Archives pour la catégorie les mots vers le courage…

chroniques proposées, posées et disposées…

les mots vers le courage… 21/8/2012 – 2

pis ? vous? qu’est-ce que c’était aujourd’hui ? hier ? et avant-hier ? l’affaire que vous avez fait qui vous a fait peur ?

moi ce n’était rien de spécial aujourd’hui, ni hier, ni avant-hier… mais juste vivre une journée à la fois, avec le plus de conscience possible, en gardant l’esprit ouvert, vivre chaque moment comme aucun autre avant lui, pas épeurant ça ? pour moi, si, souvent… juste vivre dans la joie, relaxe, par moi-même, simplement être heureux et content de et avec moi… pas un ptit défi ça madame… monsieur non plus…

heureux à faire du ménage, heureux de partir la scie à chaîne, heureux de trouver ça plate parfois, heureux d’être moi, j’l’ai-tu dis heureux ?

simple non ? juste rester ouvert, à soi, à tout, même et surtout à l’impossible – car attendre le possible c’est assez plate et prévisible – simplement et tout bonnement innattendre, comme dit J.-F. Vézina (2012)… tout le temps… même quand on dort… quel rêve se manifestera ?

en fait, pour plusieurs d’entre nous, on a tendance à aller de l’autre côté du risque… on joue safe, un peu, beaucoup, souvent, la plupart du temps… un peu paresseux nous, ces humains… animaux à deux pattes et à grosse tête…

c’est OK, en fait, pas si grave à court terme, de jouer safe, mais à la longue, on finit par s’encrasser, on s’éteint, lentement, inévitablement, mais sûrement… une lente et plate et longue route vers la mort… sounds fun !

et c’est OK aussi j’imagine de jouer safe… un peu, beaucoup souvent, la plupart du temps… c’est un choix…et un risque aussi… chacun(e) est libre…

mais la vie est un fil de fer, juché haut haut haut dans les airs, le truc, je crois c’est d’apprendre à ne pas se sacrer soi-même en bas… ce que je fais parfois, parce que j’ai peur que si je continue à marcher de plus en plus loin, je ne pourrai plus revenir… Good ! marcher par en avant et ne pas regarder en arrière… j’vais essayer…

en fait, je disais en début de chronique que je n’ai rien fait d’épeurant dans les derniers jours, mais c’est pas vrai ! totalement faux… je viens de mettre en ligne mon premier atelier qui part virtuellement 2 semaines d’avance et comme c’est la première fois que je fais ça, ça me demande d’être alerte, présent, attentif et attentionné…

si vous êtes dans le rouge côté risque et excitation dans votre vie, je vous propose un intensif qui devrait vous mettre à jour, vous upgrader et vous donner un élan pour l’automne qui, si vous êtes chanceux(se), devrait vous mener jusqu’au printemps…

un swing de peur/courage ?

les mots vers le courage… 21/8/2012

fais à ta tête, c’t’à toi les oreilles !

réflexions autour de l’enjeu de s’écouter soi-même versus entendre, tenir compte et mettre en pratique les conseils de nos proches…

pas toujours évident de s’écouter, de faire à sa tête, de tenir son bout, de se faire confiance et de suivre sa propre voie, en dépit et malgré les opinions divergentes environnantes… le principe est clair mais la mise en pratique un peu plus ardue…

car parfois le point de vue des autres à notre sujet ou face à ce que l’on devrait faire est juste et riche et peut nous éviter des problèmes inutiles… mais est-ce qu’un problème peut vraiment être inutile ? car on apprend nécessairement quelque chose de toute situation conflictuelle ou problématique…

le point de vue de certaines personnes à qui l’on fait confiance peut en effet nous éclairer… précieux le feedback parfois…

pour suivre sa vérité on dit qu’il faut écouter la petite voix en soi… je veux bien mais c’est qu’il y en a plusieurs de ces petites voix… celle du coeur, celle des guts, des tripes, celle de l’instinct, celle de l’intuition, sans compter celles de la tête car elle semble munie de plusieurs bouches celle-là…

alors de quelle petite voix parle-t-on ? celle de Dieu ? mais est-ce qu’il parle français celui-là?

