Archives pour la catégorie les zultimes chroniques

imagée beauté

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••• les zultimes chroniques – 24/1/2020

quelle belle image non ?

que de beauté… qui inspire en dedans, qui transpire de l’écran… image qui déborde du cadre… image qui nous fait nous sentir bien immédiatement… une image délicieuse, parlante, chantante même… une image sensuelle, qui dégage velours et douceur, qui goûte la noisette, la vanille, le café au lait et le chocolat…

que de pouvoir dans une simple image…

prenez votre humble chroniqueur…

hier j’ai changé ma photo FB…

une photo prise par mon beau-frère lors de notre spectacle au théâtre du Gésu en novembre 2018 pour la sortie de cet album…

https://atisupino.hearnow.com/

j’ai posté cette photo pour souligner mon amitié avec mon ami Jim (délicieux musicien qui a contribué à l’album et avec qui j’adore jouer car il met de la dentelle sur mes ptits airs) qui a une photo bleutée lui aussi sur son profil… 😉 ouais…

même si elle date d’un peu plus d’un an, j’ai posté cette photo hier pour inviter et attirer plus de spectacle et plus de musique dans ma vie… plus de musique en compagnie d’ami(e)s, collègues musicien(ne)s…

je ne sais pas si vous êtes comme moi mais très rare que j’aime les photos de moi-même… pour cela que je ne poste que très très rarement des photos de moi-même… pour cela aussi que je fais toujours de drôles de faces quand on me prend en photo… fake sourires et faces de singe… je ne sais pourquoi mais les photos, clairement je n’aime pas…

mais cette photo postée hier sur mon mur FB semble laisser passer quelque chose… en tous cas elle a suscité beaucoup de réactions… j’ai reçu tellement de commentaires positifs suite à la mise en ligne de cette photo… flabbergasting… et ça continue encore à rentrer… plus de 50 commentaires et presque 200 like aussi… jamais vu ça…

un tel traffic autour de cette photo m’a fortement surpris et m’a questionné…

et au-delà de la simple satisfaction d’être trouvé beau, je cherche ce qu’il y a dans cette photo qui transpire autant et qui fait tant réagir positivement…

mon but dans la vie n’est clairement pas de savoir ce que l’on pense de moi, ni qu’on me trouve beau, ni de bien paraître, même si toujours flatteur d’être positivement apprécié… mais cette somme de feedback hier continue de me faire me questionner…

comme l’impression que ce qui transpire de cette photo est que je fais quelque chose que j’aime, quelque chose qui me fait me sentir bien… et que ça doit être ça qui est beau… car c’est vrai que lorsque je joue de la musique, que la musique se joue de moi, alors que je me sens dans une zone particulière…

d’ailleurs pour cela que j’a posté cette photo… pour faire un statement, pour affirmer publiquement que c’est cela – la musique – que je veux investir dans ma vie, que je veux mettre de l’avant…

le feedback que l’on reçoit de l’extérieur nous indique ce qui transpire de soi… alors on doit prendre note de ce feedback… car il est miroir que la vie nous renvoie de nous-même… et il nous montre une voie à suivre… un filon à explorer… et c’est exactement ce que je compte faire… aller là où la vie me soutient, me renvoie du beau et du bon…

comme cette photo a su le faire…

TAC

déséducation 101

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••• les zultimes chroniques – 23/1/2020

traduction: je commence à soupçonner que la deuxième moitié de la vie consiste à apprendre à laisser aller tout ce qui n’était pas aimant ni humain et que j’avais mis tant d’énergie et de vigueur à assembler au cours de la première moitié… – Michael Xavier

tous ceux et celles qui ont accumulé quelques années au compteur peuvent probablement témoigner de cette affirmation…

genre…

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j’ai déjà reçu une éducation mais ça m’a pris des années pour m’en remettre… – Mark Twain

quelques semaines déjà depuis la fin volontaire de mon lien de travail à l’université… ce que certains nomment retraite, ou pré retraite, d’autres transition, d’autres encore qui préfèrent d’autres qualificatifs… quant à moi, je suis encore en phase découverte…

certain(e)s disent que lorsqu’on vieillit, on fait moins d’erreurs… parait que c’est simplement parce qu’on bouge moins vite… drôle mais quand même un peu vrai… et peut-être un peu parce qu’on a appris certaines choses au fil des ans… j’aime espérer cela…

ou on a peut-être plutôt désappris certaines choses ?

