Archives pour la catégorie les dernières chroniques

dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

great attitude

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les dernières chroniques – 28/11/17

traduction : really ? pensez-vous vraiment que je vais traduire tout ça ? beaucoup trop de stock dans la vie à être grateful for

la gratitude est une great attitude… toujours notre choix de voir la moitié vide ou pleine du grand verxistensiel… en fait l’un des seuls vrais choix que l’on a dans la vie… apprécier, ou subir…

en anglais on dit gratefullness, en français, gratitude…

hier je postais l’idée du calendrier de l’avent inversé, dans lequel on donne plutôt que de prendre… et cette idée va tout à fait dans le sens d’une gratitude débordante, dans le sens du don qui est aussi sinon plus gratifiant que recevoir… car comme on sait, ou pas, plus on donne, plus on reçoit…

on est si choyé(e)s vous et moi, si comblé(e)s, si chanceux et chanceuses… full lucky… parmi les plus lucky du monde… 

alors quelle belle occasion aujourd’hui encore d’apprécier, encore et encore et toujours et de plus en plus, tout ce que la vie nous offre… le bon comme le moins facile à accepter… car bien sûr, toujours quelques bugs ici ou là, ici et là… ça fait partie de la game… ça nous rend plus fort(e), ça nous fait apprécier encore plus quand tout coule et que tout va bien… un peu d’adversité nous aide à réaligner les choses… car pas que nous qui décidons du sens de la vie, un espèce de give and take que notre existence…

et si on sait écouter, parfois la vie sait mieux que nous… alors on propose et la vie dispose… et comme on dit, en attendant de faire seulement ce que l’on aime, aimons tout ce que l’on fait…

mais déjà, le simple fait que l’on ait suffisamment à manger, à boire, à respirer, à se vêtir, avec on the side un peu de chaleur, d’amitié, la capacité de bouger, tout ça c’est déjà beaucoup non ?

alors merci la vie !

et si vous ne savez pas quoi apprécier, il y une belle grosse juicy liste up there…

great attitude…

avant l’avent

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les dernières chroniques – 27/11/17

quelle belle idée non ?

avec le1er décembre qui s’annonce d’ici quelques jours, plutôt que de manger un chocolat par jour, pourquoi ne pas changer nos habitudes cette année ?

en tous cas moi, je vais tenter l’expérience avec ma ptite dernière… juste pour voir… et on va voir… ou peut-être qu’on ferait quelques petites boîtes… et on verra…

parler française

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les dernières chroniques – 26/11/17

OK les boys, et les ptits mononcles de l’Académie française, c’est le temps de faire la révolution… faut qu’on se parle… faut que l’on se sable la langue de bois avant qu’on se la retourne sept fois dans le vinaigre…

car c’est le temps que le français change de sexe, qu’on émascule son statut masculin, que l’on coupe la queue de son état de langage et que la française redevienne une langue… je veux parler française…

car tels que l’indiquent les quelques exemples plus haut, le français est carrément misogyne, sexiste et machiste… le français est une langue de vieux ptits monsieurs… et c’est le temps que ça change… le français a besoin de se faire couper la queue pour redevenir française et porteuse de sens et de vie en son sein…

car la langue n’est pas innocente, elle détermine le monde que l’on voit, que l’on vit et que l’on décrit… alors le français doit redevenir française… et l’homme plus femme…

premièrement, en imaginant Dieu tel un homme à barbe blanche, comme le veut la croyance une ptite bitte machiste avouons-le, le masculin l’a traditionnellement et automatiquement toujours emporté  sur le féminin et cela n’est ni juste ni bon… ni juste ni bonne d’ailleurs… cela a été trop longtemps imposé et cette ère est révolue…

car Dieue, si elle existe, est clairement une femme…

en voyant les machistes littéraires et les habiles manipulateurs de la langue française  nous expliquer qu’il serait trop compliqué de tout changer, de ré-accorder, de bouleverser l’ordre établi – par les hommes – on comprend que le changement sera difficile à imposer… le changement l’est toujours… mais elle est trop tard…