et toutes ces voix s’obstinent parfois et/ou souvent entre elles… le ptit diable et le ptit ange tirent chacun la couverte de leur bord dans le grand lit de la vie… passion versus raison, bien et mal, oui ou non, arrête ou encore…

comme nous avons 3 yeux pour voir – 2 qui regardent vers l’extérieur et le troisième en soi – peut-être sommes-nous aussi équipé(e)s de 3 oreilles ?

donc le truc serait alors de trouver cette fameuse oreille qui saura écouter… et surtout reconnaître – et interpréter ? – LA voix… pour que l’on puisse suivra sa voie… mais ça prend du temps et beaucoup de silence pour développer cette écoute… une écoute plus subtile, plus sensible et délicate… une écoute qui s’apprivoise dans le silence et semble mieux s’entendre les yeux fermés… du senti, de la sensibilité, du délicat…

donc en cas de doute face à LA voix – me trompe-je ? – j’imagine qu’il faut faire à sa tête, prendre un risque et l’entière responsabilité pour les gestes et attitudes à adopter, comme ça si on se trompe, on sera forcé d’assumer ses choix, ses décisions, ses actions… plutôt que de blâmer un ou une autre… walk the talk et talk the walk… et demeurer à l’écoute de LA voix… avec L’oreille…

chut… entendez-vous ?

je t’entends dit le sourd… je vois dit l’aveugle…

__________

Be together ! And I tell you, if you remain together – if you don’t listen to anybody, if you only listen to your own voice – even if you have to err sometimes, even if you go wrong sometimes … don’t bother…

and you will go wrong, because you have become accustomed to following others so much that you have lost your inner voice. DROP ALL THOSE VOICES. ! listen to your own inner voice…  

– Osho

les mots vers le courage… 20/8/2012


ça y est, mon premier atelier virtuel est enclenché… c’est un départ…

en effet, j’ai mis en ligne ce matin un forum que les participant(e)s de l’atelier qui aura lieu lors du week-end de la fête du travail à l’auberge du lac carré pourront consulter et fréquenter en vue de se préparer à l’atelier live… pour stimuler la réflexion, le questionnement, ouvrir le processus d’inquisition… peur et courage, dites-moi qui vous êtes !

une nouvelle expérience… autant pour les participant(e)s que pour moi… nouveauté donc qui fait peur évidemment, car aucune ligne directrice n’est déjà tracée, tout est à inventer… ou plutôt à se laisser faire faire…

épeurant, un peu ou beaucoup, comme toute nouvelle expérience, qui requiert donc courage et détermination… et flexibilité, et ouverture d’esprit, et confiance, et sincérité… toutes des qualités que pour la plupart nous voulons retrouver en soi, développer, préserver, mettre de l’avant… le meilleur de soi…

une nouvelle expérience qui fait peur mais qui excite en même temps… car peur et excitation, pas trop différent hein ? angle différent d’observation… la vie commence où la peur se termine selon Osho…

animer ou prendre part à un atelier sur le courage – car on est tous et toutes ensemble là-dedans – c’est nécessairement et inévitablement oser rencontrer ses peurs, ses zones de doute, ses ptites faiblesses, ses craques, sa victime intérieure, l’ombre en soi… pas nécessairement ce que l’on veut voir habituellement… mais let’s go on ferme ses yeux et on regarde !

et éventuellement faire émerger et inviter ces ombres, les amener à la lumière, à l’air frais, les faire respirer, leur permettre de vivre pour pouvoir les rencontrer, voir d’où elles viennent, comment et quand elles se manifestent, où elles logent en nous… les éclairer avec conscience…

pour les prochaines semaines, nous deviendrons les sujets autant que les objets d’une recherche personnelle… nous observerons avec sincérité tout ce que prendra vie en nous suite à cette investigation…

un atelier sur le courage et la peur ne règle pas une fois pour toute l’émergence de la peur en soi ni ne guarantit non plus l’apparition du courage… au contraire !