perso, je suis en désapprentissage 101 intensif…

depuis deux semaines donc que ce petit chroniqueur des grands chemins a arrêté de travailler… qu’une étape symbolique peut-être, mais qui apporte déjà certains bénéfices évidents…

plus relax, plus appréciatif du temps qui semble passer moins vite déjà…

comme le signe d’une étape de vie faite pour apprécier en faire moins… pour le moment… car à la retraite, on n’arrête pas, on ne fait que choisir davantage… on ne fait que faire ce qui plait davantage que faire ce que doit

du temps pour suivre des cours d’écriture en ligne (Avec Éric-Emmanuel Schmit et Bernard Weber, rien de moins), des cours de guitare, en ligne aussi… et faire de grandes marches en forêt en après-midi… et lire, flâner, et perdre du temps…

et commencer à mettre tous les papiers en ordre au cas où…

et même pas besoin d’être vieux ou vieille pour ça… toujours une bonne idée d’être prêt(e) comme un(e) scout car on ne sait jamais quand nous serons rappelé(e)s à la maison… car we are coming home, back home again…

prendre du temps pour revenir à la maison et perdre du aussi temps, ah ! quel luxe…

notamment prendre le temps de désapprendre… de tout désapprendre ce qui n’est pas amour ni humanité… et ainsi réapprendre ces deux ingrédients de base… car jamais trop tard… car c’était déjà là à la naissance…

car si on dit qu’on vieillit comme on a vécu, aussi possible de se rattraper si on considère que sa vie n’a pas été telle qu’on l’a voulue…

au début de la vie, sans qu’on nous le demande, on nous éduque…

et plus tard, à nous de décider si l’on veut se déséduquer soi-même, pour retrouver ce qui était déjà présent au début de notre existence… et parfois peut-être avec un peu d’aide extérieure… nécessaire parfois…

contrairement à nos premières années de vie qui ont requis pas mal d’efforts, rien à faire pour désapprendre, rien à atteindre d’autre que ce qui était déjà là avant qu’on naisse, avant que l’on s’incarne… ou au début de notre vie… celle-ci je veux dire… car parait qu’on en a plusieurs…

que laisser aller, que se délester de l’inutile et du non essentiel… simple à dire mais ça prend de l’expérience de vie…

coming back home again…

dodorico

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••• les zultimes chroniques – 22/1/2020

traduction: tu ne peux réveiller quelqu’un qui fait semblant de dormir… – proverbe Navajo

une belle celle-ci non ?

quasiment un koan… habituellement un koan est une question sans réponse… ici pas de question, mais pas de réponse non plus… que des mots ouverts…

et si koan, pas un koan à sens unique ce proverbe, une autoroute de possibilités koanesques…

premièrement, on constate qu’on ne peut rien faire faire si quelqu’un ne désire pas le faire, lui ou elle-même… quiconque a travaillé en relation d’aide ou dans le domaine de la motivation sait ça…

deuxièmement, vous et moi, on ne dort pas alors on ne peut se réveiller… ni se faire réveiller…

nous sommes éveillé(e)s… au pire, nous ne sommes qu’assoupi(e)s… ou nous faisons semblant de dormir, ou pensons dormir, mais nous sommes éveillé(e)s…

good morning… bon matin…

bonjour / Hi !

la preuve ? nous sommes ici, ensemble, à se poser des questions, ensemble, sur le sens de la vie…

une autre preuve ? j’ai écris ces mots et vous les lisez, d’un peu partout sur la planète… donc on ne dort pas right ?

car si moi je dors, vous êtes dans mon rêve… ou vice versa…

parfois dans la vie, devant certaines situations ou certaines personnes, on préfère fermer les yeux et faire semblant de dormir… plus simple… plus facile…

d’ailleurs, qui parmi nous, n’a jamais fait semblant de dormir ?

