon ce que l’on veut que les gens croient…

tout est médiatisé, rapporté par un medium inévitablement toujours plus ou moins tendancieux… l’objectivité peut-elle être humaine ? pas certain…

parlant vérité et médium, Joao de Deus, le grand guérisseur Brésilien, vient d’être accusé de crimes sexuels par plus de 200 femmes… son avocat nie catégoriquement toutes les accusations…

d’ailleurs toutes ces dénonciations publiques depuis quelques années au sujet d’abus sexuels ou de fraudes électorales ou politiques viennent ébranler le concept de présomption d’innocence et de vérité…

qui dit vrai ?

mais qu’en sait-on ?

la seule vérité absolue qu’on puisse connaître ne peut venir que du dedans non ?

même pas !

car même la nature de ce que l’on vit en soi peut être floue et confuse par moment, twistée à sa façon ou, du moins, notre capacité d’interprétation peut ne pas être juste… car on croit bien ce que l’on veut bien croire…

on peut penser détenir la pleine conscience mais l’univers est si vaste et mystérieux…

alors que pouvons-nous vraiment saisir de ce monde en terme de vérité ?

probablement que ça ne peut passer que une clarification de soi…

alors pour ce qui est de la Vérité, celle avec un grand V, la vérité absolue, la vraie vérité vraie, bien malin celui ou celle qui peut prétendre savoir…

en vérité en vérité je vous le dis…

que rien nous ne savons vraiment, avec certitude, avec plein conscience…

alors tout ce que l’on peut faire est de continuer à tenter de s’y approcher…

en élaguant le superflu, en épluchant les couches de mensonges et d’illusions, en laissant tomber ce qui obstrue la vue…

en acceptant aussi que cette dite vérité puisse faire mal et nous heurter par moment car la vérité est une rough and tough… la vérité décape et ramène le bois original de notre âme à son essence naturelle… essentiel alors d’accepter le brin de scie qui vient avec, la poussière que provoque ce sablage existentiel…

et se rappeler que nos préférences ne déterminent pas ce qui est véridique… 

bonne quête à vous aussi…

 

no suck no fuck / shake & bake

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les dernières chroniques – 9/12/18

traduction : les lundis ne sont pas d’la marde, la météo non plus…. ta job n’est pas d’la marde, pas plus que ne l’est ton/ta conjoint(e)… ton état d’esprit négatif, ça c’est d’la marde… ton manque de respect envers toi-même et ton d’amour propre ? ça aussi d’la grosse marde sale… arrête de te plaindre à propos de ce qui te manque dans la vie et manifeste tes foutus rêves…

bel exercice de traduction que celui-ci… the fuck out… quelle belle expression mais comment le phoque traduire ça ? et puis suck en tant que verbe, pas mal non plus ? mais ça ne veut pas dire que ça suce… quoi que ça suce peut-être l’énergie ?

définitivement, l’anglais a un telle flexibilité, une telle imaginabilité… ça illustre si bien et si précisément la vie en mots de 4 lettres punchés et straight to the point… parmi eux suck et fuck, entre autres…

aussi vendeurs que le shake and bake de notre enfance… brasser la cage et créer sa vie… short and sweet…

mais le message central de cette courte et punchée citation ne doit pas être lost in translation

rien n’est d’la marde autre que notre capacité de transformer la vie ainsi, ni notre manque d’amour et de respect envers soi-même…

si on mettait toute cette énergie à créer plutôt qu’à dénigrer et bitcher, probablement que nos vies suceraient moins et que nous les considérerions moins brunes et nauséabondes…

tout repose sur comment on voit et conçoit les choses, qui repose à son tour sur un choix, sur une décision perceptuelle qui relève de notre libre-choix… oui la liberté existe…

car la vie n’est peut-être simplement qu’une trame grise – en 50 nuances ou plus – et on peut soit la voir plus ou moins noire, soit plus ou moins blanche… ou somewhere in between

comme le fameux verre d’eau… à  nous de choisir… soit on bitch et on pense, soit on le cale…

soit on blast et on obsessionne sur ce qui nous manque, soit on bouge notre nice little ass et on bouge vers ce que l’on veut…

même énergie requise, ou peut-être même moins au bout du compte que de concentrer les choses positivement plutôt que de bitcher sa vie et envier les autres et laisser la vie nous pousser tut naturellement au cul…

anyway, pas plus vert que le nôtre le gazon de personne à moins 15 et en hiver… saison ou tous les phoques sont out… et en rabaska à patins…

suck and fuck, ou cheers up et crée…

quitte le hall d’attente et bouge…

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embrasser le monde entier

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les dernières chroniques – 8/12/18

on ne peut forcer l’éveil de la conscience, mais on peut l’aider…

on peut la provoquer doucement, la chatouiller, l’inviter, l’instiller..

mais il faut le vouloir…

car on est si centré(s) sur soi-même la plupart du temps qu’on oublie ce qui gravite autour de notre nombril… on ne ramène souvent le monde qu’à soi…

en ce sens, le fait d’avoir des enfants est une formidable expérience pour commencer à apprendre à pendre soin de plus grand que soi… le plus près qu’on peut aller à mon avis en terme d’amour inconditionnel…

bien sûr, pas absolument nécessaire d’avoir des enfants à tout prix pour apprendre à prendre soin de plus grand que soi et la générosité, mais ça l’aide comme qu’y disent…

ce sont souvent aussi les expériences les plus difficiles de la vie qui nous forcent à ouvrir nos yeux face à soi… et notre coeur aux autres…

il existe d’autres chemins pour que notre conscience s’expande et s’expansionne… jusqu’à embrasser le monde entier… en prenant soin de nettoyer ce qui obstrue notre vision et notre perception du monde… jusqu’à avoir le coeur grand ouvert… de plus en plus grand, de plus en plus ouvert…

et habituellement, coeur et conscience sont liés…

mais pour s’aventurer sur ce chemin du coeur et de la conscience, il faut le vouloir très fort, faut que ça vienne des tripes… plus que pour le simple trip…

et être prêt à faire face à ses démons intérieurs et à développer son courage car on ne sait pas quel chat peut sortir du sac… et y a de la vie en masse dans notre propre sous-sol… plein de fantômes à réveiller et à apprivoiser…

de notre côté, nous sommes sur le point de passer à la prochaine étape en ce sens… on ne peut vous en dire plus pour le moment, mais dès que c’est possible, on vous dira…

en attendant, sachez que des miracles se passent déjà partout dans le monde… et que les choses sont déjà en mouvement…

pas de remède miracle ? pas si certain que ça de ça…

https://www.theguardian.com/society/2018/dec/06/lsd-guides-psychedelic-assisted-psychotherapy