être courageux(se) implique l’exploration lucide de la peur en soi dans toutes ses déclinaisons… les yeux grands ouverts sur nos peurs…

cet atelier ne fera que mettre l’emphase sur les enjeux paralysants en nous, sur nos ratatinages de l’âme et du corps, et nous permettra de constater ce qui s’est cristallisé et qui s’est forgé en nous avec permanence pour pouvoir y glisser une part plus grande de lumière… mais inviter la lumière, c’est aussi faire place à l’ombre…

un tel atelier, loin de faire pour nous, constitue en quelque sorte un contenant sécuritaire d’exploration, d’introspection, de soutien mutuel… on va fouiller nos peurs ensemble et découvrir notre courage individuellement et conjointement…

finalement, peut-être que l’on a simplement le courage de nos peurs… deux côtés de la même médaille ?

les mots vers le courage… 19/8/2012 – 2

chronique backaback…

J’en suis venue à croire que prendre soin de moi-même ne constitue pas de l’indulgence envers moi-même mais plutôt un acte de survie… – Audre Lorde

dès que j’ai lu ce texte, ça m’a sonné.. une cloche… ding dong… dring drong… gling glong…

prendre soin, oui, tout d’abord pour simplement survivre puis s’élever jusqu’où ??? l’ecstase, la paix, le bliss… sky is the limit…

ce questionnement – prendre soin de soin versus don de soi et altruisme et surtout l’agencement entre les multiples facettes – tourne autour ces temps-ci, en fait cette vie-ci pour être plus précis…

en lien avec ce questionnement, une de mes plus grandes leçons est venue des directives données aux parents dans les avions en cas d’urgence… en effet, on dit aux parents de mettre le masque à oxygène en premier lieu puis ensuite à leurs enfants… en effet, comment prendre soin de son petit si on ne peut respirer nous-même ?

mais la vie est un peu ainsi faite non ? prendre soin de soi et quand ça déborde, prendre soin des autres… mais nos limites de débordement sont variables… quelques petites carences dans l’enfance et ça repousse grandement ces limites… et quand ça déborde on donne à qui ? comment ? quand ? jusqu’à ?

prendre soin de soi ça sonne aussi «comme égoïste»… en fait, techniquement parlant, non si on ne nourrit pas l’égo, ce n’est pas égoïste… right ?

mais moi en tant que catho génétique non pratiquant – et vous aussi peut-être ? – je/nous trouve/trouvons que je/nous suis/sommes confus autour du don et de l’estime de soi… right ? pas certain(e) ? OK… moi si en tous cas…

prendre soin de soi, of course ! mais jusqu’où et en lien comment avec prendre soin des autres ? pas toujours évident, p’tit Jésus aidez-nous ! pis prendre de soi quand on a des enfants ce n’est pas nécessairement la même chose que quand on en a pas ou plus (à la maison du moins)…

prendre soin de soi, est-ce que c’est comme prendre soin de moi… prendre soin du moi ? de mon moi ou de ton moi ? mon toi ? de quoi ? qui ça ? complexe hein ?

et pas toujours facile de distinguer entre estime de soi et narcissisme, entre amour propre et amour de mon ptit moi, entre vanité et dignité et fierté et respect de soi et…

vraiment, complexe parfois !

I Like it

____________________________________

un classique pour simplifier l’affaire…

la prière de la sérénité

mon Dieu, donnez moi…

la sérénité de changer les choses que je ne puis changer

le courage de changer les choses que je peux

et la sagesse d’en connaître la différence…

les mots vers le courage…19/8/2012

je me remets d’une crise de foi…

oui oui une grave crise de foi… une longue et – presqu’ – interminable crise de foi… une quasi fatale crise de foi…

une crise de doute, aigu et grave, une clisse de crise d’hésitation, une poche de confusion… mentale, émotionnelle et spirituelle… qui aura duré quelques vies et des miettes…

mais là je suis guéri… yé !