si pratique parfois… comme ça on peut écouter et entendre ce qui se dit, sans s’impliquer, presque sans exister…

on aime jouer au mort… pratique parfois… plus simple… on fait comme si on n’existait pas et on voit et entend tout… on fait fantôme… ou Dieu omniprésent…

en passant, pas juste le dodo qui s’applique ici… tout plein d’autres choses qu’on ne peut pousser quelqu’un à faire ou à ne pas faire s’il ou elle veut le faire ou pas… une grande vérité et universalité… en commençant par soi-même…

comme votre interprétation vaut la mienne, je vous laisser méditer ces mots :

tu ne peux réveiller quelqu’un qui fait semblant de dormir…

mais surtout, ne ronflons pas…

 

mon nami Kyle

••• les zultimes chroniques – 21/1/2020

ce matin je veux partager avec vous un certain Kyle Cease… un humoriste américain, que je suis virtuellement depuis quelques années ici et là, et qui a décidé de faire des spectacles différemment… en y ajoutant de la passion, de la conscience et la réalisation de ses rêves… en nous invitant du même coup à réaliser les nôtres…

il est une inspiration pour moi, jeune et récent retraité, qui rêve de relever de nouveaux défis comme le veut la formule consacrée… et qui voudrait mêler humour, réflexion, conscience et musique sur scène… à suivre…

alors au lieu d’utiliser mes propres mots ce matin, je le laisse se présenter lui-même… et vous divertir intérieurement…

et ci-bas, un formidable documentaire intitulé The illusion of Money… je vous le recommande fortement… 1 heure de votre précieux temps bien investie… grande source d’inspiration garantie… bien au-delà des bidous…

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https://kylecease.com/movie/?fbclid=IwAR0JKUH6XCH5a4yp5VSme2oHrsCga8svdcJbGpaSqFsV6eSqtm4sfIs4Ivg

30 ans plus de corps, mais de tout coeur

 

••• les zultimes chroniques – 20/1/2020

 

capture d_écran 2019-01-14 à 11.01.46chronique posthume…

hier j’ai pris une rare pause chronique… hors ligne pour la journée… nécessaire parfois… essentielle même…

mais hier, ça faisait 30 ans jour pour jour qu’Osho a quitté son corps… bien sûr, ce ne sont que des numéros… 10, 20 ou 30 ans, que des numéros…

mais néanmoins…

une opportunité de rendre hommage à mon maître, notre maître à plusieurs… une occasion de te dire, oh my dear beloved master, combien je t’aime…

combien tu fais partie intégrale de ma vie, comment tu vis au coeur même de mon coeur depuis avant même notre rencontre de corps… et au coeur de tous tes disciples aussi j’imagine…

tu as dit que lorsque tu quitterais ton corps, tu te dissoudrais – dissolverais ? – dans tes disciples, dans tes amoureux… je peux témoigner que c’est vrai… je peux dire au monde entier que tu vis en moi…. que tu t’y es logé ici, juste là, au plus profond de mon coeur, de mon corps, jusqu’à mon âme…

dès que je t’ai croisé en corps, j’ai su pourquoi je me suis incarné en cette existence… tu as pointé, pour moi et pour plusieurs autres amant(e)s de l’âme, aimants aimantes, âmant(e)s, la lune, et tu nous a dit de ne pas nous accrocher à ton doigt, mais de tendre vers la lune…

dès notre rencontre en corps, tu as déclenché des éclairs d’éveil en mon être…

à l’époque, je courrais après ta présence physique car cette présence réveillait à chaque fois une nouvelle petite partie cachée de mon âme… ensevelie dans la chair de mon corps…

et après que tu aies quitté la barque, tu nous a remis la clé de notre âme… et nous continuons à marcher depuis, à voguer… avec toi au centre de notre coeur… au centre du mien en tous cas…

alors aujourd’hui, 30 ans plus tard, je veux simplement te dire merci…

merci depuis toujours, maintenant, et pour l’éternité..

aho Osho ! ah this Osho !


‘If you have loved me, I will live for you forever.

In your love, I will live.


If you have loved me, my body will disappear,

but I cannot die for you….

Even if I am gone, I know you will search for me.


Yes, I can trust you will hunt for me in every stone and flower, in every eye and star…


And I can promise you one thing: if you hunt for me, you will find me…

in every star and in every eye…

because if you have really loved a Master, you have moved into eternity with him.


The relationship is not of time, it is timeless.


There is going to be no death.

My body will disappear, your body will disappear, that will not make any change.

If the disappearance of the body makes any change,

that simply shows that love has not happened.

Love is something beyond the body. Bodies come and go, love remains.


Love has eternity in it,

timelessness,
deathlessness.’