on parle ici du français machiste qui doit redevenir plus française, mais on pourrait probablement s’attarder à toutes les langues du monde…

car partout les ptits boys ont toujours occupé le devant de la scène et tenter de pisser plus loin que leur voisin… et sur leur voisine… et encore, si ce n’était que ça qu’il avait fait avec sa ptite divine didine le ptit gars de partout…

le monde a trop longtemps été un boys club et il est temps que les femmes se réapproprient le pouvoir… ce qui est en train de se passer… grand temps que le pouvoir décisionnaire se féminise et que la féminité reprennent les couilles… et le volant… cervelle directionnelle…

grand temps que la politique se fémininise, de même que les affaires et autres choses du petit et grand monde… ce qui se passe un peu déjà, quoi trop lentement et pas assez sûrement… mais quand même, le temple masculin, comme certains hommes devant des femmes, s’ébranle…

nous sommes des êtres de matière, issues de LA matière, de plus en plus équilibrées entre le yin et le yang… malgré quelques soubresauts machomachistes… on n’a qu’à voir l’évolution rapide des statuts de genre qui sont bouleversés ces temps-ci et voit qu’elle se passe quelque chose en cette mer humaine… les boys en tremblent dans leur culottes – terme féminin s’il en est un, que les femmes commencent à porter de plus en plus…

car la vie est clairement davantage féminine que masculine… la vie est création, la vie est réceptive, la vie est clairement une femme… ce sont les femmes qui portent la famille, les femmes qui tiennent les sociétés… rare que les femmes quittent le nid… en général, les femmes restent… les boys partent souvent conquérir le monde…

d’ailleurs, finissons-en avec ce monde où les politiciens agissaient arrogamment en bons pères de famille… yé ! et que Valérie plante Coderre…

pour en revenir à la langue française, revenons-en justement…

alors pourquoi pas :

elle neige plutôt qu’il neige, elle fait beau plutôt qu’il, car nous vivons dans UNE création après tout ? nous sommes des fils et filles de la mère terre, filles et fils de LA vie…

pourquoi pas :

elle me semble plutôt qu’il me semble ?  car nous sommes principalement des êtres d’émotion et d’intuition et non surtout êtres de raison et de raisonnement…

pourquoi pas :

Dieue plutôt que Dieu ? peu importe si elle existe… car ce sont les femmes qui mettent au monde, ce sont elles qui portent et donnent la vie, elles qui accouchent…

d’ailleurs, pourquoi ont dit : les droits de l’Homme ?

même si on présuppose et sous-entend que le terme Homme inclut autant les femmes que les hommes.. pourquoi pas et toujours les droits de la personne ? car de toute façon, un peu plus de la moitié de la population mondiale est féminine… sur LA terre… car pourquoi la présence d’un seul homme masculiniserait automatiquement 4 milliards de femmes ? pourquoi pas le contraire ?

la langue n’est pas innocente… éventuellement, la langue se fait matière, la langue détermine LA réalité dans laquelle on vit… on vit dans LA vie…

trop compliqué d’ajouter un e à notre monde ? really ?

le monde a depuis toujours mené par des gars et regarder le monde justement… quel dégât… quel gars chie… quelle débandade… pas juste le moral qui a la lalangue à terre…

avec toute la schnoutte qui monte ces jours-ci autour des abus et des inconduites sexuelles – come on les boys, ce ne sont pas de simples inconduites, ce sont des actes de grossière indécence, d’abus et de violence envers toutes les femmes du monde, nos filles entre autres, des actes irrespectueux qui portent ombrage à tous les hommes du monde en abusant de notre force physique…

pas jojo d’être un gars avec ce que nos prédécesseurs ont fait… et font encore… faut arrêter les talks de vestiaires les boys, et les comportements qui suivent, car vestiaires et bestiaires, same same… un support éthique dans nos shorts les boys peut-être ?