j’ai la foi… j’ai foi dans le dos, foi dans le visage et foi dans le coeur… foi tout partout…

depuis longtemps, je voulais avoir la foi car la simple l’idée d’avoir la foi me fait relaxer… de faire confiance que tout se qui se passe est parfait tel quel… le croire mais aussi le ressentir, le vibrer, l’habiter… être possédé par la foi, se laisser possédé par elle… beau mot foi…

car plan ou pas, c’est la seule affaire qui peut se passer qui va finir par se passer… de toute façon…

j’ai longtemps été un vrai sceptique et je le suis toujours… dorénavant sceptique de la foi… mais de son absence surtout… me semble que le monde entier n’est que foi non ?

pas un sceptique réactionnaire qui doute de tout sans même vérifier minimalement… un sceptique qui se respecte, qui investigue… un vrai… pas une fosse…

un « ayant la foi » mais pas un croyant… je ne sais pas et ne veux pas savoir donc je ne veux pas croire… en ceci ou cela… ou leur contraire… je n’ai pas foi en la croyance…

et qu’est-ce qu’avoir la foi èniwé ? peut-on la tenir dans nos mains la foi ? probablement plutôt la préserver dans son âme, coeur, esprit, etc… choisissez votre mot préféré… peut-on la prouver ? probablement pas… surtout pas à un sceptique.. pas nécessaire…

avoir la foi – parce qu’èniwé – on sait pas… et c’est OK ainsi… le plan est parfait, qu’il y ait plan – im ou parfait – ou total chaos… les choses se passent et de façon assez complexe… donc coïncidence ? me semble que ça serait surprenant… mais sait-on jamais ?

la foi, aussi simplement parce que… parce que pourquoi pas ? c’est plus fatiguant de ne pas avoir la foi que de l’avoir… alors la foi, la loi du moindre effort… être athé(e), c’est de la job ! ne pas croire à toute cette magie qui se passe autour… sceptique de ce nuage ? et surtout que le soleil se cache derrière ?

mais la foi, qu’est-ce ? une grosse grosse confiance ? pas aveugle là là… une sensibilité visionnaire… une intuition, un instinct… une croyance que ça existe ?

la foi fait fondre la peur, le doute… la foi me confirme que tout est OK… si nous sommes ici, ça doit se justifier cosmiquement à quelque part non ?… sinon on ne serait pas ici… ni là… ni ailleurs…

foi en quoi ? je ne sais pas au juste… mais faut-il absolument avoir foi en quelque chose ? on peut pas juste avoir la foi? la foi pour la foi, pour faith’s sake et fro Gid’s sake too… 

la foi, retour de karma ? en fait on dit que le karma ne vient pas plus tard… le karma serait immédiat, instantané… tanné de l’instant ? good, on passe à un autre… un instant de moment à la fois… on y arrivera… inévitablement comme dirait Krishna Das… inevitably… on retournera à la source, à l’unicité… inévitablement ? belle idée non ?

et vous comment va votre foi ?

les mots vers le courage… 16/8/2012

j’ai peur donc je suis…

alors je suis ma peur, je la suis jusqu’au bout, je vais vers ce qui me shake les baskets… ou les souliers à claquette… tic à tac, tic à tac… track attaque… je suis ce qui fait trembler mon âme et mon corps, pour la réveiller et la garder et la maintenir vivante… let’s go ! ça shake donc ça vit…

si je ne suis pas ma peur, je la hais, la peur est, la peur est moi, m’habite, me squatte, me ratatine la rétine… et je n’y vois plus rien… et je n’y suis plus, seule la peur est…

la peur, si je ne la suis pas, je la crains, je la tasse, je la mets au rancart, à l’écart, elle me fait faire le grand écart… la falle à l’air, la falle à terre…

car si je ne suis pas ma peur, elle me mènera, en fait, c’est elle qui me mène déjà un peu, beaucoup, passionnément… elle me mène directement en enfer… ou au pôle nord de l’existence, isolé sur une iceberg interne, figé et gelé comme dans le temps où il y faisait encore froid…

la peur est, à l’est… sans leste… sous l’aigle sans peur, esprit de l’est, la peur m’élève, me fait voir les défis à distance, sans être pris dedans… regard perçant à travers le voile… et oui pour le beau et gros risque…