~ Osho

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••• les zultimes chroniques – 18/1/2020

traduction: la «seconde venue» du Christ est une transformation de la conscience humaine, un déplacement du temps vers la présence, de la pensée à la pure conscience, et non la venue d’un homme ou d’une femme… – Eckart Tolle

tout comme l’affirmait Mestre Irineu, le fondateur du Santo Daime, il est permis de penser que Jésus ne reviendra pas sur terre en tant que personne physique, tel que l’affirme ici aussi Eckart Tolle…

pour Mestre, Jésus est déjà revenu, sous la forme d’un breuvage enthéogène (nommé ayahuasca, Daime et de plusieurs autres noms) et c’est sa mère, la forêt bienveillante, qui nous offre son fils pour que chacun/chacune puisse communier directement avec Dieu… pas de curés, pas d’interférence, pas d’interprétation extérieure… une expérience personnelle… transpersonnelle en fait… trance personnelle, et fusionnelle…

intéressante interprétation… comme il y en a d’autres… qu se valent selon nos points de vue…

personnellement, je redécouvre l’essence de l’esprit christique depuis quelques années…

comme tout bon enfant du catholicisme, j’avais flushé complètement Jésus de ma vie à l’adolescence, et surtout toute la doctrine catholique, et Chrétienne dans son ensemble… même si j’ai été servant de messe durant ma jeunesse, même si l’appel du plus haut et du plus grand que petit moi a toujours été criant… mais Jésus ne crie pas, il chuchote… et on doit bien écouter pour entendre…

moi, personnellement, c’est par le biais des drogues et autres expériences que j’ai cherché la transcendance pendant de nombreuses années… et ça n’a pas tellement changé vous me direz, mais de ça on en reparlera plus tard 😉

pour en revenir à JC, désormais on ne parle plus du ptit Jésus, du JC de JP, qu’on s’imagine grâce aux ptites vues de Pâques de notre enfance, le ptit Jésus blond, qui parle français, et qui a souffert sur la croix pour nous afin que nous nous sentions assez coupable pour le reste de notre existence, ratatiné(e) de culpabilité éternelle…

non, il semble désormais qu’on redécouvre l’esprit Christique, la part de chacun(e) de nous qui se situe au-delà du jeu humain… le JC qui est la même chose que Bouddha, Allah, Krishna et autres gars… et filles car de nombreuses mystiques aussi…

le JC qui représente cette partie logée en soi qui voit clair, qui voit loin, qui sait… cette part en nous qui recoupe autant le coeur que l’âme… en lien avec le fil d’or qui nous lie aux cieux… car nous avons besoin de ce lien… avec plus que soi…

et JC est un portail… l’un des plus grands symboles d’amour en ce bas monde depuis quelques millénaires…

pas le JC de Rome…

pas le gars des vues, pas le JC qu’on aime créer à notre image… ou flusher à cause de tout ce qui a été entrepris en son nom…

pas le JC au nom duquel certains pensent qu’il est justifié de tuer d’autres humains… et malheureusement, bine du sang a coulé en son nom…

pas le JC qui serait le seul et unique fils de Dieu, plus fort que les représentations des autres religions (par hasard en grande grande majorité des gars, boys club jusque là)…

et surtout pas le JC duquel parlaient dans leurs hypocrites sermons les nombreux prêtres pédophiles de l’institution catholique… qui sont révélés au grand jour ces temps-ci…

non simplement le symbole JC représentant la conscience humaine, le JC aimant et non preachant… le JC qui nous dit de célébrer la vie et non seulement se repentir… le JC non instrumentalisé par quiconque institution… le coeur de JC… pas le JC culpabilisant, le JC célébratif de la vie et de l’amour… et du partage entre personnes de bonne volonté… qui en majorité peuplent le monde…

le JC symbole de l’amour, de la conscience et de la présence… oui le JC de la présence, présence à soi, présence à l’autre… présence à tout ce qui est, surtout à nos différences et à l’acceptation de tout ce qui nous fait peur… un présent JC, un cadeau, si on sait le saisir avec justesse… et non seulement en réaction à un passé bien tordu de ce qui fut fait et dit en son nom il est vrai…

alors vive JC… qui est en train de redescendre parmi nous, en nous…

 