si vous aussi êtes d’avis qu’elle serait trop compliquée à féminiser la langue française, vous faites partie de la résistance… mais elle est trop tard, la tendance est lancée, les têtes ont déjà commencé à rouler, et certaines queues en tremblent dans leurs jeans… on le soupçonnait, et dorénavant, on le découvre…

dans le passé lointain et pas si lointain et même encore très actuel, les comportements merdiques masculins has hit the femmes, et dorénavant, c’est la fan qu’elle rencontre la marde, et elle nous éclabousse avec justice… juste retour des choses… les boys, c’est le temps de nous regarder la queue dans les yeux… et de se jackstrapper les impulsions… oui oui vous aussi messieurs les curés… même si pas de gaieté d’enfants de coeur…

respect sti… or i esse pi si ti sti…

l’ombre, même elle se conjugue au féminin, révèle davantage de répugnants comportements mâles – mals – qui ont trop duré et qui n’ont plus à être subis par les filles et femmes du monde… enough is more than enough

OK les ptits gars, la récréation est terminée… la cour est pleine… et les tribunaux vont s’occuper de nous ramener à l’ordre… car les femmes ont appris et s’organisent et se rassemblent… elles ont compris la game… cette game de gars qu’a longtemps été la dite justice pas toujours justeet justice se conjugue au féminin justement…

il faut féminiser notre parole avant de pouvoir la marcher… et féminiser nos mots pour bien les mâcher… pour que les mots pensées et dits ne finissent pas par devenir maux… dits…

vendredi fiou

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les dernières chroniques – 24/11/17

traduction : saviez-vous que la mode du black fryday date du temps de l’esclavage ? eh oui… au lendemain de l’Action de grâce, les négociateurs d’esclaves vendaient leurs esclaves à rabais pour aider les propriétaires de plantations à acquérir de l’aide en vue de l’hiver (pour couper le bois et hiverniser les installations), d’où le nom

alors après l’été des indiens, le vendredi des noirs… assez sombre héritage en effet… et chez nos voisins, journée de fous furieux et curieux d’aubaines aujourd’hui… alors qu’ils seront nombreux à courir après le best deal ever… pour être en mesure d’épargner au-dessus de leurs moyens… si on ne peut être, on peut toujours essayer d’avoir… car plusieurs se contentent de demeurer des êtres d’avoirs…

mais au fond…

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car ce vide intérieur, cet abysse existentielle, on ne remplira jamais ça avec de la matière, ni des bébelles, ni affaires, ni cossins…

on ne peut que l’accepter, le reconnaître, le fouiller, l’explorer, l’apprécier pour ce qu’il est, et surtout ce qu’ils permet ce grand vide… l’immensité… ce à quoi la mort mène… eh oui, on ne se débarrasse pas de la mort aussi facilement dans ces chroniques…

mais pour apprécier ceci, il faut abandonner cela… tout ces celas auxquels on a rêvé et qui ne se manifesteront jamais par l’obtention de guguss… car que ceci la vie… ni plus ni moins… et tout cela…

vendredi noir, summum du matérialisme, plus gros party de magasinage au monde… à part peut-être en Chine qui a sûrement son pendant similaire avec la journée des célibataires dans la caverne d’Ali Baba… peut-être que notre correspondant en Chine nous le dira 😉 yo Yu !

plutôt que black fryday, allons-y donc pour un black flyday cette année…

envolons-nous, volons de toutes nos ailes, les propres comme les moins

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élevons-nous au-dessus de la matière… cet insoutenable légèreté d’être…

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ou plongeons dans l’immensité…

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car le ciel est aussi ci-bas…

et les bébelles, on laisse ça aux Pères Noël…

et même là… on ne deviendra pas fous… ni folles… dans cette course folle…

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car

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all right gang, cette année, on change de track… on ralentit, on sort de la roue et on humanise les fêtes ?