la peur au sud, la peur au cul, la peur de l’amour, de l’implication, de l’engagement, du dévoilement de soi… peur d’aimer et d’être aimé(e)… peur de l’autre, qui n’est pourtant que soi…

la peur n’est pas… ou est… à l’ouest… go west young man & woman… wo ! man, wow ! man… la peur de l’ours, pourtant animal de guérison… peur grisante, peur excitante, peur guérissante…

la peur en dehors de soi, mais toujours la peur en soi, la peur de soi, projeté sur des objets extérieurs… peur de notre grandeur, peur de notre plein potentiel…

mais peur qui n’est finalement que courage, au coeur, au corps, courage à la mesure de la peur… et toujours un peu plus…

donc quand j’ai peur, 1-2-3, go ! j’y vais… et vous ?

 

les mots vers le courage… 14/8/2012 – 2

de retour d’une belle belle marche de mi-août… août, mois roux mais aussi très blond…

constat: aucun plan qui tienne… nowhere to go, now & here to be… stand-by total…

c’est vrai, pour la première fois en 51 ans, je m’en vais nulle part dans la vie… pis maudit que j’aime ça…

ça me permet d’être simplement ici, maintenant, tranquille, pas énervé, ni rushé, ni poussé… je chill comme diraient certaines jeunes personnes nées après 1995…

pas un pas en avant, ni un autre en arrière… rien qui ne me pousse non plus dans le derrière… ni demain, ni hier… juste astheure, à cette heure, maintenant, now, tusuite…

comme je travaille à la maison, je suis tout ouvert aussi côté horaire… en fait, pas d’horaire… qu’une grande plage de temps d’agenda ouvert qui coule comme le sable sur le dos d’un éléphant…

formidable de liberté et en même temps, vertigineux… que faire de sa peau 16-18 heures par jour, 7 jours sur 7, par soi-même ? beau défi mes amis… en tous cas faut être créatif… ou simplement laisser la vie se faire, la laisser se dérouler sous nos yeux et nos pieds… et la suivre… elle fait bien ça…

pour certains, c’est un morceau de gâteau – j’essaie de moins utiliser de mots anglais mais maudit que piece of cake est plus moëlleux ! ;-)…

pour d’autres ex-hyperactifs de mon espèce, ne rien faire de structuré socialement c’est l’apprentissage d’un art non pratiqué ni raffiné auparavant, mais ça s’apprend… en fait, je deviens de plus en plus paresseux… pis je commence à aimer ça… du moins à l’accepter… et à en jouir de plus en plus…

à chaque jour suffit sa peine… un peu d’écriture, un peu de guitare, une longue marche, un peu de travail sur le cours, ou dehors dans le bois, quelques repas ou collations, une heure de méditation ici et là, un peu de lecture, apprendre le logiciel de musique, recherche active d’emploi (je suis sur l’assurance-chômage pour l’été donc si un agent est sur mon cas, ceci est pour vous 😉 enregistrer quelques pièces, préparer mon groupe, un peu de jardinage, quand même une journée est vite passée… et remplie tout plein avec un gros rien de socialement utile autrement que pour moi.. pis ça a l’air que c’est là que ça doit commencer… ABC…

donc simplement filer son petit bonhomme de chemin par soi-même, pour soi-même, en soi-même… beaucoup de même ça hein ? autant de soi…

pas de temps non plus… seulement quand je suis à l’ordinateur… sinon, le soleil se lève, le soleil se couche, et il passe d’un à l’autre et vice-versa, habituellement…

une ptite vie d’ati à l’écart, une vie à part mais pas nécessairement à partager (1)… en tous cas, à petite dose, une ou quelques personnes à la fois, surtout pour méditer et chanter, pas trop pour parler car je perds le tour avec ça tranquillement à force de vivre dans le bois… aussi, on dirait que quand on écrit, on a moins à dire… tu veux savoir ce que je pense ? lis mes chroniques…

envoyé de mon Macbook Pro… avec amour…

(1) le slogan du village de Val-David est : un monde à part et à partager…