Dieuliant

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••• les zultimes chroniques – 17/1/2020

traduction: les matins sont meilleurs lorsqu’on les commence en parlant à Dieu

certain(e)s commencent leur journée en parlant à leur Dieu ou à leur Déesse…

d’autres à leur téléphone intelligent…

certain(e)s partent leur journée avec du yoga ou en méditant, d’autres en faisant l’amour… d’autres seul(e) et en silence…

d’autres encore ne font rien avant leur première gorgée de café… peu importe si noir, si crème, si sucre… avec ou sans…

mon ami Ravi lui prend son thé et me lit qu’il dit… il dit qu’il lit, qui dit qui lit…

de mon côté, c’est en vous parlant que je commence mes journées… alors si on se fie à cette image, ça fait des Dieux et des Déesses de vous chers lecteurs/trices… rien de moins… Dieu passe par nous, il se fait passer pour nous… et vice et versa…

ainsi, dès que mon bon pied a atterri et foulé le sol, je mets une bûche dans le poêle, je me fais un café, je m’installe à mon ordinateur, me trouve une image ou citation bougie d’allumage telle que celle-ci, et bingo ! je fais tac tac tac sur mon clavier comme exercice ouvre jour… comme dans ouvre boîte…

je tape tape jusqu’à vous en laissant mes doigts dire tout ce que ma tête ne sait même pas encore… parfois ce qu’elle ne soupçonne même pas… nous sommes si mystérieux, même pour nous-même…

je commence la plupart de mes journées en laissant mon âme court-circuiter ma tête justement, la connectant avec doigts, pour se projeter tout d’abord sur mon écran, puis sur le vôtre… un peu partout dans le monde selon mes stats WordPress… et de façon surprenante, des gens du monde entier portent leur regard sur ces chroniques…

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toujours heureux de voir la provenance de vos yeux… et du reste de votre être… souvent un(e)s seul(e) lecteur/trice par pays… mais le lien est multi… salut le monde, salut mon monde…

touché de savoir que d’un peu partout sur la boule, nous nous rencontrons ici régulièrement, sporadiquement ou qu’une fois de temps en temps… d’un peu partout sur la planète… mais ici aussi…

et peu importe que l’on croit à Dieu ou qu’on soit plus ou moins ou totalement athé(e), peu importe quelle est notre routine matinale, peu importe qu’on parle à Dieu ou qu’on l’écoute, l’énergie des matins est unique…

et peu importe d’où vous lisez ceci sur la planète, que vous ayez les pieds dans la neige ou la tête dans le sable, sachez que vous êtes par le fait même en lien avec des gens d’un peu partout… d’un côté comme de l’autre d’un écran… mais sur la même boule…

au début de chaque jour, on dit bonjour au monde, chacun(e) à notre façon… peu importe notre position géographique, ou idéologique…

de mon côté, à mon humble façon, je réfléchis tout haut sur des sujets variés… simplement pour le plaisir de faire contact, pour le sens de connection…

rien à dire alors possible de tout dire…

et définitivement, nous ne sommes pas seul(e)s…

même si parfois, on se sent isolé(e)s, chacun(e) sur notre île, nous sommes toujours en lien… les un(e)s avec les autres…

finalement, peut-être que Dieu n’est que le liant entre nous ?

bon matin…

out & in

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••• les zultimes chroniques – 16/1/2020

je n’ai pas la prétention de vous apprendre quoi que ce soit dans le cadre de ces chroniques, je ne fais que réfléchir à hauts doigts…

et je vous apprendrai encore moins rien ce matin non plus en vous disant que nous, les humain(e)s, nous avons des yeux… la plupart d’entre nous en avons deux, ou trois c’est selon notre conception oculaire, tandis que d’autres en ont tout le tour de la tête…

mais peu importe le nombre, nous vivons en majorité par le sens de la vue… on dirait que la vie est arrangée avec le gars – et la fille – de la vue, des vues… grande et petite vie et vue…

la plupart du temps, on voit notre vie…

dès notre plus tendre enfance, on apprend la vie en imitant les autres, en modelant nos comportements sur ceux de nos parents… puis sur ceux de nos ami(e)s, fratrie et modèles sociaux environnants…

les conformistes imitent, les réactionnaires et les opposant(e)s font le contraire… pour éventuellement trouver ce qui nous motive de l’intérieur…

vivant beaucoup par les yeux, nous vivons surtout en regardant en dehors de soi…

nous nous attardons beaucoup aux apparences, nous observons le monde, nous lisons, nous portons notre regard sur le monde extérieur…

et avec la montée de la techno, cette tendance outgoing est encore d’autant accentuée… de plus en plus de stimuli nous attirent vers l’extérieur de soi, de nous-même… nous sommes attirés et sollicité(e)s de plus en plus à et par l’extérieur de soi…

pourtant…

Il y a un spectacle plus grand que la mer, c’est le ciel ;
il y a un spectacle plus grand que le ciel, c’est l’intérieur de l’âme.