___
et ci-bas des mots judicieux et une idée anticonformiste…
https://usbeketrica.com/article/black-friday-profitez-en-n-achetez-rien

attention à vos prières

23755260_10156063044082847_4544372826918570554_nles dernières chroniques – 23/11/17

pour transiter de ma phase écrits sur la mort, quoi de mieux qu’une joke ? même si elle n’est pas vraiment drôle, vraiment pas drôle en fait… absurde même… même si le jokeur est grossier… mais ça a l’air qu’il faut en rire… de toutes les couleurs…

vous vous pensez capables d’amour inconditionnel ?

regardez cette photo et pratiquez-vous chères lecteurs/trices… mais je vous avertis, y en aura pas de facile…

ceci est un koan…

et la vie une joke cosmique…

Happy thanksgiving quand même !

souvenirs du coeur

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les dernières chroniques – 22/11/17

traduction : si tu te souviens de quoi que ce soit de moi après que j’aie quitté ce monde, souviens-toi que j’ai aimé même lorsque c’était insensé, que j’ai pris soin même quand ce n’était pas voulu… quand mon corps sera parti, souviens-toi de mon coeur… – source inconnue

je m’étais dit qu’après le passage de Paule, j’arrêterais d’écrire sur la mort…

car en effet, pas que ça dans la vie… la mort, la mort, pas que ça dans la vie, ni une raison pour arrêter de vivre…

au contraire justement, mortelle de bonne idée la mort… pour vivre encore plus intensément la vie par les deux bouts… car que du corps la mort, que du corps… vivants et vivantes en esprits nous sommes et demeurerons…

la mort est si pleine de vie, la mort déborde de vie, même qu’elle déborde de la vie… pas de bout à la vie, ou qu’un autre bout de vie la mort…

la mort nous fait tant apprécier la vie que ça continue de couler encore ces mots rtels si vivants à son sujet… en fait nous sommes les objets de la mort…

clairement, la mort est vivante, vivifiante, trépidante et trépassante…

la mort coupe dans le gras, elle tranche dans le superflu, she cuts the bullshit… la vie garde terre à terre et nous ramène à terre…

si la mort mène ceux et celles qui trépassent au ciel, elle ramène ceux et celle qui restent à l’essentiel…

si on peut patiner avec la vie, on ne peut toutefois badiner avec la mort…

quoi que…

certains d’entre nous, plus jeunes, avancions avec un brin de bravoure un peu baveuse – bavoure ? – et prétention que l’on avait pas peur de la mort… moi le premier… en vieillissant, on apprend à la respecter davantage…

car on peut bien avancer fièrement ne pas avoir peur de la grande faucheuse, mais dans les faits chaque petite perte matérielle ou menace de perte quelconque nous fait trembler dans nos Levis…

alors on n’aurait pas du tout peur de la plus grande perte ?

permettez-moi d’en douter… et de ne pas croire ceux et celles qui n’ont pas un ptit pincement à l’idée de lever les feutres pour de bon… la mort me semble constituer l’ultime aventure… mort extrême… à vivre en temps et lieu, à vivre sans temps ni lieu…

évidement, quand on parle mort, on ne parle toujours que de la mort des autres, mais la mort n’épargnera aucun(e) d’entre nous de notre vivant, soit de près ou d’un peu plus loin, ni n’épargnera personne un moment donné, quand elle sera plus que près, quand elle nous délestera des liens du corps…

un moment donné…

que ce soit sa propre ou celle d’autres près de nous, la mort nous confrontera… déjà que les années qui passent nous ramènent de plus en plus à l’ordre des choses… tout est bien qui finira bien un de ces jours, ou l’autre… corporellement parlant s’entend…

car évidemment que l’idée que l’on ne meurt jamais fait un certain sens… mais pas nécessairement la partie immortelle qui comprend cela…

le je vas mourir, pour se fondre éventuellement dans le grand nous, l’infini ça…

d’ici là, vivons vivons mes frères et soeurs, let’s live my brothers and my sisters… et souvenons-nous du coeur… du sien, du nôtre, le même toujours le même…

car la mort, c’est le boutt de la vie… et pas du tout là que nous sommes rendus…

not yetnot at all…

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si jamais je meurs…

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les dernières chroniques – 21/11/17

si jamais je meurs, j’aimerais bien mourir comme vous deux, chères Amala et Paula…

si jamais je meurs, même si je sais que chaque mort est unique, j’aimerais que la mienne soit aussi unique et inspirante que ne le fut la vôtre…

si jamais je meurs, je souhaite que les gens aient hâte d’aller à mon party d’aux revoirs… comme moi j’au eu hâte d’aller vous reconduire au portail…

si jamais je meurs,  je veux que les gens dansent, et chantent, et soient heureux… comme ce le fut pour vous deux…

si jamais je meurs, je veux que ça soit aussi vivant que lors de vos départs, aussi up et hop la vie, aussi juicy que lors de votre levée de corps et d’esprit… j’espère que mon farewell party sèmera autant de vie que vous nous avez démontré…

si jamais je meurs, je veux que ce soit la fête… comme elle le fut pour vous deux…

si jamais je meurs, j’aimerais rester pas trop loin un ptit bout pour regarder la fête d’un peu plus haut, un peu plus loin… comme je soupçonne que vous l’avez peut-être fait toutes les deux…

si jamais je meurs, malgré la fête, je veux tout de même que les gens aient un ptit peu de peine, ça voudra dire que je leur manquerai  aussi un peu… comme vous ne me manquerez jamais toutes les deux car encore si présentes… je sais ça sonne drôle mais je sais que vous comprenez mieux d’où vous êtes toutes les deux…

si jamais je meurs, j’aimerais pouvoir veiller sur ceux et celles qui restent, comme vous le faites pour nous…

si jamais je meurs, je veux me survivre à moi-même, par les souvenirs, par les pas que j’aurai marché et tracé, par les traces que j’aurai laissé dans les coeurs… comme vous l’avez fait, le faites encore, et le ferez pour l’éternité…

si jamais je meurs, j’aimerais bien avoir le temps, mi aussi auparavant, de dire see you later alligator, in a while crocodile and see you soon baboon à mes proches, ami(e)s, amour(e)s… drôlement, légèrement, sereinement, comme vous l’avez fait… et si c’est le cas, je dirai à tous et toutes comment, toutes les deux, vous avez ouvert le chemin pour nous tous et toutes avec autant de grâce, en nous montrant que mourir, c’est ben ordinaire comme tu disais récemment chère Paula…

si jamais je meurs, et que les gens pleurent un peu, je souhaite que leurs larmes soient aussi sucrées, pas seulement salées… sucrées, salées… sweet and sour

si jamais je meurs, je veux vous emporter avec moi… vous deux, mais vous tous et toutes aussi…

si jamais je meurs, je veux auparavant m’excuser d’avoir blessé quiconque… jamais mon intention… alors au cas où, sorry friends and lovers…

si jamais je meurs, je veux pouvoir me regarder dans le miroir de mon âme et me saluer sans honte ni gêne, en toute modestie et en toute dignité…

si jamais je meurs, je veux que le feu brûle de joie… et que ma petite et humble flamme aille rejoindre les vôtres éternellement, la vôtre en fait, car elles ne sont plus qu’une… same same flame

si jamais je meurs,  j’aimerais demeurer pour toujours dans vos coeurs, car en coeur et non en terre que je veux être porté…