– Victor Hugo
via Jean Gagliardi
https://jubilarium.blogspot.com

 

 

 

vivre à (vec la) mort

••• les zultimes chroniques – 15/1/2020

hier dans le cadre de mon étude du concept de Amor Fati, le cours du jour parlait de mourir avant de mourir… genre.. de se préparer premeditatio malorum, soit de contempler la mort – ou des événements tragiques – avant que ces apparents malheurs  ne se manifestent concrètement… histoire de se rappeler que nous ne somme spas éternels, histoire d’apprécier que so far so good

d’autre part, il m’arrive parfois d’écouter des Ted Talks…

habituellement, je les écoute, je ne les regarde à peu près pas… mais ceux-ci, je les ai visionnés car ces gens, qui témoignent de la mort de certains de leurs proches, sortent de l’écran… et nous rejoignent… là, jusque dans notre âme…

mais là, ouf, je suis soufflé… soufflé par le courage, par la résilience, par la force de vie des quelques personnes qui témoignent ici de leur expérience en lien avec la perte d’êtres chers…

alors comme je n’en connais que si peu à propos de la mort, à peu près rien en fait à part celles de mes 2 parents et de quelques ami(e)s proches, je me la ferme et je laisse parler ceux et celles qui l’ont vécu avec tant de grâce…

quelques minutes très vivantes…

bons voyages…

regarder tout ouvert

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••• les zultimes chroniques – 14/1/2020

traduction: je préfère avoir l’esprit ouvert par l’émerveillement que fermé par les croyances

on a encore affaire ici à la limite du français pour traduire le terme mind… car le mind n’est pas du tout l’esprit… le mind n’est nul autre que le mental qui essaie de se faire passer pour l’esprit sain…

ah le mental, cette machine à penser qu’on traine dans notre ptite tête hyperactive et qui se situe tout juste là, d’où vous me lisez, oui oui juste là, derrière nos yeux… machine hyper performante dont le nom de scout et l’animal totem est hamster intuable

donc pour les besoins de la cause chose allons-y pour:

je préfère avoir le mental ouvert par l’émerveillement que fermé par les croyances

mais on a pas besoin d’aller jusqu’à l’émerveillement dès le départ… car très possible qu’une simple ouverture nous y mènera directement… ça peut-être la signification réelle de l’esprit saint ? lost in translation ?

beau défi de simplement tenter de voir le monde tel quel, croyances free

car on a beau croire à quoi que ce soit, ça ne reste toujours que des croyances… et pour certains membres de la Flat Earth Society qui a des points de service partout autour de la terre, ça ressemble à ça dans leur ptite tête de pinotte

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chacun ses croyances, tout le monde est libre…

alors gardons l’esprit ouvert minimalement par la curiosité, déjà un beau défi…

car nous sommes nombreux à aimer nous rassurer par des idées qui confirment nos propres – et pour certaines très vieilles – croyances… le propre des réseaux plus ou moins sociaux… qui trient les datas que l’on verra pour consolider notre propre monde intérieur, qui est par la suite projeté sur le monde extérieur…

mais ce début de nouvelle décennie, pourquoi ne pas soumettre toutes nos croyances à un reset ? gros défi je sais… car qui sommes-nous sans nos croyances ?

mais pourquoi ne pas tout foutre en l’air et on verra bien comment les choses retomberont en place ? les vraies croyances finiront bien par tomber à leur place…

car in mind we trust right ? non en effet…

mais on pourrait peut-être apprendre à faire confiance à l’esprit sain…

celui qui sait au-delà des croyances, avant les croyances, celui qui sait pour de vrai

cet esprit qui était vide et sain avant que la société ne le dresse, ne l’habille de ses habits socioculturels…

genre…

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oui, gardons l’esprit vide… et clair…

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car la perfection est peut-être juste ici, juste là derrière et devant nos yeux, et dans notre tête, notre coeur et notre corps… et avec votre esprit…

alors amène l’émerveillement…

pour enfin voir le monde tel qu’il est…


I am not an intellectual, neither am I a thinker.
I see things.
I am a Seer.

– Osho, From Personality To Individuality, Chapter # 16