si jamais je meurs… que ce soit pour toujours et à tout jamais ici…

si jamais je meurs…

vidéo via Samano

___
« Tu es celle par qui me vient le goût profond de vivre.
Il ne faut pas craindre une telle phrase.
Elle ne t’engage en rien.
Le don que tu me fais est un vrai don – impossible à reprendre.
Le bonheur est de te savoir en vie, et que cette vie passe au plus loin de moi n’importe pas.
Au début j’ai cru que tu étais le monde entier.
Je l’ai cru d’une croyance enfantine et sans doute nécessaire.
En t’éloignant tu m’as appris que tu n’en étais que le seuil et que les chemins, loin de mener à toi, ne font qu’en partir pour me conduire à l’infini.
Je voudrais seulement que la vie te soit douce et que tu ne meures jamais.
C’est là une espérance naïve, mais j’y tiens plus qu’à tout : cette naïveté-là manque aux anges et c’est pourquoi leur joie est si imparfaite
. »

– Christian Bobin via Jean Gagliardi

pis Paula ?

 

les dernières chroniques – 20/11/17

pis ?

as-tu aimé ça hier ? contente d’en haut ? j’en suis pas mal certain…

un bon spot l’église du village hein ? good call Gord ! même le jubé était plein, c’est pas pour dire ! y avait du monde à’messe en tous cas… nous as-tu entendu callé le coyote à la demande de Gord ? good call ça aussi !

pis Stéphane, tu l’as trouvé très bon toi aussi hein ? une maudite belle carte de visite pour ton école de rites en tous cas… tout le rituel était superbe, avec la roue de médecine qui changeait au fil des 4 directions, si juste… tu es sûrement fière de ta gang…

c’est le piano et la poésie de la jeune Doriane qui a parti le bal… printannier qu’a dit Stéphane… primavera indeed…

et le chant de Lao et Érica, sweet aussi non ? blessed you are ça c’est certain ! and so are we… en tous cas, mononc’ati était ben fier de les accompagner… we are family… parlant famille, tu peux les saluer pour moi pliiiise ? car j’ai dû me sauver vite vite hier après la cérémonie car j’allais rejoindre ma belle – qui te salue en passant – et ma ptite à Québec dans la neige…

les mots de ta soeur Claude étaient touchants aussi hein ? elle écrit si bien, ça doit être de famille… ah j’ai rencontré ta soeur Marie, on était assis côte à côte… c’était le fun d’en apprendre des ptits bouts de ton enfance… quand même ! prendre une photo avec une feuille de pot entre les seins de ta soeur Marie dans ta jeunesse fofolle… on peut dire que ça date pas d’hier tes aventures flyées… précieux aussi d’apprendre que tu aimais tant lire et écrire… moi, ça me donne le goût de continuer…

beau aussi d’entendre de la bouche de Chandra les cogitations autour des débuts de Ho quand vous étiez à Poona !

Francine aussi a super bien fait ça… touchant d’entendre dire qu’il y a eu, pour elle, un avant et un après Paule… certain qu’elle n’est pas la seule… ça doit être cool d’être un tel jalon dans la vie des gens non ?

Mimi et Delfine ont fait un beau chant aussi… pis Catherine qui était là avec son tambour pour en mener un autre… pis Claudine qui y était aussi… tu as ramassé une belle gang, vraiment… Ho va te survive, c’est clair…

pis ton Gord, so sweet hein ? sweet bear he is, isn’t he ?

de mon côté, ça me semblait tout naturel de m’adresser à la foule en anglais pour un ptit bout de ce rituel mostly in french, simple politesse, surtout que ses soeurs étaient là… pis c’est sorti tout seul le beside a great woman was a silent man… vive l’inspiration du moment… pis le chant Okahe, c’est pour toi et lui… hier était un superbe jour pour vivre, et pour être grateful to be alive… to celebrate you

je te promets que je vais garder le contact avec Gord… je vais même essayer de lui faire prendre une adresse de courriel – et de la garder et de l’utiliser cette fois – pour qu’on puisse échanger sur une base plus régulière… mon plaisir, really ! on le veut tous les deux… anyway, on va prendre une bière bientôt lui et moi pour jaser de tout ça…  ah oui, il tellement content de voir Léonie… sweet sweet moment… elle lui a donné un gâteau… sweet tooth, tooth sweetright now…

alors ma belle on t’a laissé partir hier… that’s it, but that’s not all

en fait, ça fait juste commencer… l’après Paule… ça a juste changé de forme… on t’a veillé pendant un ptit bout, pis là c’est à ton tour de garder un oeil, le troisième ou l’oeil magique as you wish, sur nous…

on pense encore à toi big time my dear, don’t you worry

alors on va continuer nos ptits bonhommes pis bonne femmes de chemins, en te bordant au fond de nos coeurs, en te gardant tout près de nos âmes… en te veillant en nos coeurs et conscience, en nous souvenant de ton audace, de ton émerveillement et de ta fougue…

et of course, on va la garder vivante, para sempre, para sempre…

Ho que oui !

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et pour conclure, sa vie en photos… merci Claude pour le montage !

https://www.youtube.com/watch?v=jw4TS5Aqg_o&feature=youtu.be

 

 

 

âme en vol

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les dernières chroniques – 19/11/17

art; Chris Maynard (http://www.featherfolio.com/)

auparavant, nous mettions les morts en terre… aujourd’hui, nous, nous laisserons plutôt notre amie s’envoler forever, nous l’aiderons à prendre son envol final…

ou n’est-ce pas plutôt elle qui nous dira de la laisser partir maintenant et de continuer nos vies respectives autrement pleines et pleins d’elle désormais ? pleines et pleins d’ailes…

et la flamme bien vivante…

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si son corps se préparait à partir depuis quelques années déjà, et plus concrètement encore depuis quelques mois, et qu’il est parti il y a une semaine à peine, aujourd’hui, collectivement, nous laisserons son âme s’envoler… nous lui souhaiterons publiquement bon voyage, nous lâcherons lousses les ballons ailés des liens qui la retenaient encore ici-bas…

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et woushhhh, fly, fly high, let the earth touch the sky…

et commencera alors l’année de post-veille, le tour du grand carré aux dates lunaire de la première année…

les cérémonies que l’on dit funéraires sont en fait des cérémonies célébratives de nouvelle vie, de nouvel envol… final take off

aujourd’hui, nous couperons les derniers fils en lien avec le corps de Paule… nous l’aiderons à nous aider à la laisser partir… dans les airs, en la mer…

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HO que non, on ne l’oubliera jamais cette femme visionnaire, cette amie passionnée, cette ailée le regard plein de merveille, car tout ce qu’elle a créé de son vivant perdurera… ce n’est que l’attache à son corps humain que nous laisserons aller ensemble aujourd’hui…

le dernier schlak corporel…

pas qu’elle en ait absolument ni nécessairement besoin, car elle a déjà trouvé son chemin, elle s’est déjà glissée hors de son enveloppe… Paule, tu est sortie de ce corps… et tu voles déjà chère amie, tu voles sans amarres, tu voles librement…

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je crois que c’est pour nous, proches, ami(e)s, collabirateurs/trices, que nous le clamerons surtout cet envol… ensemble, publiquement, dignement, nous lui dirons merci… nous nous la rappellerons publiquement, invoquant sa mémoire, la manifestant en ce nous commun pour une dernière fois, acceptant de la laisser partir pour de bon, que du bon,. et pour le meilleur, et pour le dire… Ho revoir…

publiquement, nous couperons les fils invisibles et marquerons en temps et lieu par ce rassemblement ce nouveau départ dans une vie nouvelle… le début de la Paule light…

elle sera partout dorénavant, dissoute maintenant, libre infiniment… souris ailée…

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et au fur à mesure que le temps passera, le vent la portera, et la disséminera ici, là, partout, jusqu’à nous toutes et tous… jusqu’en nos coeurs, jusqu’en nos âmes… son esprit prendra son plein envol… le plus grand, le plus beau…

à tout de suite dear friend, à ici, à tout jamais, à maintenant pour toujours…

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« Pour avoir connu cette plénitude, je sais que l’amour n’a rien à voir avec la sentimentalité qui traine dans les chansons et qu’il n’est pas non plus du côté de la sexualité dont le monde fait sa marchandise première – celle qui permet de vendre toutes les autres.

L’amour est le miracle d’être un jour entendu jusque dans nos silences, et d’entendre en retour avec la même délicatesse : la vie à l’état pur, aussi fine que l’air qui soutient les ailes des libellules et se réjouit de leur danse » !

– Christian Bobin (via Clélia)

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le vent nous enflammera…

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les dernières chroniques – 18/11/17

tout d’abord écoutez ça chers lecteurs/trices…

le vent qui vous l’apporte à domicile, à votre coeur… ces mots et ce chant…

évidemment, qu’en nous l’amour…

évidemment, que nous qui pouvons l’éveiller… et le réveiller…

mais de plus en plus évident aussi pour le coeur que nous avons besoin des autres pour éveiller cet amour qui sommeille en nous…

cet amour qui est plus grand que nous, plus grand que tout… cet amour qui nous dépasse largement mais qui nous enlace totalement… un amour infini qui nous embrasse et nous embrase…

cet amour, qui n’appartient à personne mais qui revient à tout le monde, un amour qui se répand entre nous toutes et tous et chacun chacune comme une trainée de poudre de perlinpinpin..

cet amour qui se répand de l’un(e) à l’autre… par le vent, par les ondes, par le souffle…

comme le feu a besoin d’air, l’amour a besoin de souffle… et d’ouverture de coeur pour ses graines puissent enfanter, croître et pousser… au cul de l’égo et de la peur…

la mort de nos proches nous éveille à l’amour de soi… car notre amour pour elles et eux n’est que notre capacité d’amour à soi-même..

quand le dernier souffle anime nos bien aimant(e)s et bien aimé(e)s, bien vaillamment ils redeviennent vent, et vecteur d’un amour encore plus vaste, encore plus libre et accessible…

évidemment que l’on peut survivre seule et seul… survivre mais pas vivre totalement… car la vie passe par les craques de notre coeur comme disait à peu près un certain Léonard que nous aimons encore tant…

car la flamme en nos coeurs brûlera… aidée par le souffle du vent qui nous portera…

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para sempre, par sempre…

en terminant, ces quelques mots de mon ami Jean Gagliardi qui m’a inspiré ce collier de mots, d’images et de sons ce matin,  car par ses mots reçus plus tôt, il m’a fait retrouver cette chanson et cette interprète chers au coeur…

aho !

Mon âme danse dans le vent ce matin tandis que je pense à toi.
La tempête a des atours qu’aucune rose n’égalera.
Elle m’emmène en tourbillonnant au cœur obscur de la lumière, où s’enfantent les matins radieux.
« Amour, toujours ! » crie-t-elle en chevauchant ardemment les vagues du temps.
Oh oui, le vent nous portera au-delà de tout ce que nous pouvions imaginer, jusqu’au bout de nous-mêmes.
Et là, bien sûr, je te retrouverai, intacte dans ta sauvage beauté…
– Jean Gagliardi
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et tenez donc, car elle la fait si bien… d’une autre façon… saxy…

https://www.youtube.com/watch?v=AyUp1rnv7rY

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et puisque jamais 203, elle qu’elle la fait si bien cette Sophie… une dernière fois ici-bas si les oreilles vous en disent… et que le coeur en redemande… un peu plus vite mais toute aussi belle…

https://www.youtube.com/watch?v=CgAPjIk9bx8